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Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - lelivredejeremie - 10-08-2020 Chapitre 71 – Toujours aussi chaud, leurs baises qui mélangent force et tendresse, respect pour leurs plaisirs mutuels, c’est juste parfait ![]() Le choix de l’andromaque n’est probablement pas innocent, en partie motivé par un fond de machisme dans le chef de Burydan qui, pour une fois bottom, n’allait pas se soumettre à la possession de son corps sans diriger l’échange un minimum, en mode passif-mais-pas-inactif… Puis p-ê un peu pour s’assurer de trouver son plaisir avec Raven pas forcément à l’aise dans le rôle de top, logique. Chapitre 72 – J’avoue, je n’avais pas vu venir le départ de Raven O.O Il avait d’autres rêves, on ne peut pas les étouffer indéfiniment… :-\ Chapitre 73 – Sa franchise et sa fidélité à ses engagements lui aura finalement gagné l’estime et p-ê le respect de Galbatorix, très peu de monde doit pouvoir s’en vanter… : ![]() Que événements sur tes derniers posts, mais e suis enfin à jour ![]() Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - fablelionsilencieux - 10-08-2020 Libéré de ses obligations ducale (avec honneur) et à nouveaux sans attache sentimentale, Burydan va pouvoir nous faire visiter les contrées de Genesia encore inconnues ; avec de nouveaux défis, protagonistes -bons et mauvais-, minets consommables et virilement consommés… bref que du plaisir en perspective pour tes lecteurs en manque !!!! Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Mako - 12-08-2020 Je ne savais pas que tu avais continué tu aurais si il n'y avait plus rien sur notre site Et bien je viens de tout rattraper c'est toujours aussi bien et je ne compte plus partir ça m'avait énormément manquer Merci Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Mako - 12-08-2020 Par contre pour avoir les notifications il faut allez où ? Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - bech - 17-08-2020 J'avais commencé à lire cette histoire peu avant le changement de forum, mais c'est surtout depuis qu'on est sur slygame que j'ai lu les chapitres. Une histoire intéressante qui mériterait un premier commentaire long, mais du coup ça fait quelques jours que je le remet à plus tard. Peut être à partir du 24 aout au retour d'une absence d'internet. On est arrivé à un tournant de l'histoire. Burydan a fini son contrat avec le duc. Il va à présent voyager dans Genesia et finir par trouver son élève épéiste pour le former avant de mourir. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 27-08-2020 Bonjour à tous et aux autres. Bon retour parmi nous à mon sexy Mako et mon renardeau adoré. De retour de vacances (raison pour laquelle je vous ai abandonné un bon bout de temps) et prêt pour la suite. Donc un nouveau chapitre et un peu de mythologie... Bonne lecture. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 27-08-2020 CHAPITRE LXXIV
''Cito, longe, tarde'' - Salut Oli'. - Burydan, mon ami, comment vas-tu ? - Bien, bien et toi ? - On ne peut mieux. Suis moi dans l'arrière boutique. Ils s'installèrent, comme d'habitude, autour d'une table et Oli' leur servit un verre de son délicieux hydromel. - Je pars, Oli'. - Oh... je comprends... le départ précipité de Raven... tu sais où tu vas t'établir ? Je peux trouver quelqu'un pour racheter ta maison, et... - Je ne pars pas pour toujours. J'ai envie de voyager... voir d'autres choses... - Ouf ! Tu me rassures... - Et pour Raven... tout le monde le sait ? - Que c'était un peu plus que ton domestique ? Oui. Mais les Maliendais ne te jugent pas. Tu vis ta vie comme tu le souhaites. Beaucoup sont même tristes pour toi... Burydan se contenta d’acquiescer. Malienda était vraiment son havre de paix. - Où comptes tu aller, alors ? reprit Oli'. - Visiter Utopia et les autres îles de Genesia, je ne sais pas encore dans quel ordre... - Tu as raison, les voyages forment la jeunesse... j'ai quelques amis un peu partout. Je te ferai porter une liste avec les noms et les adresses. Vas les voir de ma part et tu seras bien accueillit. - Merci Oli'.J'aurais besoin de cartes. Des cartes détaillées des autres royaumes d'Utopia et des îles de Genesia. Tu as ça ? - Par les dieux, Burydan de Malkchour, tu oublies chez qui tu es. Si tu ne le trouves pas ici... - C'est que ça n'existe pas, compléta Burydan. Avec un paquet de cartes détaillées sous le bras, Burydan rentra chez lui et commença à préparer ses bagages. Il reçut une missive de la femme d'Oli' qui lui ordonnait de venir dîner avant son départ, sous peine de représailles. Burydan passa une agréable soirée, souriant à chaque fois que Esméralda tabustait gentiment son mari. Oli' lui remit la liste de ses ''quelques'' amis, ce qui représentait tout de même trois feuilles recto verso. Burydan prit congé. Esméralda lui donna deux gros poutounes sur les joues et Oli' une forte brassée en lui disant qu'il demanderait à un jeune galapian de s’occuper de sa maison en son absence. Burydan ne savait pas par où commencer. D'abord les autres îles de Genesia ou bien les autres royaumes d'Utopia. Il fallait qu'il demande conseil au grand dieu Tish'Hée.(1) Il prit un lunar, le fit tournoyer en l'air, le rattrapa et le plaqua sur le haut de sa main. Pile. Les autres îles de Genesia pour commencer... Burydan partit à l'aube et prit la route vers l'ouest, celle qui menait vers la Côtes des Épées. Il choisit Menast'Hérith comme port de départ. Cela faisait plus de cinq ans qu'il n'y était pas retourné. Cinq jours plus tard, les hauts murs du port se dressaient devant lui. Il entra dans la ville où il avait passé les pires et les meilleures années de sa vie. Il n'alla pas à Malkchour. Trop de souvenirs. Il s'installa dans une auberge au cœur de la ville. - Bonjour alberguier, je voudrais une chambre. - Biensûr. Pour combien de temps ? - Je ne sais pas encore... quelques jours je pense... et je voudrais ta meilleure chambre... - Toutes nos chambres sont excellentes... Burydan sourit et déposa cinq lunars sur le comptoir. L'alberguier s'en saisit et dit : J- e vais vous donner la chambre du cinquième étage. C'est la seule du-dit étage, et vous avez votre propre salle d'eau et vos propres commodités. Et elle possède un balcon qui donne sur l'arrière, à l'abri des bruits de la rue. Si vous voulez bien signer le registre. Burydan signa et l'alberguier lu. - Bu... Burydan de Malkchour... oh, messire, c'est un grand honneur pour moi de vous accueillir dans mon humble établissent... ''Messire''... Anselme avait raison... le fait que le Duc l'ait appelé comme ça à plusieurs reprises, et la réputation de Burydan en tant que meilleur chasseur de prime de Brittania, lui valait d'être appelé ''messire'' un peu partout. Un peu partout sauf à Malienda. Il avait mis les choses au point avec Tarkan, Bratac et Oli' et, dans sa ville, il était juste Burydan. Il laissa Arion à l'écurie de l'auberge et alla à pieds jusqu'au port. Menast'Hérith n'avait pas beaucoup changée en cinq ans, les mêmes échoppes, les mêmes boutiques... Il se renseigna sur le prochain bateau pour l'une des autres îles de Genesia. - Le prochain navire pour Simeria part dans cinq jours l'ami. - Cinq jours ?! - Oui, il n'y en a pas d'autre avant... Burydan devait prendre son mal en patience. Il paya les 30 lunars pour la traversée de lui-même et de son cheval (il était hors de question qu'il laisse Arion seul pour les dieux savent combien de temps). Il allait rentrer à l'auberge quand il eut une autre idée. Il était à peu près six heures du soir et décida de voir si Arad et Alam était toujours dans son ancien logis. Il retrouva facilement l'entrepôt, toujours aussi délabré, mais il y avait quelques chose de différent. De forts étais avaient été placés aux endroits qui risquaient de s'écrouler et les immondices avaient disparus. Les gravats avaient été mis en tas contre les murs et un chemin bien balayé menait jusqu'à la porte en fer. La chaîne était mise et fermée de l'intérieur. Burydan mit son oreille contre l'huis et écouta. Deux garçons parlaient. Il frappa trois coups. Le silence se fit mais personne ne bougea. Il frappa de nouveau et cria : - Ouvrez, c'est Burydan ! Cliquetis de cadenas et de chaîne et la porte s'entrouvrit. La belle gueule d'Arad apparue. - Par les dieux, dit le garçon, ça fait une éternité qu'on ne t'a pas vu... - Salut Arad. - Viens, entre... Burydan entra et resta bouche bée... (1) Tish'Hée: dieu du hasard et de la fortune dans la mythologie utopienne. Fils d'Okéanos et d'une nymphe marine. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 27-08-2020 MYTHOLOGIE UTOPIENNE 7
Petit précis de mythologie utopienne. septième partie. DÉMÉTRIA (1/3) Fille de Séléna et de Shagma. Déesse de l'agriculture et des moissons. Démétria était très belle. Comme toutes les déesses, c'est vrai. Elle avait des cheveux châtains, couleur de blé mur, portait souvent un couronne d'épis et piquait des coquelicots dans sa coiffure (les coquelicots poussant dans les champs de blé, précision pour les petits gars de la ville). Elle portait souvent une robe verte, couleur de jeunes pousses, et avait une odeur particulière, comme un champs de jasmin après une petite pluie estivale. Démétria ne laissait pas indifférents ses frères, Hodin et Yama, et même Poss lui faisait les yeux doux. Mais Démétria pouvait aussi se montrer dure et impitoyable. Armée d'une épée en or qui ressemblait à une faucille, et monté sur son char tiré par deux dragons, elle en imposait. D'un caractère plus doux que Zia, et sans aller jusqu'à refuser la compagnie des hommes comme Frigga, Démétria ne se maria jamais, mais eu des aventures, pas forcément consenties, d'ailleurs. Elle se promenait dans un champs de blé quand Hodin apparu. - Salut sœurette, qu'est-ce que tu fais là, toute seule ? Tu veux un peu de compagnie ? Hodin s'approcha d'elle et tenta de l'enlacer. - Lâche moi ! - Oh allez, juste un petit bisou... et puis peut-être un autre après, et même... Démétria se transforma en serpent pour échapper à son frère. Mais Hodin fit de même et se mit à poursuivre sa sœur. Elle se réfugia dans un terrier, et ce fut son erreur. Hodin la rejoignit, lui bloquant la seule issue et la... enfin, vous voyez quoi... Démétria, outrée que son propre frère l'ait lutinée sans vergogne, lui en tint toujours une mauvaise dent par la suite. Elle tempêta et dit à tous qu'elle n’avait pas voulu ça et qu'il l'avait forcée et créa le hashtag #balancetonserpent Mais, de cette union, naquit une jolie déesse, Perséphone, qui devint la prunelle des yeux de sa divine maman. Alors qu'elle se promenait sur une plage de sable blanc, Poss, depuis son palais sous-marin, la repéra. Il sortit de l'eau, commença à la courtiser et devint de plus en plus pressant, Démétria, remarquant un troupeau de chevaux sauvages, se transforma en jument pour échapper au dieu des Océans. Erreur. Poss et Idon étaient ceux qui avaient créé les chevaux (et pourquoi des dieux des Mers et des Océans sont les créateurs des chevaux, je vous le raconterai plus tard). Poss se changea en étalon. Reconnaissant leur patron, les chevaux encerclèrent Démétria, lui bloquant toute retraite. Poss s'approcha d'elle et la... enfin, vous voyez quoi... Démétria lui en tint toujours une mauvaise dent par la suite. Elle tempêta et dit à tous qu'elle n'avait pas voulu ça et qu'il l'avait forcée et créa le hashtag #balancetoncheval. De cette union naquit Arion, cheval fabuleux rapide, immortel et doué de la parole, qui ne se nourrissait que d'or. Mais Démétria n’eut pas que des relations forcées avec les autres dieux. Elle tomba éperdument amoureuse d'un certain Iason, un mortel. Ils firent l'amour dans un champs trois fois labouré, et de leur étreinte naquit Ploutos. Il devint le dieu de l'abondance et donnait un sac d'astrium à tous les fermiers méritants. Hodin, remarquant Démétria enlacée à Iason dans un champs de blé, en prit ombrage et, même s'il n'avait aucun droit sur Démétria, s'encolèra. Un éclair frappa le pauvret, le réduisant un tas de cendres. Démétria créa le hashtag #balancetonfrèrepsychopathe en mémoire de son amoureux. Même si Démétria avait bon caractère et avait appris aux hommes l'agriculture, il ne fallait pas lui marcher sur les pieds. C'est ce qu’apprit à ses dépens Érysichthon. Éry-sich-thon. Un nom à coucher dehors avec un ticket de logement, comme aurait dit mon arrière grand-mère. Permettez moi de l'appeler Éric pour simplifier. Éric, donc,était un crétin mégalomane. Il voulut se faire construire un magnifique palais mais, pour cela, il lui fallait du bois. Beaucoup de bois. Et les seuls arbres dignes de lui étaient dans un bosquet consacré à Démétria. Chaque arbre de ce bosquet était l'habitat d'une dryade, nymphe des forêts. Elles passaient leur temps à danser, chanter à la gloire de leur patronne et faire de colliers de fleurs. Ça doit être cool la vie d'une dryade... Mais Éric s'en moqua. Il rassembla une armée de bûcherons et se dirigea vers le-dit bosquet. Une vieille femme l'arrêta dans un champ à quelques toises des arbres. - Qu'est-ce que tu viens faire ? demanda la femme. - Ôte toi de notre chemin, j'ai besoin de ces arbres pour mon palais. - Tu vas tuer des dryades si tu coupes ces arbres... - Je m'en fiche. Je veux me faire construire le plus beau de tous les palais et j'ai besoin de ces arbres. Je les utiliserai pour ma salle de réception où je donnerai les plus grands festins de tous les temps. - Ce bois est consacré à Démétria... - Pff, la déesse des bouseux ? Elle ne me fait pas peur cette... La vieille femme, Démétria comme vous l'avez deviné, se mit a grandir, grandir, grandir, jusqu'à atteindre la taille des arbres, et dit : - ET COMME ÇA JE TE FAIS SUFFISAMMENT PEUR ? Les bûcherons prirent leurs jambes à leur cou. - Je... je... balbutia Éric. - Tu voulais être célèbre pour tes banquets, eh bien tu seras exaucé. Moi, déesse des moissons et de la nourriture, je te condamne à manger jusqu'à la fin de tes jours sans jamais être rassasié ! Éric rentra chez lui. Il prit un, deux, trois repas, mais rien ne le rassasia. Et il bu comme un trou, mais rien n'étancha sa soif. Il dilapida toute sa fortune en nourriture et, ruiné, voulut vendre sa fille comme esclave (Poss, à la demande de Démétria, à qui il devait bien ça, la prit à son service). Même quand il dormait, Éric rêvait de nourriture, et se réveillait en ayant encore plus faim. Il mourut ruiné, seul et affamé. Cette histoire fit le tour de toutes les cités, et on recommença à fréquenter avec déférence les temples de Démétria. Mis à part cela, Démétria était plutôt bienveillante, douce et d'humeur égale. Jusqu'au jour où la disparition de sa fille chérie, Perséphone, faillit conduire à la fin du monde. Mais ça, c'est une autre histoire. Re : Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - fablelionsilencieux - 27-08-2020 (12-08-2020, 05:01 PM)Mako link a écrit :Par contre pour avoir les notifications il faut allez où ? Coucou Mako, Pour avoir un suivi : tu vas en bas de page et tu ‘clic’ sur le rectangle « notification » tu auras un mail à chaque fois qu’un nouveau post arrive sur le topic que tu suis Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - fablelionsilencieux - 27-08-2020 Coucou Moloch, Bon retour parmi nous, j’espère que tu as pu profiter au maximum de tes vacances. (j’imagine bien le bronzage intégral… sauf le bas du visage, plus pale !) Ceci dit, si la suite de Buridan est une gentille transition, tes Dieux sont toujours aussi barrés et délirants ! J’adore. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - AL gayman - 27-08-2020 Ahh quel plaisir de te retrouver (en espérant que tes congés furent agréables et reposants). Et voilà Burydan s'en va à la découverte des iles et contrées de son monde pour de nouvelles aventures. Bonne idée d'aller revoir ses amis, ils ont du bien changé depuis le temps………… Que de souvenirs……………. Toujours au TOP pour la mythologie Utopienne (mort de rire avec ton méli mélo de dieux et de jeux de mots). Bref malgré la nostalgie de quitté Malienda (tout en sachant qu'il y reviendra régulièrement se ressourcer), tu nous as fait une belle reprise de l'histoire de notre ami Bises Alain Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - bech - 28-08-2020 Le voyage de Burydan commence. Mais pour aller sur une ile, il n'y a pas de bateau tous les jours. Il faut commencer par cette Ile là pour aller sur les autres ? Sinon, il peut chercher d'autres bateaux qui vont ailleurs. Je n'ai pas compris le lien entre la mythologie utopienne et l'histoire de Burydan. Re : Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - fablelionsilencieux - 28-08-2020 (28-08-2020, 01:08 AM)bech link a écrit :Le voyage de Burydan commence. Mais pour aller sur une ile, il n'y a pas de bateau tous les jours. Il faut commencer par cette Ile là pour aller sur les autres ? Sinon, il peut chercher d'autres bateaux qui vont ailleurs. Ils n’y en a pas, c’est l’histoire des croyances de leur monde, l’Histoire dans l’histoire de Burydan ! Puis si il ne reste pas coincé, comment veux tu qu’il ait le temps de rendre visite à ses anciens amis… Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 29-08-2020 Bonjour à tous et aux autres. Merci pour vos coms les zamis. Merci mon rôôô minet, corrections effectuées. Mon cher bech, il n'y a aucun lien entre les petits précis de mythologie et l'histoire. C'est juste que je prends beaucoup de plaisir à les écrire. Et ils sont très largement inspirés de la mythologie grecque. Mon cher Al, mes vacances ont été très agréables mais, les dieux soient loués (et toujours à un prix raisonnable) pas très reposantes. Mon blondinet et moi, les corps nus caressés par le soleil, l'eau ruisselant sur sa peau en sortant de la piscine, chaque gouttelette suivant les courbes de son torse de dieu grec avant de mourir à la racine de son énorme... hum, pardon, je me disperse... Tout de suite, la suite... chapitre un peu sayxe... et suite de l'histoire de Démétria, Perséphone et Yama... Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 29-08-2020 CHAPITRE LXXV ''Tempus fugit'' Le logis qu'il avait partagé avec Martouf avait beaucoup changé. Les fenêtres qu'ils avaient condamnées avec des planches pour se protéger du froid avaient été remplacées par du parchemin huilé qui laissait passé une douce lumière tamisée. Le sol, composé de dalles de pierre froides, était maintenant recouvert de tapis, certains un peu défraîchis mais très confortables, la table à laquelle il manquait un pied avait fait place à une nouvelle en bois blanc, garnie de quatre chaises de même couleur, les armoires branlantes avaient fait place à deux nouvelles débordant de vêtements, au dessus du lavabo du coin toilette le miroir ébréché avait fait place à un grand miroir rond, les étagères débordaient de victuailles. - Eh bien dites donc, vous êtes bien installés... Arad et Alam sourirent. Et eux aussi avaient changé. Arad était un beau jeune homme de 26 ans aux épaules larges, Alam, qui avait à présent 22 ans, était encore plus beau que son frère. Ses cheveux blonds, ses yeux bleus et son petit nez retroussé lui faisait une belle petite gueule qui devait faire tourner bien des têtes. Ils étaient tous les deux torse nu et les beaux muscles bien dessinés des deux frères ne laissèrent pas Burydan indifférent. - Oui, dit Arad, on a un peu agrémenté le logis... Mais vas-y, assieds toi. Alam, sors nous une bonne bouteille de vin bouchée, on va fêter nos retrouvailles... Burydan s'assit. - On a entendu parler du célèbre Burydan de Malkchour... doit-on t'appeler messire ? - N'y pense même pas... - D'accord. C'est une visite de courtoisie ou tu es en chasse ? - Courtoisie. Je vais visiter les autres îles de Genesia et je pars d'ici. Je me suis dit que j'allais rendre visite à mes minets préférés... - Minets que nous ne sommes plus, dit Alam. Burydan prit une gorgée de vin. - Le... ''travail'' se passe bien ? - On ne peut mieux... mais je ne tapine plus... - Ah bon ? - Non. Je suis trop vieux, déjà, et puis ce n'était pas un travail très... enfin, tu vois quoi... je travaille comme commis à l'entrepôt de la guilde des bouchers, et Alam à celui des maraîchers.. - Et vous continuez à habiter ici ? - Les prix des locations sont prohibitifs. Et puis on est bien ici, on a amélioré le logis et on est à quelques minutes du travail... - Mais pour l'intimité, ça ne doit pas être top... - Bah, quand l'un de nous deux ramène une mignote pour la besogner, l'autre va faire un tour... - Une mignote ? - Oui. Je ne suis pas bougre... je faisais ça pour manger... j'aime les femmes... et Alam aussi... il a même beaucoup de succès... Alam rosit en souriant. - Donc tu ne fais plus le trottoir... - Non. Même si le travail de commis paye moins bien que celui de... pute... je préfère gagner mon pain à la force de mes bras plutôt qu'avec mon cul... - Je te comprends, dit Burydan. Dommage. - Pourquoi dommage ? - Parce que je me serais bien délesté de quelques sols pour ton joli petit cul... Arad éclata de rire. Puis redevint sérieux et dit, les yeux brillants : - Pour les amis, c'est pas pareil... Alam, tu peux aller faire un tour pendant une petite heure ? Alam parut surpris mais acquiesça. Burydan ne quittait pas Arad des yeux pendant que son frère enfilait une chemise et ses chaussures. Il sortit, Arad se leva et vint s’asseoir sur les genoux de Burydan - Je... je croyais que tu n'étais pas bougre... - C'est vrai... mais avec toi, c'est pas pareil... Burydan ne voyait pas vraiment la différence, mais oublia ses interrogations lorsque les lèvres d'Arad s'écrasèrent sur les siennes. Le baiser qui s'ensuivit fut long et langoureux, et les deux garçons se retrouvèrent très vite entièrement nus et enlacés. Burydan tomba à genoux et entreprit de sucer Arad. Il avait une belle bite longue et épaisse et un beau gland bien marqué. Burydan se goinfra littéralement de cette belle queue, la suçant avec gourmandise. Arad fourrageait ses doigts dans ses cheveux en poussant des gémissements rauques. Ils échangèrent les rôles et Arad était doué. Très doué même. Les caresses humides qu'il dispensait à la bite dure et raide de Burydan étaient fantastiques. Les deux garçons étaient tellement occupé à se donner du plaisir qu'ils n'entendirent pas la porte s'ouvrir. Alam entra. Arad recracha la bite de Burydan, essuya ses lèvres écumeuses d'un revers de main et se tourna vers son frère. - Je t'avais dit de revenir dans une heure... Mais Alam ne le regardait pas. Il avait les yeux fixés sur la bite dégoulinante de salive de Burydan. Il enleva ses chaussures et ses chaussettes, sa chemise et laissa tomber son pantalon à ses chevilles. Burydan fut surpris de voir qu'il bandait et qu'il était encore mieux monté que son frère. Il décalotta son gland joufflu qui s'épanouit dans toute sa largeur et s'approcha des deux garçons. Il se mit à genoux à côté de son frère et empoigna la bite de Burydan. - Non, Alam, non, dit Arad, j'ai fait en sorte que tu n'aies jamais à faire ça, et... - Et, le coupa Alam, je t'en remercie. Mais ça n'a rien à voir. Je ne fais pas ça pour l'argent, j'ai juste envie de savoir quel effet ça fait de baiser avec un autre homme. Allez, fais moi un peu de place... Arad allait répliquer mais Alam happa le gland replet de Burydan et commença à enrouler sa langue autour. Et il était doué. Moins que son frère, certes, mais plutôt bien pour un novice. Arad regardait son frère sucer un homme, blême. - Ne me regarde pas comme ça. Donne moi plutôt un coup de main. Enfin, plutôt de langue. Il dirigea la bite de Burydan vers la bouche de son frère. Arad poussa un soupir de résignation et engouffra la grosse queue. Alam se pencha un peu et s'attaqua aux couilles bien pleines. Burydan n'en revenait pas. Deux garçons, qui étaient censés ne pas être bougres, étaient en train de sucer sa queue et lui lécher les couilles. Et, par les dieux, ils faisaient ça bien. Burydan fourragea les doigts de sa main droite dans les mèches blondes, et ceux de sa main gauche dans les mèches brunes en gémissant. Les deux garçons se relayaient. Il se passait la bite de bouche en bouche, et pendant qu'un la suçait, l'autre léchait les couilles, l'aine ou le ventre bosselé. Mais Burydan voulait plus... beaucoup plus. Il repoussa doucement les deux têtes et dit à Arad : - Mets toi sur le lit... à quatre pattes... Arad obtempéra. Burydan se plaça à genoux derrière lui, appuya doucement entre ses omoplates pour qu'il se cambre bien, écarta les jolies petites fesses musclées de ses pouces, laissa tomber de longs filets de salive dans le sillon et commença à laper la petite pastille élastique. Alam le regardait faire en se caressant la bite. - Passe en dessous de moi, dit Burydan, et suce moi... Alam se contorsionna pour passer sous Burydan et commença à le sucer avec application. Arad gémissait en se faisant lécher par Burydan, Burydan gémissait en se faisant sucer par Alam et Alam gémissait en se délectant littéralement de la belle colonne de chair qu'il avait en bouche. Burydan releva la tête. L’œillet d'Arad palpitait, entrouvert par la langue affûtée du chasseur de prime. Il caressa la tête d'Alam d'une main et doigta tout doucement Arad. Celui ci hoqueta quand un doigt devint deux, puis trois. Burydan repoussa Alam et s'approcha d'Arad. Il pressa son gland contre la pastille entrouverte et poussa. Sa queue s'engouffra dans l'antre serré, doux et chaud sans coup férir, et Arad poussa un long gémissement de plaisir au fur et à mesure de la progression de la grosse queue qui le remplissait entièrement. Les bas ventre de Burydan s'écrasa sur ses fesses. Il attendit quelques secondes que le fourreau s'habitue à son calibre et commença à limer doucement le beau brun. Il regarda Alam et lui dit : - Lève toi. Le blondinet obéit. - Approche toi... donne moi ta queue... Burydan baisait le petit cul accueillant d'Arad pendant qu'il se baffrait et se goinfrait de la bite d'Alam Burydan se retira et s'allongea sur le lit. - Viens, dit-il à Arad, empale toi sur ma bite... Arad ne se fit pas prier. Il s'assit au dessus de Burydan et dirigea prestement la bite vers son petit cul, comme si chaque seconde sans elle était un supplice. Il commença à se lever et à se baisser lentement en gémissant. - Fourre moi ta queue dans la bouche, dit Burydan à Alam. Celui-ci se plaça au dessus de la tête de Burydan, dirigea sa bite vers le bas et s'enfonça dans la bouche chaude. Au bout de quelques minutes il s'avança un peu. Burydan lui lécha les couilles avec application. Une fois brillantes de salive, Alam s'avança encore un peu et Burydan lui bouffa le cul comme un affamé. Une odeur de sueur de mâles en rut grisa les sens olfactifs des trois garçons, et le silence de la pièce n'était plus troublé que par les gémissements qu'ils poussaient à l'unisson. Arad, les mains en appui sur les pectoraux massifs de Burydan, s’emballa soudainement et commença à s'empaler comme un dingue sur la grosse queue, Alam avait remis sa bite dans la bouche du chasseur de prime qui le suça furieusement. - Je vais jouir, je vais jouir, cria Arad. - Mmmm mmmm mmmm dit Burydan - Vas-y, jouis grand frère, je veux voir ton foutre gicler sur son torse musclé... Et Arad jouit. Cinq puissants jets de sperme tiède strièrent le corps ruisselant de sueur de Burydan. Le cul d'Arad convulsa autour de sa queue et Burydan jouit à son tour, une vague de plaisir noyant son cerveau. Alam le rejoignit presque aussitôt en explosant dans la bouche de Burydan qui avala les abondantes giclées sans en perdre une goutte. Les trois garçons s'étendirent, la respiration hachée et le cœur battant. - Oh bordel, les gars, c'était... c'était... - Génial... tout simplement génial... même si ça m'a un peu perturbé de voir mon petit frère te sucer... - C'est pas ce que je préfère, dit Alam, mais quand je me suis fait sucer et bouffer le cul, par les dieux ! Burydan sourit. Puis il écarta les bras et dit : - Câlins... Les deux frères ne se firent pas prier. Le ballet des mains commença sur le torse massif de Burydan pendant que lui caressait leurs dos, leurs reins et leurs jolies petites fesses du bout des doigts. Les mains des deux garçons arrêtèrent leurs arabesques. Burydan pencha la tête et vit les deux frères se sourirent et se faire un clin d’œil. ''Ils vont tout de même pas se galocher'' pensa Burydan. Mais ils avaient une autre idée. Ils se jetèrent sur le tétons de Burydan, les léchant jusqu'à ce qu'ils durcissent, puis les suçotant et les mordillant. Burydan feula. Au bout d'un moment, il releva le bras gauche et regarda intensément Arad. Celui-ci compris ce qu'il voulait. Il lécha le creux de l'épaule, le biceps énorme et dur comme de la pierre, la peau fine de l'intérieur du bras et se jeta sur l'aisselle qu'il lécha avec application, arrachant des gémissements rauques au chasseur de prime. Il releva le bras droit et regarda Alam. Il parut un peu perplexe en regardant faire son frère, mais s'y risqua à son tour. Et Burydan gémit encore lus fort. Ses aisselles léchées et pourléchées par deux langues agiles, il sentit Arad faire rouler ses couilles dans sa paume, pendant que Alam caressait sa queue du bout des doigts et du revers de la main. Quelques minutes plus tard, Burydan se retrouvait à quatre pattes sur le lit. Il s'empiffrait de la belle bite d'Arad pendant qu'il sentait celle d'Alam aller et venir en lui, le beau blond s'extasiant sur la douceur, la chaleur et l'étroitesse de son fourreau. Arad poussa un grand cri rauque et son sperme chaud gicla dans la gorge de Burydan, noyant sa bouche à plusieurs reprises. Il avala tout sans en perdre une goutte puis ressortit la bite toute poisseuse de salive et la nettoya consciencieusement. Burydan se releva sur les genoux et colla son dos ruisselant contre le torse en sueur d'Alam Ce dernier se déhancha lascivement en entourant le torse massif de ses bras. Arad s'approcha de Burydan, l'embrassa à pleine bouche et se mit à le masturber frénétiquement. Et Burydan jouit intensément. Son cul convulsa sur la bite d'Alam qui jouit à son tour. Fauché par l'orgasme, Burydan se vautra sur Arad, entraînant Alam dans sa chute. Les trois garçons restèrent ainsi un long moment, les corps enchevêtrés, la respiration heurtée et le cœur battant à leur rompre les côtes. Burydan s'allongea entre les deux frères. Arad lui sourit et l'embrassa et Alam fit de même. Ils se câlinèrent un long moment et s'endormirent. Burydan se réveilla. Il regarda l'heure sur la montre horloge : 4h17. Les deux garçons n'allaient pas tarder à se réveiller pour aller travailler. Il se leva sans bruit et les regarda. Arad était couché sur le ventre. Burydan laissa courir ses yeux sur le dos noueux, la belle chute de reins et le beau petit cul, ferme et bien rebondi, dans lequel il avait pris un plaisir phénoménal. De l’autre côté de la couche, Alam était étendu sur le dos. Burydan laissa courir ses yeux sur le torse musclé, sur ses petits tétons roses qui se découpaient sur sa peau de lait, sur son ventre plat et sur sa bite, couchée mollement contre sa hanche, et qui lui avait donner tant de plaisir. Il se rhabilla en silence. Devait-il laisser un lunar sur la table ? Non. Il ne voulait pas que Arad se revoit comme un pute, et ne voulait pas que Alam se découvre ainsi. Il sortit du logis sans faire de bruit et retourna à son auberge. L'albergier, qui venait à peine de déclouir la porte, le regarda avec un sourire de connivence. Burydan monta dans sa chambre, se déshabilla, régla sa montre horloge sur onze heures et s'effondra, ses rêves faisant danser dans son cerveau deux petits frères lubriques mignons et insatiables. |