Chapitre 20
Alors que nous sortons de la petite gare de Laatzen où habitent les Kirchman, nous voyons le bus n° 3 nous filer devant le nez... Il ne reste plus qu'à poireauter jusqu'au prochain...
...
— Merde il n'y a plus personne ! La porte est fermée. dit Robin en tournant vainement la poignée.
— Vu l'heure il fallait s'en douter ! Il est cinq heures moins cinq, Birgit a du l'emmener en voiture.
— Tu as ta clé ?
— Ouai, c'est bon lui réponds-je en prenant la clé que Birgit nous a prêtée.
Nous pénétrons dans la maison déserte et comme on a un peu les crocs on se fait une petite descente dans le frigo.
— Dis Thomas, je pense à une chose tout d'un coup, vu qu'il y a personne...
— Je te vois venir toi ! Viens on fonce parce qu'on aura peut-être pas trop de temps...
On grimpe les escaliers quatre à quatre et on se précipite dans la chambre.
Nous nous embrassons comme des meurt-de-faims en s'arrachant presque les vêtements tellement nous sommes pressés. Nous sommes maintenant nus au milieu de la pièce avec le sexe au garde à vous !
Je le pousse sur son lit et je me laisse tomber sur lui. Je l'embrasse partout avec frénésie puis plus doucement. Je m'attarde sur ses tétons car je sais qu'il adore ça et que ça le rend fou...
Il s'abandonne et me caresse les cheveux. Je descends petit à petit vers l'objet de mon désir en marquant chaque étape lentement de petits baisers mouillés.
Elle est là qui m'attend...
Sa verge est dure, chaude, majestueusement dressée. Je la détaille un instant des yeux. Elle est un peu plus grande que la mienne pour à peu près la même grosseur. Elle est belle ainsi débarrassée de son capuchon protecteur...
Je m'approche tout près, la renifle, l'effleure du bout des doigts, le gland est luisant, il palpite sous les afflux de sang...
Doucement je pose mes lèvres dessus et y dépose mille petits baisers... puis, n'y tenant plus j'ouvre grand la bouche et j'engloutis son gland empourpré. Je ne sais pas trop comment faire alors je le suce comme un cône royal en essayant de ne pas y planter les dents...
Il gémit et m'encourage...
— Oh Thomas ! Oh putain c'est bon !
Je redouble d'ardeur, essaye de descendre le plus loin possible mais je ne peux pas aller jusqu'au bout alors je fais de lents allers retours le long de la hampe... Je m'arrête un instant pour le regarder mais il me demande de poursuivre.
— Continue Thomas, vas-y encore, c'est trop bon !
Je le reprends en bouche, je le lèche, l'aspire, je joue avec ma langue... et le sens tout d'un coup se raidir.
— Arrête Thomas ! Arrête je vais jouir.
J'ai juste le temps de me retirer qu'il m'asperge de plusieurs jets chauds en criant comme un fou.
— YAAHH ! YAAAHH ! YAAAAAAAAHHH! avant de s'écrouler sur le lit en haletant et en me regardant les yeux brillants.
— Putain c'est trop bon. Tu vas voir Thomas c'est vraiment trop bon !
Et sans plus attendre, il se redresse, m'allonge sur le dos et s'installe entre mes jambes. Mon excitation est un peu retombée et du coup Robin m'avale complètement. De sa langue, il joue avec mon sexe et rapidement celui-ci reprend sa taille opérationnelle.
C'est vrai que c'est divin ! Cette sensation de chaleur humide, ces caresses sur le gland et surtout sur sa couronne...
Je ferme les yeux et je gémis sans discontinuer.
— Huum, huum, oh oui c'est bon, huuum !
Je le regarde un instant et ça me fait bizarre de voir sa bouche monter et descendre tel un piston sur ma tige dressée. De temps en temps il s'interrompt et me lèche le gland ou le titille du bout de sa langue. C'est un merveilleux supplice auquel je sens maintenant que je vais bientôt succomber.
— Robin : arrête ! Robin stoppe ! Je vais jouir !
Mais il continue de plus belle, comme une machine devenue folle. Il me regarde, je sens le sperme monter, j'essaie de me retenir mais c'est impossible et j'éjacule dans sa bouche !
— HUUN, HUUN, HUUUN, HUUUAIN !!!!!
Il doit en avoir plein la bouche et il en a même qui coule le long de son menton...
— C'est bizarre il a pas le même goût que le mien !
— Je sais même pas le goût qu'il a ! C'est comment ?
— Tiens goûte ! me dit-il en m'embrassant...
— Ouai, c'est spécial. C'est pas dégueulasse mais ça ressemble à rien que je connaisse... je goûterai le tien la prochaine fois...
...
Nous ne traînons pas trop longtemps de peur que quelqu'un n'arrive, nous nous rhabillons légèrement et entrebâillons la fenêtre car j'ai peur que l'odeur très caractéristique de sperme ne soit trop perceptible.
Je prends le CD des Cranberries d'Andreas et nous l'écoutons en silence. Robin l'aime bien maintenant. Chacun sur son lit, on décide d'écrire quelques cartes postales pour la famille, les amis, exercice fastidieux mais nécessaire et comme on dit ça fait toujours plaisir à ceux qui sont restés...
...
Andreas arrive encore à la bourre au repas (il était sûrement avec Kathrin...) et se fait copieusement engueuler. C'est spécial d'être spectateur d'une scène de famille alors qu'on n'y appartient pas et je suis assez gêné mais bon, on n'y peut pas grand-chose.
...
Après une soirée télé en famille nous montons nous coucher et nous retrouvons seuls dans notre chambre. Ce soir, pas d'effusions intempestives, nous nous allongeons tant bien que mal sur mon lit et restons là simplement serrés l'un contre l'autre.
— T'as remarqué, Thomas, je sais pas si c'est la saison où quoi mais tout le monde tombe amoureux en ce moment : Andreas et Kathrin, Alexis et Marjo, nous deux...
— Et Franz et Angelika !...
... Ouai, ça doit être comme pour les plantes ou les animaux, on doit avoir les hormones qui sécrètent à fond.
— Oh arrête ! On dirait qu'on est des chiens ! Toi qui est si romantique d'habitude...
— T'as raison c'est pas terrible comme comparaison...
...
— Au fait Robin, tu aurais pu m'en parler avant de dire à Alexis et Marjorie qu'on sortait ensemble...
— Ouai, c'est vrai mais c'était pas réfléchi tu sais, c'est sorti comme ça... et je pense que de toute façon on leur aurait dit d'ici peu tu crois pas ?
— Si, c'est sûr... en tous les cas je suis content que tu l'aies fait, je sais pas si j'aurai eu le cran de le faire... et comme ça on peut vraiment être naturels avec eux et c'est vachement agréable...
— Oui ça fait du bien parce qu'avec tous les autres j'ai toujours l'impression de devoir faire gaffe et à la longue c'est gonflant...
...
— Bon aller on dort là, parce que je suis naze ! Bonne nuit mon Tommy d'amour !
— Oui d'accord, bonne nuit mon beau Roby de mes rêves !
...
Alors que nous sortons de la petite gare de Laatzen où habitent les Kirchman, nous voyons le bus n° 3 nous filer devant le nez... Il ne reste plus qu'à poireauter jusqu'au prochain...
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— Merde il n'y a plus personne ! La porte est fermée. dit Robin en tournant vainement la poignée.
— Vu l'heure il fallait s'en douter ! Il est cinq heures moins cinq, Birgit a du l'emmener en voiture.
— Tu as ta clé ?
— Ouai, c'est bon lui réponds-je en prenant la clé que Birgit nous a prêtée.
Nous pénétrons dans la maison déserte et comme on a un peu les crocs on se fait une petite descente dans le frigo.
— Dis Thomas, je pense à une chose tout d'un coup, vu qu'il y a personne...
— Je te vois venir toi ! Viens on fonce parce qu'on aura peut-être pas trop de temps...
On grimpe les escaliers quatre à quatre et on se précipite dans la chambre.
Nous nous embrassons comme des meurt-de-faims en s'arrachant presque les vêtements tellement nous sommes pressés. Nous sommes maintenant nus au milieu de la pièce avec le sexe au garde à vous !
Je le pousse sur son lit et je me laisse tomber sur lui. Je l'embrasse partout avec frénésie puis plus doucement. Je m'attarde sur ses tétons car je sais qu'il adore ça et que ça le rend fou...
Il s'abandonne et me caresse les cheveux. Je descends petit à petit vers l'objet de mon désir en marquant chaque étape lentement de petits baisers mouillés.
Elle est là qui m'attend...
Sa verge est dure, chaude, majestueusement dressée. Je la détaille un instant des yeux. Elle est un peu plus grande que la mienne pour à peu près la même grosseur. Elle est belle ainsi débarrassée de son capuchon protecteur...
Je m'approche tout près, la renifle, l'effleure du bout des doigts, le gland est luisant, il palpite sous les afflux de sang...
Doucement je pose mes lèvres dessus et y dépose mille petits baisers... puis, n'y tenant plus j'ouvre grand la bouche et j'engloutis son gland empourpré. Je ne sais pas trop comment faire alors je le suce comme un cône royal en essayant de ne pas y planter les dents...
Il gémit et m'encourage...
— Oh Thomas ! Oh putain c'est bon !
Je redouble d'ardeur, essaye de descendre le plus loin possible mais je ne peux pas aller jusqu'au bout alors je fais de lents allers retours le long de la hampe... Je m'arrête un instant pour le regarder mais il me demande de poursuivre.
— Continue Thomas, vas-y encore, c'est trop bon !
Je le reprends en bouche, je le lèche, l'aspire, je joue avec ma langue... et le sens tout d'un coup se raidir.
— Arrête Thomas ! Arrête je vais jouir.
J'ai juste le temps de me retirer qu'il m'asperge de plusieurs jets chauds en criant comme un fou.
— YAAHH ! YAAAHH ! YAAAAAAAAHHH! avant de s'écrouler sur le lit en haletant et en me regardant les yeux brillants.
— Putain c'est trop bon. Tu vas voir Thomas c'est vraiment trop bon !
Et sans plus attendre, il se redresse, m'allonge sur le dos et s'installe entre mes jambes. Mon excitation est un peu retombée et du coup Robin m'avale complètement. De sa langue, il joue avec mon sexe et rapidement celui-ci reprend sa taille opérationnelle.
C'est vrai que c'est divin ! Cette sensation de chaleur humide, ces caresses sur le gland et surtout sur sa couronne...
Je ferme les yeux et je gémis sans discontinuer.
— Huum, huum, oh oui c'est bon, huuum !
Je le regarde un instant et ça me fait bizarre de voir sa bouche monter et descendre tel un piston sur ma tige dressée. De temps en temps il s'interrompt et me lèche le gland ou le titille du bout de sa langue. C'est un merveilleux supplice auquel je sens maintenant que je vais bientôt succomber.
— Robin : arrête ! Robin stoppe ! Je vais jouir !
Mais il continue de plus belle, comme une machine devenue folle. Il me regarde, je sens le sperme monter, j'essaie de me retenir mais c'est impossible et j'éjacule dans sa bouche !
— HUUN, HUUN, HUUUN, HUUUAIN !!!!!
Il doit en avoir plein la bouche et il en a même qui coule le long de son menton...
— C'est bizarre il a pas le même goût que le mien !
— Je sais même pas le goût qu'il a ! C'est comment ?
— Tiens goûte ! me dit-il en m'embrassant...
— Ouai, c'est spécial. C'est pas dégueulasse mais ça ressemble à rien que je connaisse... je goûterai le tien la prochaine fois...
...
Nous ne traînons pas trop longtemps de peur que quelqu'un n'arrive, nous nous rhabillons légèrement et entrebâillons la fenêtre car j'ai peur que l'odeur très caractéristique de sperme ne soit trop perceptible.
Je prends le CD des Cranberries d'Andreas et nous l'écoutons en silence. Robin l'aime bien maintenant. Chacun sur son lit, on décide d'écrire quelques cartes postales pour la famille, les amis, exercice fastidieux mais nécessaire et comme on dit ça fait toujours plaisir à ceux qui sont restés...
...
Andreas arrive encore à la bourre au repas (il était sûrement avec Kathrin...) et se fait copieusement engueuler. C'est spécial d'être spectateur d'une scène de famille alors qu'on n'y appartient pas et je suis assez gêné mais bon, on n'y peut pas grand-chose.
...
Après une soirée télé en famille nous montons nous coucher et nous retrouvons seuls dans notre chambre. Ce soir, pas d'effusions intempestives, nous nous allongeons tant bien que mal sur mon lit et restons là simplement serrés l'un contre l'autre.
— T'as remarqué, Thomas, je sais pas si c'est la saison où quoi mais tout le monde tombe amoureux en ce moment : Andreas et Kathrin, Alexis et Marjo, nous deux...
— Et Franz et Angelika !...
... Ouai, ça doit être comme pour les plantes ou les animaux, on doit avoir les hormones qui sécrètent à fond.
— Oh arrête ! On dirait qu'on est des chiens ! Toi qui est si romantique d'habitude...
— T'as raison c'est pas terrible comme comparaison...
...
— Au fait Robin, tu aurais pu m'en parler avant de dire à Alexis et Marjorie qu'on sortait ensemble...
— Ouai, c'est vrai mais c'était pas réfléchi tu sais, c'est sorti comme ça... et je pense que de toute façon on leur aurait dit d'ici peu tu crois pas ?
— Si, c'est sûr... en tous les cas je suis content que tu l'aies fait, je sais pas si j'aurai eu le cran de le faire... et comme ça on peut vraiment être naturels avec eux et c'est vachement agréable...
— Oui ça fait du bien parce qu'avec tous les autres j'ai toujours l'impression de devoir faire gaffe et à la longue c'est gonflant...
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— Bon aller on dort là, parce que je suis naze ! Bonne nuit mon Tommy d'amour !
— Oui d'accord, bonne nuit mon beau Roby de mes rêves !
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