Comme l’unanimité s’est faite sur mon nom, je n’attends pas la proclamation officielle pour avouer que c’est bien moi qui ai pondu ce texte, avant que vous ne l’oubliiez.
Je tiens tout d’abord à remercier Louklouk car c’est un message de sa part qui m’a incité à recommencer à écrire.
Merci également pour tous vos commentaires. J’ai effectivement recyclé mes idées et fantasmes habituels (dont la circoncision, mais je ne sais pas si on peut appeler cela un fantasme lorsqu’on l’a subie), ce qui ne me satisfait pas entièrement, mais je n’ai pas trouvé d’autre solution. Je vous laisse juger : si vous aimez mes récits tant mieux, si vous ne les aimez pas tant pis.
Comme je l’ai suggéré dans un commentaire précédent, je me suis inspiré du roman « Le Château » de Franz Kafka, en gardant le nom du personnage « K. » et sa profession. Un arpenteur étant inutile de nos jours (tout comme dans le roman puisque personne ne sait pourquoi on l’a convoqué), j’ai imaginé que c’était une couverture pour rechercher des extraterrestres. SF de série Z, j’en conviens, mais le format ne me permet pas de faire mieux.
Dans mes récits il y a presque toujours un personnage assez cash alors que l’autre est plus réservé, c’est aussi une idée que je recycle indéfiniment.
Le pays où se déroule se récit est imaginaire, mais j’ai effectivement pensé à la France pour le train de nuit. Merci à Klo pour ses souvenirs et ses précisions. Il faudra que je retourne une fois à Briançon en train, de jour car j’aime bien voir le paysage, peut-être avec un « Suppositoire », un « Concombre » ou une « Saucisse », surnoms des autorails X 73500. Seraient-ce les trains les plus érotiques de la SNCF ?
Je ne pense pas que le mot « officine » soit un helvétisme, je pense plutôt qu’il est démodé et j’ai vu après coup qu’il a un aspect péjoratif. J’aurais pu utiliser le mot « agence ».
Dans le roman de Kafka nous ne visitons pas l’intérieur du château, on peut imaginer que c’est un univers bureaucratique qui ne m’intéressait pas spécialement. Une idée qui me plairait plus serait un parcours initiatique dans un bâtiment mystérieux, sur la Terre ou sur une autre planète. Cela aurait cependant excédé la longueur habituelle des textes d’ÀCSH. Comme l’a suggéré Bech, je pourrais continuer ce récit de manière indépendante, je crains cependant de commencer et de ne jamais terminer.
Je tiens tout d’abord à remercier Louklouk car c’est un message de sa part qui m’a incité à recommencer à écrire.
Merci également pour tous vos commentaires. J’ai effectivement recyclé mes idées et fantasmes habituels (dont la circoncision, mais je ne sais pas si on peut appeler cela un fantasme lorsqu’on l’a subie), ce qui ne me satisfait pas entièrement, mais je n’ai pas trouvé d’autre solution. Je vous laisse juger : si vous aimez mes récits tant mieux, si vous ne les aimez pas tant pis.
Comme je l’ai suggéré dans un commentaire précédent, je me suis inspiré du roman « Le Château » de Franz Kafka, en gardant le nom du personnage « K. » et sa profession. Un arpenteur étant inutile de nos jours (tout comme dans le roman puisque personne ne sait pourquoi on l’a convoqué), j’ai imaginé que c’était une couverture pour rechercher des extraterrestres. SF de série Z, j’en conviens, mais le format ne me permet pas de faire mieux.
Dans mes récits il y a presque toujours un personnage assez cash alors que l’autre est plus réservé, c’est aussi une idée que je recycle indéfiniment.
Le pays où se déroule se récit est imaginaire, mais j’ai effectivement pensé à la France pour le train de nuit. Merci à Klo pour ses souvenirs et ses précisions. Il faudra que je retourne une fois à Briançon en train, de jour car j’aime bien voir le paysage, peut-être avec un « Suppositoire », un « Concombre » ou une « Saucisse », surnoms des autorails X 73500. Seraient-ce les trains les plus érotiques de la SNCF ?
Je ne pense pas que le mot « officine » soit un helvétisme, je pense plutôt qu’il est démodé et j’ai vu après coup qu’il a un aspect péjoratif. J’aurais pu utiliser le mot « agence ».
Dans le roman de Kafka nous ne visitons pas l’intérieur du château, on peut imaginer que c’est un univers bureaucratique qui ne m’intéressait pas spécialement. Une idée qui me plairait plus serait un parcours initiatique dans un bâtiment mystérieux, sur la Terre ou sur une autre planète. Cela aurait cependant excédé la longueur habituelle des textes d’ÀCSH. Comme l’a suggéré Bech, je pourrais continuer ce récit de manière indépendante, je crains cependant de commencer et de ne jamais terminer.
Pour des récits plus anciens indisponibles sur Slygame, voir le lien ci-dessous :
Récits de Lange128 indisponibles sur Slygame
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