23-03-2025, 10:04 AM
(Modification du message : 23-03-2025, 10:11 AM par fablelionsilencieux.)
Une dernière (?) phrasette :
J’ai obtenu une belle promotion mais le poste est à l'autre bout du pays, ce qui ne me dérange pas particulièrement, cela me permettra de quitter ma famille pour la première fois. Je m’entends bien avec mes parents mais cela devient pesant. Des collègues m’ont cependant prévenu que c’était un trou perdu et que tout le monde revenait après les trois mois d’essai. J’attendrai d’être sur place pour juger, c’est une belle région des Alpes, un petit village surmonté d’un château.
J’ai pris le train de nuit en ce début d’avril, deux voitures-couchettes hors d’âge tirées par une locomotive poussive. J’étais au moins seul dans le compartiment et je n’ai pas trop mal dormi jusqu’à 5 heures et demie lorsque le conducteur m’a réveillé. Il n’y a évidemment ni douche, ni petit-déjeuner, juste un gobelet de café instantané tiède et une friandise.
Je ne voulais pas louer un logement avant la fin de la période d’essai, j’ai donc déniché un gite rural qui vient d’ouvrir. Le propriétaire, un certain Thibault, m’a fait un prix spécial « long séjour - basse saison ». Il m’a écrit qu’il m’attendrait à la gare.
Le train s’arrête vers six heures dans la petite gare, je suis le seul à descendre, le soleil ne s’est pas encore levé. Une seule personne sur le quai, c’est certainement Thibault, il tient un papier sur lequel figure mon nom, comme à la sortie des aéroports. C’est un beau jeune homme qui semble à peine sorti de l’adolescence. Il n’a mis qu’un tee-shirt malgré la température encore fraiche, laissant deviner un corps musclé.
— C’est bien moi, dis-je en riant.
— Thibault, pour vous servir, me répond-il en me serrant la main. Je vous prends votre valise ?
— Non, ça ira, j’avais juste mes affaires pour la nuit.
— Exact, vos bagages et votre matériel sont bien arrivés. J’ai la voiture.
Je suis surpris, il me semble bien jeune pour conduire. Je n’ose pas lui demander mais il a deviné mon appréhension.
— Tu sais, me dit-il, on peut se tutoyer, tu sais, j’ai même le permis ! J’ai mon anniversaire aujourd’hui, 18 ans !
— Félicitations ! Euh… Tu sais déjà conduire ?
— Bien sûr, on n’attend pas d’avoir l’âge ici pour apprendre. Les policiers ferment les yeux.
La voiture est aussi vieille que le train de nuit, un modèle du siècle passé à essence. Thibault la maitrise parfaitement, le trajet dure à peine cinq minutes.
— Je suis désolé de t’avoir fait lever si tôt un dimanche matin, dis-je.
— Pas de souci, j’ai l’habitude, et le train était heureusement à l’heure. Là, tu vois la nouvelle étable pour les veaux, vaches, cochons et couvées, et la nouvelle maison d’habitation pour mes parents, mon frère et ma sœur. Ce sont eux qui gèrent tout ça. Moi, je m’occupe du gite dans l’ancienne ferme.
Nous arrivons et descendons de la voiture. Thibault continue ses explications :
— À droite, l’ancienne grange, on peut dormir sur la paille, j’espère avoir des familles ou des groupes de scouts en été. À gauche, l’ancienne habitation où des chambres ont été aménagées. Je t’ai réservé la meilleure, avec une cuisinette et une salle de bain. Il y a un petit souci.
— Lequel ?
— La douche n’est pas encore raccordée, j’attends le plombier depuis des semaines. Tu devras aller à la cave.
— À la cave ?
— Oui, il y a des douches pour les personnes qui dorment sur la paille. Et un sauna.
— Un sauna ? Quel luxe…
— Les touristes sont exigeants de nos jours.
Nous entrons dans la maison et montons à l’étage. Cela sent la peinture fraiche. La chambre est assez grande, beaucoup de bois mais une décoration sobre, pas une imitation kitsch de chalet.
— Ça te plait ? me demande mon logeur.
— Parfait ! dis-je.
— Je pense que tu désires prendre une douche, après on déjeunera, j’ai acheté des croissants frais. J’ai également mis quelques victuailles dans le frigo.
— Service cinq étoiles !
— Seulement le premier jour, après tu devras te débrouiller. Viens, je vais te montrer la douche. Prends le peignoir sur le lit.
Nous descendons au sous-sol. Le salle des douches est allongée, avec des pommeaux d’un côté et un banc et des patères de l’autre. L’éclairage est encore provisoire avec des ampoules nues.
— J’attends l’électricien depuis des semaines, me dit Thibault, le sauna ne chauffe pas encore, désolé.
— Pas de souci. Ce ne sont pas des cabines séparées ?
— Non, on gagne de la place. Quand tout le monde se lève à la même heure, il y a vite des queues à l’entrée.
Thibaut s’assied et sort son téléphone portable.
— Tu peux te doucher, je vais regarder si j’ai des nouveaux messages.
J’hésite, je pensais qu’il me laisserait seul. Il devine ma gêne.
— Tu sais, j’ai déjà vu des hommes nus, après le sport on se douche tous ensemble ici. Les bites, il y en a de toutes les grandeurs et toutes les formes. Pas de complexes à avoir.
Je me résous à me déshabiller devant lui, je veille à ne lui montrer que mes fesses car je sens une certaine excitation entre les jambes. Lorsque j’ai terminé de me doucher, je lui demande, toujours sans me retourner, de me passer une serviette. Je me sèche puis je cache mon entrejambe avec l’étoffe. Thibault rit en me voyant.
— Timide ? me dit-il. Tu peux me la montrer, je me suis toujours demandé si les rouquins avaient le pubis de la même couleur que les cheveux, à moins que tu ne te rases.
— C’est que…
— Tu bandes ? Les érections matinales sont tout à fait normales et saines, tu les regretteras quand tu n’en auras plus.
Il s’approche et ôte délicatement la serviette. Je n’ose imaginer l’état de mon pénis, je préfère ne pas baisser les yeux.
— Effectivement de la même couleur, me dit Thibault, et elle n’est pas si petite que ça. Tiens, tu es circoncis. Je peux regarder ?
— Oui…
Il regarde avec les doigts, examinant ma cicatrice sous toutes les coutures. J’espère qu’il ne remarque pas le précum qui suinte déjà de mon méat.
— Tu sais, j’aime bien les bites circoncises, mais je préfère garder mon prépuce, je te le montrerai une autre fois si tu le désires, mais je pense que tu meurs de faim. On va remonter.
Je passe dans ma chambre et m’habille pendant que mon hôte prépare le petit déjeuner. Outre les croissants, le fromage d’alpage, la confiture maison, j’ai la surprise de découvrir une bouteille de champagne dans un seau à glace.
— Si tôt le matin ? m’étonnais-je.
— Ce n’est pas tous les jours fête, il faut bien honorer mon premier client.
— Et ton anniversaire !
— Je l’avais presque oublié. Le gueuleton c’est ce soir, tu es invité.
— Merci !
Il sabre la bouteille et remplit deux coupes. Nous trinquons.
— Je lis des récits… comment dire… érotiques, m’explique-t-il, il y a un auteur qui place toujours des bulles à un moment ou à un autre.
— Tu me donneras le lien, ça m’intéresse.
— Volontiers, mais je ne sais pas s'ils te plairont.
Nous nous asseyons et mangeons.
— Excuse-moi, me dit Thibault, j’ai oublié ton prénom. K quelque chose.
— Knud, prénom nordique, d’où vient ma mère. Cela signifie nœud. Tu peux m’appeler K, c’est mon surnom.
— Bizarre, un surnom avec une seule lettre. Va pour K. Je n’en ai pas moi. Et tu viens pourquoi dans cette région ?
— Je suis arpenteur.
— Ah oui, je comprends. Tu n’es pas le premier. Ils ne restent pas longtemps d’habitude.
— On m’a prévenu…
Après le repas, Thibault nous sert deux cafés. Il a l’air pensif.
— Quelque chose ne va pas ? demandais-je.
— J’ai été maladroit tout à l’heure, je te prie de m’en excuser.
— Je ne vois pas… Ah oui, tu as voulu voir ma bite.
— Je n’aurais pas dû.
— Pas de souci, fais-je, faute avouée est à moitié pardonnée. Mais tu devras être plus discret pour mater tes autres clients.
— Je vais te révéler quelque chose que je n’ai jamais osé dire à personne. Je suis gay.
— Je m’en étais presque douté. Tu as peur de la réaction de tes proches ?
— Non, ils doivent l’avoir deviné depuis longtemps. Les autres gars de mon âge ont tous des petites amies. Il y a toujours eu des invertis dans les bonnes familles, autrefois on s’en débarrassait en les envoyant au séminaire. C’était plus respectable d’avoir un curé dans la famille qu’un pédé. Même si… Tu comprends ce que je veux dire.
Nous restons silencieux quelques instants, puis je m’exclame :
— Confidence pour confidence, je le suis aussi !
— Je m’en étais presque douté, répond-il en riant et en soulevant sa coupe. À notre santé !
À suivre.
J’ai obtenu une belle promotion mais le poste est à l'autre bout du pays, ce qui ne me dérange pas particulièrement, cela me permettra de quitter ma famille pour la première fois. Je m’entends bien avec mes parents mais cela devient pesant. Des collègues m’ont cependant prévenu que c’était un trou perdu et que tout le monde revenait après les trois mois d’essai. J’attendrai d’être sur place pour juger, c’est une belle région des Alpes, un petit village surmonté d’un château.
J’ai pris le train de nuit en ce début d’avril, deux voitures-couchettes hors d’âge tirées par une locomotive poussive. J’étais au moins seul dans le compartiment et je n’ai pas trop mal dormi jusqu’à 5 heures et demie lorsque le conducteur m’a réveillé. Il n’y a évidemment ni douche, ni petit-déjeuner, juste un gobelet de café instantané tiède et une friandise.
Je ne voulais pas louer un logement avant la fin de la période d’essai, j’ai donc déniché un gite rural qui vient d’ouvrir. Le propriétaire, un certain Thibault, m’a fait un prix spécial « long séjour - basse saison ». Il m’a écrit qu’il m’attendrait à la gare.
Le train s’arrête vers six heures dans la petite gare, je suis le seul à descendre, le soleil ne s’est pas encore levé. Une seule personne sur le quai, c’est certainement Thibault, il tient un papier sur lequel figure mon nom, comme à la sortie des aéroports. C’est un beau jeune homme qui semble à peine sorti de l’adolescence. Il n’a mis qu’un tee-shirt malgré la température encore fraiche, laissant deviner un corps musclé.
— C’est bien moi, dis-je en riant.
— Thibault, pour vous servir, me répond-il en me serrant la main. Je vous prends votre valise ?
— Non, ça ira, j’avais juste mes affaires pour la nuit.
— Exact, vos bagages et votre matériel sont bien arrivés. J’ai la voiture.
Je suis surpris, il me semble bien jeune pour conduire. Je n’ose pas lui demander mais il a deviné mon appréhension.
— Tu sais, me dit-il, on peut se tutoyer, tu sais, j’ai même le permis ! J’ai mon anniversaire aujourd’hui, 18 ans !
— Félicitations ! Euh… Tu sais déjà conduire ?
— Bien sûr, on n’attend pas d’avoir l’âge ici pour apprendre. Les policiers ferment les yeux.
La voiture est aussi vieille que le train de nuit, un modèle du siècle passé à essence. Thibault la maitrise parfaitement, le trajet dure à peine cinq minutes.
— Je suis désolé de t’avoir fait lever si tôt un dimanche matin, dis-je.
— Pas de souci, j’ai l’habitude, et le train était heureusement à l’heure. Là, tu vois la nouvelle étable pour les veaux, vaches, cochons et couvées, et la nouvelle maison d’habitation pour mes parents, mon frère et ma sœur. Ce sont eux qui gèrent tout ça. Moi, je m’occupe du gite dans l’ancienne ferme.
Nous arrivons et descendons de la voiture. Thibault continue ses explications :
— À droite, l’ancienne grange, on peut dormir sur la paille, j’espère avoir des familles ou des groupes de scouts en été. À gauche, l’ancienne habitation où des chambres ont été aménagées. Je t’ai réservé la meilleure, avec une cuisinette et une salle de bain. Il y a un petit souci.
— Lequel ?
— La douche n’est pas encore raccordée, j’attends le plombier depuis des semaines. Tu devras aller à la cave.
— À la cave ?
— Oui, il y a des douches pour les personnes qui dorment sur la paille. Et un sauna.
— Un sauna ? Quel luxe…
— Les touristes sont exigeants de nos jours.
Nous entrons dans la maison et montons à l’étage. Cela sent la peinture fraiche. La chambre est assez grande, beaucoup de bois mais une décoration sobre, pas une imitation kitsch de chalet.
— Ça te plait ? me demande mon logeur.
— Parfait ! dis-je.
— Je pense que tu désires prendre une douche, après on déjeunera, j’ai acheté des croissants frais. J’ai également mis quelques victuailles dans le frigo.
— Service cinq étoiles !
— Seulement le premier jour, après tu devras te débrouiller. Viens, je vais te montrer la douche. Prends le peignoir sur le lit.
Nous descendons au sous-sol. Le salle des douches est allongée, avec des pommeaux d’un côté et un banc et des patères de l’autre. L’éclairage est encore provisoire avec des ampoules nues.
— J’attends l’électricien depuis des semaines, me dit Thibault, le sauna ne chauffe pas encore, désolé.
— Pas de souci. Ce ne sont pas des cabines séparées ?
— Non, on gagne de la place. Quand tout le monde se lève à la même heure, il y a vite des queues à l’entrée.
Thibaut s’assied et sort son téléphone portable.
— Tu peux te doucher, je vais regarder si j’ai des nouveaux messages.
J’hésite, je pensais qu’il me laisserait seul. Il devine ma gêne.
— Tu sais, j’ai déjà vu des hommes nus, après le sport on se douche tous ensemble ici. Les bites, il y en a de toutes les grandeurs et toutes les formes. Pas de complexes à avoir.
Je me résous à me déshabiller devant lui, je veille à ne lui montrer que mes fesses car je sens une certaine excitation entre les jambes. Lorsque j’ai terminé de me doucher, je lui demande, toujours sans me retourner, de me passer une serviette. Je me sèche puis je cache mon entrejambe avec l’étoffe. Thibault rit en me voyant.
— Timide ? me dit-il. Tu peux me la montrer, je me suis toujours demandé si les rouquins avaient le pubis de la même couleur que les cheveux, à moins que tu ne te rases.
— C’est que…
— Tu bandes ? Les érections matinales sont tout à fait normales et saines, tu les regretteras quand tu n’en auras plus.
Il s’approche et ôte délicatement la serviette. Je n’ose imaginer l’état de mon pénis, je préfère ne pas baisser les yeux.
— Effectivement de la même couleur, me dit Thibault, et elle n’est pas si petite que ça. Tiens, tu es circoncis. Je peux regarder ?
— Oui…
Il regarde avec les doigts, examinant ma cicatrice sous toutes les coutures. J’espère qu’il ne remarque pas le précum qui suinte déjà de mon méat.
— Tu sais, j’aime bien les bites circoncises, mais je préfère garder mon prépuce, je te le montrerai une autre fois si tu le désires, mais je pense que tu meurs de faim. On va remonter.
Je passe dans ma chambre et m’habille pendant que mon hôte prépare le petit déjeuner. Outre les croissants, le fromage d’alpage, la confiture maison, j’ai la surprise de découvrir une bouteille de champagne dans un seau à glace.
— Si tôt le matin ? m’étonnais-je.
— Ce n’est pas tous les jours fête, il faut bien honorer mon premier client.
— Et ton anniversaire !
— Je l’avais presque oublié. Le gueuleton c’est ce soir, tu es invité.
— Merci !
Il sabre la bouteille et remplit deux coupes. Nous trinquons.
— Je lis des récits… comment dire… érotiques, m’explique-t-il, il y a un auteur qui place toujours des bulles à un moment ou à un autre.
— Tu me donneras le lien, ça m’intéresse.
— Volontiers, mais je ne sais pas s'ils te plairont.
Nous nous asseyons et mangeons.
— Excuse-moi, me dit Thibault, j’ai oublié ton prénom. K quelque chose.
— Knud, prénom nordique, d’où vient ma mère. Cela signifie nœud. Tu peux m’appeler K, c’est mon surnom.
— Bizarre, un surnom avec une seule lettre. Va pour K. Je n’en ai pas moi. Et tu viens pourquoi dans cette région ?
— Je suis arpenteur.
— Ah oui, je comprends. Tu n’es pas le premier. Ils ne restent pas longtemps d’habitude.
— On m’a prévenu…
Après le repas, Thibault nous sert deux cafés. Il a l’air pensif.
— Quelque chose ne va pas ? demandais-je.
— J’ai été maladroit tout à l’heure, je te prie de m’en excuser.
— Je ne vois pas… Ah oui, tu as voulu voir ma bite.
— Je n’aurais pas dû.
— Pas de souci, fais-je, faute avouée est à moitié pardonnée. Mais tu devras être plus discret pour mater tes autres clients.
— Je vais te révéler quelque chose que je n’ai jamais osé dire à personne. Je suis gay.
— Je m’en étais presque douté. Tu as peur de la réaction de tes proches ?
— Non, ils doivent l’avoir deviné depuis longtemps. Les autres gars de mon âge ont tous des petites amies. Il y a toujours eu des invertis dans les bonnes familles, autrefois on s’en débarrassait en les envoyant au séminaire. C’était plus respectable d’avoir un curé dans la famille qu’un pédé. Même si… Tu comprends ce que je veux dire.
Nous restons silencieux quelques instants, puis je m’exclame :
— Confidence pour confidence, je le suis aussi !
— Je m’en étais presque douté, répond-il en riant et en soulevant sa coupe. À notre santé !
À suivre.
Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) (slygame.fr)
à chacun son histoire bis (mais ici ce sont des anciennes (g@y-tous styles) ) (slygame.fr)
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-La tête dans les étoiles (aquatique)-(fanfiction - gay - humour) (slygame.fr)
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