Bonjour "tertouss", comme on dit du côté de Valenciennes pour celles et ceux qui connaissent encore le "parlache" du coin appelé localement le "Rouchi".
Ainsi donc, Maître Jérémie ne serait pas l'auteur du précédent et fort joli petit conte qui m'a quelque peu émoustillé par ces temps pluvieux ...qui ne nous rajeunissent guère, chose du reste assez logique. Alors, tentons autre chose. Je risque l'ami Bech. J'ai une chance sur 8 d'être dans les clous.
Avançons un peu maintenant pour nous rendre chez nos frères montagnards alpins. Il se trouve que je fréquente depuis fort longtemps tout ce qui se rapporte au monde ferroviaire bien que ne faisant pas partie, à mon grand regret, de cette fascinante corporation. J'ai donc été tracté par de nobles locos à vapeur de grande variété et aux sigles remarquables ("040, 14O, 141, 23O, 231," de différentes séries allant de A à S en passant par les loco-tenders ) puis par des Diesel BB, CC, A1A... et enfin des électriques dont je vous fais grâce. Ainsi donc, notre écrivain mettant en scène "Monsieur K" (Attention, il y eu par le passé, Nikita K qui succéda à Joseph à la tête d'un fort grand pays de l'Est européen et asiatique) parle d'une loco "poussive" qui tracte son train. Je pense immédiatement à la ligne des Alpes desservant les vallées de la Drôme puis celle de la Durance après le tunnel du col de Cabre. Depuis Valence, on passe au diesel vers Briançon. J'ai aussi voyagé la nuit en voiture-couchettes pour rejoindre Embrun. Arrêt à Chorges, petite bourgade qui correspondrait à l'histoire. Je me permets de faire remarquer qu'une loco "poussive" ne tracte pas : elle...pousse !. Enfin, les "conducteurs" se trouvent être employés par la Compagnie des Wagons-Lits. A la SNCF, ce sont les ACT '"Agents Commerciaux Trains" qui se chargent des éventuels dormeurs. Thibault manie le sabre à merveille pour faire sauter le col de la bouteille de "Champ". Mais on reste un petit peu sur notre faim quant à quelques autre "maniements" pas encore évoqués. Heureusement, une suite est prévue si j'en crois la mention finale en gras. Je l'attends donc de lunettes fermes, à défaut de main. Quoique...
Anecdote : ce "trou perdu" me fait penser à la blague diffusée par de facétieux concurrents d'une grande marque d'appareils électriques siégeant dans un pays au nord de la France. Un Grand Concours est organisé par ce fabricant. 1er prix : une journée au siège de la société. 2e prix : 3 jours à ce même siège...
Souhaitons que pour la suite de l'histoire, tous les trous ne soient pas perdus
Ainsi donc, Maître Jérémie ne serait pas l'auteur du précédent et fort joli petit conte qui m'a quelque peu émoustillé par ces temps pluvieux ...qui ne nous rajeunissent guère, chose du reste assez logique. Alors, tentons autre chose. Je risque l'ami Bech. J'ai une chance sur 8 d'être dans les clous.
Avançons un peu maintenant pour nous rendre chez nos frères montagnards alpins. Il se trouve que je fréquente depuis fort longtemps tout ce qui se rapporte au monde ferroviaire bien que ne faisant pas partie, à mon grand regret, de cette fascinante corporation. J'ai donc été tracté par de nobles locos à vapeur de grande variété et aux sigles remarquables ("040, 14O, 141, 23O, 231," de différentes séries allant de A à S en passant par les loco-tenders ) puis par des Diesel BB, CC, A1A... et enfin des électriques dont je vous fais grâce. Ainsi donc, notre écrivain mettant en scène "Monsieur K" (Attention, il y eu par le passé, Nikita K qui succéda à Joseph à la tête d'un fort grand pays de l'Est européen et asiatique) parle d'une loco "poussive" qui tracte son train. Je pense immédiatement à la ligne des Alpes desservant les vallées de la Drôme puis celle de la Durance après le tunnel du col de Cabre. Depuis Valence, on passe au diesel vers Briançon. J'ai aussi voyagé la nuit en voiture-couchettes pour rejoindre Embrun. Arrêt à Chorges, petite bourgade qui correspondrait à l'histoire. Je me permets de faire remarquer qu'une loco "poussive" ne tracte pas : elle...pousse !. Enfin, les "conducteurs" se trouvent être employés par la Compagnie des Wagons-Lits. A la SNCF, ce sont les ACT '"Agents Commerciaux Trains" qui se chargent des éventuels dormeurs. Thibault manie le sabre à merveille pour faire sauter le col de la bouteille de "Champ". Mais on reste un petit peu sur notre faim quant à quelques autre "maniements" pas encore évoqués. Heureusement, une suite est prévue si j'en crois la mention finale en gras. Je l'attends donc de lunettes fermes, à défaut de main. Quoique...
Anecdote : ce "trou perdu" me fait penser à la blague diffusée par de facétieux concurrents d'une grande marque d'appareils électriques siégeant dans un pays au nord de la France. Un Grand Concours est organisé par ce fabricant. 1er prix : une journée au siège de la société. 2e prix : 3 jours à ce même siège...
Souhaitons que pour la suite de l'histoire, tous les trous ne soient pas perdus
