25-03-2025, 01:28 PM
Arpenteur (2/3)
****
— Que désires-tu faire aujourd’hui ? me demande Thibault. Dormir ou découvrir la région ?
— Le temps est trop beau pour rester au lit, même avec toi. Tu me sers de guide ?
— Bien entendu. Et sans supplément de prix. Je vais prendre de la nourriture, on pique-niquera quelque part, avec ou sans pique.
Avant de sortir, j’hésite à prendre mon matériel d’arpenteur, une petite boite noire qui permet de faire des mesures, puis je renonce, je ne suis pas censé travailler le dimanche. Nous traversons le village désert, il y a seulement un peu d’animation devant la boulangerie. Nous prenons ensuite un chemin caillouteux et escarpé. Je suis rapidement essoufflé et je peine à suivre Thibault. Il se retourne en me disant :
— Mauvaise condition physique pour un arpenteur…
— Mon séjour servira au moins à l’améliorer.
Nous marchons pendant près de deux heures avant d’arriver dans un endroit idyllique, un petit lac à l’eau turquoise dans laquelle se reflètent les arbres. Un chemin en fait le tour, il y a quelques bancs et je m’assieds, heureux de souffler un peu. Thibault me demande :
— Tu désires te baigner ?
— L’eau doit être froide.
— Elle est froide en hiver, quand il faut casser la glace. Au printemps c’est idéal, pas encore de moustiques.
Il se déshabille, prenant soin de ne me montrer que ses fesses fort appétissantes, comme moi le matin. Il entre dans l’eau prudemment, je me dis qu’il désire m’impressionner avec sa baignade. Il ne reste que quelques minutes dans le lac, il ressort avec les mains devant son sexe. J’admire son corps musclé juste ce qu’il faut.
— Elle était bonne ? questionné-je.
— Excellente, tu peux aussi essayer.
— Non merci.
— Tu veux toujours voir mon prépuce ?
— Je n’osais pas te le demander.
Thibault écarte les mains, dévoilant un très bel organe.
— Je pensais que l’eau froide faisait rapetisser les bites, dis-je, chez toi cela a fait l’effet inverse.
— Tu trouves ? D’habitude elle est plus grosse. C’est permis de toucher.
Je prends son pénis dans mes mains et le décalotte plusieurs fois, ce qui a un effet collatéral pas totalement inattendu, mais mon logeur m’interrompt :
— Je vois d’autres promeneurs qui arrivent, je vais me sécher et me rhabiller.
— Il est interdit de se baigner nu ?
— Oui, même si beaucoup le font. Les policiers ferment les yeux… ou plutôt les ouvrent.
Nous cassons la croute sur place avant de jouer à celui qui pisse le plus loin et de redescendre au village. Mon guide me propose ensuite le château.
— Je n’ai pas vu qu’on peut le visiter, dis-je.
— Exact, un comte y vivait, il est mort il y a deux ans, sans héritiers. Une association le gère en attendant de décider de son sort.
— On pourrait l’ouvrir au public, cela attirerait du monde.
— Certains aimeraient en faire un deuxième Neuschwanstein, mais je préfèrerais le transformer en un hôtel de luxe avec restaurant gastronomique.
Nous sommes maintenant arrivés sur le parvis du château, il y a une maisonnette et un homme dans la cinquantaine qui travaille dans le jardin devant. Thibault le salue et fait les présentations :
— Pierre, portier, surveillant, jardinier, concierge, chauffeur, homme à tout faire et plus si entente. K, le nouvelle arpenteur.
— Encore un ? dit l’homme. Qu’espèrent-ils découvrir ?
— Je ne sais pas, enfin oui, je sais, mais c’est un secret…
— De polichinelle, ajoute le portier.
Je suis surpris, auraient-ils deviné la véritable raison de ma présence ?
Le château est entouré de douves. On y accède par un pont-levis aux chaines rouillées qui ne doivent plus avoir servi depuis un siècle. À mon grand étonnement, Thibault sort une clef de sa poche et ouvre la porte.
— Tu as accès au château ? M’étonné-je.
— Oui, à vie, une faveur du défunt comte.
Nous pénétrons dans la cour centrale. Il y a un petit étang au milieu entouré de gazon. Les allées semblent bien entretenues. Mon guide m’explique :
— Il y a trois ans, je devais faire une conférence à l’école et j’ai choisi l’histoire du château. J’ai écrit au comte et il m’a répondu, au grand étonnement de tout le monde, alors qu’il avait la réputation d’être solitaire et renfermé. Il m’a proposé de me faire visiter le château et de me donner tous les renseignements nécessaires. Ma mère m’a mis en garde.
— Je la comprends, cela pouvait être un pervers qui voulait abuser de toi.
— En effet, tout le monde connaissait ses préférences sexuelles, j’ai appris plus tard que Pierre était son amant. Je t’assure que même s’il parlait librement de sexualité, et même si je me suis parfois dénudé devant lui, il n’a jamais eu de paroles équivoques à mon égard et ne m’a jamais touché. J’ai répondu à ma mère que j’avais atteint la majorité sexuelle légale et que j’étais assez grand pour me défendre contre un homme âgé. Je suis retourné très souvent le voir.
— Et pourquoi as-tu toujours la clef ?
— Après sa mort, j’ai eu la surprise d’apprendre que je figurais dans son testament. Il l’avait changé juste avant de tomber malade. Il me léguait une partie de sa fortune, ce qui a permis de transformer l’ancienne ferme en gite rural. Le reste est allé à l’association, il a mentionné que j’aurai droit à un siège dans le conseil et une clef à vie.
— Tu as eu de la chance.
Nous entrons dans une aile du château et montons un étage. C’était l’appartement du comte. Rien n’a été changé depuis son décès, du mobilier ancien, mais rien d’extravagant, ce n’était pas Louis II de Bavière.
— Il fait froid, fais-je, et la décoration n’est pas très intéressante pour attirer des touristes
— On limite le chauffage au minimum. En effet, l’autre aile est plus intéressante. On y va.
La première salle, très haute de plafond, est la bibliothèque, des milliers d’ouvrages.
— Rien de bien intéressant non plus, explique mon guide, ce sont des livres d’auteurs oubliés et qui n’ont aucune valeur, ni historique, ni littéraire, à part ceux-ci.
Il ouvre une armoire et me montre quelques ouvrages avec des planches érotiques. Certaines représentent même des hommes entre eux.
— Nos ancêtres étaient aussi coquins que nous, dis-je.
— Il fallait être riche pour se procurer ces ouvrages, alors que de nos jours on a internet. Plus facile.
Thibault prend un livre sur autre étagère en me disant qu’il m’en parlerait plus tard. Nous entrons dans la seconde salle, la collection de peintures du comte, uniquement des nus masculins, anciens ou modernes.
— Je peux prendre quelques photos ? questionné-je.
— Bien sûr, si tu les garde pour toi.
Je photographie la plupart des tableaux, avec des gros plans sur les pénis, du moins ceux qui sont pas trop abstraits. Je sens tout à coup le présence de Thibault dans mon dos, il m’enlace, il me semble même que sa bite est contre mes fesses, ou ce n’est que le fruit de mon désir.
— Le comte avait bon gout, dit-il.
— Très bon gout.
— J’ai eu comme un choc lorsque j’ai vu ces tableaux pour la première fois. J’ai compris que j’étais homosexuel, ce que je devais déjà savoir inconsciemment, et qu’on pouvait assumer cette orientation.
— C’est plus facile lorsqu’on vit seul dans un château et qu’on peut se payer des œuvres d’art.
— J’ai parlé de cela au comte par la suite et il m’a donné des conseils.
Je me retourne et j’ai la surprise de découvrir Thibault presque nu, il n’a plus qu’un slip blanc classique d’une marque connue sous lequel une grosse bosse s’est formée.
— Et moi, dit-il, tu ne me photographies pas ?
— Excuse-moi, je n’aurais pas osé te le demander.
Il prend la pose entre deux tableaux, je prends quelques photos, toujours avec le slip, puis il l’enlève, son pénis se dresse presque à la verticale.
— Impressionnant ! m’exclamé-je, tout en continuant à l’immortaliser.
— Bof, elle n’est pas si grosse que ça. Tu serais d’accord de me dépuceler ? À moins que tu n’aies un petit ami, je ne voudrais provoquer de drame passionnel.
— Non, fais-je en riant. Je suis seul et, pour ne rien te cacher, j’envisageais cette éventualité.
— Parfait !
Il revient vers moi et enlève ma veste.
— Tu veux baiser ici, m’étonné-je, dans cette salle froide et sans même un lit ?
— Non, on pourra aller de l’autre côté.
— Dans les appartements du comte ?
— Non, tu verras.
Thibault m’aide à me déshabiller entièrement, je frissonne. Nous passons dans la salle suivante et j’ai un choc. Au milieu de celle-ci, un cercle dressé d’environ trois mètres de diamètre en métal argenté, gravé de signes cabalistiques rouges. Je les reconnais immédiatement, cela ne peut pas être une coïncidence, je regrette de n’avoir pas pris mon matériel. Je cache ma surprise.
— Je suppose que c’est aussi une œuvre d’art érotique, dis-je prudemment, peut-être la représentation symbolique d’un orifice.
— Tu devrais pourtant mieux savoir que moi ce que c’est. Une porte des étoiles, évidemment !
À suivre.
****
— Que désires-tu faire aujourd’hui ? me demande Thibault. Dormir ou découvrir la région ?
— Le temps est trop beau pour rester au lit, même avec toi. Tu me sers de guide ?
— Bien entendu. Et sans supplément de prix. Je vais prendre de la nourriture, on pique-niquera quelque part, avec ou sans pique.
Avant de sortir, j’hésite à prendre mon matériel d’arpenteur, une petite boite noire qui permet de faire des mesures, puis je renonce, je ne suis pas censé travailler le dimanche. Nous traversons le village désert, il y a seulement un peu d’animation devant la boulangerie. Nous prenons ensuite un chemin caillouteux et escarpé. Je suis rapidement essoufflé et je peine à suivre Thibault. Il se retourne en me disant :
— Mauvaise condition physique pour un arpenteur…
— Mon séjour servira au moins à l’améliorer.
Nous marchons pendant près de deux heures avant d’arriver dans un endroit idyllique, un petit lac à l’eau turquoise dans laquelle se reflètent les arbres. Un chemin en fait le tour, il y a quelques bancs et je m’assieds, heureux de souffler un peu. Thibault me demande :
— Tu désires te baigner ?
— L’eau doit être froide.
— Elle est froide en hiver, quand il faut casser la glace. Au printemps c’est idéal, pas encore de moustiques.
Il se déshabille, prenant soin de ne me montrer que ses fesses fort appétissantes, comme moi le matin. Il entre dans l’eau prudemment, je me dis qu’il désire m’impressionner avec sa baignade. Il ne reste que quelques minutes dans le lac, il ressort avec les mains devant son sexe. J’admire son corps musclé juste ce qu’il faut.
— Elle était bonne ? questionné-je.
— Excellente, tu peux aussi essayer.
— Non merci.
— Tu veux toujours voir mon prépuce ?
— Je n’osais pas te le demander.
Thibault écarte les mains, dévoilant un très bel organe.
— Je pensais que l’eau froide faisait rapetisser les bites, dis-je, chez toi cela a fait l’effet inverse.
— Tu trouves ? D’habitude elle est plus grosse. C’est permis de toucher.
Je prends son pénis dans mes mains et le décalotte plusieurs fois, ce qui a un effet collatéral pas totalement inattendu, mais mon logeur m’interrompt :
— Je vois d’autres promeneurs qui arrivent, je vais me sécher et me rhabiller.
— Il est interdit de se baigner nu ?
— Oui, même si beaucoup le font. Les policiers ferment les yeux… ou plutôt les ouvrent.
Nous cassons la croute sur place avant de jouer à celui qui pisse le plus loin et de redescendre au village. Mon guide me propose ensuite le château.
— Je n’ai pas vu qu’on peut le visiter, dis-je.
— Exact, un comte y vivait, il est mort il y a deux ans, sans héritiers. Une association le gère en attendant de décider de son sort.
— On pourrait l’ouvrir au public, cela attirerait du monde.
— Certains aimeraient en faire un deuxième Neuschwanstein, mais je préfèrerais le transformer en un hôtel de luxe avec restaurant gastronomique.
Nous sommes maintenant arrivés sur le parvis du château, il y a une maisonnette et un homme dans la cinquantaine qui travaille dans le jardin devant. Thibault le salue et fait les présentations :
— Pierre, portier, surveillant, jardinier, concierge, chauffeur, homme à tout faire et plus si entente. K, le nouvelle arpenteur.
— Encore un ? dit l’homme. Qu’espèrent-ils découvrir ?
— Je ne sais pas, enfin oui, je sais, mais c’est un secret…
— De polichinelle, ajoute le portier.
Je suis surpris, auraient-ils deviné la véritable raison de ma présence ?
Le château est entouré de douves. On y accède par un pont-levis aux chaines rouillées qui ne doivent plus avoir servi depuis un siècle. À mon grand étonnement, Thibault sort une clef de sa poche et ouvre la porte.
— Tu as accès au château ? M’étonné-je.
— Oui, à vie, une faveur du défunt comte.
Nous pénétrons dans la cour centrale. Il y a un petit étang au milieu entouré de gazon. Les allées semblent bien entretenues. Mon guide m’explique :
— Il y a trois ans, je devais faire une conférence à l’école et j’ai choisi l’histoire du château. J’ai écrit au comte et il m’a répondu, au grand étonnement de tout le monde, alors qu’il avait la réputation d’être solitaire et renfermé. Il m’a proposé de me faire visiter le château et de me donner tous les renseignements nécessaires. Ma mère m’a mis en garde.
— Je la comprends, cela pouvait être un pervers qui voulait abuser de toi.
— En effet, tout le monde connaissait ses préférences sexuelles, j’ai appris plus tard que Pierre était son amant. Je t’assure que même s’il parlait librement de sexualité, et même si je me suis parfois dénudé devant lui, il n’a jamais eu de paroles équivoques à mon égard et ne m’a jamais touché. J’ai répondu à ma mère que j’avais atteint la majorité sexuelle légale et que j’étais assez grand pour me défendre contre un homme âgé. Je suis retourné très souvent le voir.
— Et pourquoi as-tu toujours la clef ?
— Après sa mort, j’ai eu la surprise d’apprendre que je figurais dans son testament. Il l’avait changé juste avant de tomber malade. Il me léguait une partie de sa fortune, ce qui a permis de transformer l’ancienne ferme en gite rural. Le reste est allé à l’association, il a mentionné que j’aurai droit à un siège dans le conseil et une clef à vie.
— Tu as eu de la chance.
Nous entrons dans une aile du château et montons un étage. C’était l’appartement du comte. Rien n’a été changé depuis son décès, du mobilier ancien, mais rien d’extravagant, ce n’était pas Louis II de Bavière.
— Il fait froid, fais-je, et la décoration n’est pas très intéressante pour attirer des touristes
— On limite le chauffage au minimum. En effet, l’autre aile est plus intéressante. On y va.
La première salle, très haute de plafond, est la bibliothèque, des milliers d’ouvrages.
— Rien de bien intéressant non plus, explique mon guide, ce sont des livres d’auteurs oubliés et qui n’ont aucune valeur, ni historique, ni littéraire, à part ceux-ci.
Il ouvre une armoire et me montre quelques ouvrages avec des planches érotiques. Certaines représentent même des hommes entre eux.
— Nos ancêtres étaient aussi coquins que nous, dis-je.
— Il fallait être riche pour se procurer ces ouvrages, alors que de nos jours on a internet. Plus facile.
Thibault prend un livre sur autre étagère en me disant qu’il m’en parlerait plus tard. Nous entrons dans la seconde salle, la collection de peintures du comte, uniquement des nus masculins, anciens ou modernes.
— Je peux prendre quelques photos ? questionné-je.
— Bien sûr, si tu les garde pour toi.
Je photographie la plupart des tableaux, avec des gros plans sur les pénis, du moins ceux qui sont pas trop abstraits. Je sens tout à coup le présence de Thibault dans mon dos, il m’enlace, il me semble même que sa bite est contre mes fesses, ou ce n’est que le fruit de mon désir.
— Le comte avait bon gout, dit-il.
— Très bon gout.
— J’ai eu comme un choc lorsque j’ai vu ces tableaux pour la première fois. J’ai compris que j’étais homosexuel, ce que je devais déjà savoir inconsciemment, et qu’on pouvait assumer cette orientation.
— C’est plus facile lorsqu’on vit seul dans un château et qu’on peut se payer des œuvres d’art.
— J’ai parlé de cela au comte par la suite et il m’a donné des conseils.
Je me retourne et j’ai la surprise de découvrir Thibault presque nu, il n’a plus qu’un slip blanc classique d’une marque connue sous lequel une grosse bosse s’est formée.
— Et moi, dit-il, tu ne me photographies pas ?
— Excuse-moi, je n’aurais pas osé te le demander.
Il prend la pose entre deux tableaux, je prends quelques photos, toujours avec le slip, puis il l’enlève, son pénis se dresse presque à la verticale.
— Impressionnant ! m’exclamé-je, tout en continuant à l’immortaliser.
— Bof, elle n’est pas si grosse que ça. Tu serais d’accord de me dépuceler ? À moins que tu n’aies un petit ami, je ne voudrais provoquer de drame passionnel.
— Non, fais-je en riant. Je suis seul et, pour ne rien te cacher, j’envisageais cette éventualité.
— Parfait !
Il revient vers moi et enlève ma veste.
— Tu veux baiser ici, m’étonné-je, dans cette salle froide et sans même un lit ?
— Non, on pourra aller de l’autre côté.
— Dans les appartements du comte ?
— Non, tu verras.
Thibault m’aide à me déshabiller entièrement, je frissonne. Nous passons dans la salle suivante et j’ai un choc. Au milieu de celle-ci, un cercle dressé d’environ trois mètres de diamètre en métal argenté, gravé de signes cabalistiques rouges. Je les reconnais immédiatement, cela ne peut pas être une coïncidence, je regrette de n’avoir pas pris mon matériel. Je cache ma surprise.
— Je suppose que c’est aussi une œuvre d’art érotique, dis-je prudemment, peut-être la représentation symbolique d’un orifice.
— Tu devrais pourtant mieux savoir que moi ce que c’est. Une porte des étoiles, évidemment !
À suivre.
Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) (slygame.fr)
à chacun son histoire bis (mais ici ce sont des anciennes (g@y-tous styles) ) (slygame.fr)
La "hot" du père Noël ! (GAY-ADO-OS) (slygame.fr)
Piscine...et plaisir aqueux (OS-minet-gay) (slygame.fr)
-La tête dans les étoiles (aquatique)-(fanfiction - gay - humour) (slygame.fr)
à chacun son histoire bis (mais ici ce sont des anciennes (g@y-tous styles) ) (slygame.fr)
La "hot" du père Noël ! (GAY-ADO-OS) (slygame.fr)
Piscine...et plaisir aqueux (OS-minet-gay) (slygame.fr)
-La tête dans les étoiles (aquatique)-(fanfiction - gay - humour) (slygame.fr)