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Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - Version imprimable

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Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - stuka132 - 14-06-2021

superbement  drole en effet......  mais pas  de moi  mon  renardeau ......


Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 15-06-2021


Deuxième lama,
Ou : quand je reçois un texte moins de deux heures après la publication du premier et… surprise,

[Image: 240_F_229080327_jNFl4aAeW03idde5cmmPONeci2viXQZ6.jpg]




L’auteur tient à préciser qu’il a eu l’idée de ce texte avant de lire celui intitulé « Premier lama ».

******

J’ai hérité récemment un château, legs d’un lointain cousin, et j’ai eu la surprise de découvrir un coffre poussiéreux à la cave, contenant ce qui semble être un scénario original d’Hergé pour une planche du « Temple du Soleil ». Je vous le livre en primeur sans vous en garantir l’authenticité, j’ai quelques doutes.

Case 1 : La capitaine Haddock est couché sur un divan, une bouteille vide de whisky par terre, il ronfle.

Case 2 : Tintin et Zorrino sont assis devant une cheminée, Milou est couché sur les genoux de son maître.
ZORRINO : Il est de mauvaise humeur le capitaine, il n’a pas aimé que le lama lui crache au visage.
TINTIN : Ça lui passera lorsqu’il aura cuvé son whisky.

Case 3 : Zorrino.
ZORRINO : Vous êtes amants ?

Case 4 : Tintin.
TINTIN : Non, il pue le hareng saur et il est amoureux d’une grosse cantatrice.

Case 5 : Tintin et Milou.
TINTIN : Milou, va voir si les lamas sont dans leur enclos et surveille-les pour qu’ils ne s’échappent pas.

Case 6 : Milou sort en maugréant.
MILOU : Pour une fois que cela devenait intéressant, je ne suis pas un vulgaire chien de berger, moi. Mais je dois obéir servilement à mon maître.

Case 7 : Tintin et Zorrino.
TINTIN : Il est parfois jaloux. Nous pouvons discuter tranquillement.
ZORRINO : Tu es homosexuel ?

Case 8 : Tintin.
TINTIN : Oui, mais je suis puceau. Je n’ai jamais osé baiser car je suis soumis à la loi du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse.

Case 9 : Zorrino.
ZORRINO : Nous sommes dans une planche collector hors commerce. J’ai envie de toi.

Case 10 : Tintin et Zorrino.
TINTIN : Tu es majeur ? Je ne voudrais pas que ma planche soit brûlée sur un bûcher.
ZORRINO : Tout à fait, je suis majeur et vacciné contre la Covid.

Case 11 : Tintin.
TINTIN : Tu me trouves sexy avec cette houppette ridicule et ces habits démodés ?

Case 12 : Zorrino.
ZORRINO : Je suis amoureux de toi depuis que j’ai lu ton premier album. J’ai tellement envie de sucer ta queue.

Case 13 : Tintin.
TINTIN : Tu seras déçu, elle est la même chose que mon nez, juste un peu plus longue. Hergé est une feignasse, j’aurais préféré être dessiné par Jacques Martin.

Case 14 : Tintin baisse son pantalon.

À suivre…



Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - Louklouk - 15-06-2021

Oui, Jacques Martin a nettement plus le sens des choses qu'Hergé... côté garçons.


Re : Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - bech - 15-06-2021

(15-06-2021, 11:05 AM)fablelionsilencieux link a écrit :TINTIN : Oui, mais je suis puceau. Je n’ai jamais osé baiser car je suis soumis à la loi du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse.

Elle m'a bien fait rire celle là !

Et pour Jacques Martin, on parle de l'animateur de télévision français ou il y a un dessinateur avec ce nom là ?


Re : Re : Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - Lange128 - 15-06-2021

(15-06-2021, 08:42 PM)bech link a écrit :Et pour Jacques Martin, on parle de l'animateur de télévision français ou il y a un dessinateur avec ce nom là ?

Non, c’était un auteur de BD qui s’appelait Jacques Martin, il a dessiné les aventures d’Alix et Enak. Sans mettre en avant une homosexualité de ses personnages, il n’a jamais exclu qu’ils aient pu avoir des relations homosexuelles. Il les a aussi dessinés entièrement nus, mais pas dans les albums qui étaient aussi soumis à cette loi (cherche : alix enak nu).


Re : Re : Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 15-06-2021

(15-06-2021, 08:42 PM)bech link a écrit :[quote author=fablelionsilencieux link=topic=55.msg9516#msg9516 date=1623747939]
TINTIN : Oui, mais je suis puceau. Je n’ai jamais osé baiser car je suis soumis à la loi du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse.

Elle m'a bien fait rire celle là !

Et pour Jacques Martin, on parle de l'animateur de télévision français ou il y a un dessinateur avec ce nom là ?
[/quote]

Pour compléter les infos de notre cher Daniel :

https://lectraymond.forumactif.com/t422p90-images-peu-connues-d-alix


et si tu remontes dans tes souvenirs, le 10/02/2020 Lange avait mit un dessin sur ACSH.



Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - lelivredejeremie - 16-06-2021

Hey ! Mais c'est vrmt très amusant, avec mm de l'autodérision, j'adore  8)  Et la construction entre scénario et storyboard est inventive et très originale, jusqu'à la prop' plutôt directe et 'cash' de Zorrino, mon crush d'enfance que je me rappelais bien plus innocent (enfin, un de mes crushes, avec Névé et Yorick le dernier homme, mes parents ont srmt dû se douter de qq chose avant que je le réalise moi-mm, c'est pas possible  ??? )
C'est blindé d'allusions (dont certaines me sont probablement passées au-dessus de la tête), le petit bout de nez mignon de Tintin (avec le clin d'oeil à la 'théorie' de concordance des tailles ?), le capitaine murgé au sky, Milou qui bougonne comme souvent... Vraiment marrant.

Aaah oui, je me souviens du dessin d'Alix proposé pour ACSH sur docti, et du petit débat sur la supposée (au moins) sympathie de l'auteur pour la 'cause', ou en tout cas sur la fait qu'il laissait le lecteur imaginer ce qu'il voulait, ce qu'Hergé n'aurait pas fait... Du coup, j'ai de mauvaise nouvelles pour l'héritier  :Smile


Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - KLO7514 - 16-06-2021

Le «lama-soutra» serait la nouvelle position - la 39ème, si je compte bien- expérimentée par notre cher tintounet dans sa cellule au Temple du Soleil en attendant la fameuse éclipse qui a subjugué ses "hôtes" Incas ( "Incas de malheur", composez le 18 ou le 17... Big Grin ). Je me suis bien amusé mais l'ectoplasme était aux abonnés absents : on ne peut penser à tout!
Merci à M. l'Auteur pour ce bon moment et une pensée émue à la mémoire du papa belge de tous ces truculents personnages. (Certains disent qu'il appréciait assez le sexe opposé aux filles...Est-ce vérifié?)
Bien à vous tous,
KLO.


Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 18-06-2021


Troisième lama,

[Image: 240_F_229080327_jNFl4aAeW03idde5cmmPONeci2viXQZ6.jpg]



- Ça grimpe" ai-je ahané. "Des collines, avant les montagnes, puis ces saloperies de lamas qui te regardent plus bêtement passer que les vaches le font avec les trains…"
- C’est le Pérou, et la faune locale, faut faire avec ! Et arrête, tu vas les vexer, et quand ils sont fâchés…" a dit sobrement Louis.
- Ouais, ils crachent, il parait. Sauf qu’aucun ne l’a encore fait, grosse légende urbaine, à mon avis.
- Tu es obligé de râler h24, comme ça, Jonah ?
- On a fait genre cinquante bornes et j’en ai marre de ces bestioles abruties ! J’ai préféré… Lima, tiens. Et encore plus l’Isla San Lorenzo…
- Et… Lorenzo, le mec du bar, j’ai compris, Jonah" a grogné Louis, "J’ai entendu, tout, et… tu n’es pas discret dans le plaisir."

(…)

Waaah ! Lorenzo, c’était… Bon, déjà, le mec qui ne paie pas trop de mine mais qui m’avait fixé dans les yeux en murmurant "Qué calor" en fourrageant dans son short, qui montrait une protubérance très prometteuse… Je devais être à son goût car, outre l’odeur musquée, j’ai eu l’heureuse surprise d’un gland épais, encore à moitié caché par un prépuce qui ne l’était pas moins, et suintant de présperme… Le truc gourmand auquel je ne peux pas résister. Lui, il avait pu, malgré que je me sois appliqué à lui donner la meilleure pipe de ma vie, il n’avait pas joui…

- Quiero tu culo, quiero correrme en tu culo" avait-il dit.
Dans mon Q, j’avais compris. Sauf que j’ai des principes, j’avais bataillé pour imposer la capote, et encore pour la lui mettre, entre enthousiaste et légèrement inquiet. Comme j’avais imposé l’andromaque, mais rien qu’à l’idée de me faire prendre par un canon de 75, j’ai préféré chercher moi-même mon plaisir, Lorenzo trouverait bien le sien…
- Tienes ?" avais-je gémi, en m’agitant sur son sexe, sentant les prémices du plaisir lentement saturer les terminaisons nerveuses de mon rectum, la couronne de son gland gonflé de désir pour mon corps fluet torturant ma prostate, un filet de semence exsudant de mon méat. Incapable de résister à l’orgasme, je m’étais touché et avais émis mes gouttelettes nacrées sur la peau sombre de son ventre, alors qu’il déversait – ou l’avait déjà fait – une quantité impressionnante de sperme que je découvris plus tard dans l’enveloppe de latex.

Mais ce n’est probablement pas le genre de souvenir que Louis veut entendre, je sais…
Louis m’aime. Religieusement. Depuis la troisième.
Louis m’aime, il me l’a dit, comme le fait qu’il se soit gardé pour moi.
Louis m’aime, malgré Joris, Ben, Tom, l’autre Louis, Julien, les jumeaux Damien et Romain (woputain, eux !), Yann, et même le Stéphane de 40 ans.
Louis qui rêvait de ces vacances au Pérou qu’il m’a payées…
Et dont il devrait profiter…

(…)

- Lui, c’était rien, juste un coup, je ne pensais pas que tu le prendrais si mal, on dirait" ai-je menti, allongé auprès de Louis, en posant ma main sur sa cuisse, et en la remontant dans son short. J’ai directement senti ses douces petites boules derrière les mailles du filet de soutien… 'Pas de sous-vêtement', me suis-je dit. Elles se sont vite rétractées alors que je poussais mes doigts à la découverte de sa verge qui se dressait.
- Tu peux… m’aimer… s’il te plait ?" il a murmuré.
- Ici ? Maintenant ?
- Il y a juste… les lamas. Ça ne va pas les traumatiser…
Je lui ai fermé la bouche d’un baiser, avant de réaliser ce qu’il attendait de moi, que je l’…aime. Que je le possède. Complicado ! Mais faisable. Juste me souvenir de Stéphane, à qui j’avais fait croire que j’étais vierge, et qui avait mis toute la considération du monde à me donner du plaisir. Je pouvais le faire…
J’ai viré le short de Louis, pour découvrir un sexe fin, encore couvert, et sec, que j’ai lubrifié de ma salivé, tout en visitant son puits d’amour pour titiller sa glande du plaisir.
Quand j’ai goûté les premières larmes salées, j’ai murmuré "Je peux ?"
- Je veux" a gémi Louis.
Je l’ai lentement pénétré, attentif à ses gémissements, jusqu’à être au fond, puis j’ai lentement bougé en lui. Courageusement, il a posé les talons sur mes fesses pour m’inviter dans son corps, malgré la grimace qui tordait son sourire forcé. Il a gémi "Je t’aime, je t’aime tant", avant que je me déverse en lui… réalisant que j’avais oublié la capote.
Et là, comme un idiot, je regarde mon sperme couler entre les cuisses de Louis, fasciné…
- Tu n’as pas joui, ai-je dit, dépité.
- C’est rien, j’ai aimé… que tu m’aies aimé" a-t-il dit avec un sourire "Et peut-être, à l’étape, si tu veux toujours de moi…"
- On ne doit pas attendre l’étape, j’ai envie de toi, ici et maintenant" ai-je dit en avalant son sexe mou qui s’est vite raidi "Fais-toi plaisir, Louis" ai-je murmuré entre deux succions "fais-toi plaiz" ai-je grogné, avant qu’il agite une main fébrile sur son sexe, et me jouisse dans la bouche…
Au moment où un lama, surement jaloux, me crache sur la joue.
Mâchoire serrée sur sa semence, j’ai murmuré à Louis "Il crache, moi, j’avale"

Et son sourire gêné, c’est le plus beau que j’aie vu.




Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - Louklouk - 18-06-2021

Très bien !
Inégal, mais avec de fort jolies périodes.
Je ne sais de qui c'est...
Plaisant et inattendu, en tout cas.



Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 21-06-2021

Quatrième lama,

[Image: 240_F_229080327_jNFl4aAeW03idde5cmmPONeci2viXQZ6.jpg]




S'en allaient les lamas, d’un pas lent vers ce sombre horizon,
s’en allaient les lamas, leurs cris tristes glissant jusqu’aux maisons, …
cette chanson étaient devenue la complainte de tous ceux qui comme nous…

Mais j’anticipe et vous n’allez rien comprendre :

Nous étions trois amis dans la fleur de l’âge. Du haut de nos dix-huit ans, le monde nous tendait les bras et nous avions décidé de le parcourir. Nous étions tous les trois sportifs, bien fait et beaux, si l’on écoutait ce qui se disait de nous.

On était gay affirmés et confirmés. Si on ne s'aimaient pas d’amour, on s’appréciait énormément et on adorait faire des galipettes entre nous, à deux ou à trois. nous n'étions pas jaloux de ce que faisaient les deux autres, entre eux ou ailleurs. Et si l'un de nous trouvait un nouveau partenaire, il le partageait volontiers. Bref, nous profitions de la vie !

Mais je m'égare à nouveau.

Une fois notre bac en poche nous sommes partis pour deux mois de vacances avant d'être séparés par nos études supérieures. Nous avions déjà parcouru une grande partie de l'Europe et nos burnes avaient déjà bien été vidées, un trio de beaux gosses comme nous, ça ne laissait personne indifférent.

On voyageait en train, en bus, en stop ou à pied. Quand on passa la frontière de Roumanie, notre voyage touchait presque à sa fin et notre budget aussi.

Pour nos derniers jours, on arrivait en Transylvanie. On était tous des fans de Buffy - surtout du bel Angel ! C'est pour ça qu'on avait décidé d'aller visiter le château de Bran. Quand on arriva en bus dans le petit village près du château on chercha un endroit où loger. Mais il n'y avait rien de libre ou bien trop cher pour notre faible pécule. On décida donc de trouver un coin tranquille dans les bois et de dormir à la belle étoile.

On cherchait où s'installer quand surgit de nulle part un mec de notre âge, juste vêtu d'un short de running et de baskets, dans l’élan de sa course, il faillit nous rentrer dedans. On eut autant peur que lui. Se rendant compte qu'on était des étrangers il nous parla en anglais.

– Salut je suis désolé de vous avoir foutu la trouille. Mais que faites-vous ici ?
– Salut, on est Français. On est venu visiter le château de Dracula. Mais comme nous n'avons rien trouvé pour nous loger, on s'est dit qu'une nuit à la belle étoile ça ne serait pas mal.
– Si vous voulez je peux vous loger, ma mère tient un gîte à bon prix et il nous reste une chambre de quatre disponible jusqu’à demain soir.

On se consulta en français et acceptait sa proposition. On le suivit. Ce fort bel échantillon mâle s'appelait Vlad. Mais n'était ni un vampire, ni un loup garou, nous précisa-t-il. Ça nous fit rire.

Si on avait su ...

durant le trajet qui dura une petite demie heure de marche il vint discuter avec chacun d'entre nous. Il commença par moi, Mario. On se présenta et quand il me serra la main un frisson de plaisir me traversa. Puis il alla parler à Pierre et finalement à Andy, ce qui nous emmena jusque devant une petite maison dans les bois.

Il entra, nous sur ses talons, et appela sa mère qui lui confirma que la chambre était libre. Il nous y conduisit. Elle était simple mais fraiche et soignée. Il y avait un grand lit et un lit superposé. Il nous montra aussi les toilettes et les douches. C'était cool car s’il s'agissait de douches collectives, elles étaient d’une propreté irréprochable.

On retourna à notre chambre prendre nos affaires de toilette et on alla se doucher. Il n'y avait évidemment aucune gêne entre nous et vite on fut nus, se partageant les douches. Vlad arriva quelques secondes plus tard, pieds nus et toujours dans son short de running. Lui non plus n'était pas pudique. Sans hésitation, il le quitta et se joignit à nous pour se doucher.

Il n’était pas seulement un putain de beau gosse. Sa queue au repos laissait prévoir un beau gros et long truc en érection, encore plus flagrant qu’il était intégralement lisse. Très tentant ! Mais bon, rien n’indiquait un possible usage de la bête.
Se tournant vers moi au cours de son savonnage, il me demanda :

– Tu veux bien me laver le dos, Mario ? C’est plus facile avec de l’aide.
– Bien sûr, tourne-toi.

Je pris le gel douche qu'il me tendait, j'en mis dans mes mains et je commençais à lui frotter les épaules en descendant lentement. Pierre et Andy me regardaient faire avec envie. Et leurs queues commençaient à prendre un certain volume – de plus en plus visible, d’ailleurs. La mienne aussi levait la tête. Alors que je le frottais au niveau des hanches, Vlad prit ma main droite, et la posa sur son sexe… turgescent.

J’avais beau être le mieux monté des trois, comme je l’avais imaginé, il était un peu plus gros que le mien et plus long, aussi. Et quand j'allais caresser ses couilles mes doigts découvrirent du massif dans ce soyeux écrin. Il tourna la tête et on se roula une pelle gourmande. Puis Il fit signe à Pierre et à Andy de nous rejoindre. Après nous être palpés, embrassés et sucés chacun à tour de rôle, Vlad se mit à genoux et fini par avaler notre semence à tous les trois en se pourléchant les babines. Puis nous nous sommes partagé son obélisque – moi le gland, Pierre la hampe et Andy les baloches – et, après qu'il m'ait rempli la bouche de nombreuses giclées puissantes et salées, je partageais sa production en embrassant mes amis.

– Suivez-moi, la journée n’est pas finie !

Il nous conduisit dans sa chambre à l’étage supérieur, immense, à la taille de son lit, où on grimpa tous à l’aise. Tout comme nous Vlad aimait la bite et tous ses usages. Il se montra aussi bon passif qu'il n'était actif. Chacun prit les autres et fut pris par eux. Cela nous occupa sportivement jusqu'à l'heure du repas.

Il nous conduisit ensuite au bord d'une petite rivière où on prit un bain de minuit… à vingt et une heures !

On chahuta dans l'eau et nos sexes rechargés parlaient pour nous. Contrarié par l’obscurité, Vlad nous demanda de rentrer et sitôt dans sa chambre, on se retrouva nus à refaire l’amour.

Le lendemain on alla visiter le château de Dracula. Piège à touristes, dont on repartit déçus. Et en fin d’après-midi, on retourna chez Vlad qui ne nous avait pas accompagné dans notre excursion. Le soir il nous fit une proposition. On l'aidait à entretenir quelques heures par jour la propriété et en échange il nous donnait le gîte et le couvert jusqu’à la fin de nos vacances.

On accepta de bon cœur. On y resterait la semaine puis retour au bercail. Vlad en quarante-huit heures était devenu un des notre et sa chambre abriterait encore nos exploits.

– Les mecs, il y a un truc qui m'ennuie chez vous.
– Ah bon, c'est quoi Vlad ?
– Vos poils ! Ça fait un moment que vous ne vous êtes plus rasés, on dirait.
– Bin ça n'a pas été évident de le faire pendant nos vacances. Là, ça fait bientôt trois semaines de repousse.
– Si vous voulez je connais un gars qui fait ça très bien, c’est lui qui me le fait et c'est donné. Demain on élague ?

On se concerta et on accepta sa proposition. Donc, le lendemain en fin d'après-midi on le suivit chez son jardinier de la touffe. On arriva à une grande bâtisse, y entrant par une porte cochère, on suivit un long couloir. Vlad ouvrit une porte au fond. Ça sentait l'encens et partout des bougies éclairaient les pièces. Un jeune homme du style physique de Vlad entra - un assistant, comme il nous le présenta. Vlad dut lui dire ce qu'il voulait. Celui-ci ressortit et revint deux minutes plus tard accompagné du big boss – gars auquel j’attribuai entre vingt-cinq et trente ans.
Jusque-là, rien de vraiment extraordinaire, sauf que… celui-ci était d'une beauté stupéfiante !

L’Apollon dit quelque chose à son aide qui partit aussitôt et revint peu après avec des boissons qu'il nous offrit. Sorte de thé parfumé et très sucré. Ça avait bon goût et se buvait sans soif. Rapidement un bien être incroyable nous envahit tous les trois.

le beau gosse nous demanda ensuite de le suivre et en peu de temps, on se retrouva tous les trois allongés nus sur des tables de massage, proches l’une de l’autre. Vlad et l'assistant se mirent nus aussi, bien que je n’en comprenne pas l’utilité, si ce n’était la chaleur régnant dans la pièce. le bel animal, lui, il me sembla qu'il portait juste un pagne de couleur sombre, sur sa plastique de rêve. Ma vision étant légèrement floue.

Le boss s'occupa d'abord de Andy avec Vlad. On aurait dit qu'ils lui dessinaient des symboles cabalistiques sur tout le corps en l'oignant d'une huile fort odorante. Il prit un rasoir coupe chou et commença à le raser intégralement, de gestes vifs et précis. Quand il eut fini le devant Vlad et lui retournèrent Andy. Vlad lui écarta les fesses et le beau gosse paracheva son office et ils remirent Andy sur le dos… bandant comme un âne !

Je pensais que c'était fini, en voyant l’officiant se diriger vers Pierre, mais non. Ne faisant aucun cas des personnes autour de lui, Vlad suça Andy jusqu'à le faire jouir, avala son sperme, le sodomisa à la sauvage et le féconda.

C’était donc sur Pierre que la lame glissait à présent. Mais cette fois avec l’aide de l’assistant. Le rituel fut le même, sauf que le "lissage" fini, c'est l'assistant qui se fit sucer par Pierre et lui fit avaler son jus, puis l'assisant grimpa sur la table de massage, s'assit sur la queue turgescente de Pierre et n'arrêta sa chevauchée qu'une fois que le sperme de celui-ci eut envahi son fondement.

Mon tour arriva forcément. Le beau gosse s'approcha seul de moi. Avec ses doigts qu'il trempait dans le bol d’huile, il dessinait sur mon corps des symboles. Il me sembla qu'il en fit bien plus que sur mes amis. Et comme eux, il me rasa à blanc -Vlad, un fil de sperme au bout du gland, fut sollicité pour mes retournements. Puis l’Adonis au rasoir me suça et me fit jouir mais il me donna une partie de ma production à manger dans un palot baveux. Là, au moment où il fit choir son pagne, je fus obnubilé par son sexe en érection. pensant « Tonnerre de Dieu, il est encore mieux monté que Vlad ! »  il se fit sucer et quand il jouit, puissamment, il m'embrassa pour en récolter une partie. Ensuite, et sans que nous débandions, il me sodomisa et me féconda puis il s'assit sur mon sexe et je le fécondais à mon tour.

À peine remis de cet étrange mais fort agréable procédé d’élimination pileuse, tout le monde but une potion fraiche de leur cru, ce qui nous redonna de la vigueur. Et nous fîmes une orgie toute la nuit. Un peu avant le lever du jour le beau gosse nous expliqua dans un français parfait qu’il était un puissant sorcier de presque trois-cents ans et qu'il nous avait envouté. La journée nous serions transformés en lamas, dociles et travailleurs, et la nuit nous serions les esclaves sexuels de nos maitres – lui et ses disciples. Et cela jusqu'à ce qu’ils se lassent de nous. Le temps n’ayant plus prise sur eux, tout comme sur nous à présent… tant qu’on leurs fournira, foutre et jouissance, sans rechigner… Sinon !!!

Nous étions hébétés, incrédules, et j’allais poser une question quand l’aube fit son apparition et… « POUF ! »

Cette photo, c’est moi en premier plan. Elle a été prise au moment où on nous séparait. Chacun allait rejoindre la maison de son nouveau maitre et augmenter le cheptel de cette confrérie.

On peut y lire, dans mon regard « Que va-t-il advenir de nous ? »
…   



Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - lelivredejeremie - 22-06-2021

Franchement, je n’aurais pas cru que la photo serait aussi inspirante, et pour des résultats aussi différents au final  Big Grin 
J’ai kiffé l’ambiance un peu mystique du ‘donjon’ du sorcier, et le mix de danger potentiel (assez excitant) et de plaisir  8)
Il y a 4-5 ans, il y a eu un challenge FB avec une énigme, si on répondait erronément, il fallait remplacer sa pdp par une photo de lama pdt un mois et ça m’avait paru looong, alors un temps indéterminé à brouter la journée et servir d’esclave sexuel la nuit…  :o
Ca ‘sent’ le GaetanBG, non ?



Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - KLO7514 - 23-06-2021

Tiens tiens...ça me rappelle une autre histoire de vampire lue voilà un bon mois ici même. Mais un vent«mieux» a soufflé, faisant fuir le "vent pire" Smile. Merci à l'inventeur lamassé pour cette surprenante histoire.
KLO.


Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 23-06-2021


Cinquième lama,

[Image: 240_F_229080327_jNFl4aAeW03idde5cmmPONeci2viXQZ6.jpg]


— P'tain ! Mais c'est quoi, cette bête-là ? fit Bertrand de La Tune, pseudo de Toto Michotrou, une insupportable folle snobinarde pour qui Pierre-Luc avait des faiblesses depuis six mois déjà, au grand dam de ses amis.
Ceci alors que l'auto de Pierre-Luc venait de piler, face à un groupe de quadrupèdes certes rares en nos contrées, mais connues tout de même loin de leurs cantons natals.
— Me dis pas que t'as jamais vu de lama ?
— Oh, ça va, Monsieur Je-sais-tout ! fit Bertand en se renfrognant. Je sais que je sais rien, mais c'est pas une raison pour...
— Chut, le mec arrive.
— Excusez, Messieurs, on dégage la route ! dit le mec, un joli p'tit brun souriant, sans doute de l'âge de ces Messieurs, soit vingt-deux ans.
— Faites votre travail, Messieurs, nous avons le temps. Et puis on ne voit pas ça sur toutes les routes de Belgique !
— Merci, Messieurs ! Oh... par hasard... si vous cherchiez une chambre dans le pays...
— Car vous en avez ?
— Oui, la ferme a trois chambres d'hôtes... au meilleur prix.
— On va voir ? demanda Pierre-Luc à Bertrand, qui grogna, toujours boudeur.
— Bon ! On va suivre votre cheptel, Monsieur !
— Oh ! Le cheptel, vous n'en voyez rien, là !
On suivit donc les lamas à petite vitesse un bref moment, pour arriver dans une vaste cour de ferme.
On ne tarda pas à traiter : les chambres étaient vastes et confortables ; mais il n'en restait qu'une avec un grand lit. Une autre était déjà prise par un couple... de mecs aussi, dit Kévin, le joli fermier, qui proposa aussi de faire visiter l'élevage à ses nouveaux hôtes.
— Tu viens... voir de près les lamas ? demanda Pierre-Luc, non sans une petite malignité.
— Non, non ! Fait chaud, j'me douche et me repose !
Pierre-Luc alla donc rejoindre le patron, qui était Kévin, malgré son jeune âge. Celui-ci le mit tout de suite au parfum :
— C'est une des fermes de mon père, dont le titulaire est parti en retraite, sans être remplacé. Alors Papa m'a autorisé à me lancer dans l'élevage de lamas.
— Et ça marche ?
— Super bien ! Venez.
La visite dura une vingtaine de minutes : l'éleveur n'avait pas trop de temps. Remonté à la chambre, Pierre-Luc n'y trouva pas Bertrand, censé pourtant s'y reposer... Il se doucha et décidé d'aller muser alentour : la campagne était verdoyante et la température du dernier agréable.
Il ne croisa personne en sortant de la ferme. Or, tandis qu'il était dans un chemin creux, il entendit, venant de derrière une haie, des bruits significatifs... Des bruits de baise, quoi. Le distingué et bien élevé Pierre-Luc n'était pas autre que ce que nous sommes : il eut envie de savoir. Et de voir, si possible.
Il chercha donc un passage dans la haie... et ne fut pas déçu du voyage. Car il eut sous les yeux son Bertrand d'amoureux en train d'en prendre plein le cul de la part d'un grand noir qui n'y allait pas de main morte, tandis qu'il suçait aussi une grande chose pâle et rousse... et rudement bien montée, d'ailleurs.
Pierre-Luc ne s'était jamais fait d'illusion sur la vertu de son gigolo (il lui avait bien fallu accepter les avis de ses amis), aussi posa-t-il sur cette mignonne scène de genre un regard vite allumé... et se sentit-t-il pousser ès chausses de gentilles ardeurs.
Il se branla donc comme tout un chacun, avant de s'aviser que la séance menaçait de durer et qu'il serait sans doute mieux dans sa belle chambre d'époque !
Où il retourna, non sans avoir réentendu les beuglements de plaisir du délicieux Bertrand — car c'est ainsi qu'il se le représentait, eh oui !
Revenu à la ferme, il tomba sur le jeune Kévin, à qui il dit du bien des environs. Avant d'avoir une surprise :
— Votre nom m'a dit quelque chose, Monsieur, et j'ai regardé mes papiers. Je crois que nous sommes cousins, Monsieur.
— Pardon ?
— Je suis un Mordefroy, et si vous êtes un des Bellebranche que mon ancêtre a épousé...
— Tiens ! fit Pierre-Luc amusé. Voyons donc !
Il ne fallut pas des heures avant qu'on s'en convainquît : on était cousins... depuis la fin du XIXème.
— C'est drôle, cousin, que tu aies abouti chez moi... à cause de trois ou quatre lamas ! fit Kévin, tout sourire.
— Parle-moi... non de la famille, mais de tes lamas, plutôt, demanda Pierre-Luc.
Le joli et brun Kévin ne se fit pas prier.
Vite, Pierre-Luc se sentit pousser un sentiment vers ce lointain cousin, qui parlait des lamas, comme de tout aussi, avec une aisance et une facilité déconcertantes.
— C'est ton bon ami, qui est avec toi ? demanda soudain le garçon.
— Oui. Ça te choque ?
— Non, non, mais... vous êtes tellement différents, je crois...
— Tu as raison de le croire, mais... la vie... Cousin ! Nous pouvons souper ici ?
— Oui, mais un seul menu !

Où l'on se retrouva tous. Le noir qui avait baisé Bertrand était une authentique splendeur, et du sucé pâlot se dégageait une grâce étrange et douce.
L'ambiance fut vite à la joie — Leffe obligeant —, ce qui n'empêcha point que Pierre-Luc remarquât les regards appuyés que lui adressait son nouveau cousin, qui faisait le service.
— Je crois que je vais rester au salon avec les mecs... Ils sont sympa, non ? fit Bertrand après le souper.
— Charmants, oui ! fit Pierre-Luc sans états d'âme. Ça te choque pas si je me fais servir un coup de péquet [le genièvre] dans la chambre ?
Bertrand n'avait rien contre, évidemment. De retour en sa carrée, Pierre-Luc appela Kévin. Qui le fit languir une vingtaine de minutes : il avait du travail en bas.
Lorsqu'il parut, il portait non seulement la bouteille de péquet dans un étui isotherme, mais aussi deux jolis petits verres de cristal ancien.
— Tu me permets de t'offrir le verre du cousin ? fit-il avec un adorable sourire.
On parla donc après trinquer. Jusqu'à ce qu'on ne causât plus. Pierre-Luc enfin brisa ce silence ému.
— Mon pote s'est fait tes autres clients, murmura-t-il.
— Oh... Cousin... je ne pouvais pas te le dire, mais... je les ai vu partir ensemble. Et comme je connais les autres...  Tu... es blessé ?
— Oh non ! Entre lui et moi, il n'y a rien d'autre que mon argent !
— C'est précis, ça, au moins ! fit le garçon en un adorable sourire.
Pierre-Luc poussa un énorme soupir, et Kévin osa :
— Déçu, cousin ?
— Oh.... non, pas vraiment, mais... En fait... j'm'en fous royalement, tout compte fait !
Et Pierre-Luc de tendre son verre, présentement vide. Kévin sourit derechef et murmura :
— Peut-être pas celui qu'il te fallait... D'un autre côté... si t'as envie de t'amuser une belle fois... j'te conseille les deux autres !
— Carrément ?
— Y a pas de raison pour que ton pote soit le seul à prendre son pied !
— Ouais, ouais... mais si je devais m'amuser, dans ta lamaserie... c'est pas ces pèlerins-là que je choisirais !
— Ah ! Ah ! Ah ! On me l'avait jamais faite, celle-là !
Là, on se regarda de drôle de façon, où Kévin souffla :
— J'ai chez moi le genièvre du Roi. Tu viendrais ?
On fila sans mot dire, et Kévin trouva d'autres verres anciens, déclarés « aussi beaux que ceux du Roi » ... Là où le Roi ne fut point invité, ce fut en cet intense moment d'émotion. Kévin murmura :
— Cousin... Je suis si... ému de t'avoir rencontré...
— Et moi d'avoir pour cousin le plus gentil garçon de la terre !
On s'en tint là pour les déclarations, et l'on s'embrassa soudain vivement. La suite fut des plus suaves, comme bien vous pensez.
Mais une fois que les choses furent arrivées à leur terme — et avec succès —, Pierre-Luc eut un petit coup de blues... C'est qu'il lui plaisait rudement, le jeune Bertrand !
— Eh ben tu le reprends sous le bras, et tu l'embarques à la première heure, voilà ! fit Kévin.
— C'est la raison même, évidemment.
— Ou on organise en gentille partie avec les deux autres...
— Hein ?
— Tu te fais plaisir... sauf si t'es vraiment enragé pour ton mecton...
Pierre-Luc rougit intérieurement (bel exercice de concentration personnelle) et se trouva ridicule : aimer un gigolpince de cette trempe ! Mignon comme tout, fort agréablement vicieux... et d'une vénalité... admirable.
— Les putains ont ceci de gentil qu'elles le sont toujours un peu plus qu'on ne pensait, déclara alors doucement Kévin ?
— Hein ? sursauta Pierre-Luc.
— C'est une réplique de Courteline, dans une de ses pièces, Les Balances, de 1901.
— Ah ! Eh ben ! Je suis servi !
— Je ne voulais pas te blesser, cousin !
— Tu n'as fait que dire la vérité...
— On se monte une petite fiesta ? Sauf si ça te gêne que j'y sois, bien sûr.
Là, Pierre-Luc rougit normalement. Il trouvait son nouveau cousin adorable, certes, mais... il ne voulait pas non plus passer pour une couille molle... et Bertrand méritait bien ça ! Il se lança :
— Ouais, demain.
— Et ce soir ? demanda Kévin avec son adorable sourire. Tu comptes sur une soirée en amoureux, ou...
— Pas vraiment, non.
— Me permettrais-tu de t'inviter, cousin ?
Le moment en l'appartement de Kévin fut des plus intensément sérieux. Où Kévin parla de son boulot, et de ses passions, et des lamas.
Où l'on fit l'amour aussi, et bien. Et où surtout Pierre-Luc décida de rester céans.
Le lendemain matin, on se retrouva dans la grand salle pour déjeuner. Silence de mort à l'entrée de Pierre-Luc... qui tout sourire demanda à l'assemblée :
— Bien dormi ? Moi, oui : ici, c'est le calme absolu ! Kévin m'a parlé d'un joli château à voir d'urgence : vous viendriez avec moi ?
— Bien sûr ! s'écria le grand noir, tout sourire.
Certes, Bertrand faisait un peu la gueule, mais bon ! Il suivit le mouvement, et la visite fut des plus agréables, car l'endroit était étonnant. Et Pierre-Luc constata que Valentin, le bel Antillais était des plus... entreprenants avec lui. Et que, aussi.... Bertrand semblait s'entendre avec le grand et roux fadasse, Joël.
Et le repas de midi fut des plus enjoués. Après lequel Kévin fit savoir en douce à Pierre-Luc que la soirée prévue aurait bien lieu... Pierre-Luc refusa d'aller se baigner dans la rivière voisine, l'après-midi, et resta tout le temps auprès de Kévin. Inutile de vous préciser qu'il y eut de la tendresse, là, emmy (i.e. au milieu de) les travaux agricoles !
Kévin lui précisa avoir prévu un souper plutôt léger... compte tenu des performances attendues de ces Messieurs pour la soirée... En fin d'après-midi, Pierre-Luc prit Bertrand par l'épaule en entrant dans le grand salon.
— Ça devrait être sympa, non ? J'suis content !
— Tu m'étonnes, fit le mecton, l'air réellement épaté.
Tout le monde était là et Kévin vint déclarer :
— Je propose un apéro... baisatoire... qui ne nous retiendra pas à table !
— Ouaiiiis ! hurla le beau Valentin.
Kévin commença par servir des bulles de Loire et trinqua avec tous avant de s'occuper de la suite. Et Valentin affirma :
— T'aurais dû venir avec nous à la rivière, Pierre-Luc ! Avec ce beau temps, j'ai pu parfaire mon bronzage... Tu veux que j'te montre ?
Pierre-Luc opina et Valentin se déloqua incontinent, sous les sourires des deux autres... déjà presque enlacés. Et quand Kévin reparut avec les premiers petits fours chauds, le beau noir bandait le plus magnifiquement du monde...
La suite fut d'abord simple : Bertrand et le rouquin Joël s’entreprirent mutuellement avec une jolie ardeur, tandis que Pierre-Luc et Kévin s'attaquaient aux beautés du superbe Antillais... vaste programme ! Il faut donc résumer : Valentin était une bête de sexe, qui exigea de fourrer les deux mecs... avant de les recevoir tous les deux ensemble, sous les objectifs lubriques des deux derniers.
Enfin, tout le monde goûta à tout le monde, et l'apéro se transforma en réveillon, au cours duquel on n'oublia point la pipe au champagne, évidemment. Terminés au péquet, le rouquin et Bertrand s'endormirent, tandis que les trois autres gagnaient la chambre de Kévin.
— Vous faites quoi, les mecs ? demanda l'Antillais. Moi, je lègue ma grande pétasse à ton p'tit con !
On éclata de rire. Avant d'avoir la surprise de l'année :
— Je t'invite, Pierre-Luc, fit Kévin. Et toi aussi, Valentin, si tu veux rester encore quelques jours avec nous.
Il parut que ces arrangements satisfirent tout le monde, et dès le lendemain Bertrand quittait la ferme avec le bien monté rouquin...
Un temps plus tard, Pierre-Luc se décida à regarder de plus près l'élevage des lamas en terre wallonne, et il fit de plus en plus longs et fréquents séjours à de la ferme... et au château de Mordefroy, juste entre Sambre et Meuse.
Et l'on ne compte plus les jeunes gens de toutes provinces à qui Valentin a fait visiter la ferme !



Re : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - lelivredejeremie - 24-06-2021

Loukloukesque jusqu’à la moëlle, pour mon plus grand plaisir  Big Grin  Tout y est, dont la variété des physiques, le Black, le brun, le roux... qui se mélangent joyeusement, ce qui modifie les constructions au final…  Smile
Le souci des détails, aussi, l’élevage de lamas (pas exactement en Sambre-et-Meuse, mais rien n’est très éloigné ici), le péquet (juste pour se mettre in the mood, hein)… Je me suis bien senti dans cette histoire, moi  Smile