Bonjour Invité

Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Sujets - Philou0033

Pages: [1]
1
Gay / Le secret. (Ado - gay)
« le: 10 janvier 2022  »
Bonjour cher lecteur et chère lectrice, voici un nouveau récit.

Je vous souhaite une bonne lecture et surtout n’hésitez pas à laisser un commentaire.

LE SECRET

Je me présente, je suis Dimitri, ou « Dimi » pour les intimes. J’ai eu dix-huit ans ce 25 juillet. J’ai les cheveux noirs, les yeux marron, la tête ronde, suis de corpulence moyenne et je mesure un mètre septente-cinq !  Je suis fils unique et je suis très souvent avec maman parce que mon père est souvent parti pour son travail dans l’industrie ! Oui ma maman se prénomme Juliette, ça me fait penser à « Juliette et Roméo ». Papa c’est André, il est responsable dans un centre d’achat pour de grandes chaines de magasins.

Il y a environ cinq ans je me suis rendu compte que je n’étais pas attiré par les filles et que du contraire je regardais mes copains de classe. Je ne sais pas ce qui se passait, mais j’étais intéressé par la bosse sur le devant des pantalons ou des shorts des garçons. Je me suis rendu compte assez vite que j’étais gay. Je n’ai pas beaucoup d’amis, j’ai un seul copain, presque un ami. C’est Maxime.

Nous avons bien entendu le même âge et tous les deux les mêmes centres d’intérêts. C’est tout d’abord la musique, soit le rap. Je sais que ma mère n’aime pas trop, je me demande si elle comprend ce que cela représente pour les jeunes au niveau des thèmes de société qui sont abordés !

Nous sommes aussi tous les deux timides. En fait nous nous sommes rapprochés par hasard, lors d’une séance de natation. Comme les cabines collectives étaient en transformations, nous devions utiliser les cabines individuelles par deux. C’est tombé sur Max. Étant pudiques nous avions difficile de nous mettre nus pour enfiler notre maillot. Je n’ai pu m’empêcher de regarder sa bite et ses deux pommes d’amour ! Il a bien vu que je le regardais et a mis ses mains devant l’objet de ma convoitise ! Inutile de dire que j’étais rouge pivoine et lui aussi.

C’est lorsque la séance de natation fut terminée, alors que nous nous trouvions dans notre cabine, nous nous sommes montrés sans pudeur. J’ai alors vu que Max était fasciné par mon sexe et mes deux couilles. Je n’étais pas en reste non plus, j’adorais contempler le service trois pièces de Max. Nous n’avons échangé aucun mot, nous sommes séchés avant de nous rhabiller.

Nous nous sommes encore de plus en plus rapprochés. Nous allions souvent au cinéma ensemble, nous faisions des balades à vélo, des parties de badminton endiablées ! De fil en aiguille, nous nous sommes mis à partager beaucoup de chose. Bien sûr nous n’avions plus honte de nous montrer nus l’un devant l’autre.

C’est le 25 juillet, il y a deux ans déjà que les choses ont changé. J’avais invité Max à mon anniversaire, à mes seize ans ! J’avais invité deux copains de la classe ainsi que Max. Nous avons passé tout l’après-midi au stade communal et ensuite à la piscine. Nous nous sommes bien amusés. De retour à la maison maman avait préparé un gros gâteau au chocolat comme je les aime ! Puis j’ai eu la surprise de voir mon père revenir plus tôt pour partager avec nous le gâteau. Bref il a été convenu que Max reste loger. J’étais super heureux d’avoir mon ami à la maison, enfin dans l’appartement.

C’est donc à quatre, mes parents, Max et moi que nous avons partagé le souper. Maman avait préparé des boulettes sauce tomate comme je les aime avec des pâtes, inutile de dire que j’étais comblé ! C’est aussi lors de ce repas que papa m’a offert un gsm. Je pouvais maintenant être libre de contacter mes rares copains mais aussi de pouvoir être contacté ! Max avait déjà son gsm depuis son anniversaire ! Nous allions pouvoir nous contacter plus facilement que par la téléphonie fixe de papa – maman !

Soirée devant la télé avec mes parents. Alors qu’il y avait un pause pub, j’ai demandé à mes parents de pouvoir aller écouter de la musique dans ma chambre avec Max. Nous nous sommes alors assis sur mon lit pour écouter un peu de rap.

Mes parents sont venus nous dire qu’il était temps de songer à préparer le couchage de Max pour la nuit. Je me suis donc attelé à cette tâche avec lui. Nous avons pris un matelas pneumatique et un sac de couchage que j’utilisais lorsque j’allais au camp scout ! Une fois le tout installé, nous sommes allés nous rafraichir à la salle de bain.

Nous nous sommes couchés, Max sur le matelas gonflable et moi dans mon lit. Nous nous sommes vite endormis comme des masses après toute cette journée.

C’est vers six heures que j’ai entendu du bruit, mon père partait pour son boulot. Max lui aussi s’est réveillé et m’a dit :

Max : « Dimi, ton père est parti ?

Dim : Oui, il ne reste pas longtemps quand il est de passage à l’appartement !

Max : C’est frustrant pour toi.

Dim : Oui, mais je suis habitué depuis le temps !

Max : OK, mais tu n’as pas une vie de famille à proprement parler !

Dim : Tu sais Max, maman est là pour moi et elle est attentive.

Max : Heureusement mon pote !

Dim : Je sais, mais c’est comme ça. »

Nous restons sans parler et finalement nous nous rendormons !

Je me réveille car il fait bien clair, il doit être passé sept heures. Oui le réveil affiche sept heures trente-deux ! J’ai la gaule du matin, sachant que Max est couché à moins d’un mètre de moi, je sens mon sexe se durcir encore plus. Je me dis que je ne sais pas si Max est lui aussi gay. Mes pensées se font de plus en plus pressantes. Il n’en faut pas plus pour que je place ma main dans mon pantalon de pyjama sur mon pénis bandé. Je ne résiste pas et j’entreprends les premiers mouvements masturbatoires sur mon appendice pénien. J’entends alors Max qui me dit :

Max : « Tu te branles ?

Dim : Heu, … oui !

Max : Tu me donnes envie.

Dim : Il ne tiens qu’à toi de le faire aussi.

Max : Oui, mais… tu ne veux … enfin, tu veux que je t’aide ?

Dim : Tu es sûr ?

Max : J’en rêve.

Dim : Sûr ?

Max : Oui.

Dim : Viens. »

Max quitte son couchage et ôte son pyjama, je fais de même et nous nous retrouvons collés l’un à l’autre, le sexe pointant vers le haut ! J’ose enfin porter ma main sur le pénis de mon ami Max. Puis je sens que sa main se pose sur mon sexe. C’est la première fois que je prends un autre pénis que le mien en main et qu’en même temps qu’une autre main que la mienne se pose son mon propre sexe. Nous débutons une masturbation mutuelle. Quelle superbe sensation, c’est une découverte pleine de sensibilité inconnue mais tellement appréciée ! Nous haletons l’un et l’autre tellement nous sommes heureux des sensations ressenties. Il n’a pas fallu beaucoup de temps avant que nous ne jouissions dans la main de notre partenaire et sur les draps.

Après avoir repris nos esprits, nous nous sommes regardés dans les yeux. Sans même savoir pourquoi, j’ai avancé mon visage vers celui de Max, mes lèvres se sont alors délicatement posées sur les siennes. Max a accepté ce contact et à un moment il a entre-ouvert les siennes et j’ai passé ma langue dans cette ouverture si accueillante. Ce fut notre premier baiser !

2
Gay / Une nuit au château.
« le: 25 août 2021  »
Je me suis aussi mis à cette envie d'écrire et d'utiliser les mots que @Lange128 a envoyés à @Louklouk pour vous écrire un petit récit. J'ai passé un très bon moment en rédigeant ce qui suit.
Merci.


Une nuit au château

Cela fait déjà plus deux ans que nous n’avons pas pu profiter d’un week-end à deux. Le aléas de la vie ont fait que nous avons du Julien et moi nous occuper de nos parents. C’est donc dans les Ardennes que nous nous rendons pour passer ces deux jours de repos au grand air. En effet nous avons choisi de passer la nuit dans une chambre d’hôte de grand standing. C’est en voiture que nous arrivons à l’adresse qui a été mémorisée sur le gps de la voiture. Nous sommes devant un grand portail entouré de hauts murs, ouvrant sur une longue allée bordées d’arbres vers une grosse bâtisse qui ressemble plus à un château qu’à une gentilhommière.

Nous sommes accueillis par la maîtresse des lieux. C’est une charmante dame d’une cinquantaine d’années, bien de sa personne, affichant un large sourire en nous voyant. Elle nous serre la main à chacun et nous prie de la suivre jusqu’au petit salon. Cette pièce est très bien meublée avec goût, de charmants fauteuils sont placés autour une petite table où sont disposés carafes et petits verres de dégustation. C’est semble-t-il la coutume que de proposer un verre de bienvenue à ses hôtes. Nous parlons de tout et de rien, de choses sans importance. Au fur et à mesure de la conversation je remarque qu’elle nous dévisage Julien et moi. Puis, à brûle pour point elle nous demande si nous ne sommes pas gays ! Inutile de dire que nous avons le visage qui s’empourpre. Pas la peine de nier, elle a directement capté que nous nous aimons.

Notre hôtesse nous propose alors de prendre la chambre des « pages ». C’est en fait une grande chambre avec deux grands lits et un petit salon dans un angle. Les deux fenêtres donnent sur la partie arrière de la grande demeure. Trois beaux meubles d’époque ornent la pièce. De beaux tableaux décorent les murs, l’un d’eux représente un damoiseau agenouillé devant un chevalier. C’est semble-t-il un jeune page qui rend hommage à son maître. Entre les deux lits Julien me fait remarqué un meuble qui ressemble à un coffre avec couvercle. Curieux comme il est, il l’ouvre et y découvre un pot de chambre en porcelaine rose !

Nous sommes invités faire la visite du château et découvrons le long couloir qui désert les pièces du premiers étage. L’une d’elles est la salle de bain où se mêle l’ancien et l’ultramoderne. C'est la dichotomie et l’holistique du lieu qui saute aux yeux. Les boiseries sont d’époque de même que le revêtement de sol, mais ce sont les éléments sanitaires qui sont en opposition. Douche à l’italienne, deux vasques contemporaines servant d’éviers, des miroirs muraux appliqués sur tout un pan de mur de la pièce.

Nous poursuivons par la visite au rez-de-chaussée. La grande salle de réception est ornée de grandes tapisseries murales, des fauteuils et tables basses d’époque. Sur la cheminée trône un énorme bouquet de fleurs, de grands tapis d’orient sont posés sur le parquet et l’ensemble nous donne un coup de nostalgie d’une époque que nous n’avons connue que par les livres et autres documents cinématographiques.

C’est ensuite la visite de la chapelle qui nous plonge dans une atmosphère de recueillement, c’est le calme et la lueur laissée par les rayons de soleil qui passent au travers des superbes vitraux. Un mélange de tons chauds et lumineux s’étale sur le sol dallé. L’Autel est en pierre du pays rehaussé d’un crucifix en chêne. De splendides candélabres sont placés de part et d’autre du cœur et de la petite nef. Dans un coin de la chapelle nous découvrons une superbe crédence en chêne du plus bel effet. Des bancs en bois sont disposés de chaque côté de l’allée centrale. Croyant ou incroyant, ce lieu se prête à la réflexion, il impose une sorte de silence librement consenti.

Nous clôturons cette visite par la cuisine spacieuse où une dame prépare une tarte ou un gâteau qui sera semble-il notre dessert à l’issue du repas qui est compris dans le prix de cette chambre d’hôte particulière. L’odeur de la pâtisserie flotte dans l’air et donne déjà l’eau à la bouche. Une multitude de casseroles et poêlons en cuivre sont pendus à une grosse poutre en chêne au-dessus des deux fourneaux. Des petits rideaux en vichy blanc et rouge ornent les fenêtres de cette cuisine.

Nous sommes de retour dans la chambre et nous faisons une nouvelle fois le tour de cette pièce. Dans l’un des tiroirs d’un meuble nous découvrons quelques revues explicites avec en couvertures de beaux adonis dans le plus simple appareil. Je comprends donc mieux pourquoi cette chambre nous a été attribuée. Julien ouvre un autre tiroir et en sort une petite statuette. Il se met à rire et me la montre.

Julien : « Tu as vu Phil, cette petite statuette avec un énorme sexe en érection !

Phil : Oui, superbe objet, c’est en fait un ithyphalle. Il est du plus bel effet.

Julien : D’un coup ça me donne envie de … enfin tu vois ce que je veux dire !

Phil : Oh que oui mon chéri. Viens dans mes bras ! »

Nous nous faisons un gros câlin. Je sens que mon Juju bande ferme, j’imagine déjà son phallus érigé et prêt à se donner à sucer. Je déshabille donc mon amour qui fait d’ailleurs de même avec moi. C’est sur le lit que nous nous positionnons pour une superbe fellation partagée. Voilà ce qui arrive quand on est trop curieux, ça donne des idées. Hi hi.

Nous passons par la salle de bain en empruntant le couloir de l’étage dans le plus simple appareil. Nous ne croisons personne ! Une fois prêts, nous descendons pour rejoindre notre hôtesse dans la grande salle à manger. Nous sommes cinq autour de la grande table, un couple de jeunes-filles s’est joint à nous pour le repas. Nous sentons une très bonne odeur de fromage. De la charcuterie est apportée dans de beaux plats en porcelaine de Limoges et deux sortes de salades dans de beaux saladiers. Puis nous voyons arriver la demi-roue de fromage, c’est donc une raclette que nous allons déguster. Le tout est accompagné d’un sublime vin blanc sec.

Le repas se clôture par un morceau de tarte aux pommes avec cannelle recouverte et d’une tasse de café. Le pousse-café est également proposé et nous le prenons dans le petit salon avec notre hôtesse. C’est l’occasion de poser quelques questions sur le château et notre chambre. Nous apprenons que la chambre qui nous a été dévolue a été celle des jeunes serviteurs du châtelain. Il se faisait que les quatre jeunes pages étaient gays, raison pour laquelle cette chambre est aménagée de la sorte.

Avant de remonter vers notre chambre, notre charmante hôtesse nous signale qu’il y a une télévision dans le petit salon à l’étage et que nous pouvons bien entendu nous y rendre pour voir un film ou un dvd disponible.
Nous nous rendons dans ce petit salon et en scrutant les dvd à visionner, je découvre un Wald Disney « La Petite Sirène ».

Finalement Julien et moi nous regagnons la chambre et optons pour la lecture d’anciennes revues découvertes dans l’un des meubles de la chambre. Les images et les textes nous apportent de quoi satisfaire notre envie d’une nouvelle fois profiter de nos corps.

Inutile de dire que nous avons gardé de très bons souvenirs de ce séjour dans ce château « enchanteur » !

Philou.

28/08/2021







3
Gay / Au camp scout (Ado - gay) (reprise Docti)
« le: 03 décembre 2020  »
Au camp scout

Voici un récit qui a été revu et relooké.
Il est composé de plusieurs tomes. Il raconte la vie de Phil, scouts dans les années 1970.

L’histoire commence en 1973.

Ce récit comporte des parties ou événements réels ainsi que des parties fictives et romancées.

Il traite donc d'homosexualité concernant des ados avec tout ce que cela comporte comme bonheur, larmes, déceptions, harcèlement, tentative de suicide et autres sujets importants.

Très bonne lecture à toutes et tous !


Tome 1.
Au camp scout.


Chapitre 1.

Découvertes


Je faisais partie d'une troupe de scouts (12-17) et nous étions au camp dans les Ardennes. C'était mon troisième camp. J'étais dans une patrouille de six. Le CP était le plus âgé, il devait avoir un an de plus que moi et se prénommait Jean. Jean était assez mince, il mesurait 1 mètre 80 et avait les cheveux noirs. Il y avait aussi Roland, plus petit, assez trapu, il avait le même âge. Les trois autres, Philippe, Marc avaient et Henri étaient à peine plus jeunes, nous avions tous plus de quinze ans.

Comme tous les scouts nous logions sous la tente. Chaque patrouille avait sa tente et son auvent. Nous faisons du woodcraft (constructions en bois), nous construisions une table avec bancs, un feu sur table, et un portique.

Après quatre jours de camp, les patrouilles partaient en hike. Pour partir en hike nous ne prenions que le minimum dans nos sacs à dos. Nous avions chacun notre sac de couchage, un pull pour le froid, une lampe de poche, la gamelle, une paire chaussette, et de la nourriture. Ma patrouille avait décidé de se rendre à plus de 25 kilomètres du camp, nous devions traverser une grande forêt avant d'arriver sur un plateau. Après quelques heures de marche nous sommes arrivés sur le plateau. Le temps s'est mis à changer. Les nuages arrivaient et le vent se levait. Ce que nous n'avions pas envie d'avoir, c'est la pluie. Rien n'y fit, la pluie s'est mise à tomber. Au fur et à mesure que nous avancions, il pleuvait de plus en plus fort. Jean, le CP, avait repéré une ferme au loin. Nous nous sommes dirigés vers cette ferme pensant avoir un toit pour s'abriter. Jean fut le premier à la porte et il prit contact avec la fermière. Nous voyant trempés jusqu'aux os, elle nous permis de nous installer dans la grange. Nous nous sommes installés dans la grange, sur la paille.

Nous étions enfin à l'abri. Pour ne pas avoir froid avec nos vêtements mouillés, nous nous sommes déshabillés. Une fois en caleçon, nous avons préparé nos sacs de couchage. Avant de nous coucher, Jean nous a dit : pas de chichi, tous à poil, on ne va pas garder notre slip mouillé pour dormir. D'un geste il ôte son slip. Jean avait un sexe assez fin mais long, ses fesses étaient bien galbées. Les autres se mirent aussi à poil ; Marc avait aussi un sexe assez fin, Philippe lui avait un petit sexe, je me suis dit c'est peut-être dû au fait que nous avions froid ; Roland, avait ôté son slip en cachant son sexe avec sa main ; quant à Henri, il avait quelques poils blonds qui poussaient, il était en pleine puberté. Je me décide alors à enlever mon slip. Nous nous sommes mis à rires en nous voyant comme ça tous à poil au milieu de la paille.

Pour ne pas avoir froid nous nous sommes couchés, de plus il se faisait tard. Une fois dans mon sac de couchage je me suis mis à bander. J'avais trouvé une place près de la porte de la grange et Henri était à mes côtés.

Marc avait froid, il tremblait tout comme Philippe. Jean se mis alors à frictionner le dos de Marc au travers du sac de couchage. Voyant ça Roland fit de même à Philippe. Je me suis tourné vers Henri. Il ne disait rien. Je lui demande s'il n'a pas froid, il ne me répond pas. Jean avait entre ouvert le sac de Marc et il lui caressait le dos, à mains nues ; Marc semblait apprécier les caresses de Jean. Roland lui aussi s'était en partie relevé pour réchauffer Philippe, il lui réchauffait les pieds en passant les bras dans le sac de couchage de Philippe. Je fis signe à Henri de se rapprocher de moi. Je me suis penché vers lui et je lui ai soufflé à l'oreille « veux-tu que je te réchauffe ? » Henri, fit oui de la tête. J'ai ouvert mon sac de couchage, ensuite j'ai ouvert le sien. Je lui ai fait signe de venir se blottir près de moi dans mon sac de couchage. Henri ne se fit pas prier, il se glissa auprès de moi et se blotti tout de suite contre mon corps. Il me susurra à l'oreille « que tu as bien chaud, … heu… merci ». Les autres ayant vu ce que Henri et moi avions faits, firent de même de leur côté. Philippe alla rejoindre Roland et Marc alla rejoindre Jean dans son sac de couchage.

Henri était aux anges, il se blottissait tout contre moi, cherchant la chaleur de mon corps. Je caressais le dos, les bras et le ventre d'Henri. Henri se réchauffait petit à petit. Il ne tremblait plus et semblait apprécier mes caresses. Moi de mon côté, j'étais heureux d'avoir Henri dans mon sac de couchage. Je bandais à mort et j'essayais de ne pas le montrer à Henri.
Il faut avouer que j'avais déjà eu des pensées envers Henri, j'avais rêvé de le serrer dans mes bras, j'avais rêvé de lui faire découvrir mon corps, j'avais rêvé de lui donner du plaisir, en un mot le masturber, le faire jouir.

Henri s'est mis à son tour à me caresser le dos, à me « réchauffer », comme il disait ; or, je n'avais pas froid, dans l'état d'excitation dans lequel j'étais. Mon sexe était dur et semblait vouloir éclater à la suite des sensations que j'éprouvais à l'égard d'Henri. Je me mis à caresser ses jambes, ses cuisses. Henri m'imitant fit de même ; il se mit à me caresser les jambes, les cuisses et il remontait vers le dos en passant par mes fesses. Mon sexe quant à lui palpitait, se gonflait d'avantage. Je me mis alors à caresser les fesses d'Henri et n'y tenant plus je mis ma main sur son sexe. Henri ne broncha pas, je sentais son sexe dur, il était assez petit, dur et dressé, n'attendant plus qu'on s'occupe de lui. Je me suis mis à décalotter sa verge, je me suis mis à faire de mouvements de va et vient sur sa tige, je voyais qu'Henri fermait les yeux, il semblait apprécier. Durant plus d'un quart d'heure j'ai branlé la tige d'Henri. Je multipliais les mouvements lents et rapides sur sa tige, je lui caressais les couilles à peine couvertes de poils blonds, je me rapprochais de lui, je le serrais dans mes bras, je lui procurais tout le plaisir possible. La respiration d'Henri se fit de plus en plus rapide, il gémissait de plus en plus, je sentais son sexe gonflé au maximum, prêt à répandre toute sa sève. D'un coup, Henri se mit à me crier, « je vais pisser » ! Il n'en était rien, je sentais son corps se contracter, et d'un coup il éjacula dans ma main cinq à six longs jets de sperme. En fait c'était la première fois qu'Henri éjaculais en dehors de ses rêves nocturnes et humides.

Henri me demanda pardon pour avoir ainsi sali mon sac de couchage. Je lui ai répondu en lui donnant un baiser sur la bouche. Il a fait un petit mouvement de recul et puis il s'est rapproché de moi. Il a tendu ses lèvres et nous nous sommes embrassés, il laissait ma langue titiller la sienne, il laissait la sienne passer dans mes lèvres. Nous nous sommes embrassés ainsi quelques minutes. Les autres de leur côté n'étaient pas en reste, ils se caressaient bien la tige mutuellement et ne s'intéressaient pas à ce que Henri et moi faisions.

Après ce long baiser, Henri posa sa main sur mon sexe encore dur et dressé. Il me rendit les caresses que je lui avais faites auparavant. Il s'y prenait maladroitement, et me faisait un peu mal. Je lui ai dit de ne pas s'énerver, de prendre tout son temps, de se relâcher, d'y aller voluptueusement. Henri prenait de plus en plus d'aplomb, il se concentrait pour me faire plaisir, pour me donner du plaisir. Je sentais qu'il aimait me branler, qu'il aimait me caresser, qu'il aimait le contact avec un autre garçon. Il me fit monter au ciel, il me fit décharger comme je n'avais encore fait, j'ai éjaculé à grand renfort de gémissements, j'étais en extase, Henri m'avait branlé comme un homme sait le faire. Il venait d'apprendre à donner du plaisir à un garçon.
Les autres avaient arrêté de se caresser, ils avaient assisté à mon émoi, ils n'en revenaient pas. Henri et moi, nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre jusqu'au matin.

Henri avait passé la nuit avec moi dans mon sac de couchage. Au matin il s'était blotti une nouvelle fois dans mes bras. Il m'avait regardé me réveiller et il m'avait souri, il avait l'air angélique et ses yeux étaient pétillants, il y avait comme une douce chaleur qui se dégageait de son corps collé au mien. Il m'avait dit au creux de l'oreille « merci », merci pour ce qu'il avait vécu la veille au soir, merci pour la nuit qu'il avait passée avec moi, merci d'être encore dans mes bras au réveil.

Nous nous sommes tous levés et nous n'avons pas parlé de ce qui c'était passé entre nous. Nous avons bouclé nos sacs et après le petit déjeuné, nous avons remercié la fermière pour son accueil. Nous avons poursuivi notre chemin pour nous retrouver au soir au camp.

A la veillée, les CP des patrouilles racontaient au reste de la troupe le déroulement du hike. Jean, notre CP, a raconté le déroulement de notre hike ; il racontait notre marche sous la pluie, notre rencontre avec la fermière qui avait proposé de loger dans une grange, le retour au camp après avoir ramassé des fleurs et des feuilles pour notre herbier. Jean n'avait pas parlé de nos ébats dans la paille de la grange. Après avoir chanté à tue-tête autour du feu de camp, après avoir salué les chefs, chaque patrouille regagna sa tente.

Contrairement à la nuit précédente, il faisait assez chaud. Jean se mis à se déshabiller, il ôta tous ses vêtements pour se retrouver nu comme un ver. Il se glissa dans son sac en tenue d'Adam. Chacun de nous fit de même et nous nous sommes tous retrouvés nus dans nos sacs respectifs. Nous nous sommes endormis assez vite après le hike qui nous avait épuisé.

Au matin, alors que je dormais encore, j'ai senti un frôlement, plutôt une présence à côté de moi. Je n'y fis pas attention. Quelques minutes après, le frôlement se fit plus précis, je sentais qu'une main s'était introduite dans mon sac de couchage, elle remontait le long de mon dos, elle redescendait vers mes fesses, passait dessus, et elle poursuivait le long des cuisses. Ces caresses ne me laissaient pas indifférent, je me mis à avoir la trique. Je ne bougeais pas, je me laissais caresser, je sentais cette main voyager sur mon corps, elle passa alors sur mon ventre pour descendre vers mon intimité dressée, elle s'arrêta sur mon sexe en érection, elle l'enveloppa et se mis à faire des mouvements de va et vient. Je commençais à gémir tellement la caresse était voluptueuse, je me demandais qui était à côté de moi, je me souvenais que je dormais à côté d'Henri. Je me suis mis à chercher d'une main l'ouverture du sac de couchage de mon branleur, ma main trouva le ventre de mon voisin, elle descendit directement vers l'intimité dressée d'Henri. En fait dès que j'ai posé la main sur son sexe, j'ai su que c'était Henri. J'avais pu avoir son sexe en main lors du hike et ma main se souvenait de ce contact doux avec cette peau lisse et des quelques poils blonds qui poussaient au-dessus de ce sexe d'adolescent que je caressais avec volupté. Henri avait fait des progrès, il alternait les mouvements lents et rapides, au bout de quelques minutes, il senti que j'allais déverser ma semence sur sa main, il resserra sa main sur mon sexe, et termina lentement sa masturbation. De mon côté je sentais qu'Henri était sur le point d'éjaculer, il se cambrait, il respirait plus fort, il se cabrait. D'un coup j'ai senti son sperme se répandre dans ma main et moi je me laissais aller dans la sienne. Henri avait le même regard, le regard qu'il avait au matin de notre réveil dans la grange, Henri était encore aux anges, il avait découvert le plaisir entre garçon et montrait qu'il y avait pris goût. Nous venions de vivre un moment très plaisant. Les autres dormaient toujours et n'avaient pas entendu nos ébats.

Avant ce camp je ne connaissais pas bien Henri, pour moi il était simplement un jeune scout dans ma patrouille et rien en lui n'avait de quoi m'attirer. Je ne savais pas que j'allais ainsi découvrir qu'Henri était un garçon assez timide, gentil et qui était toujours de bonne humeur. Il se rapprochait de moi, il m'étonnait de plus en plus. Chaque jour il progressait, il faisait tout pour plaire, pour me plaire. Moi je n'étais pas insensible à la façon de se comporter d'Henri. Je cherchais sa compagnie, je voulais l'accompagner pour la corvée bois ou la corvée eau. J'étais finalement attiré par Henri, par sa jeunesse, par sa sensibilité, par ses gestes précis et calmes, par ses attitudes, par ses sourires, par sa joie de vivre, par sa vitalité, insouciant de l'avenir.

Le soir suivant, nous nous retrouvions dans nos sacs de couchage, nus. C'était devenu une habitude, nous nous retrouvions nus dans la tente, nous avions surmonté nos pudeurs, nous pouvions nous montrer tels que nous étions, de beaux ados pleins de vie. Philippe dit alors, « j'ai la trique ». Nous nous sommes tous mis à rire. Jean lui a dit « branles-toi alors ». Philippe se mit sur son sac la queue en l'air et se mit à se masturber. J'avais la queue qui se dressait, je bandais aussi. Roland se mis aussi sur son sac et se mis à se caresser. Finalement nous étions six la queue en l'air en train de nous masturber. Ce fut Jean qui déchargea le premier suivi de Roland et moi, les autres éjaculèrent chacun à leur tour. Nous nous sommes ensuite couchés.

Au matin, avant le levé, j'ai senti la main d'Henri me caresser le dos, les fesses. Je me suis retourné face à lui, il avait encore ce regard d'ange, son visage était illuminé. Je me suis rapproché de son visage, mes lèvres se sont posées sur les siennes, j'ai ouvert ses lèvres avec ma langue, il me laissa fouiller sa bouche et à son tour il laissa sa langue aller dans ma bouche. Nous nous sommes enlacés, nous nous sommes étreints, nos mains se promenaient sur nos corps, sur nos fesses, sur nos jambes. Nos sexes étaient plaqués l'un sur l'autre, ils étaient dressés, ils étaient tendus à l'extrême par cette chaleur qui montait de nous, de nos ébats. Nous nous sommes masturbés mutuellement, nous nous sommes fait monter, nous avons laissé libre cours à nos instincts, nous avons jouis presque en même temps. Reprenant nos esprits, nous nous sommes rendus compte que Marc se branlait, il nous avait vu nous étreindre, nous donner du plaisir, il était sur le point de cracher toute sa semence, il se contractait, et d'un coup six longs jets tombèrent sur son ventre. Marc aussi était heureux, il venait de ressentir des émotions nouvelles, il venait de découvrir qu'il aurait aimé être à la place de l'un de nous pour connaître lui aussi cet émoi entre garçons.

Chaque matin c'était le réveil en douceur, les caresses échangées avec Henri sous les sacs de couchages avant que les autres ne se réveillent. Henri et moi nous étions devenus les meilleurs amis du monde. Nous ne redoutions qu'une chose, c'est que le camp finisse trop tôt.

4
Bonjour,

J’ai envie de vous faire partager divers écrits, tels que poésies, courtes nouvelles, … etc.

Je vais commencer dans quelques jours. Il est évident que les publications seront espacées en fonction des thèmes. Il est évident qu’une nouvelle peut avoir quelques suites, mais une poésie ou une « pensée » ce n’est qu’une seule publication, sans suite  !

J’espère que vous me suivrez !

Je vous embrasse !

Philou

5
Gay / JULIEN (ado - gay) (reprise Docti) (Terminé)
« le: 20 juillet 2020  »
Voici un nouveau texte qui mélange la réalité d’une histoire vécue et la fiction.

JULIEN

Chapitre 1.

Je me prénomme Philippe et j’étais le dernier d’une famille de trois enfants. J’avais 17 ans, mon grand frère Olivier avait 23 ans et il avait quitté la maison familiale pour se mettre en ménage avec une amie qu’il connaissait de longue date, et ma sœur Delphine avait 19 ans. Nous vivions donc ma sœur et moi avec nos parents dans une grande maison avec un grand jardin avec piscine. Nous étions heureux et nous nous entendions bien ma sœur Delphine et moi.

Je n’étais ni beau ni laid, je devais mesurer 1,75 mètres et je pesais 83 kilos. J’avais quelques copains et quelques copines, mais il n’y avait rien de bien sérieux. En ce qui concerne les études, j’étais dans moyenne, sans plus. Je travaillais juste ce qu’il fallait pour avoir mes points, pour le reste basta.
Ma sœur Delphine avait quelques copains et quelques copines, il me semblait qu’il n’y avait rien de sérieux avec ses copains. Delphine était le plus souvent avec ses copines, au téléphone, ou alors elles se voyaient après les cours (Delphine est à l’unif en première année de droit) ou alors lors de week-ends à la maison ou chez une d’entre elles.
Delphine fréquentait régulièrement son amie Stéphanie, qu’elle surnommait « Stef ». Les filles se voyaient souvent et elles pratiquaient ensemble le tennis et la danse. Elles étaient dans le même cours à l’université et elles étudiaient souvent ensemble. Stéphanie était une fille au physique agréable sans pour autant être belle, elle avait suivant ce que j’ai pu voir, une belle poitrine bien proportionnée sous ses blouses, je voyais ses tétons qui pointaient au travers du tissus. Elle avait une voix agréable et sensuelle à la fois.

Découverte.

Alors que j’étais en période de révision avant les examens de juin, ma sœur Delphine était déjà en blocus. Elle étudiait comme à son habitude avec son amie Stéphanie. Stéphanie restait quelques jours à la maison et elle occupait la chambre d’ami. Stéphanie prenait donc ses repas en famille avec nous et elle profitait également des joies du jardin et de la piscine.
Un jour, ayant été lâché plus tôt que prévu des cours, car le prof de math avait dû s’absenter pour les deux dernières heures de cours, je suis rentré à la maison. Je pensais trouver ma sœur Delphine avec son amie Stéphanie occupées à étudier ou à revoir leurs cours dans le salon, car c’était la pièce de la maison où il faisait le moins chaud. Ne les voyant pas là, j’ai pensé qu’elles avaient fait un tour question de décompresser. Je voulais me changer et mettre un short car il faisait assez chaud, je voulais enlever mon jeans qui me collait à la peau. Je suis monté à l’étage pieds-nus, et en passant devant la porte de la chambre de ma sœur j’ai entendu du bruit, plus précisément des gémissements. Sans faire de bruit je me suis rapproché de la porte pour tendre l’oreille. J’entendais parfaitement des gémissements. Je reconnaissais les gémissements de ma sœur, l’ayant déjà entendu se branler alors qu’elle pensait que je n’étais pas là. Les autres gémissements devaient être ceux de Stéphanie. Je ne savais pas ce qu’elles faisaient réellement, mais en tout cas elles se donnaient de plaisir. Je me demandais si elles se branlaient séparément ou si elles donnaient l’une à l’autre. Toujours est-il que j’avais mon sexe qui avait pris une bonne dimension dans mon slip et que je bandais comme un âne. Je n’ai pas fait de bruit et je me suis rendu dans ma chambre. Je me suis mi nu sur mon lit et je me suis mis à me masturber en pensant à ce que ma sœur faisait avec son amie Stéphanie et puis je me suis souvenu d’un scène que j’avais vu quelques années auparavant dans les landes alors que j’étais en vacances. J’avais vu deux garçons d’une quinzaine d’année occupé ensemble dans une clairière. Ils gémissaient, l’un d’eux était occupé à faire une pipe à son copain, puis ils ont changé de position et c’est l’autre qui est venu enfilé par l’arrière le premier. J’avais mon sexe qui était tout dressé dans mon short de bain et sans même toucher à mon sexe, j’ai éjaculé dans mon short en voyant les deux garçons éjaculer, l’un dans le cul de l’autre et l’autre sur le sol devant lui. J’avais du sperme dans mon short de bain et il coulait le long de ma jambe droite.
A force de revoir en pensée ce que j’avais vu, j’ai éjaculé sur mon ventre et sur mon torse.

Confirmation.

Les images qui venaient à l’esprit en songeant à ce que ma sœur Delphine et son amie Stéphanie avaient bien pu faire ensemble dans la chambre de ma sœur, me laissaient dubitatif. Je me demandais si ma sœur n’était pas lesbienne. A force d’y penser, j’étais de plus en plus convaincu que ma chère sœur était devenue lesbienne et qu’elle passait du bon temps avec son amie Stéphanie. Je supposais donc que Stéphanie elle aussi était lesbienne. Durant deux jours je me suis posé cette question et je me suis alors mis à les observer.
Le troisième jour, alors que mes parents étaient partis en week-end chez des amis, que moi-même je devais être chez un copain de classe pour étudier, ma sœur Delphine et son amie Stéphanie étaient restées à la maison. Chez mon copain, nous avons revu les cours et réétudié les matières où j’avais quelques difficultés. Finalement nous avons terminé plus tôt que prévu et j’avais décidé de rentrer à la maison, pour éviter de loger chez mon copain.
Sans m’annoncer, je suis rentré à la maison. J’ai entendu en rentrant que les filles étaient dans le piscine. Je m’étais avancé pour regarder par la fenêtre de la salle à manger et j’avais vu ma sœur et son amie, nues, dans la piscine. J’étais resté ainsi un petit moment à les regarder. Ensuite elles étaient sorties de l’eau pour se mettre sur le bord de l’eau, elles s’étaient couchées nues sur un grand matelas double. J’ai pu voir qu’elles se caressaient les seins, qu’elles se bécotaient, elles s’embrassaient sur la bouche sans aucune retenue. Mon sexe quant à lui, il était au garde à vous dans mon pantalon. Puis, d’un coup ma sœur s’est relevée, elle partait en direction de la porte de la salle à manger où je me trouvais. J’ai tenté de quitter la pièce avant son arrivée, mais Delphine était entrée nue dans la pièce alors que j’allais arriver à la porte donnant sur la hall d’entrée. Ma sœur Delphine s’était arrêtée net, elle avait mis une main devant son sexe et m’a regardé. Moi je ne savais plus où me mettre, je me trouvais à trois mètres de ma sœur et une bosse était bien visible sur le devant de mon pantalon, mon sexe était prêt à exploser.
Delphine n’avait pas crié, elle m’avait regardé et puis tout bas elle m’avait dit : « Tu es là depuis longtemps ? » Je lui avais répondu : « Depuis assez de temps pour voir… » Delphine, rouge comme une pivoine ajoutait : « Je t’en supplie, ne dis rien aux parents » Moi, tout aussi rouge que ma sœur, je lui avais répondu : « T’inquiètes pas, je ne dirai rien, c’est promis juré. »
Je suis monté dans ma chambre pour me branler, j’étais super excité.
Au soir, alors que j’avais déjà mis la table pour le dîner, ma sœur et son amie Stéphanie m’ont rejoint à la salle à manger. J’avais remarqué que Stéphanie était mal à l’aise, elle n’était comme d’habitude. Elle avait les pommettes rouges. Ma sœur Delphine était moins exubérante qu’à l’habitude. Je ne savais pas si Delphine avait Stéphanie au courant de ce qui s’était passé lors de mon retour à la maison. Mais, dans l’attitude des filles, il ne faisait aucun doute sur le fait que Stéphanie était maintenant au courant de ce que j’avais vu.

Julien, le frère de Stéphanie :

Delphine était devenue un peu plus complice avec moi, elle me racontait ce qu’elle ressentait et elle appréciait que je n’ai rien dit à nos parents. Par la suite Stef est encore revenue à la maison, elle faisait comme s’il ne s’était rien passé. Elle était régulièrement en compagnie de ma sœur, elles étaient heureuses.
Pour la fin des grandes vacances, les parents de Stef devaient partir à l’étranger. Stef et son frère Julien, que je ne connaissais pas devaient restés. Nos parents eux aussi devaient aller rejoindre des amis et seraient absents pour une semaine. Pour éviter de passer la fin des vacances d’été seuls chacun chez nous, Delphine avait invité Stef à venir loger à la maison. Stef avait demandé, si cela ne dérangeait pas, que son frère julien âgé de 16 ans, puisse également venir chez nous pour passer la fin des congés. Delphine n’avait vu aucune objection, il fallait seulement que je sois d’accord. De mon côté je m’étais dit que c’était l’occasion de me faire un nouveau copain, et j’avais répondu pourquoi pas.

Le moment venu, soit un soir, Stef était arrivée à la maison avec son frère Julien. Julien était de la même taille que moi, environ 1,75 mètres, il était un peu plus mince que moi, il avait les cheveux blonds mi-longs, un petit rigolo et une bouche d’un rose éclatant. En un mot il était craquant. Il avait une voix douce qui n’était pas désagréable à entendre. Il était vêtu d’un jeans et d’une chemise style trappeur qui lui donnait un air quelque peu austère mais que le blond de ses cheveux atténuait. Nous fîmes connaissance et il me parut assez sympathique. Il avait été décidé que ma sœur Delphine resterait dans sa chambre et que son amie Stef logerait dans la chambre d’ami. Je ne compris pas pourquoi, mais je n’avais rien dit. Je suppose que c’était pour garder les apparences. Concernant Julien, il avait été convenu qu’il partagerait ma chambre à coucher et qu’un matelas pneumatique serait gonflé et posé à côté de mon lit.
Nous avions fait connaissance lors du dîner. Julien était assez sportif, il avait d’ailleurs l’allure d’un jeune qui pratique le sport. Il m’avait dit qu’il faisait du judo et de la natation. Il était aussi assez doué en math et m’a dit qu’il envisageait de poursuivre des études en faisant une licence en mathématique appliquée. Il était très affable et parlait de chose et d’autre à table. J’étais séduit par Julien, je buvais ses parles, il était lui aussi très heureux d’avoir quelqu’un qui l’écoutait et qui avait des points communs. De mon côté je lui disais que j’avais pratiqué le judo étant plus jeune et que depuis trois ans déjà je faisais de la spéléologie et que j’en retirais beaucoup de chose positive, comme l’esprit d’équipe, l’endurance, la maîtrise de soi (comme au judo d’ailleurs). Bref nous avons passé la soirée à parler de nos activités sportives et extra scolaires.
La nuit venue, nous avons rangé la table et nous sommes allés préparer la chambre pour que nous puissions passer la nuit. Je m’étais mis à gonfler la matelas pneumatique pour que Julien puisse dormir. Julien pris à un moment le relais. Je ne sais pas pourquoi, mais je m’étais mis à penser que Julien mettait ses lèvres à l’endroit où j’avais posé les miennes. Je m’étais mis à penser que Julien l’avait fait exprès pour pouvoir « goûter » ma salive, bref je gambergeais j’échafaudais déjà toutes sortes de scénarios entre Julien et moi. Mon sexe ne restait pas tranquille dans mon slip ; déjà il avait gonflé et avait déjà pris pas mal de place dans mon slip. La nuit promettait d’être assez courte.

Première nuit avec Julien.

Une fois le matelas placé, nous avions décidés de nous coucher, nous avions envisagé de faire du sport durant la journée à venir.
Comme il faisait encore assez chaud ce premier soir, nous avions été prendre une douche. J’avais laissé Julien passé en premier par la salle de bain. Il est revenu dans la chambre avec le drap de bain autour de la taille. Je pouvais deviner la taille de son sexe, j’avais envie que le nœud se défasse que pouvoir ainsi voir ses attributs. A mon tour je me suis rendu à la salle de bain où j’ai ai pris une bonne douche tiède, presque froide pour mettre un frein à mes ardeurs. Je suis revenu de la salle de bain avec également un drap de bain noué à la taille. Julien était déjà couché sur le matelas pneumatique. Il laissait passé son torse nu du duvet et attendait mon retour. Moi de mon côté je m’étais dit, je fais comme chez moi, je dormais depuis des années nu, j’avais alors défait le nœud du drap et je m’étais couché nu dans mon lit. J’avais observé d’un œil les réactions de Julien, mais celui-ci ne laissa rien paraître. J’avais coupé la lumière et ensuite nous avions continué à parler de chose et d’autre. Julien m’avait par ailleurs demandé si je dormais à poil dans mon lit. Je lui avais alors dit que c’était une habitude, que été comme hiver, je dormais nu. Julien m’avait alors confié que de son côté il dormait soit en pyjama en hiver et qu’en été il portait un slip ou un boxer pour dormir. Le fait de parler de nudité, me fait avoir une gaule d’enfer. Mais je n’osais me branler. Je suis resté excité une bonne heure environ avant que nous ne nous décidions à dormir.
Nous avons fini par nous endormir.

Au beau milieu de la nuit Julien m’avait réveillé, il m’a dit que le matelas était dégonflé et qu’il ne savait plus dormir à même le sol. Je lui avais alors proposé de finir la nuit à mes côtés. Julien accepta de bonne grâce et il se glissa dans le mon lit. Je lui avais fait un peu de place, je m’étais reculé le plus possible pour qu’il puisse être à l’aise.
Au bout de 5 minutes, j’avais senti que Julien s’était rapproché de moi. Je sentais ses jambes collées aux miennes. Puis j’avais senti ses fesses tout contre les miennes. La sensation première était qu’il avait les fesses à l’air. Je m’étais alors rendu compte que Julien avait ôté son slip pour dormir, probablement suite à notre conversation avant de dormir.
Je pouvais sentir la chaleur du corps de Julien contre le mien. Je sentais mon sexe prendre du volume, je ne parvenais plus à trouver le sommeil. Je sentais que Julien se rapprochait de plus en plus moi, il était maintenant sur le dos, moi j’étais toujours couché sur le côté gauche. Sa main gauche était posée à hauteur de ma fesse gauche, elle se rapprochait jusqu’à se poser sur elle. Sa main s’était mise à faire des caresses subtiles sur mes fesses. J’étais de plus en plus excité, j’avais le sexe dur comme un bâton. Je me demandait si Julien était homo ; Julien avait-il découvert que je l’étais ? Je me suis alors retourné pour me mettre sur l’autre côté, soit tourné vers Julien. Sa main s’est alors positionnée à hauteur de ma cuisse. Elle remontait vers ma hanche. Puis elle redescendait vers ma cuisse pour remonter ensuite vers l’aine. Elle revenait vers mon entre-cuisse pour remonter vers mes couilles. Une fois au niveau des couilles, elle s’en empara pour les masser doucement. J’avais le sexe bandé comme un âne. Puis sa main s’est placée sur mon sexe pour le caresser. Je n’étais pas insensible aux caresses de Julien, car mon sexe s’était encore gorgé de plus de sang. Il palpitait entre les doigts de la main de Julien. A mon tour ma main allait à la rencontre de l’intimité de Julien. J’allais alors découvrir son sexe en érection, il était un peu plus petit que le mien mais il était plus épais. Son prépuce recouvrait encore son gland. Du liquide s’écoulait déjà de son gland. Julien s’était alors tourné vers moi et je sentais son souffle près de ma bouche. Je m’étais rapproché de lui et nos lèvres se sont jointes. Nous nous sommes embrassés, nos langue se sont trouvées. Nous nous étions embrassés et nous nous masturbions mutuellement. Je sentais le plaisir envahir tout mon corps, je savourais la masturbation que me faisait habillement Julien. Je sentais aussi que Julien de son côté appréciait mes caresses sur sa queue bandée. Après quelques minutes, nous avions éjaculés presque ensemble. J’avais reçu quatre jets de sperme de Julien dans ma main quant à Julien, il avait reçu à son tour quatre jets de mon sperme entre les doigts.
Nous nous étions endormis dans les bras l’un de l’autre jusqu’au matin.


Pages: [1]