Bonjour Invité

Louklouk

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LES PANIERS DU BASKET
« le: 11 août 2020 »
Hello !
Louklouk : le retour !
Un premier petit conte fantasmatique…

Note : ce système ne recolle pas les mots coupés dans le texte d’origine, et je n’ai pas ce courage… vu que je viens de rater déjà plusieurs envois. Pardon !

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LES PANIERS DU BASKET (1/2)

Geoffroy se retourna, sans penser à rien. Il était sous la douche, à la fin de l’entraînement de basket du mercredi. Et, surprise ! Il chopa le regard du jeune Valentin posé juste à la hauteur de ses fesses.
— Hep ! T’étais en train de me mater le cul, ou j’me trompe ?
— Non… Je matais, oui, répondit calmement le minet.
— Ho ! Chuis hétéro, bébé, alors défense d’entrer !
— Me dis pas que tu dis non, quand une de tes meufs vient y poser la langue ?
— Hein ? Ah, t’es sûrement pédé, toi, sinon tu saurais que c’est pas un truc que les nanas font, ça ! rigola le grand Geoffroy.

Précisons la scène : ces jeunes gens appartenaient au club de basket de leur université. Presque aussi grands l’un que l’autre, ils n’avaient pas le même gabarit : Geoffroy était un genre de splendeur fine mais baraquée, finement velue de haut en bas et dotée d’un sourire qui en faisait en ville le gendre idéal. Il avait vingt-deux ans, quand Valen-tin n’en avait que dix-neuf tout juste.
Lui était d’une grande finesse, encore qu’il fût bien dessiné et délicatement musclé. Mais il n’avait pas, sous la douche, l’incomparable prestance d’un Geoffroy qui res-semblait à un dieu grec…
Valentin reprit, sans trembler… et avec un demi-sourire :
— Eh ben ! Tu viens de m’autoriser à le mater, ton su-blime… et léchable cul !
— Quoi ? T’es en train de me dire, là, que tu…
— J’adorerais, Geoffroy. Toi aussi, je crois.
Geoffroy resta saisi.
— Valentin ? T’es fou, ou quoi ?
— De ton cul, oui, pourquoi ?
Geoffroy resta un instant coi, avant d’éclater de rire : oh, le magnifique éclat, mettant en valent ses parfaites dents blanches… et tout simplement son incomparable beauté : ce brun à l’œil bleu disposait aussi d’un sourire à perdre les soviets les plus rétifs ! Et sa jolie gueule allongée n’était pas de celles qu’on croise tous les jours !
Bref, vous aurez compris que si Valentin matait le su-perbe cul de ce garçon, il ne pouvait non plus être insen-sible à son impérieuse beauté.
— Bon ! On arrête des bêtises, là ? fit Geoffroy avec un sourire à tomber, on se revoit vendredi ? Et tâche de pas faire de conneries, dans la salle, car je t’aurai à l’œil !
— Moi aussi… le Geoffroy au beau cul.
— Oh ! Allez, ciao, p’tit con !
Et Geoffroy de quitter la salle de douches sans se re-tourner.
Valentin y demeura un instant, le temps de le laisser partir… et de voir arriver Anatole, son pote de classe, qui ne faisait pas de basket, lui, mais fantasmait sur les basketteurs… Autre sport !
Il avait caché Anatole dans un recoin, et le minet avait attendu que tout le monde fût parti pour oser enfin se montrer.
Bizarre histoire, entre ces deux-là… Ces jeunes gens étaient dans la même classe, et se cherchaient depuis le début de l’année — là, on était en mars — …sans se trou-ver, visiblement.
La vérité est qu’on ne s’était pas tout dit : certes, il était évidement qu’on était gay, mais… on était puceau, aussi, et incroyablement timide… Bref, ça n’allait pas bien loin, tout ça. Valentin se jeta sur sa gourde… qui était ce soir-là pleine de vodka… gourde qu’Anatole lui prit des mains pour s’en arroser le gosier aussi.
— P’tain… T’as fait fort, là ! fit Anatole.
— Tu me prenais pour une couille molle, n’est-ce pas ?
— Jamais j’aurais dit ça, Valentin, et tu le sais bien… que c’est plutôt le contraire !
— Bon… Alors ?
— J’y croyais pas, tout simplement !
— Alors j’ai gagné ?
— Oui.
— Gagné quoi ? fit alors une voix… celle de Geoffroy qui réapparut, soudain. Oublié ma montre, je crois. Oh ! Toi, je te reconnais ! fit-il en regardant Anatole, t’es sou-vent dans les gradins à regarder l’entraînement, non ?
— Euh… Oui, fit un Anatole rouge comme un poivron.
— Et elle a gagné quoi, l’autre mauviette, là ?
— J’te dirai, Geoffroy, coupa Valentin.
Geoffroy alla à son casier et y retrouva sa montre ef-fectivement. Regardant un Valentin effondré, il lui lança, avant de sortir :
— Tiens ! Et pourquoi pas… à ton copain ?
Les minets restèrent muets un instant. Valentin finit par murmurer :
— Si t’as pas envie, bien sûr que je te le ferai pas. Je suis pas une brute.
— Valentin… Tu le feras : je veux pas que tu me prennes pour un salaud.

Pendant que s’échangeaient ces graves propos, Geof-froy rentrait chez lui, avec pour perspective de s’y pom-ponner aux fins de recevoir une jolie poulette dont les œillades lui avaient donné quelques assurances…
Il oublia promptement les fantaisies de la douche, comme il nomma in petto les récent événements, et ouvrit la porte de son studio à une jolie petite minette avec qui les choses ne prirent point des heures, ni même des minutes… ni même des secondes !
Il niqua, et bien, même ! Il aimait le sexe, le beau Geoffroy. Soudain, il eut une sensation… inhabituelle : un doigt sur la rondelle.
Il se raidit (façon de dire, car là…) et demanda :
— Tu me fais quoi, là ?
— Oh ! Excuse ! Mon ex aimait les doigts dans le cul et… Excuse !
— Pas de problème ! Mais… tu lèches aussi ?
— Ah non, pas ça ! s’écria la fillette.
Il finit la séance avec grand plaisir —partagé avec Ma-dame — et lorsqu’elle fut partie, il resta un moment sur son lit à songer… et vite lui revinrent les événements de la douche.
Un p’tit con de son équipe lui avait carrément proposé de lui bouffer la rondelle… et cette connasse ne voulait pas !
Il eut du mal à s’endormir, ce mercredi-là, le superbe Geoffroy. Curieuse occurrence, en vérité !
Et le jeudi lui parut long ! Il décida d’aller au restau U, ce qui ne lui arrivait pas souvent, car il était doté, par sa famille, d’un studio sis non loin du campus.
Il venait de remplir son plateau quand il aperçut les deux minets, hilares, à quelques mètres. Il passa, très len-tement, devant eux, et s’entendit héler :
— Geoffroy ! Viens ! fit Valentin.
Geoffroy vint se poser à côté de Valentin, qui était en face d’Anatole.
— Sympa de te voir ici ! fit Valentin. Mon pote Ana-tole, que tu connais de vue, donc.
Fort gêné, le superbe Geoffroy commença à manger, puis osa enfin demander à Anatole :
— Toi qu’es grand comme tout, pourquoi tu viens pas jouer au basket, plutôt que de regarder ton pote ?
— Chuis trop maigre, et j’ai aucun muscle.
— Valentin est pas épais non plus, et il joue !
— Oui, mais… tu m’verrais à poil, tu m’envoies direct à la casse !
— Ah ! Ah ! Ah ! éclata Geoffroy. Mais… on peut tou-jours faire quelque chose de ce qu’on a…
— Oh ! Toi tu peux dire ça parce que t’es beau comme un cœur, et… magnifique, même ! Quand je te vois dans la salle… t’es une merveille, à côté de la lavette que je suis !
— Oh, tu… Tu n’exagères pas, là ?
— Non : t’es le mec le plus beau que j’aie jamais vu, voilà.
— Eh ben, si j’m’attendais ! fit alors Geoffroy en se tournant vers un Valentin absolument saisi. Il est toujours comme ça, ton copain ?
— Non… Enfin, oui… C’est particulier, là.
— Et pourquoi ?
— Parce que t’es là, Geoffroy, dit calmement Anatole.
Un petit silence s’abattit sur la table, au milieu du fort brouhaha de la salle du restaurant.
— Qu’est-ce que vous cherchez à me dire, les mecs, là ? demanda enfin un Geoffroy qui avait compris que ces minets n’étaient pas vraiment clairs avec eux-mêmes.
— Peut-être des conneries qui ne valent pas la peine d’être dites… avança Valentin.
— Ou d’être entendues, fit Anatole, d’une petite voix.
— Vous me faites rire, les mecs ! déclara alors le splendide Geoffroy, tout sourire. Eh ben, vous vous mettez d’accord… et tiens ! Je vous invite à prendre un pot chez moi… Demain, après l’entraînement ?
On termina le déjeuner en commentant la bouffe, l’ambiance, etc…
Il resta que Geoffroy se demanda pourquoi il avait invité ces deux puceaux… gays, de surcroît !
Ce soir-là encore, il était de nique, comme il disait plaisamment. Et il demanda à sa minette du jour :
— T’aurais pas envie de me bouffer le p’tit trou ?
— Hein ? Oh, ça non, j’crois pas !
— Pourtant, t’aimes bien que je te le fasse, non ?
— C’est pas pareil… J’suis pas pleine de poils, moi !
— Et si je les retirais ?
— Oh non, non…
Geoffroy n’insista pas, et sa séance fut quand même une réussite, mais…
Mais sa belle repartie, il resongea aux deux p’tits pédés qu’il avait invités le lendemain… et qui ne semblaient pas avoir ce genre de préventions…
Drôle de journée, pour ce garçon !
Comme elle le fut pour les minets, comme bien vous pensez !
On avait rendez-vous à la station de tramway, et trois autres plus loin, on entrait dans le joli studio de Geoffroy.
— C’est vachement beau, chez toi ! fit spontanément Valentin.
— C’est aussi ce que me disent mes copines, répliqua Geoffroy, soucieux de marquer son territoire.
— Tout de suite les gros mots ! lâcha Anatole.
— Ah ! Ah ! Ah ! T’es un marrant, toi ! Bon, avant de continuer à rigoler, qu’est-ce que je vous sers ?
— Le plus raide possible ! Enfin… en dehors de toi ! fit Valentin.
— Ah ! Ah ! Ah ! Vodka orange ?
— Oui ! firent les minets ensemble.
—Vous m’avez l’air d’être de sacrés lurons, les mecs !
— Non, non, là, on est intimidés ! fit Anatole.
— Ah ! Ah ! Ah ! Eh ben qu’est-ce que ça doit être, en temps normal !
Geoffroy servit des cubes de fromage et des biscuits et l’on trinqua.
Et Geoffroy attaqua sans sommation :
— Donc Valentin a gagné quelque chose, l’autre jour, mais quoi ? Et pourquoi ?
— Ben… firent les minets en se regardant.
— Y a trop d’orange, là-dedans ! fit alors Anatole.
— Je vois… dit Geoffroy en saisissant sa bouteille de vodka, grand modèle, pour allonger les gorgeons. Mais… après… vous me dites… un peu ?
— Oui, dit Valentin en regardant Geoffroy dans les yeux.
On retrinqua dans un silence de cathédrale, et après avoir lancé un dernier regard à son copain, Valentin se lança :
— On avait parié que j’oserais te dire ce que je t’ai dit dans la douche. J’ai osé… alors j’ai gagné.
— Ah ! fit Geoffroy, stupéfait. Mais… gagné quoi ?
Valentin regarda Anatole, qui hocha la tête en signe d’assentiment.
— Ben… Je… Je…
— Si difficile à dire ? demanda Geoffroy en souriant.
— Il va me niquer, c’est tout, fit calmement Anatole.
— Oh ! Rien que ça ! sursauta Geoffroy. Mais vous… Vous…
— Nous rien : on est puceaux par tous les bouts, préci-sa Anatole. Et voilà.
Un nouveau silence de plomb s’abattit sur le gentil sa-lon de Geoffroy. Qui se retrouva un peu dépassé par les événements. Une gorgée plus tard, il demanda :
— Mais… ce que tu m’as dit, Valentin, c’était du toc ?
— Ben… Oui et non…
— Tu m’expliques ?
— Oui, parce que… bien sûr que je te le ferai jamais : je me doute bien que t’accepterais jamais un truc pareil ! Les hétéros aiment pas ça. Et non, parce que… t’es telle-ment magnifique, Geoffroy ! Et ce serait si…
— Ha ! fit Geoffroy, ébahi. Et toi, Anatole ?
— Pareil : t’es… incroyablement beau, Geoffroy.
— Vous êtes sûrs que c’est pas la vodka qui vous fait dire ça ?
— La vodka nous aide à dire ce qu’on ressent depuis qu’on t’a vu pour la première fois, dit Valentin.
Là, Geoffroy fut gêné… et ça ne lui arrivait pas sou-vent, à ce séducteur hors pair ! Ainsi, deux p’tits pédés en pinçaient pour lui… et avaient donc même en tête le désir de lui bouffer le cul ! Il prit une gorgée.
— Et vous, les garçons, parlez-moi de votre relation.
— Hein ? Mais, rien, rien ! fit Anatole, affolé.
— Pourtant, tu es d’accord avec ton ami… concernant mon… physique, non ?

Louklouk

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Re : LES PANIERS DU BASKET
« Réponse #1 le: 11 août 2020 »
(2/2)

— Oui, mais… avoua Anatole en rougissant violem-ment. C’est pas parce que…
— Si, peut-être, dit doucement Geoffroy. Ce que Va-lentin m’a déclaré, sous la douche… est-ce que vous vous l’êtes déjà fait, tous les deux ?
— Hein ! s’écria Anatole, mais non, non !
— Et t’as accepté de te faire niquer, comme ça, juste pour deux ou trois phrases que Valentin m’a dites ?
— Ooooh !... fit Anatole, décomposé.
— Bon ! dit alors Geoffroy, j’accepte que vous me tri-potiez, léchiez, suciez à votre envie… à condition que vous vous en fassiez d’abord autant tous les deux devant moi.
Les minets se regardèrent, effondrés. Ils ne s’étaient jamais touchés, ces puceaux, et si Anatole avait vu Valen-tin nu dans le vestiaire deux jours plus tôt… c’était la première fois !
Valentin n’avait jamais vu son ami nu, lui. Gêne in-tense, donc.
Profitant de l’incertitude ambiante, et plutôt amusé par les circonstances, Geoffroy insista :
— J’vous ressers un coup de vodka, ou j’vous désha-bille moi-même ?
Ayant parlé, il se leva et se déshabilla, sous l’œil effaré des minets. Nu, il se prit la bite… un magnifique objet, même hors d’état de nuire… et se décalotta voluptueuse-ment… sous les regards exorbités des garçons.
— Bon : vous virez tout, et on va se doucher ? Tiens ! Et si vous vous déshabilliez l’un l’autre ?
Difficile de dire la gêne des minets ! Mais ils obtempé-rèrent, et là, Valentin eut une jolie surprise : et ce fut que son pote était porteur d’un bien long objet…
Anatole était un long, mince et fort pâle enfant, coiffé de blond cendré. Sa large touffe avait, elle, des reflets dorés… et Valentin en fut épaté, quand il baissa le boxer du jeune homme. Et la grandeur de sa tige l’émerveilla.
— À l’eau ! ordonna Geoffroy, qui prit les garçons par la bite, à leur immense surprise.
On se doucha comme on put dans la petite douche ita-lienne, et les garçons durent rire aux sorties d’un Geoffroy qui était bien content de l’aventure, tiens !
— On se lave bien tous les recoins, hein ? Parce que si on s’lèche…
On savonna donc, et resavonna… ce qui amena trois jolies bandaisons. Ces trois garçons étaient de même ca-libre… et l’on commença même à se frotter les bites sous l’eau…
— On change de crèmerie ? demanda enfin Geoffroy.
Il commençait à être bien chaud, çui-là ! Et ce qui l’excitait grandement, évidemment, était la perspective de se faire enfin bouffer la rondelle… alors que ces demoi-selles n’y étaient point disposées… Sur son lit, il ajouta :
— Vous m’avez bien tripoté le cul, tout de suite… Vous le léchez si vous vous léchez d’abord… D’accord ?
Les minets ne dirent mot, mais se mirent en position se s’entrebouffer… ce qu’ils firent, à petits coups de langue timides, d’abord…
— Allez, allez ! encouragea Geoffroy, vous êtes potes, non ? Alors vous vous bouffez comme des grands ! La bonne grande langue au milieu de la raie ! Et j’vous pré-viens que si êtes aussi nuls que ça sur mon cul, j’vous vire aussitôt !
On ne sait si ce viril encouragement eut réellement de l’effet, mais les minets s’y mirent plus consciencieuse-ment… et ma foi… commencèrent même à ronronner.
— Bien, les p’tits poussins, bien ! fit Geoffroy en ca-ressant les minets. Vous vous sucez, maintenant ? Promis, après je suis tout à vous !
Les minets s’entreregardèrent bizarrement… et entre-prirent le premier soixante-neuf de leur vie. Avec circons-pection, d’abord : l’un ni l’autre n’avait jamais sucé, et surtout… ils avaient sous le nez un rudement bel engin ! Mais la bonne volonté aidant, ils se mirent à l’ouvrage avec un évident désir de bien faire.
Tandis qu’ils se pompaient, Geoffroy leur caressa la rondelle, d’autant plus souple qu’elle venait d’être délica-tement léchée… et il inséra ses deux majeurs en ces jolis petits trous, provoquant sursauts et mugissements des patients…
Enfin, après un petit quart d’heure de cet exercice, il demanda :
— Vous avez toujours envie de me bouffer la rondelle, mes p’tits pédés chéris ?
— Ouiiii !
— Venez, mes p’tits mecs.
Geoffroy se mit sur le dos et releva les jambes.
— C’est Valentin qui commence, évidemment !
Et Valentin s’approcha prudemment de la jolie rondelle de Geoffroy, laquelle était bordée de deux lignes assez fournies de poils châtain.
— Un mot, encore, bébé ! fit Geoffroy. C’est la pre-mière fois qu’on me bouffe la… le… enfin, qu’on me le fait : me rate pas, p’tit ange !
Valentin frémit : telle déclaration n’était pas pour le mettre à l’aise ! Geoffroy disposait d’un beau p’tit cul carré et ferme car musclé, et finement velu ; la raie en était plus broussailleuse. Valentin commença donc par caresser cette douce poilure du bout des doigts, avant de poser ses yeux fermés sur la vallée et de remonter doucement jus-qu’à l’entrejambe.
Puis il se mit à titiller la rosette du bout de son joli p’tit nez pointu… ce qui arracha au patient ses premiers gémis-sements.
Enfin, il chatouilla, de la pointe de la langue, le dessus et le dessous de la divine rosette… avant d’en faire autant des côtés. Il y avait là nettement plus de poils que chez Anatole, mais tellement doux aussi !
Et soudain, il plaqua à toute force une langue fortement mouillée sur la rondelle, et se mit aussitôt à la raboter littéralement, avec l’entrain rugueux d’une lionne amoureuse !
— Oh ouiiiii ! cria Geoffroy, ouiii !
Anatole ne perdait pas une miette du spectacle, d’autant qu’il aurait à ne pas démériter lui-même…
Les choses prirent leur temps, car Valentin semblait aimer ça, et Geoffroy plus encore, qui encourageait sala-cement son lécheur :
— Ouais, vas-y, bouffe-moi bien l’cul, putain, vas-y !
Et autres gracieusetés un peu moins classiques. Sou-dain, Valentin proposa :
— T’essaye, Anatole ?
— Ouais, vas-y, Totole, bouffe-moi comme ton co-pain ! feula le grand fauve, le cul en l’air.
Anatole y alla bravement, mais il lui fallut un petit temps d’adaptation avant de se déchaîner comme son ami. Qui, fort échauffé, entreprit alors de rebouffer le petit fion rose du lécheur. Ce qui eut pour effet de le stimuler grandement… ce dont le léché ne se plaignit point.
Et ça dura encore un peu. Enfin Geoffroy se redressa, tenant son superbe vit en main.
— Oh p’tain, les mecs, j’ai trop envie de tirer, tellement vous m’avez chauffé !
— La Maison regrette de ne pouvoir offrir ce service à son aimable clientèle… mais elle y songe, s’y a d’la de-mande ! fit Anatole, sérieux.
— Ah ! Ah ! Ah ! T’es vraiment trop, toi ! Mais elle suce, au moins, la Maison ?
— Ah ! Ça oui ! fit Anatole en se jetant sur la magni-fique bite qui lui tendait les bras.
Valentin contourna l’obstacle en venant écarter les fesses musclées de Geoffroy, pour y remettre une langue gourmande… Derechef, le beau sportif se mit à gémir tout haut. Nouvelle petite séance mondaine ; enfin, Geoffroy déclara ne pouvoir tenir plus longtemps, et il gicla sur les museaux réunis de ses jeunes praticiens.
Ô surprise ! Il vint les lécher immédiatement, puis leur roula une gamelle de compète, et des plus bavouilleuses !
— P’tain, mes p’tits salauds ! Vous m’avez tellement chauffé que j’vas vous pomper, allez, amenez les queues !
Ainsi fut fait. Pour un débutant, hétéro de surcroît, on peut dire que le beau Geoffroy se débrouilla comme un chef ! Et il fut assez vicieux pour branler in fine chacun sur le museau de l’autre, en obligeant le gicleur à lécher la pomme de l’autre…
Chaude, l’ambiance !
— P’tain ! Chavais que j’aimais le cul, mais de là à m’éclater avec deux beaux p’tits pédés… nom de dieu !
Les deux autres, épatés, le regardaient, hagards.
— Hep, les mecs ! Vous allez réellement vous enculer ?
— On avisera… pourquoi ? demanda Valentin.
— Parce que j’aimerais mater ça, les mecs ! Mainte-nant qu’on est… intimes… ça vous choquerait ?
— On n’a rien de prévu encore, fit Anatole avec aplomb, mais… si ça se fait, et qu’on dérape, et qu’on te chope la rondelle, à toi aussi ?
— Eh ben ! T’as de l’imagination, pour un puceau, mon gars Totole ! s’esclaffa le superbe Geoffroy. Eh ben, j’aviserai, moi aussi… et si y a du gel… je t’écraserai vo-lontiers la bite avec mes excellents muscles fessiers, ah ! ah ! ah !
Il resservit une belle dose de vodka-orange, tout en pe-lotant les minets, qui, un peu partis — on n’avait rien bou-lotté, hors les rondelles —, ricanaient bêtement à toutes les cochonneries que débitait l’incomparable sportif.
Qui finit par les renvoyer en leurs foyers. Un peu hési-tants, dans la rue — il n’était pas onze heures — ils se décidèrent tout de même à entrer dans une épicerie encore ouverte, et chopèrent une pizza surgelée… et une bouteille de vodka… plus une autre de jus de pomme.
Et l’on alla chez Valentin.
— On peut se doucher ? demanda Anatole, l’air de rien.
— Ouais, j’en ai besoin aussi.
Séchés, mais non rhabillés, les garçons mirent la pizza au four… sans allumer iceluy, et attaquèrent la vodka, comme des grands. Ils se posèrent sur le minuscule canapé de Valentin, l’un contre l’autre de haut en bas… mais sans oser se caresser. On trinqua à la vodka-pomme, et enfin Valentin murmura :
— On laisse tomber, pour le pari. J’veux pas te…
— Oh, mais… si je te le demande ?
— Anatole ?
— J’ai trouvé ça… super excitant, là, avec Geoffroy, et… si tu veux… avoua Anatole d’une petite voix.
— Oh… Oh… fit Valentin, stupéfait, tu…
— Oui, on le fait.
Il fallut reprendre une, puis deux gorgées de raide pour faire passer ça ! Donc, songea Valentin, Anatole… avait les mêmes goûts que lui. Il réfléchit encore un instant, reprit une gorgée et inspira un grand coup avant d’oser :
— Ouais, c’était super, même ! J’aurais pas pensé qu’on pouvait s’éclater aussi bien entre mecs et…
— Moi pareil, coupa doucement Anatole, c’est pour-quoi… je voudrais en savoir plus.
— D’accord… à condition que tu me le fasses aussi !
Enfin, les minets se regardèrent, pour se sourire, gênés, d’abord, puis… comme illuminés.
— Oui, on va le faire, oh ! Totole !
— Devant ton pote ?
— Oui, oui ! Tu veux ?
Anatole était évidemment partant. Valentin se leva pour aller mettre la pizza au feu, et il sentit alors se coller derrière lui la fine silhouette d’Anatole… Il se retourna doucement, et ce fut un premier vrai baiser d’amour qui unit alors ces jeunes lèvres.
On passa la fin de semaine ensemble… à commencer à s’habituer à la chose, du bout des doigts… Et l’on causa, beaucoup, afin d’être bien sûr… Et l’on acquit du gel, évidemment.

Le lundi, Anatole ne fut pas à mater l’entraînement. Dès la fin d’iceluy, Geoffroy chopa Valentin d’un bras :
— Tu me bouffes le cul, p’tit vicieux ?
— Pas ici, Monsieur, fit Valentin tout sourire.
— Il est pas là, ton pote ? Me dis pas que vous avez rompu ?
— Il attend que tu nous invites pour te défoncer aussi.
— Ha ! Le p’tit salaud ! Heu, heu… j’dois passer la soirée avec mon pote Rodolphe… et je suis sûr qu’y serait partant pour une bonne soirée à quatre !
— Rodolphe ? sursauta Valentin. Mais…
— J’te jure, oui !
Rodolphe était un autre basketteur fin et classieux en diable, et beau ! Mais réservé comme tout, aussi.
— Ce soir, là, on le fait ? J’vais choper Roro à la douche… attends avant d’y aller aussi ! Oh p’tain !
La subite fébrilité du beau Geoffroy fit sourire Valen-tin. Rodolphe ? Un genre de merveille, lui aussi !
Somme toute, ce pari stupide semblait ouvrir des pers-pectives… cosmiques, au moins !
Geoffroy reparut et fit venir Valentin, qui regarda de plus près l’élégante académie du brun et finement velu Rodolphe. Nom de dieu ! Faire des folies avec ça ! On ne traîna pas, et Anatole fut convoqué incontinent chez un Geoffroy qui, sur le chemin, acheta de quoi soûler la Grande Armée… et assez de gel pour lubrifier tous les canons d’icelle — sans oublier les baïonnettes.
Avant qu’Anatole parût, on avait mis le fin Rodolphe au parfum, ce qui le fit sourire mieux que délicatement… Certes, il se déclara « hétéro jusqu’au trognon », mais pas opposé à connaître d’autres coutumes… Comme il fut craquant, quand il dit ça, avec son sublime sourire !
On était à poil quand Anatole parut, et l’on attaqua les spiritueux y présents avec science et courage. Geoffroy menait les débats, et tout ce qu’on évoquait paraissait normal, en sa bouche. Et ce démon-là lança les manœuvres.
Les minets exigèrent d’être pelotés… et doigtés par les deux autres… qui ne firent pas de manières. Pour finir, ces jeunes gens s’entrenculèrent délicatement… et proposèrent suavement, ceci fait, de bouffer les deux viriles rondelles des grands… sans préjudice des pipes y afférentes !
Et ce qu’on avait pressenti finit par arriver : Geoffroy ne tarda gère à bouffer son copain, tandis qu’il se faisait doigter en gémissant… Puis il suça carrément un Rodolphe qui sembla trouver ça normal… et accepta sans mot dire de le dépuceler. La classe !
On mangea pour n’être pas trop soûl, puis…Geoffroy exigea des minets qu’ils le trouassent aussi…
Rodolphe avait une copine… mais il accepta de refaire une soirée pour baiser les minets. Ce fut lui qui partit le premier, justement pour aller la retrouver. Geoffroy était lunaire : il sauta sur les minets, l’œil humide :
— Sans vous… jamais… jamais…
— Mais quoi ?
— Je l’aime ! Et… j’aurai encore besoin de vous !
Les minets se regardèrent, sidérés : le viril Geoffroy, amoureux d’un garçon, certes incomparable ?
On s’organisa vite fait pour circonvenir le beau brun, qui sembla, dans un premier temps, prendre plaisir à dé-foncer ces deux p’tits culs… en plus de celui de son pote… plus musclé. Il en prit peu à peu l’habitude, et… aux dernières nouvelles, son superbe chibre ne se sent pas mal du tout en ce dernier.
Sous le sceau du secret : il a demandé à Geoffroy de lui faire perdre son innocence… et Geoffroy négocie pour que les p’tits soient là aussi !

9. VIII. 2020

Lange128

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Re : LES PANIERS DU BASKET
« Réponse #4 le: 12 août 2020 »
J’ai préparé un commentaire, mais je n’ose pas le publier, sinon @Louklouk va encore me remettre à l’ordre et je ne veux pas le refroidir une seconde fois (ce serait cependant bienvenu en ces jours caniculaires).
Récits en cours :
Deux cousins - Deuxième partie
Nouvelles

Récits finis :
Un samedi à Whitby
Joël chez l'urologue (medfet)
L'invasion des Spermiphages - Le retour (gay cette fois)

Immunité (SF, gay, derniers épisodes)
Suite et fin de ce récit ici. Vous pouvez en lire le début, le début de « Deux cousins » ainsi que mes anciens textes sur Gai-Éros où je publie sous le pseudo de Jules1291 :
Ma page personnelle sur Gai-Éros

AL gayman

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Re : LES PANIERS DU BASKET
« Réponse #5 le: 14 août 2020 »
Un délicieux conte à se pourlécher les babines,
Du poil à foison cela me met tout en pamoison.
Des mots si tournoyants avec lesquels tu badines,
Me font à chaque fois quasiment perdre la raison.

Enormes Bisous

ALain

Jaroen

*
Re : LES PANIERS DU BASKET
« Réponse #7 le: 15 août 2020 »
Salut toi !
Ca fait longtemps que je te lis... discrètement.

Alors niveau présentation, tu n'as pas changé (texte toujours en bleu), ce qui te démarque des autres.
Et côté écriture, ça me surprend toujours que tu dises icelle/iceluy..., un vieux français ça rafraichit !
Et euh... Tu comptes réinclure tes projets sur le site ou tu réinventes d'autres délires de narrations de ce genre ?

En tout cas, ça fait plaisir de te revoir ici !

Jaroen
anciennement Anatolíos

Louklouk

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Re : LES PANIERS DU BASKET
« Réponse #8 le: 15 août 2020 »
Hello Jaroen !

Merci !
Non je n'ai pas l'intention de rapatrier ici mes autres textes... attendu que j'écris une nouvelle par semaine, et que je n'en ai donc pas besoin !
Il est vrai qu'il y avait quelques réussites parmi les 117 abandonnées sur Docti... Mais bon !

Une question : ton pseudo Jaroen a-t-il un rapport avec le prénom néerlandais Jeroen ?

Puisque tu sembles apprécier mon style... tu pourrais, si tu veux, me donner des phrasettes (pour commencer des nouvelles), ou des listes de 10 mots (à placer dans une histoire)...

Et toi, écris-tu ?
Amitiés de Louklouk

PS : je publie aussi d'autres choses du même genre sur Scribay, sous le même nom.