Bonjour Invité

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Tiens donc : Tosh s'est donc trouvé un «succès pas damné» ( "Succédané" !) à son chéri "officiel" parti avec lui? C'est du joli!! Et la fidélité, alors?
Mais quel est donc cet endroit où Messire Khann revient sans cesse? Serait-ce lui, la fameuse "Ombre Noire" prédite dans les livres sacrés des origines des Temples d'Asian?
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Tout thème / Re : Bébé
« Dernier message par gaetanbg le 24 juin 2022  »
Quand je parle d'un mini bus venu nous chercher, c'était en fait une longue limousine qui nous conduisit au Waldorf Astoria Las Vegas !!!
On nous conduisit dans une suite qui contenait quatre chambres avec salle de bain privative, un grand salon et un balcon.
Le groom nous indiqua nos chambres respectives et à chaque fois il recevait un pourboire !
ça aussi ça m'avait surpris aux USA ! Les "tips" à gogos ! Mais bon, c'était la tradition !
On défit nos valises et on décida de prendre un bus touristique qui nous fit découvrir les endroits les plus célèbres de La ville .
On rentra assez tard et on se doucha et après s'être "bien habillé", on descendit au restaurant et de là au casino.
Jeanne nous avait donné 1000 $ chacun, pour nos faux frais comme elle avait dit.
Avec Liam on fit le tour des jeux. Il m'expliquait les règles. Les gens qui jouaient dépensaient des fortunes !
Normalement Tony et Gaële n'auraient pas du pouvoir jouer, mais le casino n'était pas très regardant sur l'âge de ses joueurs surtout s'ils perdaient !
Une autre chose qui me frappa c'est le bruit ! Entre la musique des machines à sous, des gens qui criaient quand ils gagnaient ou perdaient, plus le brouhaha ambiant ! ça faisait trop de vacarme pour moi !
Et toute cette foule qui m'oppressait ! Liam vit que je n'étais pas bien.

- Tu veux qu'on remonte ou on va faire un tour dehors et marcher un peu ?

- ça me dirait bien de prendre l’air, on a été enfermé dans le bus tout le jour, viens on va marcher un peu.

On marcha un peu plus d'une heure avant de rentrer. On monta dans notre suite et après une bonne douche réparatrice on exprima physiquement notre amour avant de nous endormir.
C'est le lever de soleil qui me réveilla. Je m'habillais silencieusement et j'allais courir. Je croisais d’autres joggeurs matinaux et, dans cette ville de contraste, des gens en smoking qui finissaient leur nuit de débauche.
Il faisait déjà chaud de bon matin.
C'est vrai que Las Vegas est située dans un désert ! Je rentrais , Liam dormait encore. Je prenais ma douche en tournant le dos à la porte. Je me lavais les pieds et j'étais penché quand je sentis une raideur coulisser entre mes fesses. Loin de me relever je frictionnais mes pieds avec plus de soins encore.
Un premier doigt fureteur trouva mon entrée secrète, qu’il avait déjà sollicitée la veille au soir et, celle-ci, céda vite au savoir-faire des doigts de Liam. Ses phalanges furent vite remplacé par son sexe.
Je me redressais et je me cambrais bien. Je sentais des frissons de plaisir qui remontaient tout au long de ma colonne vertébrale. Je commençais à gémir et Liam avait accéléré son rythme. Maintenant son pubis tapait fort sur mes fesses et dans un ultime râle de plaisir il se déversa en moi.
Il m'embrassa dans le cou et se releva. Il se positionna comme je l'étais mais je le redressais et le retournais, il s'agenouilla devant moi et commença à me sucer.
Il profita que mes fesses étaient bien lubrifiées par sa semence pour m’enfiler directement deux doigts et il joua avec ma prostate.
Avec un tel traitement je ne résistais pas longtemps. Il avala tout en me faisant un grand sourire.
On se doucha, normalement cette fois et on s’habilla. On aurait pu sonner le service d'étage pour avoir notre petit déjeuner mais on préféra aller en ville, trouver un petit truc sympa et plus typique.
On marchait déjà depuis un petit moment quand je trouvais un billet de 5 $ sur le trottoir.
Liam sourit en me voyant le ramasser.

- Tu as de la chance Bé ! Bon après c'est que 5 $ !

Plus loin, assis sur le trottoir il y avait un homme qui avait devant lui une pancarte. Elle me fit rire. Elle disait :
"Donnez-moi une pièce et on partage les gains"
Je lui tendis le billet de 5 $. On repartait quand il nous rappela.

- Attendez, comme ça vous verrez si je gagne ou pas.

On fit demi-tour et il était déjà devant une machine à sous.

- Pourquoi tu lui as donné le billet que tu as trouvé ?

- Chez nous il y a un dicton qui dit "argent trouvé, faut pas le garder, ça porte malheur" !
Alors je le lui ai donné.

Pendant notre discussion, le gars à qui j'avais donné le billet jouait frénétiquement.
Il se tourna vers nous et dit :

- Last chance !

Et il appuya sur un bouton. Tout d'un coup la machine se mit à clignoter. Le mec et Liam se mirent à hurler de joie !

- Vous avez gagné le jack pot, Bé ! 10 000 $

Le mec vint vers moi et me prit dans ses bras et me tapa le dos.

- On a gagné mec ! on a gagné !

Le gérant tirait une drôle de gueule et le mec se montra honnête en parole, il me donna une liasse de 50 billets de 100 $ et en plus il nous invita à prendre le petit déjeuner !
Je voulus payer notre part mais il insista.
Un téléphone sonna, le gars sortit pour répondre. Liam en profita pour me dire :

- Ce mec, il y a quelque chose qui va pas avec lui ! Son look est très modeste mais son parfum coute un bras et le téléphone qu’il utilise c'est le dernier modèle d 'iPhone qui vaut une fortune !

Il ne put en dire plus car celui-ci revenait.
Le mec nous donna la carte d'une boite de nuit au dos de laquelle il inscrivit « des amis à moi » et il signa.

- Je vous attends ce soir vers minuit, si vous êtes venus avec des amis, emmenez-les avec vous, c'est moi qui régale !

Une limousine arriva à notre niveau et stoppa. Avant de monter dedans le gars se retourna et nous dit :

- Je compte sur vous ! Ne me faites pas faux bon !

Il monta dans la limousine et partit.

- C'était qui ce type ?

- Aucune idée, Bé ! Mais dorénavant quand je trouverai de l’argent, je le donnerais, tu as multiplié ton capital par 1000 en moins d'une heure ! Tu devrais faire financier !

On arrivait à l'hôtel quand Un taxi se gara devant l'entrée, Jeanne et son mari en descendirent.

- Bé, Liam !

- Man, Pa !

On se fit la bise.

- Mais qu'est-ce que vous faites là ?

- Tu ne crois pas qu'on allait vous laisser vous amuser seuls ! Et vous alors, vous avez fait fortune ou vous avez tout perdu ?

- On n'a pas dépensé un cent et Bé c'est fait 5000 $ sans toucher une machine !

Il fallut leur expliquer ce qu'il s'était passé et après s'être fait enregistrer à la réception on monta. Gaële, Tony, Méli et Mika s'étaient fait monter le petit déjeuner.
En voyant leurs parents, Méli et Tony furent aussi surpris, et Tony tout fier secoua une liasse.

- J'ai gagné 300 $. C'est moi le plus fort !

Je sortis la grosse liasse de billets de ma poche et la secouais à mon tour. Je me tournais vers lui et je lui dis :

- Petit joueur, va !

- Putain tu sors ça d'où ? Tu les a gagné quand ?

Il fallut une fois de plus raconter l’histoire.
Pendant que les parents de Liam s'enregistraient à la réception j'avais pris un prospectus pour aller visiter le Grand Canyon.
Départ en hélicoptère, dépose au fond du canyon et excursion en bateau puis barbecue sur une petite ile et retour.
Je demandais à Jeanne :

- Vous rester jusqu'à quand ?

- On repart dimanche soir.

On passa la journée à visiter, à faire les antiquaires et les pawn shop’s. (prêteurs sur gages) Et on en visita un où je reconnaissais les gens. ça passait à la télé en France !
Le soir il fallut se faire beaux ! On mangea au restaurant de l'hôtel puis on assista à la revue et on partit en taxi en boite.
J'allais directement voir les vigiles qui voulurent me refouler mais je leur montrai la carte que le mec nous avait donné, il la retourna, la lut et nous laissa entrer, le ton avait directement changé. Je montrais la carte à un gars qui nous conduisit au carré VIP !
Le mec qui nous avait invité n'était pas là et le mystère s'épaississait de plus en plus sur qui il était !
On alla danser et quand on revint pour souffler, je reçus une claque dans le dos.

- Jeff ! Qu'est-ce que tu fais ici à Vegas ?

Je me retournais et je tombais sur le patron de la boite de Los Angeles. Il était accompagné du fameux gars.

- Comment ça se fait que tu connaisses ce mec toi ?

- C'est de lui dont je t'ai parlé tout à l'heure et toi ?

- C'est aussi de lui dont je t'ai parlé tout à l’heure.

Ils éclatèrent de rire devant leurs réponses respectives.

- Alors c'est toi qui a mis cette pourriture dans une poubelle !

Il leva le bras et presque aussitôt une serveuse arriva avec un magnum de champagne français et des coupes. Je fis l'effort d'en boire un peu. Puis le gars qui n’était autre que le patron de la boite me demanda de lui faire la démonstration avec un gars qu'il appela.
Je le fis et tout le monde m’applaudit.
Puis les deux boss repartirent et on finit la soirée tranquillement.

On se leva sur le coup de midi et il y avait un petit mot des parents :

« On est au casino. »

On "bruncha" et on descendit les rejoindre. Tony joua et perdit les 300 $ qu'il avait gagné deux jours avant. Les filles étaient parties faire des trucs de filles ! C'est à dire du shopping !
Liam s'essaya au black jack et il perdit, puis gagna, reperdit, regagna et bilan de l'histoire il était perdant de 200 $ en une heure !

Jeanne et son mari n'étaient pas mieux loti ! Heureusement que l'heure de leur avion approchait parce que les pertes commençaient à s'accumuler ! Mais ça les faisait rire. Ils n’avaient pas atteint le plafond qu’ils s’étaient autorisé !
Dans l'après-midi, j'étais allé réserver pour nous six la visite du Grand Canyon. ça m'avait couté un bras, presque 2000 $ !
Ce soir-là, lors du repas je leur en fis la surprise. On ne sortit pas du coup. Mais on en profita avec Liam pour faire longuement et tendrement l’amour.
La visite du Grand Canyon nous émerveilla. Le soir quand on rentra, on était crevés !
On se coucha de bonne heure et on se leva tard.
On fit nos bagages, on mangea un bout puis la limousine nous raccompagna à l'aéroport et on regagna Los Angeles.

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 CHAPITRE 054 : « A bord du Kannn » « Toshio »

L’IA de bord enclenche l’ouverture de la cellule de stase, comme elle en a reçue l’ordre de le faire tous les millénaires, ou encore s’il apparaissait quelque chose de nouveau au sein de cet univers dépérissant.

Toshio a passé les cent premières années éveiller le plus possible, déjà pour s’assurer que son immortalité n’était pas dû qu’à la volonté de son géniteur, mais bien quelque chose d’inscrit durablement dans ses gênes.

Des quelques rares systèmes stellaires recevant encore la vie, seuls une dizaine sont encore habités par l’espèce humaine, ou tout du moins par une espèce proche de ce qu’il entend lui par « humaine ».

Deux d’entre elles l’ont longtemps piqué de curiosité, en premier lieu celle qu’il a enfermé dans un champ de force pour qu’ils ne puissent plus lui nuire d’une quelconque façon et ensuite celle des « hommes sirènes », dont le chant inter spatial attire les mâles de l’espèce humaine s’approchant de leur espace stellaire pour s’en repaitre à la façon des mantes religieuses de la terre.

Le reste n’étant que d’un intérêt moindre, car recevant des civilisations essentiellement humanoïdes plutôt qu’humaine et ne l’attirant pas plus que ça pour ne pas dire pas du tout, que ce soit pour leur civilisation ayant pris une autre direction que celle qu’il connait ou encore de leur physique ne correspondant pas à ses propres critères d’intérêt.

Toshio ouvre les yeux après ce millénaire enfermer, comme s’il venait à l’instant de les fermer, interrogeant de suite L’IA sur la raison de son éveil.

- Du nouveau ?
- Non commandeur, quoique…

L’intérêt soudain peut se lire sur le visage de Toshio, quand il la reprend de volée.

- Que veut dire ce … « quoique » ??
- Quelque chose trouble la quiétude du « Kannn » depuis maintenant une décennie, il semble hésitant quant à sa façon d’être depuis que nous sommes dans cet univers, alors que jusque-là il ne faisait que chercher de la nourriture.
- Pourrait-il s’agir de mon père et d’Alexandre ?
- Impossible de le dire commandeur.

Toshio sort du caisson de stase pour se diriger vers la cabine de pilotage, chose qu’il n’a faite qu’une fois en quasi vingt-cinq mille ans qu’ils se retrouvent bloquer dans cet univers hostile.

La raison en est très simple vu que vingt-cinq millénaires ont passés en à peine quelques heures pour lui, le temps à chaque phase d’éveil d’interroger l’IA sur un éventuel changement du quotidien qui sinon est le leur.

Il jette en passant un coup d’œil sur la seconde cellule de stase rester en fonction et dans laquelle un jeune homme d’une grande beauté semble dormir, donnant l’envie à Toshio de ne pas se rendormir de suite une fois sa curiosité renseignée.

Il passe donc les heures suivantes à visualiser les déplacements du « Kannn », ce dernier se rendant plus souvent qu’à l’habitude vers un point bien précis de cet univers.

Il entre donc en contact mental avec le vaisseau comme il a appris à le faire durant les cents premières années à son bord, années d’explorations et de solitudes, jusqu’à se qu’il se décide à la capture d’un « homme sirène », celui là même qui est en stase actuellement.

L’instinct du « Kannn » semble vouloir l’appeler avec une certaine régularité vers ce point précis de l’univers sans qu’il sache lui-même réellement pourquoi, sauf peut-être qu’il ne peut résister semble-t-il à l’appel quand celui-ci lui parvient.

Toshio peut lire dans l’esprit du « Kannn » toute l’incompréhension qu’il en a et qui l’incite à ne pas y céder, pourtant rien n’y fait et il se retrouve toujours à cet endroit précis, toujours le même, jusqu’à ce que son esprit reprenne le pas et le ramène vers les vastes champs de nourritures spatiale.

La décision de Toshio est alors vite prise, aussi se déconnecte-t-il du « Kannn » pour s’adresser à l’IA.

- Allons-y voir un peu ce qu’il en est de cet endroit qui l’attire tant.
- Tout de suite commandeur ?
- Pourquoi attendre !! Combien de temps réel cela prendra-t-il ?
- Deux jours tout au plus commandeur !!

Toshio a un sourire alors qu’il repense à Toby, c’est le nom qu’il a donné au jeune blondinet qu’il a kidnappé alors que lui tentait de visiter incognito sa planète.

L’appel des sirènes aurait pu lui être fatale, si justement le fameux Toby ne lui avait pas sauver la mise en le cachant durant plusieurs jours, alors que la chasse était ouverte et qu’une partie de la planète était à sa recherche.

Ces quelques jours lui ont permis de mieux comprendre ce qu’est ce peuple, se nourrissant des étrangers quels qu’ils soient venant de l’espace et se posant sur cette planète comme lui l’a fait, irrésistiblement attirés par le chant qu'émet la planète.

Toby était alors encore trop jeune pour être dangereux pour lui, ce n’est que quelques années plus tard quant il a atteint ses dix-huit ans planétaires que les choses ont failli déraper.

Heureusement l’attachement qu’ils éprouvaient déjà l’un pour l’autre a pu éviter le pire, alors qu’ils faisaient une "énième" fois l’amour et c’est après des performances sexuelles dignes de son illustre père alors que Toby ahanait sous lui, ne laissant en aucune façon présager qu’une telle chose pouvait arriver, surtout sans prévenir.

C’est au moment de lui déchirer la gorge tandis qu’ils étaient en pleine copulation, que le jeune blondinet a cherché à surmonter ce besoin de meurtre en poussant quelques gémissements d’effrois qui l’ont alerté in-extrémiste, lui évitant ainsi de ne plus avoir à se poser la question sur son immortalité.

Depuis lors par précaution Toby est resté en stase et Toshio n’a pu se résoudre à le renvoyer, son attachement pour le jeune homme étant déjà trop fort pour en arriver à un tel extrême.

De penser à tout cela amène une soudaine inquiétude dans le regard de Toshio, pourtant c’est d’un pas volontaire qu’il refait le chemin vers les cellules de stases pour se poser devant celle où son amant se trouve.

- Réveille-le !! Il ne peut être dangereux que durant les accouplements !!
- Bien commandeur !!

Le panneau avant s’ouvre en même temps que les yeux du garçon, ce dernier a un léger mouvement de surprise en se retrouvant sans s’y attendre face à lui.

- Que… !!!

Toshio sourit, prit une fois de plus dans ces iris orange, qu’il a appris à aimer alors qu’au tout début ils lui paraissaient plutôt dérangeants.

Il lui pose un doigt sur les lèvres pour le faire taire, alors que son sourire s’accentue.

- Comment te sens-tu ? encore envie de me faire du mal ?
- Excuse-moi, je ne sais vraiment pas ce qu’il m’a pris !!
- Tu parles de cette faim soudaine et irrationnelle ?

Toby baisse les yeux, visiblement honteux de ce qui pour lui ne date que de quelques heures, alors qu’il s’est passé vingt-cinq mille ans environ depuis ce qu’il se reproche.

- Une question ? comment avez-vous donc fait pour pérenniser votre espèce, si vous vous becquetez à chaque fois que vous prenez votre pied ??
- De quoi !!!

Toshio ne peut s’empêcher de rire devant la tête que fait Toby, comprenant bien qu’il n’a pas apprit ce genre de langage des banques de données mémorielles du « Kannn ».

Il lui retraduit donc en bon Français, pour espérer obtenir un semblant de réponse.

- Nos femmes sont coriaces et ne se laissent pas faire ! Hi ! Hi ! De plus nous avons appris quelques subterfuges pour que cela n’arrive pas et puis cela fait longtemps que nous ne réservions plus cela qu’aux visiteurs venant d’un autre monde, je pense que c’est un réflexe conditionner inconscient graver dans nos gènes qui nous y pousse et non plus la nécessité qui pour je ne sais quelle raison nous faisait agir de la sorte.
- Tu penses que tu pourras y résister, maintenant que tu en es conscient ?
- Pourquoi donc ? tu as déjà envie qu’on remette ça ?
- Comment ça qu’on remette ça ?
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Gay / Re : Re : Au camp scout (Ado - gay) (reprise Docti)
« Dernier message par Philou0033 le 24 juin 2022  »
Bonjour @Philou0033 et merci pour cette suite.

Phil rêve à la mer et à des plages de sable fin. Endroit paradisiaque pour s’aimer dans les dunes. On sait que tu apprécies particulièrement ces lieux, surtout s’ils sont naturistes (ce que je comprends, même si je suis plus attiré par le nord que le sud).

Phil indique à son frère où est la réserve de préservatifs, elle doit être bien remplie.

Phil arrive chez Ben mouillé ce qui est une bonne excuse pour aller à la salle de bain et ne pas attendre le soir pour se masturber en trois minutes, presque de l’éjaculation précoce, mais c’est compréhensible après une semaine d’abstinence.

Je te souhaite déjà un très bon week-end.
Je t’embrasse.
Daniel

Bonjour @Lange128 !
Merci pour ton com !

Oui Phil (tout comme l'auteur) rêve de mer de plages de sable fin où s'étendre nu pour s'aimer dans des endroits discrets! Que ce soit au nord au au sud, c'est la même chose, c'est toujours aussi agréable!

Phil partage sa "réserve" de capotes avec son frère. C'est ça l'entente fraternelle.

Phil essuie une pluie qui le transperce de la tête au pieds. A-t-il voulu prendre une douche avant l'heure pour être sous le jet chaud et bienvenu en compagnie de son chéri pour ainsi pouvoir se procurer un plaisir sensuel
partagé!

Que je le comprends, tout comme ta pointe d'humour mon cher Daniel!

Merci à toi de suivre le récit et de laisser un commentaire à chaque fois!

Très bon week-end à toi également.

Je t'embrasse!
Philou
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Après avoir donné des indications techniques concernant l’accès à la zone à explorer, le Capitaine dit : « Natacha conduira le véhicule et ce sera Maël qui essaiera d’entrer dans la structure, seul. »
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Gay / Re : Au camp scout (Ado - gay) (reprise Docti)
« Dernier message par Lange128 le 24 juin 2022  »
Bonjour @Philou0033 et merci pour cette suite.

Phil rêve à la mer et à des plages de sable fin. Endroit paradisiaque pour s’aimer dans les dunes. On sait que tu apprécies particulièrement ces lieux, surtout s’ils sont naturistes (ce que je comprends, même si je suis plus attiré par le nord que le sud).

Phil indique à son frère où est la réserve de préservatifs, elle doit être bien remplie.

Phil arrive chez Ben mouillé ce qui est une bonne excuse pour aller à la salle de bain et ne pas attendre le soir pour se masturber en trois minutes, presque de l’éjaculation précoce, mais c’est compréhensible après une semaine d’abstinence.

Je te souhaite déjà un très bon week-end.
Je t’embrasse.
Daniel
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Bonjour @Lange128 !

Le capitaine a-t-il tout dit ou alors cache-t-il quelque chose?
Une porte qui est difficile à trouver, bien entendu presque impossible à ouvrir. Est-elle dotée d'une sorte inintelligence artificielle capable de détecter qui peut prétendre de la franchir?
Il y a encore beaucoup de questions sans réponse.
On peut comprendre que Maël soit interloqué!

Merci Daniel pour ces suites.
Je te souhaite déjà, ainsi qu'aux lecteurs, un très bon week-end.

Je t'embrasse!
Philou

Bonjour @Philou0033 et merci pour ton commentaire.

Il reste encore beaucoup de questions sans réponse, on en saura un peu plus petit à petit, encore neuf mois pour avoir la réponse à toutes les questions, sauf une que je laisserai ouverte.

Comme je l’ai dit dans une réponse précédente, le récit pourra encore évoluer par rapport à ce que je prévois à présent, les commentaires me donnent parfois de nouvelles idées.

Sans trop dévoiler la suite, il est cependant probable que la porte s’ouvrira, sinon j’aurais de la peine à raconter quelque chose d’intéressant en restant à l’intérieur du vaisseau.

Je te souhaite aussi un très bon week-end, ainsi qu’à mes autres lecteurs.
Je t’embrasse.
Daniel
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Bonjour @Lange128 !

Le capitaine a-t-il tout dit ou alors cache-t-il quelque chose?
Une porte qui est difficile à trouver, bien entendu presque impossible à ouvrir. Est-elle dotée d'une sorte inintelligence artificielle capable de détecter qui peut prétendre de la franchir?
Il y a encore beaucoup de questions sans réponse.
On peut comprendre que Maël soit interloqué!

Merci Daniel pour ces suites.
Je te souhaite déjà, ainsi qu'aux lecteurs, un très bon week-end.

Je t'embrasse!
Philou
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Gay / Re : Au camp scout (Ado - gay) (reprise Docti)
« Dernier message par Philou0033 le 24 juin 2022  »
Pour le reste de la semaine c’est études, révisions, études, révisions, …etc. Ce n’est que ce vendredi après-midi, que je suis enfin tranquille à la maison, que je parviens à décompresser un peu. Je suis seul et me couche au-dessus de mon lit. Je sais que je vais retrouver mon Ben d’amour dans quelques heures. Je m’assoupis alors en ayant le visage de Ben en tête. Je vois donc mon ange blond aux yeux bleus qui est face à moi. Nous sommes sur une plage de sable fin, nus, le soleil luit de ses plus beaux rayons et nous sommes seuls face à la mer. La mer, bleue océan, éclate de mille feux sous l’effet des rayons de l’astre de lumière. C’est comme dans la chanson « La Mer » de Charles Trenet : « La mer Qu'on voit danser le long des golfes clairs A des reflets d'argent La mer Des reflets changeants Sous la pluie La mer Au ciel d'été confond Ses blancs moutons Avec les anges si purs La mer bergère d'azur Infinie. » Puis je suis sorti de ce rêve enchanteur par la sonnerie du téléphone !

Moi : « Allo !

M-A : Bonjour Phil, c’est Marc-Antoine. Je ne te dérange pas ?

Moi : Bonjour M-A, non, je t’écoute !

M-A : Je sais que vous êtes tous en session d’examens, mais je propose que nous nous retrouvions deux heures demain après-midi pour une réunion de préparation au sujet de notre sortie dans les Fagnes et une petite répétition des chants de la messe de minuit avec l’Abbé !

Moi : Pour moi, c’est faisable. Je loge chez Ben ce soir et je suis certain qu’il dira « oui » lui aussi !

M-A : Je vais téléphoner chez lui de toute façon. Pour ce qui est des autres : Gaby, Chris et Alex c’est OK pour eux.

Moi : Super. Dis, faut-il apporter que quelque chose ?

M-A : Non, je pense que l’aumônier aura préparé du thé.

Moi : Je vais apporter quelques gâteaux secs en guise de quatre-heure !

M-A : Parfait Phil, je te reconnais bien là !

Moi : On ne change pas une équipe qui gagne !

M-A : Et avec humour en plus !

Moi : Pour une fois que je décompresse depuis le début de la semaine !

M-A : Bon, on se voit demain alors !

Moi : OK, je serai là avec Ben pour quatorze heures ! Bonne soirée M-A.

M-A : Super. Bonne soirée à vous deux !

Moi : Merci ! »

Je raccroche le combiné. Je regarde l’heure, il est bientôt seize heures, Jean va revenir de l’école. Je vais à la cuisine et je prépare un bon cacao chaud. Je vais à la réserve et je prends des gâteaux secs que je mets dans un petit panier en osier. Je dresse la table avec les bols pour boire le cacao. J’ai à peine terminé que j’entends la porte d’entrée qui s’ouvre. Je vais directement dans la hall et j’accueille mon frérot.

Moi : « Bonjour Jean.

Jea : Bonjour Phil.

Moi : Quand tu te seras débarrassé de ta veste, viens me rejoindre dans la cuisine.

Jea : OK, j’arrive !

Jean dépose sa veste au vestiaire et passe par la toilette et ensuite me rejoint.

Jea : Oh frérot tu as préparé le goûter, c’est super sympa.

Moi : Oui Jean, c’est pour te remercier d’être si avenant avec moi. C’est à mon tour de prendre soin de toi de temps en temps !

Jea : Merci grand frère, tu sais que tu comptes beaucoup pour moi et je sais que je compte pour toi !

Moi : Oui petit frère, je sais que tu m’aimes et que tu es attentif à Ben et moi. Alors je te souhaite le meilleur avec Amandine. »

Nous papotons ensuite en parlant de nos études, des profs et des élèves de nos classes respectives. Puis je regarde l’heure, il est déjà seize heures quarante. Il va être temps que je fasse mon sac pour aller chez Ben. Nous rangeons la vaisselle et remettons la cuisine en ordre. Je prends deux paquets de gâteaux secs pour demain. Je demande ensuite à Jean de passer par ma chambre.

Je termine mon sac lorsque Jean entre dans mon antre. Je lui donne alors quelques préservatifs. Je lui montre aussi où est ma réserve et l’autorise à s’y servir en cas de besoin. Les yeux de mon jeune frère s’illuminent, il me remercie en m’enlaçant. Je ne lui répète pas les consignes, il sait très bien qu’il doit être attentif à sa partenaire, à sa chérie Amandine. Je lui fait un clin d’œil et je redescends au rez-de-chaussée lorsque maman rentre.

Je salue mon chère mère en l’embrassant et la mets au courant de la petite réunion d’équipe de demain après-midi. Je lui dis aussi qu’il reste du cacao dans la cafetière, soit ce qui reste après notre goûter entre frères. Maman me sourit, elle est heureuse de savoir que nous nous entendons très bien entre nous. Je lui souhaite une bonne soirée et lui annonce que je serai de retour demain en fin d’après-midi.

J’arrive chez Ben, je suis à vélo et viens juste de me faire arroser par une grosse averse de pluie. Inutile de dire que je suis trempé. Je sonne et c’est bien entendu Ben qui vient m’ouvrir. Il me voit et éclate de rire. Cela ne fait pas un pli, les éclats de rire de mon chéri ont eu pour effet d’alerter Arlette qui arrive dans le hall d’entrée. Elle aussi s’esclaffe de rire en mettant sa main devant la bouche, comme pour s’excuser de sa réaction.

Arl : « Oh Phil tu es bien trempé.

Moi : Heu, j’ai pris une bonne douche !

Ben (tout en riant) : C’est ça, tu sais une douche ce n’est pas habillé qu’on la prend !

Moi : Oui, fous-toi de moi.

Arl : Mais c’est amusant Phil : bon ne reste pas comme ça, tu vas prendre froid.

Ben : Bonjour mon chéri mouillé !

Moi : Bonjour mon Ben au sec !

Arl : Allez les garçons, trêve de plaisanterie, va vite prendre une douche Phil.

Moi : Oui, je crois que c’est le mieux à faire.

Je monte avec Ben à l’étage et je me rends directement vers la salle de bain. Bien entendu, je croise Christine qui elle aussi pouffe de rire. Elle se doute bien que c’est à cause de la pluie que je suis dans cet état. Je pénètre dans la salle d’eau et me déshabille. J’entre dans la douche et laisse couler l’eau bien chaude pour me réchauffer. C’est vrai que je commençais à avoir un peu froid.

J’entends qu’on ouvre la porte, je me retourne et je vois mon Ben d’amour, nu comme un ver. Il vient me retrouver sous le jet dans la douche. Il s’approche de moi et vient déposer un baiser sur mes lèvres. Nous nous embrassons à pleine bouche. Je suis si heureux d’être avec mon chéri. Bien entendu nos phallus ne restent pas tranquilles, ils se sont dressés tels des mâts de cocagne, pointant vers le ciel.

Nos protubérances sont collées l’une à l’autre. Nous nous frottons, nous nous caressons et puis ma main enserre les deux pénis pour les masturber de concert. Il ne nous faut pas trois minutes pour enfin ressentir toutes la pression augmenter, pour enfin jouir, libérer nos semences mélangées. Nos bouches ne se sont presque pas décollées l’une de l’autre. Nos langues sont à nouveau en contact pour notre plus grand plaisir.

Nous nous lavons mutuellement. J’aime voir l’eau couler sur la tignasse blonde de mon ange aux yeux bleus. Nous rinçons la douche pour effacer toute trace de notre jouissance. Nous nous séchons avant de nous rhabiller dans la chambre de Ben. Heureusement que nous faisons la même taille, comme ça mon chéri peut me prêter de quoi me vêtir.

Nous descendons rejoindre le reste de la famille au rez-de-chaussée. Nous allons dans la cuisine auprès d’Arlette. Elle ne nous demande pas pourquoi nous avons pris autant de temps pour une simple douche ; elle suppose bien que nous en avons profité pour nous cajoler !

Nous demandons ce que nous pouvons faire pour l’aider à préparer le souper. Elle nous dit que c’est un macaroni - jambon qui est prévu au menu. Elle demande à Ben de râper le fromage, soit un morceau de gruyère et un autre d’emmenthal. Elle me demande de couper les deux tranches de jambon en dés. Elle s’occupe de faire le roux pour la béchamel.

Après avoir terminé ce petit travail culinaire, nous rejoignons Christine et Denis qui sont au salon, occupés à regarder la télévision. Christine me demande si ça va mieux après avoir pris une bonne douche. Je lui réponds que je me sens bien plus en forme. Denis nous explique qu’il est arrivé lorsque qu’il avait cessé de pleuvoir. Il est donc au courant de l’état dans lequel je me suis présenté chez Arlette et Yves. En parlant d’Yves, nous entendons que la porte d’entrée s’ouvre et trente secondes plus tard nous voyons le père de famille entrer dans la pièce où nous nous trouvons !

Nous nous levons pour lui faire la bise. Comme c’est vendredi soir, il nous propose de prendre l’apéritif : il nous suggère une bière trappiste de Rochefort de huit degrés. Nous acceptons bien volontiers. Christine va dans la cuisine et s’occupe de découper un bloc de fromage d’abbaye en dés, pour accompagner la trappiste.

Elle nous rejoint. Nous sommes tous assis avec un verre de bière à la main. Nous trinquons à la famille et aux futures vacances de Noël. Nous parlons ensuite de nos cours et des examens que nous devons passer. Nous parlons aussi de la réunion du lendemain ainsi que de la virée dans les Fagnes qui sera prévue entre les deux fêtes.
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Gay / Re : Le Secret
« Dernier message par KLO7514 le 24 juin 2022  »
Très très jolie histoire, touchante à souhait d'une sincère amitié profonde qui se moule en un amour naissant. C'est sûr : leur grande affection va s'amplifier et bientôt, "«ils ne formeront plus qu'un seul corps» pour suivre l'évangélique recommandation.
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