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Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - Version imprimable

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RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - bech - 31-01-2025

Donc, Jim et Paul sont provisoirement tirés d'affaire sans qu'ils sachent comment ils ont été libérés.

Petit retour dans le passé où on apprend comment ils ont bien fait connaissance.

Mais leur passage chez les démons les a-il rendu encore plus dépendants tous les deux ?


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 01-02-2025

Pas tout de suite évident qu'il s'agit d'un flash-back, mais ça explique des choses...
Après, même si Paul a été admis dans le conseil, il n'avait clairement pas été 'sevré' par le refus de Jim de lui ouvrir sa porte O.ô


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 13-02-2025

Chapitre 6

Tamara
 
Lorsque Tamara entra dans la salle de soin, elle vit Jim penché au-dessus du lit de Paul. Les deux hommes étaient réveillés, c'était une bonne chose, après prêt de trois jours de quasi-comas. Mais maintenant une autre partie s'engageait ; elle allait devoir jouer serré pour que Jim accepte le nouveau plan qu'elle comptait mettre en place.

- Alors messieurs, vous êtes enfin de retour parmi nous ?

Jim et Paul se retournèrent vers elles.

- Combien de temps somme-nous restés inconscient ? Comment sommes-nous arrivés ici ?

- Oh ! Doucement ! Je vais tout vous raconter mais d'abord, je pense que tu devrais t'habiller Jim, l'interrompit-elle en lui tendant une pille de vêtements propres.

Jim baissa les yeux et se souvint qu'il était complètement nu. De plus, les réminiscences de sa première rencontre avec Paul l'avaient passablement excité malgré lui et son sexe avait pris une taille déjà conséquente.

- Heu… oui, dit le détective, un peu gêné.

Il s'empara des vêtements et enfila un boxer blanc qui parvint à peine à couvrir son érection, puis un jean délavé et un t-shirt blanc. Paul, quant à lui resta couché, trop fatigué pour se lever. Pendant ce temps, Tamara commença son récit.

- Vous êtes resté inconscient prêt d'une semaine, leur précisa-t-elle.

- Une semaine ! s'exclama Jim.

- Oui. Douze heures après votre départ, n'ayant pas de vos nouvelles, nous avons décidé de partir à votre recherche.

- Nous ?

- Mike, Liam, Tamos et moi-même.

- Je…, commença Jim.

- Je sais ce que tu vas dire, tu ne voulais pas que l'on vienne à ton secours mais c'est comme ça.

- Je voulais plutôt vous remercier.

- Oh, pas de quoi. Bon, où en étais-je. Oui, nous somme tous les quatre partis à votre recherche. Nous nous sommes rendus à l'adresse que tu m'avais laissée où nous avons du affronter une horde de démons Koloss, ce qui n'a pas posé de problème compte tenu de ma connaissance de leur nature…

- A ce propos, commença Jim, j'aurais aimé que tu m'en parle de leur nature.

- J'ai accepté de vous rejoindre, mais tu dois bien concevoir que je ne peux, ni ne veux, te révéler tout ce que je sais… et je te prie d'éviter de m'interrompre si tu veux que je te raconte toute l'histoire.

Jim se le tint pour dit et Tamara poursuivit.

« Nous avons commencé par trouver Paul. Il se trouvait dans une pièce remplie de lits, avec d'autres hommes. Tous étaient en gestation de démon Koloss, y compris toi Paul, dit Tamara en fixant le militaire. »

Ce dernier se releva d'un mouvement brusque et porta la main à son ventre. Mais il était aussi plat qu'avant son expérience.

« La gestation des Koloss dure trois jours, il y a un moment que tu as… accouché…, mais tu étais inconscient et tout s'est bien passé, le petit Koloss se porte comme un charme. »

Paul pris un air écœuré.

- Tu as gardé cette chose, il est hors de question qu'il m'approche !

- Nous n'en sommes pas encore là, reprit Tamara, nous en reparlerons plus tard. En ce qui te concerne Jim, t'approcher s'est révélé plus compliqué dans la mesure où l'un des Koloss t'avais choisi comme… disons… partenaire. Quand nous sommes arrivés, il te besognait encore, bien que tu aies sombré dans l'inconscience et que tu baignais dans une marre de sperme. J'ai du le blesser pour pouvoir te récupérer, mais rassure toi, il s'est bien remis.

- Tu veux dire que tu as ramené deux Koloss ici ?! s'exclama Jim affolé.

- J'ai ramené un certains nombre de prises de guerre ici, Jim ! Suffisamment pour commencer notre propre élevage, car oui, Jim, nous sommes en guerre, en guerre contre mon père et pourquoi ne pas utiliser tous les moyens à notre disposition ?! Mais pour répondre à ta question, je n'ai pas ramené celui-là ; il était inconscient et trop lourd à porter. Non… celui-là s'est présenté de lui-même à notre porte. Il semblerait qu'il soit… comment dire… lié à toi et capable de te retrouver où que tu sois. Une chance que mon père ne l'ait pas eu à se disposition !

- Il est hors de question que nous nous abaissions au niveau de ton père ! Pas d'élevage ici !

- Ces démons ont été créés pour lui servir d'armée, ils n'ont pas d'existence en dehors de cela ! Comprends-le bien, Jim, ils sont nés pour cela et ne peuvent servir qu'à cela. Dans la nature, ils ne peuvent se reproduire et finiraient par disparaitre Mais ils ne peuvent être laissés livrés à eux-mêmes, leur pouvoir de destruction est trop grand !

- Elle a raison Jim, intervint Paul. Réfléchit. Nous ne sommes pas nombreux et il nous faut une force de frappe. Rends-toi à l'évidence.

Jim prit sur lui, ferma les yeux et inspira profondément avant de les rouvrir.

- Je sais que vous avez raison, mais il n'empêche que cela me répugne.

- Et c'est en cela que tu es différent de mon père et que j'ai accepté de te suivre, mais parfois, il faut accepter certaines concessions.

- Je suppose que tu as un plan, reprit le détective.

- Laisse-moi monter un élevage et je te promets de le faire sans que personne ne souffre.

- Et qui servira de reproducteur humain.

- Nous nous servirons de ces gars des gangs que tu utilises déjà pour tes… besoins… On dispose d'un vivier presqu'inépuisable et en plus nous ferons d'une pierre deux coup. Nous nettoierons les rues et nous construirons notre armée.

- C'est d'accord, accepta Jim après un moment de réflexion, mais que personne n'ait à en souffrir, sinon j'arrêterai tout.

- Promis ! s'exclama Tamara, souriante.

- Avant que tu ne partes, repris Jim, j'aurais besoin que tu ailles me chercher Tamos et Thomas. Ils doivent être dans le nid des Kriss. Tu n'as qu'à emmener Mike avec toi.

- Je peux savoir pourquoi ?

- J'ai besoin qu'ils m'aident à déloger un démon Tentacle.

- Pourq… oh ! s'exclama-t-elle en comprenant soudain l'usage que Jim allait faire du démon.
 
Tamara entra dans la chambre qu'elle partageait avec Mike. Le jeune homme, ou plutôt le jeune hybride même s'il ressemblait à un humain, dormait un drap entortillé autour de lui. Il ne portait qu'un boxer blanc, seul vêtement que la jeune femme lui autorisait dans l'intimité de leur demeure. Tamara observa son grand corps musclé et puissant, complètement imberbe. Elle s'assit à côté de lui et caressa sa joue glabre et ses cheveux courts et noirs qui contrastaient avec la blancheur de sa peau, seul signe distinctif de son côté démoniaque.
Elle aimait le regarder ainsi, offert, complètement à sa merci, voir le plaisir et la souffrance se rependre sur son beau visage, ses muscles endurants se tendre. Oui, elle l'aimait à sa manière et lui, la vénérait.
 
***
 
Elle s'était trouvée là lors de la transformation du jeune homme, plusieurs mois auparavant dans la pièce où se trouvait Jim en ce moment. Mike avait commencé à se transformer à démon Kriss après avoir été fécondé par un mâle de cette espèce et le processus de déconversion avait été appliqué trop tard pour empêcher les premières modifications. Cependant, la conversion n'avait pas été totale et le côté Kriss du jeune homme se limitait à sa haute taille, sa musculature développée, une force hors du commun, une peu laiteuse qui ne bronzait jamais et à un sexe dépassant des trente-cinq centimètre par huit en érection.

Plus tard, il avait décidé de retrouver le sorcier Kamji, le père de Tamara et un des artisans de sa transformation, pour lui demander des comptes. Mais une fausse information donnée par un homme à la solde de Tamara, l'avait conduit dans les griffes de la jeune femme qui l'avait emprisonnée pour l'étudier. Les hybrides étaient rares et développaient souvent des caractères fabuleux… comme Jim Anderson. A cette époque la jeune femme travaillait toujours avec son père qu'elle épaulait efficacement dans ses affaires illégales et le développement du marché de l'Or Blanc. Elle excellait notamment dans la préparation de variantes de la version d'origine. Ainsi, elle avait inventé des formules administrables par voie orale ou même par l'air et efficace sur plusieurs cibles en même temps.

Mike était pour elle un nouveau défit. Elle avait testé sa résistance, son endurance, l'avait soumis, brisé, transformé en maître puis en esclave. Elle avait adoré l'étudier. Elle avait commencé par le faire lutter dans des combats clandestins mettant en jeu des humains et des démons en administrant à ses adversaires des doses d'Or Blanc dirigés contre lui. Il se battait comme un lion, parvenait même parfois à dominer son adversaire, mais il finissait toujours par mordre la poussière et se faire posséder par le démon ou l'humain qu'il affrontait.

Lors du premier de ces combats, il avait affronté un humain. La quarantaine, l'homme écumait les combats illégaux depuis plus de vingt ans et était réputé pour son côté impitoyable. Il n'était pas très grand, un mètre soixante-dix tout au plus mais il possédait des muscles saillants recouverts d'une épaisse toison aussi noire que ses cheveux ras. Tamara avait pris contact avec cet homme qui se faisait appelé le Maître, mais il lui avait ri au nez lorsqu'elle lui avait proposé une dose d'une nouvelle substance qui lui permettrait de vaincre son adversaire du jour. Il n'avait pas besoin de ce type d'artifice pour vaincre un adversaire qui n'avait jamais combattu auparavant ! Tamara lui avait souri et, sans insister, avait laissé un flacon en guise d'échantillon. Au cas où il en aurait besoin, il pourrait toujours l'avaler pendant le combat. Les deux hommes étaient entrés dans l'arène, une surface circulaire de dix mètres de diamètre recouverte de sable. Ils ne portaient que leurs sous-vêtements, un boxer blanc immaculé pour Mike et un caleçon noir pour le Maître. Son attendre, les deux hommes avaient engagé le combat et, après un moment de flottement, Mike avait pris le dessus, envoyant régulièrement son adversaire manger le sable. Peu habitué à se retrouver au tapis, le Maître avait avalé la potion de Tamara et s'était soudain senti empli d'une énergie nouvelle. Il s'était rué sur son adversaire, rapide comme l'éclair et l'avait envoyé au tapis d'un violent crochet du droit. Mais il ne s'était pas arrêté là. A la stupeur générale, il avait saisi Mike encore sonné et lui avait arraché son boxer et, après avoir sorti son sexe gonflé et gluant de précum, l'avait sodomisé d'un coup sec. C'était la première fois que Tamara avait vu la douleur se répendre sur le visage de Mike. Elle se souvenait de ce moment dans les moindres détails. Le jeune hybride à plat ventre, un homme au-dessus de lui qui s'enfonçait brutalement en lui, sa tête se relevant brutalement sous l'effet de la douleur, ses yeux écarquillés, sa bouche ouverte en un cri muet. Elle avait senti une chaleur se rependre dans son ventre et la jouissance s'emparer de son être lorsque son adversaire s'était mis à le besogner sauvagement et à le féconder. Puis des hommes étaient intervenus et les avait séparés, mais le mal était fait et Mike n'en était qu'à sa première épreuve.

Les combats s'étaient succédé des jours entiers. Le soir Mike regagnait sa cellule épuisé, un mélange de sperme s'écoulant entre ses jambes. Tamara lui interdisait de se laver et avant qu'il ne s'endorme elle venait le voir et le félicitait de sa journée. Mais elle n'était pas parvenue à le briser complètement. Pour cela elle avait dû avoir recours à une autre méthode.

Elle avait mis son plan à exécution trois semaines après son emprisonnement et deux semaines après le début des combats. Elle l'avait emmené voir un match de rugby, sport dont elle le savait passionné. Il s'agissait d'une rencontre où son équipe favorite disputait la finale de la coupe nationale qu'elle gagna haut la main. Tamara avait ensuite guidé le jeune homme vers les vestiaires de l'équipe en question, lui promettant de lui obtenir une rencontre avec ses idoles mais à la porte du vestiaire, elle lui demanda d'avaler une potion qui disait-elle, allait l'aider à se faire accepter par les joueurs. Il but donc la fiole et entra suivi de Tamara. Une épaisse vapeur avait envahi le vestiaire et les joueurs, allaient et venait sous les douches, nus ou justes habillés d'une serviette ceinte autour des hanches. Ils le regardaient étrangement et brusquement, il sentit un bras sur son épaule.

- Alors mon gars, tu es venu féliciter les vainqueurs…

Il s'agissait du capitaine de l'équipe, un homme d'une trentaine d'année, puissant et viril, l'icône mâle dans toute sa splendeur.

« Allez suit moi… »

Mike s'était retourné vers Tamara, mais elle semblait avoir disparu et l'homme l'entraînait déjà à sa suite. Sans qu'il n'ait eu le temps de se rendre compte de ce qui se passait, il s'était retrouvé dans la douche commune, une grande pièce carrelée pourvue d'une vingtaine de jets. Tous les membres de l'équipe se tenaient là, nus. Certains se masturbaient en le regardant, alors que d'autre commençaient à lui tourner autour. Paralysé par la peur, il avait reculé d'un pas et s'était retrouvé plaqué contre le capitaine de l'équipe qui se tenait derrière lui. L'homme l'avait entouré de ses bras et avait essayé de défaire son jean. Mike l'avait repoussé, choqué par le comportement de son idole.

- Non, mais arrêtez !

- Chopez le les mecs, avait-il alors déclaré. Il va comprendre qu'il peut pas nous allumer puis nous repousser.

Deux rugbymen l'avaient saisi par les épaules et plaqué au sol.

- Mais ça va pas j'ai…

Sa voix s'était brutalement éteinte comme le sexe du capitaine entrait dans sa bouche, butant contre le fond de sa gorge. Il entendait les gars rire autour de lui alors qu'ils lui arrachaient ses vêtements. Il sentait des doigts s'introduire entre ses fesses puis quelque chose de plus gros et chaud entrer sans aucune précaution. Il ne pouvait pas lutter, il se sentait étrangement faible, comme privé de ses forces. La potion de Tamara, avait-il pensé. Elle allait l'aider à se faire accepter par les joueurs, avait-elle dit. Elle les avait rendus complètement dingue de lui et lui trop faible pour lutter. Les joueurs s'étaient succédés entre ses fesses, certains l'avaient félicité pour son cul accueillant. Il en avait reçu des courtes, des longues, des épaisses, des jeunes, des plus expérimentés. Tous avaient joui dans ses intestins, ne manquait que le capitaine qui le bâillonnait toujours de son imposant membre. Une fois ses gars rassasiés, il prit place et entra facilement, aidé par les précédents passages. Les gars l'encourageaient, l'applaudissaient alors qu'il chevauchait leur victime puis il s'immobilisa et se libéra dans ses entrailles au son des hourra de ses équipiés. Mike sentit alors une torsion dans son ventre puis le monde disparu.

Lorsqu'il s'était réveillé, il se trouvait dans sa cellule, nu et encore empli du sperme des rugbymen. Deux démons Koloss étaient alors venus le chercher pour le conduire dans les appartements de Tamara. La jeune femme l'attendait dans son lit, entièrement nue, d'une beauté à coupé le souffle. Mike s'était approché d'elle et s'était allongé à ses côtés.

- Tu as bien travaillé aujourd'hui avait-elle commencé. Tu vas avoir droit à une récompense, mais avant je veux te montrer quelque chose.

Elle le fit s'approcher d'elle et poser se tête sur sa poitrine ferme, puis elle fit descendre un écran blanc du mur et déclencha la diffusion d'une vidéo après avoir éteint la lumière. Mike reconnu tout de suite le lieu où se déroulait la scène, les douches communes où les rugbymen s'étaient occupés de lui. Il se vit entrer puis plaqué au sol, bâillonné par le sexe du capitaine et besogné par les autres joueurs. Puis vint le tour du capitaine qui le pénétra plus longtemps que dans son souvenir avant de se libérer sous les applaudissements des autres. Il se vit alors se relever d'un mouvement souple et saisir l'un des joueurs, un jeune d'à peine vingt ans blond et totalement imberbe et sous le regard médusé des autres, l'avait plaqué au sol puis pénétré sauvagement, lui enfonçant d'un coup ses trente cinq centimètres. Sa victime haletait, le souffle coupé, incapable de crier alors qu'il la besognait. Après un moment de stupeur, les autres avaient essayés de l'aider mais Mike s'était vu les repousser brutalement. Et d'un revers de mains, il se vit en mettre deux KO tout en continuant de s'occuper de sa jeune victime. Ce fut un véritable carnage, Mike se vit sodomiser les rugbymen les uns après les autres dans l'ordre dans lequel ils l'avaient fécondé. Certains essayèrent de s'enfuir, mais les portes de la douche avaient été verrouillées de l'extérieur. Il en vit un essayer de lui résister, mais une gifle l'envoya au sol et avant qu'il ne réagisse il se retrouva empalé sur le membre monstrueux. D'autres se laissèrent faire lorsque leur tour arriva, se mettant sur le ventre et attendant qu'il en finisse. Il en vit un en pleur se mettre à quatre pattes comme il s'approchait de lui. Il le reconnu. Il s'agissait du playboy de l'équipe, un jeune père dont le premier enfant venait de naitre quelques semaines auparavant. Mike se vit se mettre derrière lui et le prendre comme les autres d'un coup sec. Bientôt, il ne resta plus que le capitaine qui, le dos au mur, le regardait, terrorisé. Un sourire cruel se dessina sur le visage du jeune hybride et il s'approcha de l'homme qui tomba à genou devant lui, le suppliant de le laisser partir. Mike pris sa tête à deux mains et tenta de faire entrer son sexe dans cette bouche qui le suppliait. Il parvint à faire entrer son gland, manquant déjà de faire étouffer sa victime en inondant sa bouche d'un précum visqueux. Il relâcha alors la tête de l'homme qui se recula en crachant et hoquetant puis il le saisit par les épaules et le leva comme s'il ne pesait rien avant de le faire redescendre doucement, s'arrangeant pour que son sexe entre en contact avec l'anus vierge du capitaine. Mike le regardait droit dans les yeux, semblant savourer les émotions qui se succédait sur le visage ; dégoût, surprise lorsque le gland entra au contact de son anus, colère alors qu'il serrait les fesses pour empêcher la pénétration, douleur lorsque le chibre commença malgré tout à entrer. Il claqua l'homme contre le mur de la douche et tout en continuant de le pénétrer, plaqua ses lèvres contre les siennes et enfonça sa langue profondément dans sa bouche. L'homme battait des mains et des pieds alors que Mike le prenait comme une vulgaire poupée gonflable sous le regard médusé de ses co-équipiers lorsque l'image s'arrêta soudain. Mike resta silencieux, des larmes coulant sur ses joues.

- Pourquoi ? demanda-t-il.

- Parce que telle est ta nature, répondit Tamara. En le serrant contre elle.

Il s'était tourné vers elle et avait entrepris de lui faire l'amour. Elle s'était laissé faire, c'était sa récompense. Puis elle l'avait renvoyé dans sa cellule une fois sa besogne accomplie.

Le lendemain, elle l'avait accompagné jusqu'au nid d'un couple de démons Kriss puis elle lui avait tendu un flacon. Bois ! lui avait-elle ordonné. Et il avait bu et tout était devenu instantanément noir cette fois-ci. Le soir, elle l'avait de nouveau convié dans sa chambre pour lui montrer la vidéo de ce qui s'était passé. Il s'était vu entrer dans la tanière des Kriss où se trouvait la mère et un ²jeune² de sexe masculin qui possédait déjà la taille et la musculature d'un homme adulte. Il commença par attacher la mère avant qu'elle n'ait eu le temps de donner l'alerte, puis il se jeta sur le jeune mâle qu'il immobilisa rapidement et sodomisa d'un seul coup. Il l'entendit glapir et râler, et le vit se débattra mais rien ne pouvait déloger Mike de son emplacement. Il copula longuement avec le jeune démon, le fécondant à intervalles réguliers. Puis le père était rentré et s'était jeté sur le tortionnaire de son fils, mais lui non plus n'avait pas fait le poids en face d'un hybride dopé à l'Or Blanc et, sous le regard de sa femelle toujours attaché et de son petit, éberlué de voir son père ainsi vaincu, il se fit à son tour longuement sodomiser. Mike se vit alterner entre le père et le fils, prendre le fils en regardant le père droit dans les yeux. Père et fils étant en érection sous la douleur qui leur était infligée…

- Es-tu prêt à accepter ta vraie nature ? lui avait demandé Tamara, à l'issus de la projection. Tu vois quel plaisir tu éprouve lorsque tu te laisse aller.

Mike avait repensé à ce qu'il avait vu et ressenti en se voyant prendre les rugbymen et les Kriss et malgré lui, il devait admettre qu'il avait ressenti de l'excitation, du plaisir. Il n'avait pu s'empêcher d'entrer en érection.

- Je… oui, répondit-il. Je pense que oui.

Tamara lui avait à nouveau laissé libre accès à son corps, cette nuit là, sachant quelle avait réussi à le briser, ou plutôt à ressouder l'humain et le démon qu'il renfermait.
 
***
 
Tamara se leva du lit où dormait toujours Mike. Repenser à ses souvenirs l'avait excité plus qu'elle ne l'aurait pensé. Elle sortit de la chambre et revint quelques minutes plus tard accompagné d'un gigantesque démon Koloss dont les mains et les pieds se trouvaient entravés par des chaines renforcées de runes. Son père avait réellement créé une œuvre d'art cette fois. Elle l'avait vu besogner Jim Anderson lorsqu'elle était intervenue pour le sauver et la bête lui avait fait forte impression. Elle caressa la croupe musclée du démon. Elle savait comment les contrôler, les faire obéir et ce qu'elle s'apprêtait à faire l'excitait au plus haut point. Elle fit s'avancer le Koloss près du lit et le démon découvrit Mike. Sa réaction ne se fit pas attendre, son sexe grossit jusqu'à atteindre la taille d'un avant bras d'homme, ses narines se dilatèrent et sa respiration s'accéléra. Elle continua de caresser les fesses du démon et enfonça un de ses doigts dans son anus serré. La bête glapit comme un chiot et son regard se perdit dans le vague. Puis d'un geste de la main, elle le libéra de ses entraves et il se jeta sur le corps endormi de Mike.

Mike fut brutalement réveillé, expédié hors du rêve qui absorbait ses pensées. Il sentit une masse énorme dans son dos et quelque chose de gros repousser la toile de son boxer entre ses fesses. Il paniqua, essaya de se redresser, mais la masse qui le recouvrait était trop grosse. Le tissu de son boxer craqua alors et un membre énorme força l'entrée de son anus, continuant, encore et encore, d'entrer en lui. Il tourna la tête et vit Tamara. Son regard était trouble. Il savait qu'elle prenait plaisir à le voir ainsi dominé. Ses joues étaient roses et sa main caressait sa féminité. Brusquement une bouche se posa sur la sienne et une langue commença à la fouiller. En même temps, l'énorme pieu qui le transperçait se mit à bouger en lui. Il avait l'impression d'être une jument saillie par un étalon et n'eut d'autre choix que de se laisser faire.

Le Koloss le besogna prêt d'une demi-heure, jusqu'à ce que Tamara, rassasiée, lui ordonne de se retiré. Puis elle vint s'allonger auprès d'un Mike épuisé et le pris dans ses bras.


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 19-02-2025

Tamara a peut-être changé de camp mais elle n'est pas devenue une des 'bons' pour autant, elle a lavé le cerveau du pauvre Mike, l'a asservi et manipulé pour en faire son homme de main personnel, et son outil sexuel :o Et là, elle n'a aucun scrupule à utiliser les mecs des gangs pour la reproduction, quels que soient leurs délits, la punition est disproportionnée Ô.o


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - bech - 19-02-2025

Bon, Jim et Paul ont pu être ramenés. Tamara a donc l'idée de faire une élevage de démons Koloss afin de créer une armée pour lutter contre ceux de son père. Paul trouve que c'et une bonne idée alors que Jim l'accepte à contre cœur. Elle a déjà ramené quelque Koloss lorsqu'ils sont allé chercher Jim et Paul.

Quant à Mickaël, qui est resté un semi démon, et Tamara en a fait sa propriété.

Que les histoires de Tom Frack ne soient pas très morales, je l'ai dit dans un autre commentaire. Mais utiliser comme reproducteurs les gars des gangs auxquels Jim a déjà recours pour ses besoins au moment des pleines lunes, c'est un moindre mal par rapport à chercher des reproducteurs ailleurs.


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 22-02-2025

Chapitre 7

Aveux
 
Il ne sera pas dit que s'en prendre à Jim Anderson puisse rester impuni ! 

Jim écumait de rage tout en besognant un jeune noir de sa réserve personnelle. Le jeune éphèbe à la peau d'ébène pleurait comme Jim venait de l'embrocher devant les membres de son gang. Le détective était pressé aujourd'hui. Il avait décidé de se débarrasser de sa corvée journalière rapidement avant de régler son compte à se traitre de Gustave ! Après s'être introduit dans la cellule des prisonniers, il s'était emparé d'un jeune vêtu d'un simple boxer et l'avait traîné hors de la cage alors qu'il l'insultait. Puis, à même le sol, il lui avait arracher d'un coup sec son sous-vêtement et l'avait sailli sans préparation devant le regard affolé des autres. Au bout de quelques minutes son précum avait commencé à faire effet et le jeune black poussait maintenant des gémissements de plaisir. Le détective ne tarda pas à se vider et bu goulument le sperme de sa victime du jour. Il se releva, laissant le black, béat, à demi-conscient sur le sol, l'anus dilaté et dégorgeant de semence. Maintenant qu'il n'était plus puceau, il ne lui servirait plus à rien ; Tamara pouvait venir le récupérer et l'utiliser comme reproducteur pour son élevage de Koloss.

Jim sortit de la pièce et se rendit dans la salle du Conseil où il trouva Liam en train d'analyser une pile de compte-rendu. Le jeune homme leva la tête en voyant Jim entrer et lui sourit.

- Comment te sens-tu aujourd'hui, commença son chargé des relations humaines.

Jim grimaça.

- Ca ira mieux lorsque j'aurai réglé son compte à ce traitre de Gustave !

- Tu vas chez lui ?

- A son bureau, je dois trouver des indices sur, là, où se planque Kamji.

- Souhaites-tu que je t'accompagne ?

- Non, c'est trop dangereux.

- Je pourrai t'aider à fouiller ses papiers, je suis plutôt doué pour ça. Et puis je sais me défendre, j'ai participé à ton sauvetage !

Jim réfléchit. Liam pourrait lui être utile. A deux, les recherches iraient plus vite.

- C'est d'accord, mais tu ne prends pas de risque. Si je te dis de te planquer, tu obéis. Si je te dis de t'enfuir, tu obéis.

- Oui, chef ! s'exclama le jeune homme le sourire aux lèvres.
 
Les deux hommes partirent quelques heures plus tard et se rendirent au siège de l'Observeur. Ils se tenaient devant le portail servant d'entrée au bureau de Gustave et Jim hésita à l'emprunter. Cependant, il ne connaissait aucune autre entrée, et il s'y jeta, Liam à sa suite. Comme la fois dernière, il sentit des mains invisibles le palper, s'introduire dans son intimité puis, brusquement, il se retrouva projeté à quatre pattes sur un sol dur. Il observa l'endroit où il se trouvait ; une chose était sure, ce n'était pas le bureau de Gustave. Et où était Liam, pourquoi n'était-il pas avec lui ?

Le détective se releva ; il n'aurait jamais du accepter d'emmener le jeune homme avec lui. Il savait Liam robuste, mais fragile en même temps. Ils s'étaient rencontrés quelques mois après la mise sur le marché de l'Or Blanc alors que Jim essayait de démanteler une filière de distribution de la drogue de Kamji avec l'aide du GILD.
 
***
 
Un soir, le détective avait suivi un des dealers et l'avait surpris en train de vendre sa marchandise à un tout jeune homme. Il ne devait guère avoir plus de seize ou dix-sept ans et cela l'intrigua. Il le suivit donc et le vit s'introduire dans une vaste maison bourgeoise. Impossible d'y entrer avait d'abord cru le détective puis il avait déniché une entrée de service par laquelle il s'était glissé. Explorant la maison, il avait découvert des préparatifs impressionnants en vue de ce qui devait être une cérémonie de mariage, du moins c'est ce qu'il supposa lorsqu'il vit la photo d'un couple, jeune et souriant, lui blond aux yeux bleus, elle petite et brune. Ils semblaient heureux. Jim compris plus tard que Liam était alors fiancé et sur le point de se marier. Il entendit des voix et se dirigea vers elles, gagnant ce qui semblait être l'entrée de la maison. Là, trois hommes et deux femmes se disaient au revoir. Les deux femmes avaient enfilé leur manteau et s'apprêtaient à sortir elles saluaient les trois hommes. Une des femmes, plus âgée que l'autre, embrassait sur la bouche un homme grand et solidement bâti, la quarantaine, vêtu d'un jean serré et d'un t-shirt à manches courtes qui mettaient en valeur sa musculature. Il lui rendait son baiser en la pressant contre lui. Elle se détacha et lui sourit.

- Patrick, j'emmène notre fille faire un tour ce soir, on vous laisse entre homme, lui dit-elle. Elle a besoin de se détendre avant le mariage.
Puis elle se tourna vers un homme plus jeune, celui de la photo...

... T'en fait pas Liam, je vais la surveiller ta Lucie. Il faut qu'elle soit en forme pour votre nuit de noce.  Elle lui fit un clin d'œil et se tourna vers le dernier membre du groupe, le plus jeune, celui que Jim avait vu surpris alors achetait de l'Or Blanc.

... Je te les confie, Romain, veille à ce qu'il ne fasse pas de bêtise !

- T'inquiète pas maman, je veille au grain, lui avait-il répondu, pince sans rire.

Les deux femmes étaient parties après que Lucie eut longuement embrassé Liam sous les regards attendris de ses parents et étrange de Romain.

- Soirée bière et foot ! s'était alors exclamé Romain. Je m'occupe des bières !

Les autres s'étaient empressés d'acquiescer et Jim avait du se cacher alors que Romain se rapprochait de lui. Il le suivit et le vit ouvrir trois bouteilles de bière et glisser le contenu d'une fiole dans l'une d'entre elles. Puis il avait rejoint son père et son futur beau-frère, avachis dans des canapés moelleux, à qui il avait tendu leurs bouteilles. Jim s'était trouvé une planque discrète et observait la scène. Le match commença et les esprits s'échauffèrent alors que l'équipe qu'ils supportaient se prenait un pénalty. Bien évidemment, l'arbitre était un nul et avait probablement été acheté par l'équipe adverse. Puis Patrick s'était mis à transpirer et à boire sa bière de plus en plus vite.

- Vous ne trouvez pas qu'il fait terriblement chaud, avait-il déclaré à un moment donné avant d'enlever son t-shirt.

Son torse était musclé et recouvert de poils bruns tondus courts. Ils devaient se raser le torse de temps à autre et la repousse était épaisse et drue, composée de poils larges et durs.

« T'enlève pas ton t-shirt ? » avait-il demandé à Liam en tirant sur son vêtement qui avait fini par craquer sous la tension.

Contre toute attente Patrick s'était mis à caresser les abdominaux imberbes et dessinés de Liam qu'il venait de découvrir en déchirant le vêtement. Il avait les yeux hagards, le souffle court.

- Mais… mais… mais qu'est-ce que vous faîtes avait alors déclaré Liam, surpris et paniqué, alors qu'il essayait de repousser la main de l'homme.

- Je… sais… pas, avait haleté son futur beau-père. Je…

Puis il s'était jeté sur lui et l'avait couché sur le canapé sur lequel ils se trouvaient tous les deux avant de plaquer sa bouche contre celle du jeune blond. L'autre se débattait mais l'homme qui l'écrasait maintenant de son poids le maintenait trop fermement. Jim avait vu la langue de Patrick forcer les dents de Liam, s'introduire profondément dans sa bouche. Une salive abondante s'écoulait sur le menton du plus jeune dont les yeux étaient exorbités de terreur. Puis Patrick glissa un genou entre ses jambes et les lui écarta pour s'y installer et tout en continuant de l'embrasser goulument, il se mit à frotter vigoureusement son bas-ventre sur celui de Liam. Jim regarda alors Romain et le vit en train de se caresser l'entre-jambe puis sortir son sexe et se masturber en regardant les deux hommes. C'était donc cela… le jeune homme fantasmait sur son père et sur Liam et souhaitait les voir baiser ensemble… 

Patrick avait maintenant retourné son futur beau-fils sur le ventre et lui arrachait son short d'une seule et violente traction  tout en le maintenant fermement plaqué sur le canapé avec son autre main posé entre ses omoplates. Liam hurlait, se débattait, essayant de repousser Patrick ; mais rien n'y faisait, il ne faisait pas le poids face à un homme à la musculature deux fois plus développée que la sienne et drogué à l'Or Blanc. Patrick ouvrit son jean et fit jaillir son membre épais et gonflé qu'il frotta contre les fesses fermes et imberbes qui s'offraient à lui, puis, sans préparation, il glissa son gland rouge entre les fesses galbées et poussa d'un coup sec. Liam hurla, s'accrocha de toutes ses forces aux coussins de canapé qu'il mordit sauvagement. Ces yeux se remplirent de larmes. Il était en sueur, épuisé par le traitement qu'il subissait. Patrick continua d'entrée dans aucune pitié. Liam hurlait de plus belle. Parfois ses yeux s'écarquillaient comme la douleur se faisait plus intense puis se refermaient. Patrick finit par s'introduire complètement et commença à bouger. Le corps de Liam, frêle comparé à celui de l'homme qui le saillissait allait et venait sur le canapé au rythme des coups de reins puissants et vigoureux. Un cri rauque s'échappait de ses lèvres à chaque fois que le membre viril et dur lui fouillait les entrailles plus avant. Son dos devenait rouge sous l'effet de l'irritation causée par les poils raides du torse de son tortionnaire. 

Jim aurait du bouger, il le savait ; il aurait du aider ce jeune homme, mais il était malgré lui fasciné par la scène. Romain s'était complètement déshabillé à présent et s'était rapproché des deux hommes en continuant de se masturber. Puis il avait saisi la tête de Liam qui, les yeux baigné de larmes, l'avait regardé sans comprendre et alors qu'il ouvrait la bouche pour lui demander son aide, le jeune lui enfila son sexe entre les lèvres et commença à lui pilonner la gorge en lui tirant fermement les cheveux. La scène dura ce qui sembla être une éternité puis Patrick se libéra dans les entrailles qu'il avait conquise et s'effondra sur Liam. Voyant cela, Romain, toujours plus excité, ne put se retenir et, se retirant de la bouche de son futur beau-frère, lui éjacula un jus épais et blanchâtre sur le visage.

Jim s'aperçut qu'il haletait et, baissant les yeux, il vit une tache humide se répandre entre ses jambes. Lui aussi avait joui et son sperme s'étalait maintenant dans ses vêtements et coulait entre ses jambes. C'est alors qu'il vit Patrick reprendre de la vigueur et recommencer à s'en prendre à ce pauvre Liam. Cette fois s'en était suffisant. Il était sorti de sa cachette et s'était jeté sur l'agresseur et l'avait repoussé du jeune blond. Puis, d'un revers de main, il s'était débarrassé de Romain qui s'élançait sur lui et, avant que les deux hommes se relève, il s'était emparé de Liam et l'avait sorti de son enfer.

Depuis le jeune homme lui vouait une reconnaissance inconditionnelle. Jim ne lui avait pas avoué qu'il aurait pu le secourir plus tôt, ni qu'il avait joui en regardant la scène et il ne lui avait pas plus avoué qu'il avait remarqué, en l'embarquant, nu, sur son épaule, le sexe gonflé et gluant de sperme du jeune homme... Dont inconstamment le corps semblait malgré tout y avoir pris un certain plaisir. Avant de le remettre sur ses pieds, quelques jardins plus loin où il lui avait fait enfiler sa veste, lui rendant un peu de dignité. Ensuite, Jim, avait couru récupérer sa voiture, afin de récupérer au plus vite, Liam - complètement, sous le choc. Il l'avait amené chez lui, le doucha et le mit dans son lit, après lui avoir fait prendre un calmant. Et Jim alla dormir sur son divan.

Quelques temps plus tard, Liam avait rompu avec sa fiancé et intégré le Conseil des Ombres pour ne pas, disait-il, que d'autres subissent ce qu'il avait subi…
 

***
 
Mais où était Liam ? Jim se posait la question alors qu'il examinait la pièce dans laquelle il se trouvait. Il ne s'agissait pas d'une pièce à proprement parlé mais d'une grotte éclairée par d'innombrables torches. Où était-il ? Il observa les murs de la caverne, taillés dans une roche ocre et vit une ouverture non loin de là où il se trouvait. Il prit une des torches et parti l'explorer. Il chemina un bon moment sans rien découvrir, puis il entendit des cris, des plaintes et des gémissements. Il avança plus vite et déboucha sur une pièce creusée à même la roche. Des puits de lumières éclairaient vivement le centre de la chambre, là où se trouvait un hôtel de pierre. Et sur cet hôtel, il vit Liam, nu, sur le dos, les jambes repliés et les cuisses largement écartées. Il était maintenu par des chaînes aux poignets et aux chevilles. Entre ses jambes, il vit Gustave. Il tenait quelque chose à la main et maintenait cette chose entre les cuisses de sa victime. Jim se rapprocha discrètement, se cachant parmi les nombreux rochers qui parsemaient la grotte.

- Que vient chercher Jim Anderson ?! demanda Gustave à Liam.

Jim vit alors ce qu'était l'objet. Il s'agissait d'une espèce de tige bleue, d'au moins dix centimètre de diamètre pour quarante de long, arrondi à l'une de ses extrémités. Son utilité ne semblait ne faire aucun doute.

- Allez vous faire foutre ! jura Liam.

- Mauvaise réponse, réplica Gustave, un sourire vicieux aux lèvres.

Il appliqua l'objet contre l'anus offert de Liam et Jim le vit prendre vie. Il se ramollit puis se mit à ondulé. Un relief se dessina à sa surface, telles les veines saillantes d'une verge d'homme. La chose libérait un liquide visqueux, sur l'anus serré, en se frottant contre puis commença à y entrer. Les abdominaux de Liam son contractèrent puis son sexe se dressa et le jeune homme sembla alterner entre des moments de plaisir intense et de douleurs terribles. Son corps musclé et imberbe s'arquait, vibrait sous le traitement de la verge bleue.

- Sais-tu de quoi il s'agit Liam ? C'est un objet très utile et très rare. C'est une verge de xiezhi, une sorte de licorne à deux têtes. Et vois-tu, si l'on tue l'animal d'une certaine manière, il est possible de récupérer son sexe et lorsque l'objet en question féconde un être, son sperme agit comme le plus puissant des sérums de vérité. Aucun être, humain ou démon, ne peut résister à sa puissance.

- Je… je… je vous dirai rien ! hoqueta Liam.

- C'est ce que l'on verra, renchérit Gustave.

La verge de xiezhi continua d'entrer dans les intestins de Liam, se frayant impitoyablement un passage. Le jeune homme essayait de pousser pour éjecter la chose mais rien n'y faisait et brusquement son anus se referma, avalant le dernier centimètre du sexe bleu. Liam se contorsionna encore quelques secondes, son corps se cabrant sur l'hôtel de pierre, puis il cessa soudain de lutter.

- Il… il… il est à votre recherche… commença à avouer Liam.

- Pourquoi ? le questionna le journaliste démon.

- Il veut se venger de ce que vous lui avez fait subir et il veut aussi savoir si vous savez où se trouve Kamji.

- Et a-t-il une piste ?

- Non…. Mais…

Jim vit Liam tenter de résister.

- Mais quoi ?! insista Gustave.

- Mais… moi… je… ssssais… où… il …est…

Liam essayait de retenir les mots mais il ne pouvait empêcher le sperme de xiezhi de faire son effet.

- Et comment le sais-tu ? voulu savoir Gustave.

- Je… je … je vous… vous… ai entendu parler… avec lui quand je suis entrez… ddddans… la… piècccce… a… a… avant que vous ne m'aaaaatttttrapppiez.

- Ah oui et qu'as-tu entendu exactement.

Cette fois Jim en avait assez entendu. Il sortit de sa cachette et se rua sur Gustave. Le démon l'entendit arriver et, à la vitesse de l'éclair se retourna, prêt au combat. Les deux êtres s'empoignèrent et luttèrent, chacun essayant de frapper l'autre. Puis Jim pris l'ascendant et immobilisa Gustave sur le dos.

- Je te conseille d'aller t'occuper de ton ami si tu ne veux pas qu'il y reste, commença Gustave.

- C'est pas comme ça que tu vas m'échapper Gustave, je te tiens.

- Tu ne connais pas les verges de xiezhi n'est-ce pas. Une fois introduite, elles poursuivent lentement mais irrémédiablement leur chemin à travers leur hôte et une fois qu'elles atteignent leur estomac, les sucs gastriques se mélangent aux sécrétions du xiezhi et devient poison. L'hôte meurt peu après !

- Tu mens ! éructa Jim.

- Tu veux prendre le risque ?

Jim réfléchit un instant puis lâcha Gustave et s'élança vers Liam. Le jeune homme haletait, paniqué, écrasé par la douleur et le plaisir.

- Qu'est-ce qui se passe Jim… cette chose… je la sens… aide moi !!

Jim fit le tour de l'hôtel et vit les abdominaux dessinés de Liam onduler. Gustave ne semblait pas avoir menti, la verge poursuivait son entrée. Il vint se placer entre ses jambes écartées.

- Détends-toi, Liam, je vais te sortir de là.

Il ferma son poing et le plaça sur l'anus de Liam rendu visqueux par la substance libérée par la verge de xiezhi puis il commença à pousser. Liam se cabra.

- Hé, tu fais quoi ?! Ahh, ça fait mal !! C'est trop gros Jim !! Arrrrêêêttttte !!!

- Désolé, mais j'ai pas le temps de trouver autre chose. Tiens bon.

Le poing de Jim entra, suivit de son avant bras. Le détective savait qu'il ne disposait que de peu de temps avant que la chose ne lui soit inaccessible. Il ignora les hurlements de Liam et il avait largement dépassé son poignet lorsqu'il sentit le xiezhi gigoter. Il ouvrit la main et attrapa l'objet qui lui échappa. Il poussa d'un coup sec, arrivant cette fois presque au coude et s'agrippa à la verge. Cette fois il ne la lâcha pas. Elle se démenait, s'agitant dans les entrailles qu'elle occupait. Jim voyait le sexe du jeune homme tendu sous l'effet des stimulations qu'il recevait. Soudain, le sexe vibra puissamment, contrarié de ne pas pouvoir poursuivre son chemin... et dans un grand cri, Liam éjacula abondamment. Jim en reçu sur les cheveux et les joues. Il senti le liquide chaud glisser vers son menton et dans son cou. Jim commença à tirer la créature, doucement pour ne pas la lâcher et lorsqu'après près d'un quart d'heure de lutte, centimètres par centimètres, il parvint à la retirer, Liam avait éjaculé de nombreuses fois et son érection n'avait toujours pas faibli. Le détective, couvert de sperme, examina alors l'objet qu'il tenait dans ses mains. Il avait repris sa forme inerte, celle d'un bâton bleu sans vie. Il regarda Liam qui n'osa le regarder, honteux d'avoir recouvert de sperme son patron.

- Je… je… suis désolé, Jim.

- Désolé de quoi ? lui demanda le détective.

- J'ai… j'ai joui… je veux pas que tu crois que j'ai aimé ça, mais… j'ai ressenti des choses… c'était…

- N'en parlons plus, le coupa Jim en le libérant de ses entraves. Et personne ne saura ce qui s'est passé ici.

Le jeune homme reniflât.

- Merci.

- De rien. Tu as été plus que brave…  Liam ne dit rien.
Est-ce vrai ce que tu as dit ? Sais-tu où se trouve Kamji ?

- Oui. Il est dans les Grottes de la Perdition. Il pense ne courir aucun danger là-bas.

- Et bien c'est ce que l'on va voir !


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - bech - 24-02-2025

Jim veut fouiller dans le bureau de Gustave pour savoir où se trouve Kamji. Il pense y aller seul, mais Liam qui est son chargé des relations humaines tient à l'accompagner.

On apprend comment Liam, victime des effets de l'or blanc a été sauvé d'un viol par Jim avant de rejoindre son groupe.

Jim et Liam vont donc essayer de rejoindre le bureau de Gustave mais se retrouvent sans qu'ils sachent pourquoi ailleurs. Gustave veut interroger Liam sur les intentions de Jim. Pour ça, il utilise un bâton bleu qui est en fait une verge de xiezhi qui agit comme sérum de vérité lorsqu'il est introduit dans un anus.

Jim intervient lorsque Liam commence à parler. Gustave lui conseille de s'occuper de son ami s'il veut qu'il reste en vie. Jim se dit que ce sera une occasion pour Gustave de s'échapper, mais le risque que court Liam l'emmène à enlever cette verge. Qu'en fera-il ensuite ?

Liam a entendu Gustave parler à Kamji. Il se cache dans la grotte de la perdition. Nom évocateur.


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 25-02-2025

Parce qu’il lui faut à chaque fois un réceptacle vierge ??? Avec ses très vagues principes, s’il se limite effectivement aux bad boys de la ville, il habite forcément à Gotham City Ô.o
Un quart d’heure pour retirer le bidule de licorne, c’est plus qu’il n’en faut pour en introduire un normal, en silicone, même sans poison, c’est un coup à claquer d’un infarctus! Belle mort, si on veut, mais bon… :’(
Sinon, Gustave est déjà loin, là, hein Ô.o


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 27-02-2025

Chapitre 8


Pleine Lune
 
Mike, Tamos, Thomas et Tamara se tenaient à l'entrée des égouts de la ville.

- Il faut avertir Jim, déclara Tamara.

- Mieux vaut en être sûr avant, la contra Thomas.

- Bon ok, repris la jeune femme. Vous deux, vous n'avez qu'à y aller, dit-elle en parlant à Thomas et Tamos. Toi Mike, tu gardes l'entrée au cas où il s'échapperait et moi je vais prévenir Jim que l'on a trouvé son démon Tentacle. Mais faites attention, ce genre de démon n'aime pas les visites surprises.

- On sera prudent, la rassura Mike. Mais ne traîne pas, il ne faudrait pas qu'on le perde.
 
***
 
Jim arriva dès qu'il le pu, une fois Liam en sécurité à l'infirmerie du Conseil. Ils avaient fini par trouver une sortie et émergé en plein centre de la ville. Il se hâta de retrouver Mike et Tamara à l'entrée des égouts.

- Où sont Tamos et Thomas ? demanda-t-il sans préalable.

- Ils sont partis à la recherche du démon, lui répondit Tamara.

- Depuis combien de temps, repris le détective.

- Une heure environ, lui rétorqua la sorcière.

- Ils n'auraient pas du y aller seul… s'inquiéta-t-il.

- J'ai bien essayé de les en empêcher, mais…

- Je ne te reproche rien, c'est juste que ce n'est pas très malin.

- Bon Tamara tu surveilles l'entrée et tu immobilises notre démon s'il se sauve. Toi Mike, tu viens avec moi.

Ils acquiescèrent et tous deux s'enfoncèrent dans les égouts, lampe de poche au poing. Au début, leur progression s'avéra facile. Ils empruntèrent les larges bordures de béton qui entourait le canal où s'écoulaient les eaux usées. Mais bientôt les bordures disparurent et ils durent pénétrer dans l'eau trouble et fangeuse. Ils avancèrent alors moins vite, à l'écoute du moindre bruit suspect, mais au bout d'un quart d'heure, ils n'avaient toujours rien trouvé.

Ils gagnèrent un espace plus large éclairé d'une pâle lueur et où se rejoignaient plusieurs canaux. Jim approchait du centre de la zone lorsqu'il entendit un cri puis un Plouf retentissant. Il se retourna brusquement et ne vit plus Mike.

- Mike ! appela-t-il. Mike ?!

Il sentit quelque chose lui frôler les chevilles et fit un bon en arrière, lâchant sa lampe de poche.
« Merde ! fit-il. »

Il se baisa et plongea les mains dans l'eau fangeuse, recherchant l'objet. Ses mains tâtonnèrent le sol mou, mais aucune trace de la lampe. Il allait se redresser lorsqu'il sentit quelque chose s'entourer autour de son poignet et le tirer violemment en avant. Il tomba la tête la première et se retrouva entraîné sous l'eau boueuse, propulsé à une vitesse stupéfiante. Il essaya de dégager son poignet de la chose qui le maintenait mais rien n'y fit, elle l'entraînait toujours plus loin dans les égouts. L'air commença bientôt à lui manquer et lorsque quelques secondes plus tard la chose le lâcha, il battit désespérément des mains et des pieds puis finit par crever la surface en inspirant violemment, bouche grande ouverte. Il se sentit alors saisit par les deux bras et violemment projeté sur une surface dure. Alors, tout devint noir…
 
***
 
- Jim, entendit-il au loin.

Mais qu'est-ce que cela signifiait, pourquoi le dérangeait-on alors qu'il dormait si bien ?

« Jim… », entendit-il à nouveau.
On le secouait.
« Jim ! »

Cette fois il se redressa en sursaut identifiant Mike, Thomas et Tamos qui se tenaient autour de lui.

- Où sommes-nous ? demanda le détective.

- Aucune idée, répondit Thomas. On est arrivé juste quelques minutes avant vous après que nous nous soyons fait trainer sous l'eau par quelque chose que nous n'avons pas vu.

Jim observa l'endroit où ils se trouvaient. Une vaste salle souterraine et bétonnée, faiblement éclairées par deux petites grilles qui laissaient passer une lumière faible. Le sol, en pente douce, laissait affleurer une vaste étendue d'eau.

- Vous avez vu le Tentacle ? voulu savoir le détective.

- Non, nous n'avons rien vu, répondit Thomas, mais on nous a assuré qu'il y en avait un ici. Et vous, vous avez trouvé une piste ?

- AAAAAHHHHHH ! hurla soudain Mike, son cri bientôt suivi d'un plouf retentissant.

Les autres se retournèrent, le cherchant du regard mais il avait disparu.

- Là-bas ! hurla Thomas.

Sortant de la surface immobile de l'eau, une créature apparue. Haute de plus de deux mètres et de forme humanoïde, elle possédait un épiderme vert et glabre d'où saillaient des muscles massifs. Son visage possédait des traits anguleux, comme coupés à la serpe, et ses lèvres bleues affichaient un sourire cruel renforcé par une paire d'yeux totalement noirs. Il possédait une paire de bras musclés entre lesquels se débattait désespérément Mike. De multiples appendices partaient du centre de son dos et deux énormes sexes veineux palpitaient entre ses cuisses musclées. Certaines de ces tentacules lui permettaient de maintenir plus efficacement Mike et l'une d'entre elles s'enfonçait profondément dans sa gorge, l'empêchant de crier. Le jeune hybride, les yeux écarquillés, déglutissait convulsivement alors que sa salive enduisait abondamment l'appendice qui l'envahissait. Jim reconnu immédiatement le démon ; un démon Tentacle, celui qu'il était venu chercher.

Sans réfléchir Thomas se précipita au secours de son fils immédiatement suivi de Tamos, le démon Kriss. Mais avant qu'ils n'atteignent leur but une dizaine de tentacule jaillirent de la surface de l'eau et, s'entourant autour d'eux, les attirèrent à une vitesse ahurissante sous la surface. La scène s'était déroulée si vite que nul n'avait eu le temps de crier. Alors apparurent d'autres démons Tentacles, une dizaine en tout. Ils sortirent de l'onde lentement, deux d'entre eux portant Thomas et Tamos, fermement maintenu dans leur bras. Ils ressemblaient trait pour trait à celui qui maintenait Mike, même peau verte et imberbe, mêmes muscles saillants, même crâne chauve et même tentacules. Thomas voulu crier mais des tentacules envahirent sa bouche alors qu'une autre s'enfonçait d'un coup dans son anus. Il s'arqua sous l'effet de la surprise et de la douleur, mais son sexe grossit instantanément. Tamos gesticulait dans les bras du sien mais, avec l'aide d'un autre, le démon qui le maintenait prisonnier le plaqua au sol avec ses tentacules. D'autres appendices se mirent à parcourir le corps immobilisé du démon, s'enroulèrent autour de son sexe massif, s'enfoncèrent dans son prépuce suintant. Sa bouche fut envahie et l'excroissance s'enfonça profondément dans sa gorge alors qu'une autre tâtait maintenant son anus tel un doigt curieux. Il testa l'orifice rose et palpitant puis, rejointe par deux autres, elles le pénétrèrent d'une poussée vive et violente.

Jim regardait la scène, voyant ses trois camarades complètement à la merci des Tentacles, leurs orifices pris d'assaut. Ils n'étaient pas tombés sur un démon mais sur un nid entier ! Comment allait-il réussir à les sortir de là !?

C'est alors qu'il en remarqua un qui semblait différent des autres. Sa peau, ses muscles et ses tentacules ne différaient en rien de ceux de ces congénères, mais il possédait en sus une chevelure blanche, courte et fournie, et une barbe de la même couleur. Il émanait de lui une aura de puissance et les autres semblaient lui montrer un certain respect. Il s'approcha de Jim d'une démarche de prédateur. Le détective fit un pas en arrière, une expression d'horreur au visage, et un sourire sadique se dessina sur le visage de la créature qui se lécha les lèvres d'un air lubrique. Jim vit les tentacules du Tentacle s'agiter. Il n'y en avait pas moins d'une quinzaine, et brusquement, deux d'entre elles jaillirent dans sa direction. Il les vit à peine fondre sur lui, mais il les sentit s'enrouler autour de ses chevilles. Elles le tirèrent violemment vers l'avant et il se sentit perdre l'équilibre et tomber durement sur le dos avant de se retrouver traîner à une vitesse stupéfiante vers le démon Tentacle. Il battait des pieds, essayait de se retenir à n'importe quoi, mais ses mains ne rencontrèrent aucune prise. Le démon le dominait maintenant de toute sa taille ; il se sentait petit, comme un enfant devant la bête puissante. Il voyait ses deux sexes veineux et bandés palpiter à un mètre de lui, sentait leur odeur suave et entêtante. D'autres excroissances lui attrapèrent les poignets et les bras et il se retrouva soulever à un mètre du sol, ses pieds et ses mains entravées par les tentacules. Son visage se trouvait maintenant à quelques centimètres de celui du démon et brutalement, il se retrouva projeté en avant, plaqué contre le torse puissant. Il sentit les lèvres froides du démon se poser sur les siennes, une langue musculeuse, puissante, forcer l'entrée de sa bouche et en fouiller l'intimité. Il ne pouvait lutter, bloqué comme il l'était. La langue démoniaque trouva la sienne et s'enroula autour, la pressa puissamment. La créature salivait abondamment et Jim déglutissait convulsivement pour avaler le liquide et ne pas s'étouffer. Pendant ce temps, il percevait les autres membres de la bête s'activer autour de lui et lui arracher ses vêtements ; et en quelques secondes, il ne portait plus que son boxer blanc. Une excroissance, plus hardie que les autres, poussa sur son sous-vêtement, à hauteur de son orifice anal. Jim se raidit, mais la pression disparu subitement. Il la sentit alors s'introduire à toute vitesse par sa jambière droite de son boxer et plonger profondément en lui. Il écarquilla les yeux mais ne put ni crier, ni se débattre tant la bouche et les membres du monstre l'accaparaient. Une autre tentacule se glissa dans la jambière gauche alors qu'une troisième passait par l'élastique de la ceinture et sans hésitation, elles plongèrent en lui. Il se cambra et sentit le Tentacle resserrer son étreinte et lui tordre les bras dans le dos. Il avait l'impression d'être écrasé contre le torse puisant du démon ; peau contre peau, chair contre chair. La langue démoniaque lui fouillait toujours profondément la bouche et d'une de ses mains, le monstre lui avait maintenant arraché le boxer et le masturbait doucement. Il bandait ! Et cela lui faisait horreur.

La séance s'éternisa et après plusieurs minutes, il n'arrivait plus à dénombrer les membres qui s'agitaient profondément dans son fondement. Jamais il n'avait été pénétré si loin. Il avait mal, mais en même temps il bandait comme jamais. Le démon quitta enfin sa bouche et Jim se sentit comme abandonné. Les tentacules le levèrent brutalement et le Tentacle aspira son pénis turgescent. Malgré la taille énorme du membre, le démon le pris entièrement en lui et le téta puissamment. La jouissance irradia alors en Jim, partant de sa prostate torturée par les tentacules et gagnant son membre que la langue démoniaque assaillait sans relâche. Ses muscles se durcirent, son sexe gonfla, palpita. Il sentit son sperme quitter ses entrailles et, tel un raz-de-marée, jaillir dans la gorge qui s'offrait à lui. Le démon aspira le liquide tant et plus, avalant jusqu'à la dernière goutte de jus et continuant, même après, de téter la verge qui ne s'amollissait pas. Jim se tenait maintenant allongé sur le dos, maintenu en l'air par les membres du démon. La tête rejeté en arrière et, alors que le démon poursuivait sa fellation, il vit le sort que les autres faisaient subir à ses compagnons. Tamos était maintenu au sol, à plat ventre, les mains dans le dos, bloqué par les tentacules de trois démons. L'un d'eux avait enfoncé un de ses sexes au fond de sa gorge et Jim voyait le membre palpiter dans le cou gonflé du Kriss qui frisait l'étouffement. Dans son anus, un autre Tentacle avait planté ses deux chibres volumineux et les faisait entrer et sortir à grand coup de rein pendant que le dernier y joignait ses tentacules insidieux, dilatant l'anneau musculeux dans des proportions impressionnantes. Jamais le Kriss n'avait été soumis à une telle tension. Ses yeux remplis de larmes sortaient presque de leurs orbites. Ses narines étaient dilatées et ses muscles saillaient, menaçant de faire craquer sa peau, alors qu'il cherchait vainement à se débattre.

Mike et Thomas n'avaient pas été oubliés. Cinq Tentacles s'occupaient d'eux. Ils les avaient placés face à face, torse contre torse, celui musclé et couvert de poil noir de Thomas contre la peau blanche et imberbe de Mike ; les mains du père maintenu fermement derrière le dos du fils et inversement. Thomas se tenait en position assise, les jambes tendues et Mike se trouvait assis sur ses genou, les cuisses autour se ses hanches. Ils reposaient tous les deux sur un même Tentacle qui pénétrait chacun d'eaux par un de ses sexes. Un autre leur avait tourné la tête de côté et enfonçait ces deux sexes veineux dans leurs bouches offertes. Mais ce qui affola Jim, ce fit de voir que derrière chacun de ses amis, un autre démon essayait de faire pénétrer son chibre.

Jim fut brusquement ramené à la réalité quand le Tentacle qui s'occupait de lui recracha son sexe et le retourna. Il se trouvait maintenant à deux mètre du sol, allongé ventre en bas. On lui ouvrit les jambes et son anus se retrouva à quelques centimètres du visage du démon. Les tentacules qui l'occupaient toujours s'agitèrent de plus en plus vite puis elles sortirent et se réunirent en une même tige palpitante et replongèrent de concert. Jim hurla mais il ne pouvait rien faire d'autre. Il dut subir ces assauts plusieurs minutes durant et il venait presque de s'y habituer quand le sol se jeta sur lui et le percuta durement. Le souffle lui manqua ; son anus était libre mais ses pieds et ses mains toujours immobilisés. A nouveau on écarta ses jambes et perçut le démon, alors qu'il s'agenouillait entre ses cuisses. Des tentacules écartèrent son anneau anal et le démon posa sa chaude virilité sur le fondement dilaté… mais pas assez… La pénétration du premier sexe se fit sans douceur. Le membre s'insinua avec la régularité d'un métronome dans le fondement récalcitrant, progressant encore et toujours. Jim criait entre ses dents ; il savait que le démon devait le féconder ce soir, il n'avait pas le choix. Puis la bête se retira et présenta cette fois ces deux chibres. Son anus se dilata et commença à avaler les deux pénis verdâtre puis il se rebella alors que la masse de chair cherchait à entrer plus avant. Jim hurlait maintenant à plein poumon, perdu dans sa douleur il ne sentit même pas qu'il jouissait une nouvelle fois, son sperme coulant sous son ventre tendu. Il essaya de se calmer, de pousser pour faciliter le passage, mais c'était définitivement trop gros. Pourtant le monstre n'en avait cure, il poussait encore et toujours et ses tentacules s'étaient à présent enroulées autour des hanches du détective et le tiraient en arrière. Il sentit le démon se coucher sur lui, son énorme masse pesant sur son dos, ajoutant son poids à la poussée qu'il exerçait pour le pénétrer. La progression fut lente et douloureuse. La bête ne cessa jamais de pousser et le fondement de Jim n'eut d'autre choix que de s'ouvrir. Il lui fallut plusieurs dizaine de minutes pour entrer entièrement et lorsque le Tentacle commença à bouger, Jim était épuisé. 

Il ne criait même plus. Il sentait la chair démoniaque lui fouiller les entrailles et une tentacule vint se loger dans sa bouche et chahuter sa langue. Son sexe, lui, réagissait et son ventre glissait maintenant sur une marre de sperme chaud et gluant. Le démon le besogna longtemps et lorsqu'il le féconda, sa semence jaillit simultanément de ses deux sexes. L'ensemencement fut abondant et Jim se sentit lourd du liquide séminal, comme repus après un repas trop plantureux. Les sexes du Tentacle se retirèrent alors, libérant le fondement dans un mouvement de sussions puis il n'y eu plus un bruit.

Jim attendit un long moment, trop exténué pour réagir, puis il pivota sur le côté et vit ses compagnons qui gisaient comme lui, à terre, essayant de reprendre leur souffle. Tamos était littéralement couvert de sperme de démon alors que Mike et Thomas se tenaient toujours dans les bras l'un de l'autre, le père caressant le fils.


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 09-03-2025

Peau blanche ou verte, poilus ou imberbes, nombre variable de membres, mais il y a une constante pour tous les démons, ce sont des obsédés sexuels ^^ Je vais encore réfléchir un moment avant d'en invoquer...


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 13-03-2025

Chapitre 9


L'Or Gris
 
Trois jours… Trois jours s'étaient passés depuis leur rencontre avec les Tentacles. Leur sortie des égouts, complètement nus, et leur retour au camp de base fut pénible. Tamara eut le bon goût de ne pas poser de question, mais voir Mike dans cet état l'excita au plus haut point et le soir, elle obligea le jeune hybride à lui raconter l'histoire dans les moindres détails. A revivre chaque minute de la scène.

Trois jours… Trois jours au cours desquels ils n'avaient pas chômé. Maintenant qu'ils savaient où se trouvait Kamji, ils allaient devoir aller l'en déloger et les préparatifs allaient bon train.

- C'est hors de question ! dit fermement Jim. Vous restez ici, vous avez encore besoin de repos !

- Tu auras besoin de tout le monde, fit Liam d'un ton suppliant

- J'ai dit non ! Paul et toi vous restez ici ! Un point c'est tout !

- Comme tu voudras, intervint Paul d'un ton neutre, avant que Liam ne proteste.

Liam regarda Paul surpris et choqué.

- Mais… mais… Paul…

- Vu notre état, nous ne ferions que les gêner, Liam, mieux vaut rester ici. Allez suit moi, on peut toujours les aider pour les préparatifs.

- Mais tu emmènes bien Peter… fit faiblement le jeune homme, presque suppliant.

- Ca suffit Liam ! Si tu veux vraiment m'aider, ne viens pas !

Une expression peinée apparut sur son visage et Jim regretta ses paroles. Mais il tint bon ; les deux hommes étaient encore fragiles et il ne savait pas ce qu'ils allaient trouver là-bas. Il emmenait Peter, oui… mais parce qu'il n'avait pas le choix. L'homme qui gérait efficacement les finances du Conseil connaissait les Grottes de la Perdition où Kamji se cachait ; un labyrinthe de tunnels et de cavernes qui plongeaient profondément dans les entrailles de la terre et son aide s'avérerait précieuse. Il savait qu'il lui faisait courir des risques. L'ancien avocat n'était pas un combattant né ; mais il savait se battre quand il le fallait, bien qu'il soit plus doué pour les affrontements dans les cours de justices, se souvint Jim.
 

***
 
Peter avait rejoint le Conseil des Ombres dans les mois qui avaient suivit la mise sur le marché de l'Or Blanc et que ses ravages eurent commencé. A l'époque, l'avocat travaillait pour l'un des plus gros cabinets d'avocats du pays ; un cabinet réputé pour défendre les puissants et pour ne pas être regardant sur l'origine de l'argent qui les rémunérait. Il travaillait ici depuis quinze ans et l'avait vu évoluer tout au long de la dernière décennie, passant d'une petite structure quasi-familiale à une grande multinationale. Au cours de ces années il s'était forgé une réputation de juriste hors paire, à même de déceler le moindre vice de procédure et de faire libérer les pires criminels. Il aimait son métier et se passionnait pour les arcanes de la justice. Hors de son travail, il menait une vie plutôt tranquille. A quarante deux ans il vivait dans un pavillon de banlieue avec sa femme - qu'il avait connu sur les bancs de la fac. Ils avaient un fils de vingt deux ans, Nick, qu'ils ne voyaient que rarement du fait de son engagement dans l'armée. En somme une vie heureuse, tranquille, équilibrée et sportive car même si son travail se révélait des plus prenant, il n'avait jamais abandonné la natation et l'aviron, sports qu'ils pratiquait avec assiduité et qui lui valait un corps d'athlète même s'il ne mesurait qu'un mètre soixante quinze. Mais cette vie sage et paisible prit brusquement fin le jour où son patron l'envoya chez l'un de leurs meilleurs clients, le jour que jamais il n'oubliera et qui hante toujours ses nuits.

 
***
 
Il était tard ce mardi d'été lorsque Peter s'était rendu au domicile dudit client. Vêtu d'un costume sombre et d'une chemise blanche agrémentée d'une cravate noire, il s'était présenté à la porte d'une vaste maison bourgeoise faite de briques rouges, son attaché-case à la main. Massive, la demeure trônait au milieu d'un immense parc recouvert d'une pelouse verte et courte très bien entretenue. Il avait sonné et un majordome en livrée sombre lui avait ouvert. La suite, il la revivait chaque nuit depuis lors.
 
¾ Bonsoir, Monsieur, que puis-je pour vous, déclara le domestique.

¾ J'ai rendez-vous avec Monsieur Gorgidas, je suis Maître Banes du cabinet Parker et Rosen.

¾ Mais bien sûr, Monsieur vous attend dans son bureau. Suivez-moi.

Peter suivit le majordome dans un dédale de couloir, passant devant de larges baies vitrées par lesquelles se déversait la lumière dorée du soleil couchant. Puis ils se retrouvèrent devant une lourde porte de chêne que l'homme ouvrit sans frapper pour annoncer l'avocat. Lorsqu'il y fut invité, Peter entra dans la pièce et se retrouva assaillit par des odeurs de cuir et de bois. Un lambris sombre recouvrait les mûrs tandis qu'un parquet de bois brut et foncé s'étalait au sol. Au fond de la pièce trônait un lourd bureau de bois derrière lequel se tenait un homme plongé dans la lecture de documents. A la droite de l'avocat, un canapé de cuir sombre et deux fauteuils assortis occupaient l'espace, le tout encadrant une table de salon en bois. Contre les mûrs, une multitude de bibliothèques abritaient des centaines d'ouvrages dont certains semblaient très anciens. D'épaisses tentures obstruaient les baies vitrées, rendant l'ambiance générale plus pesante encore.

L'homme derrière le bureau se leva alors que la porte d'entrée se refermait sur le domestique. Les traits anguleux, rendus plus sévères encore par une barbe sombre de trois jours bien entretenue, il était brun aux cheveux courts, trapu et large d'épaules. La quarantaine, il portait costume sombre et très élégant qui accentuait encore l'aura viril qui émanait de lui.

¾ Peter, c'est bien cela, s'exclama-t-il en approchant vivement de l'avocat, le sourire aux lèvres et la main tendue. Cela ne vous ennuie pas que je vous appelle Peter ?

¾ Euh… non, lui répondit l'avocat un instant décontenancé par la familiarité de l'accueil. (Il saisit la main de son interlocuteur.) Heureux de vous rencontrer Monsieur Gorgidas.

¾ Gorgidas tout court si vous le voulez bien...

La poignée de main se révéla ferme et volontaire tandis que le regard bleu acier de Gorgidas se rivait dans celui de Peter.

... Rosen ne s'est pas trompé sur vous, ajouta-t-il, un léger sourire aux lèvres. Mais, je vous en prie, asseyez-vous. 

Gorgidas reprit sa place et Peter s'installa dans un fauteuil de cuir de l'autre côté du bureau. Le maître des lieux s'empara d'une bouteille a moitié remplie d'un liquide ambré.

¾ Whisky ? demanda-t-il. 

¾ Volontiers.

¾ C'est l'un de mes meilleurs Single Malt, dit Gorgidas en le servant. Vous êtes amateur ?

¾ J'apprécie, mais je ne suis pas un grand connaisseur, avoua Peter en faisant tourner le liquide ambré dans son verre.

Il porta le récipient à ses lèvres et gouta le liquide doré. Les arômes se révélèrent puissants et suaves et une douce chaleur l'envahit comme l'alcool s'écoulait en lui. Un whisky hors de prix, supposa-t-il.

¾ Connaissez-vous la raison de votre présence ici ? lui demanda alors Gorgidas.

¾ Monsieur Rosen m'a juste informé que vous souhaitiez que j'examine un contrat.

¾ En effet, c'est l'une des raisons, acquiesça-t-il, en lui tendant un dossier.

Le dossier contenait un feuillet que Peter commença à lire en sirotant son verre. Aussitôt les rouages de son esprit se mirent en action, analysant chaque phrase, chaque close. Lorsqu'il opérait, il faisait abstraction de tout le reste, concentré sur sa tâche. En substance, le contrat semblait lier le signataire corps et âme à Gorgidas. Sans s'étonner de la teneur du document, Peter y décela plusieurs failles qu'il modifia au crayon de bois. L'opération nécessita plusieurs minutes sous le regard appuyé de Gorgidas. Une fois sa tâche effectuée, il rendit le dossier à son propriétaire.

¾ C'est du beau travail, s'exclama l'homme après avoir lu le résultat. Certains de mes avocats vont m'entendre. Rosen avait raison, vous êtes bon.

¾ Merci, répliqua Peter, fiers des félicitations.

Gorgidas lui remplit de nouveau son verre avant qu'il ne proteste.

¾ Trinquons à votre talent, dit-il en levant son verre.

Peter ne put refuser et, callé dans son fauteuil, il commença à boire l'alcool à petites gorgées. Il se sentait bien, détendu, il avait chaud.

Une fois son verre terminé, il le posa et se redressa. Mais il du s'agripper au bureau pour ne pas s'effondrer. La tête lui tournait, son rythme cardiaque s'accélérait.

¾ Qu… Qu'est-ce qu… Qu'est-ce qui m'arrive, prononça-t-il difficilement.

De l'autre côté du bureau, Gorgidas le regardait le sourire aux lèvres.

¾ Vous ne vous sentez pas bien, lui demanda-t-il, l'air faussement inquiet. Vous ne supportez pas l'alcool ont dirai.

¾ Je… si… je me sens… bizarre…

Il haletait, sentait des picotements sur tout son corps.

Des cris résonnèrent alors dans le couloir et Peter se retourna pour voir entrer un jeune homme blond, solidement maintenu par deux hommes, plus âgés, vêtus d'uniformes noirs. Le jeune, torse nu, devait avoir une petite vingtaine. Vêtu d'un jean délavé, il se contorsionnait pour échapper à ses gardiens, faisant saillir les muscles de son torse dessiné.

¾ Bande de connard, hurlait-il. Lâchez-moi ! Je vais vous démolir. Eh ! Toi le vieux ! s'exclama-t-il en voyant Gorgidas, c'est à cause de toi que je suis là ! Viens un peu ici que je m'occupe de ta gueule !

¾ Lâchez-le, déclara alors Gorgidas, à la surprise générale. Viens donc me voir, Max.

Les deux gardes obéirent immédiatement et le jeune homme se précipita vers lui mais alors qu'il passait à côté de Peter, il s'arrêta brusquement, stoppé net dans son élan.

Tel un félin, il se mit à humer l'air puis vint se placer derrière l'avocat toujours appuyé sur le bureau. Il colla son bassin contre celui de l'homme et posa les mains sur ses hanches puis, posant le menton contre son épaule droite, il enfouit son nez dans les cheveux bruns de ‘avocat et inspira profondément. Peter ne parvenait à bouger, il se sentait chaud, fiévreux. Les mains du jeune homme, retirèrent la chemise de son pantalon puis se posèrent sur sa peau nu, glissant sur ses flanc, ses abdominaux plats et dessinés, ses pectoraux bombés et velus. Les pointes de ses seins se durcirent tandis que Max les lui pinçait durement. 

Il gémit et rejeta la tête en arrière, au creux de l'épaule du jeune homme qui l'enserrait entre ses bras. Max, posa ses lèvres sur le cou offert de l'avocat et se mit à le mordiller et le lécher tout en frottant son entre jambe sur les fesses qui s'offraient à lui.

Dans la tête de Peter les informations s'entrechoquaient : Quelque chose n'allait pas… Pourquoi se laissait-il faire… Jamais il n'avait été attiré par les hommes… Il méprisait les « gays » comme ils se faisaient appeler… Pourquoi ne réagissait-il pas… Pourquoi y prenait-il du plaisir…

Max sortit ses mains de sous la chemise immaculée de son partenaire et la déboutonna lentement. Elle glissa rapidement au sol libérant un torse musclé, tatoué et couvert de poils sombres tondus courts. Les mains du jeune homme glissèrent ensuite vers la ceinture de l'homme et l'ouvrirent. Le bouton du pantalon sauta à son tour et l'habit de toile glissa au sol en silence. Peter, toujours appuyé contre son jeune amant ne parvenait toujours pas à réagir. Enserré dans les bras musclés de Max, il se laissait caresser et embrasser en poussant de petit gémissement. Son sexe gonflait dans le long caleçon de coton blanc qui le couvrait jusqu'à mi-cuisse, dessinant une bosse volumineuse entre ses jambe.

De l'autre côté du bureau, Gorgidas s'était écarté de la table et, appuyé contre de haut dossier de sa chaise, un sourire béat aux lèvres, il se caressait l'entre-jambe à travers la toile de son pantalon.

¾ Oui, c'est ça, continuez, les encourageait-il.

Max repoussa violemment Peter sur le bureau, lui plaquant le torse contre le bois froid du meuble, puis il déboucla sa ceinture et la retira d'un coup sec. Il s'écarta de l'avocat plié en deux sur le bureau, uniquement vêtu de son caleçon blanc, son corps viril et musclé offert au jeune mâle de la moitié de son âge qui enroulait la lanière de cuir autour de sa main. Le jeune homme leva alors le bras et abattit durement la ceinture sur les fesses offertes. Peter tressaillit, cria, mais ne bougea pas, comme tétanisé. Le bras se leva de nouveau et la lanière s'abattit une nouvelle fois ; puis les coups se mirent à pleuvoir, arrachant plaintes et larmes à l'avocat dont le sexe ne cessait de grossir. Le traitement ne dura que quelques minutes mais pour Peter, elles furent plus longues que des heures et lorsque les coups cessèrent, il avait le visage strié de larmes et les poings si serrés que ses ongles s'enfonçaient dans ses paumes.

Max revint alors se coller contre son dos et le redressa, positionnant de nouveau la tête de l'avocat au creux de son épaule. Il lui fit tourner la tête vers lui et plaqua ses lèvres sur les siennes. Peter, docile malgré lui, se laissa faire et ouvrit la bouche pour accueillir la langue du jeune homme qui s'insinua profondément dans sa bouche, insidieuse, exigeante. Il essaya d'empêcher sa propre langue de rejoindre celle de son partenaire mais son corps ne semblait plus lui appartenir. Il avait l'impression de se retrouver piégé en lui. Plus aucun de ses membres ne lui appartenait, ne lui obéissait. Il se retrouvait comme spectateur mais ressentait tout. Toute la douleur, tout le dégoût que l'amour entre homme lui inspirait et, à sa grande honte… un plaisir infini.

Le bras gauche de Max lui enserrait la poitrine, pinçant son tétons droit tandis que sa main droite plongeait dans le caleçon tendu et en sortit une verge épaisse et suintante de précum qui s'étala lourdement sur le bureau. Gorgidas se redressa alors et plaça l'extrémité du sexe gonflé dans son verre vide, récupérant le liquide qui s'en écoulait lentement. Max s'empara d'une pince à dessin posée sur le bureau et l'approcha du téton gauche de l'avocat durci par l'excitation. Il écarta les mâchoires de la pièce de métal et les referma brutalement sur la pointe rosée.
 
L'homme se cabra, son dos s'arqua et sa bouche se désolidarisa de celle de son amant. Ses yeux se révulsèrent et un cri rauque s'échappa de sa gorge. Ses abdominaux se contractèrent violemment et son sexe se mis à palpiter puis éjecter plusieurs jets, longs et puissants, d'un sperme épais et blanc. Gorgidas récupéra le liquide dans son verre et s'enfonça à nouveau dans son fauteuil. Il porta le récipient à ses lèvres et dégusta le liquide séminal comme il l'avait fait avec le whisky quelques instants plus tôt.

¾ Délicieux, déclara-t-il.

Peter ne tenait debout que parce que Max le maintenait fermement contre lui.

« Continuez, messieurs, je ne voulais pas vous interrompre, renchéri Gorgidas. »

Max passa sa main gauche sous la cuisse de Peter et lui fit lever la jambe droite afin qu'il la pose sur le bureau puis, d'une main, il ouvrit son jean et en sortit un sexe épais et long, totalement imberbe. Il fit se pencher Peter légèrement vers l'avant afin que l'avocat appuie ses mains sur le bureau et relève ses fesses. Il plaça son gland luisant entre les globes musclés des fesses de son partenaire. Il resta ainsi sans bouger, maintenant son amant dans un état d'excitation et de terreur qui le poussait progressivement vers la folie. Puis il posa sa main gauche sur la hanche gauche de l'homme et sa main droite sur son épaule droite et poussa d'un coup sec. L'anus vierge et serré se rebella et commença par refuser l'intrusion, mais Max maintint une pression ferme et constante sur l'orifice en appuyant simultanément sur l'épaule et la hanche de Peter. L'avocat sentit une violente douleur entre ses fesses mais son corps refusa de lui obéir alors qu'il lui ordonnait de lutter et, bien au contraire, son anus commença à se dilater alors qu'il lui ordonnait de se resserrer. Il sentit le membre massif et chaud  s'introduire en lui, forçant son fondement vierge. Les mains sur son corps l'obligeaient à se baisser pour accepter le mandrin. La pénétration se faisait en suivant un rythme régulier, le phallus le pénétrant toujours plus loin sans s'occuper des résistances naturelles du fondement vierge. La sueur et les larmes coulaient sur le visage de l'avocat, mais les plaintes qui sortaient de sa bouche ressemblaient plus à des cris de jouissance.

Après ce qui sembla être une éternité, Peter sentit le bas-ventre de Max percuter ses fesses, signe qu'il était entièrement entré. Le jeune homme se retira alors complètement,  réduisant par la même la douleur qui le pourfendait, mais avant qu'il ne se sente totalement libéré, le membre revint à la charge d'un coup sec, faisant s'affaler l'avocat sur le bureau. Max le saisit par les hanches et commença un va-et-vient puissant, le pénétrant à grand coup de reins. Les pieds du bureau crissaient sous le poids de Peter et les assauts de Max. Le jeune homme, déchainé pilonnait son ainé qui, docile, se laissait faire. Peter se parvenait plus à penser, partager entre douleur intense et vagues de plaisir. Il sentait son sexe palpiter sous lui et des cris rauques s'échapper de sa gorge. Un liquide chaud ne tarda pas à se répandre dans ses intestins, mais la jouissance n'arrêta pas Max qui continua sa besogne encore et encore.

La sodomie se poursuivit une heure durant et le liquide séminal de Max coulait maintenant entre les cuisses de Peter et la scène se serait probablement poursuivit encore longtemps si, d'un geste, Gorgidas n'avait pas ordonné aux gardes de se saisir de Max. A nouveau le jeune homme se débattit alors que les hommes en uniforme le trainaient hors de la pièce, mais cette fois, il ne souhaitait pas se battre, juste retrouver son amant. Peter, lui, gisait, à demi conscient, un pied au sol, l'autre jambe relevée sur le bureau. De son anus s'écoulait le sperme de Max. Sa tête reposait dans les papiers de Gorgidas. Incapable de bouger ou d'analyser ce qui venait de lui arriver, il restait, là, sans rien faire ni dire.

¾ Rosen avait décidément raison, vous avez été magnifique, commença Gorgidas. (Il sirotait toujours le sperme de l'avocat.) Vous devez vous demandez ce qui vous arrive, n'est-ce pas… Que ressent-on lorsque le corps se prend à aimer ce que l'esprit répugne. Je suppose que vu votre prestation, mon cher Peter, je vous dois la vérité. (Il sortit de son bureau un petit flacon contenant une poudre grise.) Savez-vous de quoi il s'agit ? Non, bien sûr, comment le pourriez vous… On l’appelle cela la « Liqueur des Anges ». C’est une substance extrêmement rare et cher. Et voyez-vous, cette « Liqueur » possède des vertus très intéressantes. A la base, c'est un neutralisant très puissant de presque tous les poisons connus ; mais mélangé à de l'alcool - comme par exemple à un verre de whisky - il rend l'humain qui le consomme aussi docile qu'un agneau et lui fait émettre des phéromones qui excitent les mâles de son espèce. C'est ce que nous appelons Or Gris. Max a semblé vous trouver particulièrement à son goût. (Il gloussa.) Pourtant il n'hésite pas à tabasser un homme qui lui fait des avances.

Il fallut plusieurs minutes à Peter pour assimiler les informations et quand il eut repris assez de force, il se redressa péniblement, gardant les yeux baissés, humilié. Gorgidas le regarda faire sans rien dire alors qu'il rassemblait ses vêtements et les enfilait péniblement ; et alors qu'il se dirigeait vers la porte Gorgidas l'interpela.

« Au fait, pensez à dire à votre patron que l'affaire est conclue… »

 
***
 
Peter n'était jamais retourné au bureau et, après avoir mis sa famille à l'abri, il avait décidé de lutter contre ses anciens employeurs. Un combat qui l'avait amené à rencontrer Jim et à intégrer le Conseil des Ombres.


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 19-03-2025

Peter aura fini par expliquer à Jim sa motivation à le rejoindre, mais probablement à personne d'autre, sa dernière mission comme avocat avait été plutôt humiliante 0.0
Georgidas et Kamji ne seraient-ils qu'une seule et même personne ? Ô.o


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 23-03-2025

Chapitre 10


Révélations
 
 
¾ Tu es bien comme ton père, mon cher Jim…

La réplique de Kamji fit tressaillir Jim alors que le sorcier présentait son chibre épais à l'entrée de son fondement serré. Quatre puissants Koloss maintenaient fermement le détective allongé sur le dos sur une épaisse table de pierre brute, les mollets posés sur les épaules du sorcier. Son pantalon était en lambeau et sa chemise avait pour ainsi dire disparu. La chaleur qui émanait du gland rouge et gonflé contrastait avec le froid de la roche qui lui envahissait le dos. Il essaya une fois encore de se dégager mais les Koloss le tenaient avec trop de force par les bras et les jambes.
 
Comment les choses avaient-elles pu tourner si mal ? ne cessait-il de se demander.
 
Pourtant, tout s'était déroulé selon le plan établi… du moins au début. L'équipe composée de Jim, Peter, Tamara, Mike, Thomas, Tamos, Olivier et son frère Nicolas s'était rendue jusqu'aux Grottes de la perdition. Ces grottes ne se nommaient pas ainsi par hasard et sans les connaissances précises de Peter sur la topographie des lieux, jamais Jim ne s'y serait retrouvé. Kamji s'était trouvé une planque des plus efficaces ; faites de nombreux boyaux souterrains qui se divisaient sans cesse. De plus, elles recelaient de multiples pièges et la roche, friable par endroit, rendait certains passages impraticables.

Après de multiples détours, ils étaient parvenus à une vaste sale qui servait apparemment de laboratoire de recherche au sorcier. Furtivement, ils s'y étaient introduits et avaient commencé à inspecter les lieux. Puis, ne décelant aucune menace imminente, ils s'étaient enhardis jusqu’à commencer à examiner le travail de leur ennemi. C'est à cet instant qu'ils avaient relâché leur vigilance et c'est à ce même instant qu'ils avaient perdu la bataille. Un éclair d'énergie bleue avait brusquement traversé la sale et frappé Tamara de plein fouet. La magicienne s'était effondrée sur le champ, alors que des légions de Koloss se déversaient dans la pièce. Les autres membres de l'équipe s'étaient regroupés autour de leur amie tombée tandis que Kamji en personne pénétrait dans la pièce.

¾ Désolé ma chère fille, avait alors déclaré le sorcier, mais je ne peux me permettre de t'affronter aujourd'hui.

¾ Que lui avez-vous fait s'était exclamé Mike en s'élançant vers le sorcier.

Mais avant qu'il ne puisse l'atteindre, deux Koloss s'étaient saisis de lui et l'avaient plaqué au sol.

¾ Oh, ne t'inquiète pas pour elle, elle s'en remettra, elle est juste inconsciente. Pour qui me prends-tu, je ne tuerais pas ma fille ! Elle est juste trop puissante pour que je l'affronte aujourd'hui.

¾ Qu'attends-tu de nous, Kamji, s'était alors exclamé Jim.

¾ Mais rien du tout mon cher… c'est vous qui êtes venu me voir… Mais maintenant que vous êtes là, je serais bien bête de ne pas en profiter… et de ne pas en faire profiter mes légions… des hommes de votre qualité ne sont pas facile à trouver… J'en vois parmi vous qui feraient de très bon reproducteurs ou qui pourraient, à défaut, servir de nourrisseur.

¾ Tu… tu… tu n'oserais pas ! s'était alors exclamé le détective.

Un sourire sadique s'était dessiné sur les lèvres du sorcier tandis que l'angoisse envahissait le groupe d'hommes.

¾ Et je pense que je vais même prendre beaucoup de plaisir à admirer le spectacle.

Et du spectacle il y en eut lorsque, d'un claquement de doigt, Kamji lâcha ses Koloss sur la petite équipe. Jim essaya de s'interposer mais se retrouva plaqué au sol par au moins quatre démons à la peau rouge.

« Celui-là est pour moi ! avait-il entendu hurler le sorcier. »

Jim avait alors vu les autres tomber un à un. D'abord Peter puis Olivier et son frère. Tamos s'interposa entre une dizaine de Koloss et Thomas, tentant de le protéger, mais même un Kriss ne peut rien contre une armée de Koloss excités par une promesse de reproducteur. Bientôt la caverne résonnait de cris de douleur, puis de jouissance d’hommes en cours de fécondation. Jim voyait Tamos essayer de se dégager pour essayer de délivrer Thomas, deux verges solidement plantées en lui. Les démons qui le pénétraient semblaient prendre un plaisir particulier à exhiber leur victime devant le Kriss.

Le détective s'était alors sentit soulevé et plaqué sur une dalle de pierre alors que ses vêtements lui étaient arrachés.
 
Voilà comment ils en étaient arrivés là.
 
Jim sentit la verge dure du sorcier forcer l'entrée de son fondement serré. Il s'était pris de multiples chibres, des plus petits aux plus énormes mais son fondement semblait toujours s'adapter à l'intrusion. Mais cette fois-ci les choses étaient différentes et il sentait chaque centimètre s'introduire douloureusement en lui. Il se contorsionna pour essayer d'échapper à la pénétration, mais il était trop bien maintenu.

¾ Je vais te faire un cadeau Jim… après tout, tu le mérites avec ce que tu m'as apporté. Je vais lever la malédiction qui pèse sur toi… ou plutôt la modifier…

Le regard du sorcier s’était rivé dans celui du détective alors qu'il allait et venait dans ses intestins. Jim haletait, il avait chaud, ses joues étaient rouges et son sexe gonflait malgré lui. Il poussait de petits cris rauques qu'il était incapable de réprimer. Il se sentait sale et excité malgré lui.


¾ Oui, tu te souviens, Jim, ou tout du moins ton corps se souvient lui. La dernière fois aussi, tu as aimé ça. 


Le détective essaya de détourner les yeux.

« Regarde-moi ! s'exclama le sorcier. Oui c'est ça, rappelle-toi de la dernière fois, je suis sûr qu'au fond de toi tu t'en souviens… [les souvenirs enfouis tentaient de se frayer un chemin dans le cerveau de Jim qui s'y refusait]
ton père était là… [Non… tenir]
il nous regardait… [Non… il ne fallait pas… il fallait tenir]
et il aimait ça ! [et les digues cédèrent sous la pression des souvenir] »
 
***
 
Il venait de fêter ses 18 ans et son père avait fini par accepter de l'emmener avec lui à la chasse. Jim savait qu'il ne s'agissait pas d'une chasse ordinaire, il était au fait des choses du monde démoniaque... enfin, bien moins qu'il ne pensait l'être. A 18 ans on se croit immortel, s'est bien connu et Jim harcelait son père pour qu'il l'emmène avec lui, ce que ce dernier avait fini par accepter.

Ce soir-là, lorsque les deux hommes s'en étaient allés, rien ne laissait présager du drame qu'ils allaient vivre. Il s'agissait d'une affaire simple, Anthony devait rassembler des informations sur une nouvelle espèce démoniaque qui semblait se développer anormalement. Rien de dangereux ni de menaçant la dedans, d'autant plus que les deux hommes savaient se défendre comme l'indiquait leur carrure. Anthony Anderson avait alors 38 ans. Dans la force de l'âge, il pratiquait activement les arts martiaux et la boxe et entraînait son fils depuis des années à ces mêmes disciplines. Si l'on omettait les vingt ans qui les séparaient, les deux hommes se ressemblaient étonnamment. Grands et athlétiques tous les deux, ils possédaient en outre les mêmes yeux marron et les mêmes cheveux blonds coupés courts. Ils avaient revêtu la même tenue de chasse, un t-shirt noir à longues manches, révélant leurs torses développés et une paire de jean d'un bleu presque noir serrée sur leurs cuisses musclées et fermée par une ceinture de cuir. Sous le t-shirt d'Anthony, la marque en relief de deux plaques militaires se dessinaient, preuve d'un passé au service de la nation.

Les deux hommes s'étaient rendus sur les lieux de la dernière apparition des fameux démons et après avoir établi une planque, bien à l'abri de la végétation, ils avaient attendu patiemment. Les minutes puis les heures s'étaient succédées sans que rien ni personne ne se manifesta et s'est lorsque le père et le fils rebroussèrent chemin qu'ils rencontrèrent l'homme qui allait sceller le destin de Jim.

A cet instant, ce qui frappa Jim, fut le bleu des yeux qui le scrutaient. L'homme était aussi grand que lui et d'un brun aussi profond que ses yeux étaient bleus. Il portait un pantalon de toile épaisse et sombre et un t-shirt blanc qui moulait son torse musclé. Le sourire aux lèvres, il s'était approché de Jim d’une démarche féline et était venu se planter devant lui.

¾ Qu'est-ce que tu m'amènes là, Tony, avait demandé Kamji.

¾ Qu'est-ce que tu fous là Kam, je t'avais dit de ne pas te montrer ce soir, avait répliqué Anthony.

¾ Je ne pouvais pas rater la première chasse du fils prodigue.

Kamji avait commencé à tourner autour de Jim, admirant la musculature du jeune homme.

— Papa… qu'est-ce qui se passe s'était-il alors exclamé, un peu apeuré, malgré tout.

— Rien, ne bouge pas.

— Oui, ton père à raison, ne bouge pas et laisse-toi faire…, lui aussi il aime se laisser faire.

Le sorcier s'était collé derrière lui et ses mains s'étaient posées sur ses pectoraux moulés dans son t-shirt noir. Puis elles avaient saisi le maillot et d'une violente traction l'avait déchiré en deux, révélant un torse musclé et imberbe. Jim avait essayé de réagir, de repousser l'homme, mais ce dernier semblait exercer sur lui une force qui le paralysait. L'homme lui avait alors retiré les lambeaux de son vêtement puis s'était à nouveau collé derrière lui, lui caressant le torse de ses deux mains expertes, s'attardant sur les tétons roses du jeune homme qu'il titilla puis pinça durement.

— Papa… je… je… je peux pas bouger…. Aide-moi !

Il sentait un barreau dur contre ses fesses, à travers la toile épaisse des deux pantalons et quand la main du sorcier vint saisir son entre-jambe, la peur s'empara de lui. Il regarda son père, implorant son aide, mais ce dernier ne bougeait pas ; pire encore, une bosse commençait à se voir entre ses jambes et une auréole de liquide s'élargissait au même endroit.

— Regarde comme il est beau Anthony, murmurait le sorcier, regarde ton fils, il est comme toi… aussi sensible que toi à mon pouvoir…

— A… a… arrête… je… je t'en supplie, avait alors hoqueté le père de Jim, le souffle court, les joues rougies par l'excitation. Ne fait pas ça Kam…

— Allez, maintenant, déshabille-toi Tony, montre à ton fils comme je t'ai bien éduqué.

— N… non… s'il te plait… pas… pas… ça…

— Aller Tony… de toute façon tu sais que tu ne peux pas me résister. Et toi Jimmy regarde ton père, oui, ouvre grand les yeux… regarde le bien.

Jim avait alors vu se père enlever son t-shirt et dévoiler son torse puissant et couvert de poils blonds et courts. Puis Anthony avait retiré ses épaisses chaussures de cuir et ses chaussettes noires avant de déboucler sa ceinture et de retirer son jean. Une large tache de précum ornait son boxer de coton blanc déformé par un énorme barreau.

—  Retire ça aussi, ça va te gêner… 

Antony s'était une nouvelle fois exécuté et un sexe massif d'une vingtaine de centimètre avait jaillit du vêtement de coton. Le membre épais et veineux ne semblait pas encore gonflé à son maximum et son gland rouge d'où suintait un liquide visqueux et abondant ne sortait pas encore totalement de son écrin de peau.

—  Regarde comme il est beau, avait murmuré Kamji à l'oreille de Jim tout en la lui mordillant. 

Anthony se tenait debout devant les deux hommes, complètement nu, la tête baissée, une expression honteuse au visage.

—  Tu te demandes peut-être pourquoi ton père ne vient pas t'aider, Jimmy, pourquoi il m'obéit si aveuglément… 

Jim n'avait pas répondu, mais en effet, c'était LA question qu'il se posait !

... Ton père t'a-t-il déjà parlé de ta mère ? 

— Ne… ne… ne fait pas ça Kam… avait tenté de s'interposer son père.

— Allons… allons… Tony, le petit a maintenant l'âge d'être mis au courant.

Jim, bien que terrifié par la situation, ne pouvait empêcher le sorcier de piquer sa curiosité. Depuis des années il questionnait son père sur sa mère, mais ce dernier avait toujours éludé la question, lui racontant qu'elle était morte alors qu'il était très jeune dans un accident de voiture.

— Je sais qu'elle est décédée lorsque j'étais très jeune, déclara Jim, répétant ainsi les paroles de son père.

— En effet, oui, mais savais-tu que c'est ton père qui a provoqué sa mort.

— Je ne vous crois pas ! s'était alors rebellé Jim, dans les bras du sorcier qui le caressait toujours. Papa ! dit lui que c'est faux !

Mais son père, tête baissée, n'avait pas réagi, au grand désespoir de son fils.

— Je vais te raconter toute l'histoire, Jimmy, ne t'en fait pas, je vais te présenter ce qu'est réellement ton père.

La main droite de Kamji s'insinua sous la ceinture de Jim et vint saisir son sexe encore mou et commença à le caresser.

— Tes parents se sont rencontrés lorsqu'ils étaient très jeunes. Leurs propres parents appartenaient à un cercle de combattants humains qui s'était voué à la lutte contre le monde démoniaque. Très tôt, ils comprirent qu'ils s'aimaient et à dix-huit ans ils se mariaient avec la bénédiction des anciens de leur cercle. Ils s'installèrent ensemble dans une petite maison qui avait appartenu à la mère de ton père et partagèrent leur vie entre recherches et chasses nocturnes. Au cours des deux années qui suivirent, ils ne se quittèrent pas puis ta mère tomba enceinte et je crois que ton père fut ce jour-là le plus heureux des hommes. Les premiers mois de grossesses se déroulèrent sans soucis. Ta mère continuait à partager les chasses de ton père bien que ce dernier souhaitait qu'elle arrête et c'est le soir de sa dernière sortie que les choses tournèrent mal.
Ils s'étaient vus confié une mission simple, retrouver un démon poursuivi pour avoir vendu des objets démoniaques à des humains. Ils avaient trouvé une piste grâce à un informateur de confiance qui leur avait appris que le démon en question se terrait dans les égouts. Ta mère hésitait à poursuivre cette piste qui lui semblait trop évidente, mais ton père la convainquît d'y aller. Ils se rendirent donc dans les égouts, mais au lieu de trouver leur démon, ils furent attaqués par l'un des démons les plus dangereux, une Hydre de Lerne. Sais-tu de quoi il s'agit ? 

Jim acquiesça. Il avait vu des illustrations de la créature dans les livres de son père. Elle possédait un corps reptilien de lézard et entre cinq et cent têtes de serpents capables de libérer un violent poison.

— La bête attaqua ton père mais ta mère s'interposa et la créature la mordit. Ton père réussit à les extirper de ce piège mais lorsqu'ils revinrent chez eux, ta mère souffrait déjà des effets du poison. Ton père consulta le cercle qui ne pouvait rien pour elle, puis au comble du désespoir il vint me trouver. Nous ne nous connaissions pas à l'époque, mais j'étais déjà un sorcier puissant et reconnu à la réputation établie et c'est contre l'avis de son cercle qu'il vint me trouver. L'état de ta mère était déjà critique et il s'en voulait de l'avoir convaincu de le suivre dans les égouts et de ne pas avoir été capable de la défendre. C'est donc un homme brisé et prêt à tout qui vint me trouver. Je me souviens de l'état dans lequel il était, complètement hagard, me suppliant de l'aider si je le pouvais, me déclarant qu'il était prêt à tout, prêt à me donner tout ce que je voudrais. Les émotions et les humains sont deux choses qui ne font pas bon ménage mon garçon. Elles les fragilisent, les rendent vulnérables, mais ils semblent toujours s'y complaire.
Je dois t'avouer que j'ai failli lui refuser mon aide, connaissant le cercle auquel il appartenait et sa fâcheuse tendance à éliminer ceux qui le gênaient. Puis un plan commença à voir jour dans mon esprit. J'avais devant moi l'un des membres les plus actifs de l'un des cercles les plus puissants du pays. Et ce membre me promettait de réaliser tous mes désirs. Je lui fis donc la proposition suivante : si je vous sauvais, toi ou ta mère, il m'appartiendrait pour toujours. Ton père n'hésita pas et accepta de sceller ce pacte. Au fait Jimmy, sais-tu comment on scelle un pacte avec un sorcier ?

— Non… je…

— Alors regarde… car lui non plus ne le savait pas…

Kamji posa ses mains sur les tempes su jeune homme qui se retrouva projeté dans une caverne sombre...
 
***
 
Jim vit deux hommes, l'un debout qu'il identifia comme Kamji et l'autre à genou devant lui qui s'avéra être une version plus jeune de son père. Il s'approcha mais aucun des deux hommes ne réagit, comme si aucun d'eux ne le percevait et ce qu'il découvrit le glaça. Son père avait posé ses mains sur les hanches du sorcier et sa bouche allait et venait sur un sexe d'une bonne trentaine de centimètres. Kamji lui maintenait fermement la tête de ses deux mains et imprimait un rythme soutenu à la fellation. La scène dura plusieurs minutes puis d'un mouvement brusque, le sorcier s'enfonça au plus profond de la gorge d'Anthony dont les yeux s'ouvrirent grand de terreur. Il essaya de se débattre, incapable de respirer, mais rien n'y fit. Jim vit le sorcier sourire puis rejeter sa tête en arrière et devina qu'il venait d'éjaculer dans la gorge de son père. Il le maintint encore quelques secondes dans cette position puis le relâche. Anthony, toussa, haleta, peinant à reprendre son souffle. Du sperme s'écoulait de sa bouche mais la majeur partie avait probablement été avalée.

— Le pacte est scellé maintenant, tu peux sauver ma femme et mon fils ! avait alors déclaré Anthony, d'une voix rendu rauque par la fellation et le sperme du sorcier.

— Pas tout à fait, retourne-toi maintenant et baisse ton pantalon.

— Je… hein… quoi…

— Si tu veux que je les sauve, le pacte doit être scellé ainsi . Mais peut-être ne tiens-tu pas tant que cela à eux.

Jim vit l'horreur et le désespoir se succéder sur le visage de son père mais il obtempéra. Il se retourna à genou et défit son pantalon qu'il baissa à mi-cuisses puis posa ses mains devant lui, à quatre pattes, le dos cambré. Kamji vint se placé derrière lui, son sexe toujours bandé et gluant du sperme qu'il venait de verser. Le sorcier s'agenouilla entre les jambes de l'homme et posa les mains sur les hanches, nues et offertes. Anthony frissonna quand les mains montèrent sur ses flancs et relevèrent son t-shirt, caressant son torse imberbe dont le sorcier pinça les tétons. L'homme gémit sous le traitement.

— Humm… très sensible à ce que je vois…

Kamji quitta les tétons durcis et posa ses mains sur les épaules de sa victime et appuya dessus d'un coup sec. Les coudes de l'homme cédèrent et il se retrouva plaqué au sol, les fesses relevées, le sorcier plaqué contre son dos.

— Maintenant sert les dents, ça va être un peu douloureux. 

Jim vit le gland rouge et luisant se poser contre l'anus de son père qui frémit et gémit d'anticipation puis se cambra de douleur lorsque le mandrin commençait à le pénétrer. Il voulut se redresser mais Kamji le maintenait avec trop de fermeté pour qu'il puisse se dégager de l'étreinte. Anthony serrait les dents, refusant de se laisser aller à crier. Il devait se montrer fort. Mais quand, entré à moitié, le sorcier recula de quelques centimètre puis s'introduisit tout entier dans le fondement vierge, ses bonnes résolutions cédèrent et l'homme se laissa aller à hurler.

Le sorcier allait et venait maintenant à un rythme effréné. Anthony ne criait plus, il semblait avoir repris le contrôle de lui-même. Les dents serrées, le front dégoulinant de sueur, il subissait les assauts avec bravoure. Puis Jim, vit quelque chose qu'il n'avait pas encore remarqué ; le sexe de son père qui ne cessait de grossir. Il devint bientôt dur et du précum commença à s'en écouler formant une flaque puis les abdominaux saillant de l'homme se contractèrent et plusieurs jets d'un sperme épais s'écrasèrent au sol dans la flaque de précum. L'anneau anal d'Anthony dut se resserrer alors car Kamji se redressa puis se libéra pour la deuxième fois dans sa victime. Rapidement, le sorcier se retira et se rhabilla alors que l'homme restait dans la position humiliante que lui avait donnée son tortionnaire.

— Je vois que tu y as pris goût, s'était alors exclamé Kamji, moqueur. Mais rhabille-toi si tu veux que j'aide ta femme. 

Alors que dans sa vision Anthony se rhabillait Jim s'était soudainement senti aspiré et avait regagné les bras du sorcier qui le caressait toujours.
 
***
 
— Vois-tu mon cher Jim, depuis ce jour-là, ton père ne peut aller à l'encontre de mes désirs… de tous mes désirs… regarde bien…

Un démon à la peau rouge apparut, trainant à sa suite un jeune homme de l'âge de Jim totalement imberbe et nu.

— Non pas ça… pitié Kam… l'avait supplié Anthony.

— Ton fils a le droit de te voir tel que tu es Tony… Allez, tu sais ce que tu as à faire.

Anthony s'était emparé du jeune homme et faisant fi de sa résistance l'avait couché au sol, sur le dos, avant de s'allonger sur lui, lui maintenant les mains au-dessus de la tête, et de plaquer la bouche sur le sienne. Jim voyait la langue de son père pénétrer la bouche du jeune homme. Une salive abondante s'écoulait sur les joues des deux amants.

Jim sentit les mains de Kamji défaire son pantalon qui tomba à ses chevilles et c'est alors qu'il s'aperçut, en regardant son boxer blanc trempé, qu'il bandait depuis plusieurs minutes déjà. Le sorcier s'empara de son sexe dur et gluant et commença à le masturber lentement.

— Oui, tu es comme ton père… 

Jim retourna son attention vers Anthony qui avait maintenant retourné le jeune homme sur le ventre et tentait de s'introduire en lui, bien que le fondement semble trop étroit pour le recevoir. D'une main, l'homme bâillonnait son jeune amant alors que de l'autre, il dirigeait son membre épais.

— Regarde bien ce qui va suivre… 

Kamji fit signe au démon à la peau rouge et aux muscles saillant qui avait amené le jeune homme. Ce dernier retira son pantalon noir et vint se placer derrière d'Anthony. Le démon pris son sexe - massif et tendu - et le plaça contre l'anus de l'homme qui écarta un peu plus les jambes pour se laisser pénétrer.

— Oui, voilà ce qu'est ton père… et voilà ce qu'il aime par-dessus tout… 

Le sexe du démon s'introduisit et se fraya un chemin dans l’anus serré qui se dilata pour l'accepter. La poussée du démon fit du même coup entrer le sexe de l'homme dans l'anus du jeune. Anthony se retourna vers le démon qui lui sourit et les deux êtres s'embrassèrent goulument. Le démon imprimait son rythme au trio et Jim voyait son père en plein extase entre ses deux mâles.

—  Tu aimerais être à sa place Jimmy… je suis sûr. 

Jim déglutit.

— Jamais ! s'exclama-t-il

Kamji ricana.

— Tu es, définitivement, bien comme ton père et c'est maintenant à toi d'honorer son contrat.

— Hein… quoi… mais j'ai rien signé moi.

— Inutile, ton père l'a fait pour toi. Il ne s'est pas simplement engagé pour lui mais également pour les hommes de sa descendance pour trois générations et tu es de la première…

— NON !! Avait alors hurlé Jim en repoussant le sorcier.

Il ne sut jamais comment il était parvenu à la faire, mais Kamji se retrouva projeté en arrière. Jim aussi surpris que Kamji voulu s'enfuir mais il se prit les pieds dans son pantalon et s'étala de tout son long et avant qu'il ne puisse se relever, Kamji était allongé sur lui.

— Ca, tu vas me le payer, Jimmy !

Il passa une main sous le cou de Jim et dégagea son sexe de l'autre puis, le maintenant fermement, il le pénétra d'un coup sec et violent. Les yeux de Jim s'emplirent de larme et sa bouche s'ouvrit mais aucun son n'en sortit. La douleur fut atroce. Il ferma les yeux et lorsqu'il les rouvrir, il avait la tête plaquée au sol et le sorcier se déchainait en lui. En face de lui, il voyait son père le regarder et s'exciter du spectacle qu'il observait. Kamji poursuivit sa besogne plusieurs minutes durant et Jim se laissa faire sans trop savoir pourquoi. Puis il sentit un liquide chaud se rependre dans son fondement et quelque chose changea en lui, avant que tout ne devienne noir.
 
***
 
Kamji allait et venait le pistonner. Jim sentait le chibre entrer et sortir, il entendait des gémissements de plaisir qui raisonnait malgré les bruits de lutte qui se poursuivait un peu partout… ses gémissements de plaisir se rendit-il compte.

— Alors Jim, tu te souviens de tout maintenant… tu es définitivement comme ton père hein. Et tu sais, Jim, j'ai décidé de te faire un cadeau… de changer ta malédiction… et après tu seras à moi… vraiment comme ton père. Les Koloss l’avaient lâché comme s'ils étaient attirés par autre chose. Il était libre maintenant mais se sentait incapable de bouger.

Kamji récupéra une petite fiole fermé d'un bouchon en liège de la poche de son pantalon baissé. Elle semblait très ancienne et contenait un liquide blanc nacré. Il lui sourit sournoisement puis, se penchant en avant il l'attrapa par les cheveux et l'obligea à en avaler le contenu. La substance était épaisse, onctueuse en bouche, à la fois douce et poivrée et Jim n'eut d'autre choix que de l'avaler entièrement. Alors tout sembla changer, les couleurs se firent plus intenses, les sons plus denses, les sensations plus fortes. Il sentait douloureusement Kamji en lui, voyait l'intensité du sourire lubrique, percevait ses halètements alors que son mouvement s'accélérait puis il le vit se raidir et se figer, la douleur se dessinant sur ses traits.

— Aie ! Qu…, essaya d'articuler le sorcier les yeux exorbités alors que son sexe s'était mis à palpiter et qu'un liquide chaud se rependait en Jim. Puis Jim vit Kamji se retourner et interpeler quelqu'un. Jim se sentait bizarre, quelque chose changeait en lui puis tout redevint noir.


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 23-03-2025

Les pactes diaboliques traditionnellement signés avec du sang paraissent tout d'un coup presque innocents...


RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 30-03-2025

Chapitre 11


Vaccin
 
Liam tournait en rond dans la grande salle du Conseil des Ombres. Il avait laissé Jim et les autres partir mais à contrecœur. Il savait que sa présence ne changerait surement rien mais avoir été écarté de la sorte le mettait en colère. Il en voulait à Jim de vouloir le préserver et il s'en voulait à lui-même de ne pas être à la hauteur…

Il était en charge des Relations Humaines ou plus exactement des Relations avec les humains et en cela il était plutôt doué. Il avait noué des relations avec les bribes de gouvernements qui subsistaient malgré le chaos ambiant, mis en place des réseaux de personnes de confiance et bien d'autres choses encore. Mais il devait admettre que combattre n'était pas sa spécialité. Négocier, discuter ; ça, il savait le faire. Mais se battre, c'était autre chose. Pourtant ces derniers temps il s'était entraîné au point de pouvoir maintenant se protéger lui-même, du moins dans une certaine mesure.

Liam s'assit sur la grande table puis se releva presque aussitôt. Il ne pouvait rester là sans rien faire. Il devait agir. Mais comment… comment retrouver les autres… comment les aider. Il réfléchit un moment puis un embryon d'idée commença à germer en lui… oui… mais pourquoi n'y avait-il pas pensé plus tôt !
 
Liam se rendit dans les bas-fonds du repère du Conseil des Ombres, là où se trouvaient les cellules qui renfermaient les prisonniers - humains ou démons. Il se dirigea, d'un pas sûr, vers la cellule la plus éloignée de l'entrée et dans laquelle un gigantesque Koloss avait été enfermé. Assis par terre, entièrement nu, le démon à la peau rouge et aux muscles saillants se releva et s'approcha des barreaux qu'il saisit à pleines mains. Son sexe à demi-bandé d'où suintait en permanence un précum visqueux pendait lourdement entre ses jambes. Liam déglutit, il savait que ce démon était lié à Jim et capable de le retrouver n'importe où… mais il le savait également très dangereux et incontrôlable. Il allait devoir utiliser un dispositif mis au point par Tamara à la demande de Jim pour le faire obéir. Mais, à sa connaissance, le matériel n'avait encore jamais été testé. Il regarda l'objet qu'il tenait dans la main. Il s'agissait d'un plug de métal argenté long et épais, gravé de multiples runes de contrôle. Fin à son extrémité, la tige s'évasait en son centre, atteignant dix bon centimètres de diamètre puis se resserrait à nouveau jusqu'à sa base composée d'un disque de métal épais de quelques millimètres. Son fonctionnement ne laissait aucune place au doute, restait à le mettre en place. Des lanières de cuir partaient de la base de l'objet et servait apparemment à le maintenir en place en l'attachant aux jambes et aux hanches du Koloss. Liam s'arma d'une longue lance de métal munie d'un pic capable d'émettre une décharge électrique de très haute tension, de quoi faire reculer et obéir le démon, et s'avança vers la grille. Il respira profondément puis glissa la clé dans la serrure. Il entra prudemment dans la cellule, brandissant sa lance vers la bête qui l'observait, son sexe palpitant entre ses jambes. Elle s'avança dangereusement et Liam tenta de le repousser en lui envoyant une décharge électrique avec l'extrémité de son arme. Mais la lance refusa de fonctionner. Il essaya de nouveau en reculant devant la progression du démon, mais rien y fait. Un sourire sadique se dessina sur les lèvres de la bête qui saisit l'arme de Liam d'une main et profitant de la panique du jeune homme la lui arracha et la jeta derrière lui, l'envoyant percuter bruyamment le mur de pierre. Liam recula encore, pris au piège. Pourquoi n'avait-il pas vérifié l'arme avant d'entrer. La peur le gagna complètement. Il ouvrit la bouche mais aucun son n'en sorti puis il sentit le mur froid contre son dos. Il était perdu !

Acculé contre la paroi de pierre brute de la cellule, Liam regardait terrifié le démon qui se tenait à quelques centimètres de lui, immobile. Il n'osait esquisser le moindre mouvement de peur de provoquer la bête qui lui faisait face. Il déglutit péniblement, essayant de trouver une échappatoire à la situation dans laquelle il s'était volontairement mis. Dans la main, il tenait toujours le plug de métal, mais à présent, privé de sa lance, il ne voyait pas comment faire obéir le démon afin de positionner l'objet.

Le Koloss se rapprocha un peu plus, penchant sa tête vers le visage jeune homme puis commença à la renifler. La respiration de Liam s'accéléra et il se mit à trembler lorsqu'il vit la bouche du démon s'entrouvrir et se rapprocher de la sienne. Les lèvres de la bête n'étaient maintenant plus qu'à quelques millimètres des siennes. Il percevait le souffle chaud et l'odeur suave et entêtante de l'haleine du démon. Il avait chaud, très chaud, et ses lèvres s'ouvrirent d'elles-mêmes laissant échapper un gémissement plaintif qui le surprit lui-même. Les mains su démons vinrent se poser sur ses hanches, lui arrachant un frisson et un nouveau petit cri, puis remontèrent le long de ses flancs, glissèrent sur ses pectoraux et ses joues. Puis un doigt épais pénétra sa bouche entrouverte et il ne put s'empêcher de le sucer avec avidité, son regard noyé dans celui du démon. Un sourire vicieux se dessina sur les lèvres du Koloss, mais Liam ne pouvait se contrôler. Il sentit l'autre main du démon faire sauter les boutons de sa chemise puis caresser son torse glabre, s'attarder sur ses tétons durs et tendus. Le vêtement glissa sur ses épaules puis tomba au sol. Le démon retira son doigt de la bouche de Liam qui se sentit soudain vide, perdu, et il n'opposa aucune résistance lorsque la bête le fit mettre à genoux d'une douce pression sur les épaules.

Ainsi placé la bouche de Liam ne se trouvait qu'à quelques centimètre de l'énorme mandrin gonflé du démon. Instinctivement, il ouvrit la bouche et avala le gland suintant qui lui déforma les lèvres. Il entreprit de sucer la bête du mieux qu'il le pouvait, oubliant tout ce pour quoi il était là. Mais le membre était trop énorme et le démon cherchait sans relâche à la faire pénétrer toujours plus loin. Que lui arrivait-il, il ne parvenait à se souvenir ce qu'il était venu faire ici. Puis un nom se matérialisa dans son esprit : Jim. Il continua de téter le démon, sentant un mélange de sa propre salive et du précum du démon s'écouler de sa bouche puis glisser sur son menton, dans son cou, ses pectoraux et ses abdominaux dessinés. Le démon posa ses deux mains sur le crâne de Liam, appuyant doucement mais puissamment afin d'obliger son sexe à envahir encore davantage la bouche déjà pleine du jeune homme. L'humain se crispa, serra ses poings et sentit un objet dans sa main gauche, une tige dure, longue et épaisse. Brusquement, la raison de sa présence ici lui revint à l'esprit. Jim. Oui c'était sa chance. Maintenant. Il n'en aurait peut-être pas d'autre. 

Les idées très claires à présent, il continua de téter le mandrin qui lui déformait la bouche, appréciant malgré lui le goût du liquide qui s'en échappait. De toute façon, le démon maintenait trop fermement se tête pour qu'il puisse espérer se soustraire à sa volonté. Doucement, de sa main libre, il récupéra un peu du liquide visqueux qui se répandait sur son torse et en enduisit le plug. Le démon, tout à son plaisir, ne semblait pas s'apercevoir du changement d'attitude du jeune humain. Lentement, Liam passa son bras entre les cuisses écartées du Koloss, rapprochant la tige métallique des lobes musculeux que formaient les fesses du démon. Il savait qu'il n'aurait qu'une chance, et que si le démon s'apercevait de ce qu'il cherchait à faire, tout serait perdu. Il leva le bras et sentit son biceps frôler les testicules gonflés et pendant du démon. Il se figea et attendit quelques instants. Rien. Le démon ne réagit pas. le plug se trouvait maintenant a quelques centimètres des fesses de la bête, tout du moins c'était ce que Liam imaginait, dans la mesure où sa position ne lui permettait pas d'observer ce qu'il faisait. Tout ce qu'il voyait, c'était le bas-ventre du démon et ses abdominaux saillants qui se contractaient à intervalles réguliers. C'était le moment. Liam ferma les yeux et leva son bras d'un mouvement vif... puis les évènements s'enchainèrent à une vitesse ahurissante.

Liam s'était imaginé qu'une fois l'objet en place, le démon se plierait à sa volonté. Ce qu'il n'avait pas anticipé, c'était qu'il faudrait quelques minutes pour que le plug remplisse son office. Au début tout se passa comme il l'avait imaginé. Le plug glissa entre les fesses du démon, pénétrant le fondement de la bête comme s'il s'était agi d'un morceau de beurre tendre. Mais les choses dérapèrent. Au lieu de le lâcher, le démon resserra sa prise sur la tête de Liam, forçant violemment la gorge récalcitrante du jeune homme qui n'eut d'autre choix que de s'ouvrir. Les mains sur les cuisses musculeuses de la bête, Liam tenta désespérément de le repousser, mais le combat était trop inégal et le mandrin continua inexorablement sa progression aidé en cela par les convulsions désespérées qui animaient la gorge de la jeune victime. Pire encore, Liam entendit le démon crier alors que son sexe se trouvait pris de palpitations effrénées. Puis son sperme gicla puissamment dans l'œsophage ouvert de Liam qui, les yeux grands ouverts et remplis de larmes cherchait désespérément à reprendre son souffle. Les jets se succédèrent encore en encore, remplissant son estomac avant qu’il ne se sente violemment repoussé en arrière et ne percute durement le sol, le choc lui faisant perdre connaissance.

 
Lorsqu'il revint à lui Liam mit quelques secondes à se remémorer les évènements. Il se trouvait toujours sur le sol de pierre, en jean, torse nu. Sa gorge le brulait et il se sentait repu, comme après un repas trop plantureux, tellement le Koloss l'avait inondé de sperme. Il se redressa et découvrit à quelque pas de lui le démon en question. Il se tenait assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même. Son sexe s'étalait mollement au sol, entouré d'une flaque de liquide pré-séminal. De ses fesses sortaient les lanières du plug qui semblait toujours en place. La bête poussait de petits gémissements plaintifs, regardant Liam avec crainte et respect.

Le jeune homme se redressa puis s'approcha doucement de lui à quatre pattes. Prudent, il posa la main sur la cuisse du démon qui frissonna mais ne réagit pas. Il saisit alors les lanières de cuir et entrepris de les lier autour des cuisses musclées et des abdominaux proéminents du Koloss. Comme il procédait, je jeune humain sentait le parfum capiteux que dégageait le sexe du démon et il ne put empêcher son sexe d'y réagir. Une fois les liens mis en place, il saisit la base du plug et fit tourner l'objet dans le fondement du Koloss. Le démon se cambra, et se mit à geindre, poussant de petits cris aigus. Ses cuisses s'écartèrent spontanément et sa tête bascula en arrière, bouche ouverte et yeux fermés au coin desquels des larmes s'échappaient abondamment. Le sexe massif du démon palpitait à proximité des lèvres de Liam qui, exciter de dominer un être si puissant, ne put s'empêcher d'en avaler le gland. La bête se mit à glapir et son membre s’agita dans la bouche étroite qui la tétait. Le souffle du Koloss s'accéléra puis ses abdominaux se contractèrent alors qu'un jus abondant et épais se répandait dans la bouche du jeune humain.

De son côté, Liam ne se reconnaissait plus. Il se sentait comme extérieur à son corps et prenait plaisir à torturer le démon. Il avala la semence qui lui remplissait la bouche puis se releva devant le démon toujours assis par terre qui le regardait, les yeux larmoyants, plein de crainte et de respect. Qu'il était bon de se sentir puissant ! Le jeune homme ouvrit son jean d'où s'échappa une longue tige de dix-neuf centimètres, épaisse et totalement imberbe. Le gland violacé vint se placer à quelques centimètres des lèvres sellées du démon.

— Suce ! ordonna-t-il à la bête qui le regardait craintivement.

Il voyait la lutte qui ravageait le démon. Son refus naturel de se laisser dominer. Pour un Koloss, se faire ainsi prendre signifiait la perte de son statut de mâle. Mais en même temps, les runes d'asservissement du plug l'obligeaient à obéir à son nouveau maître.
Un sourire sadique éclaira le visage de Liam et il gifla violemment le démon.

—  Suce ! Je t'ai dit ! 

Les lèvres de la bête s'entrouvrirent mais ses dents blanches restèrent scellées.

Qu'il est beau et excitant de le voir lutter contre lui-même, se dit intérieurement Liam alors qu'une nouvelle gifle percutait l'autre joue du démon.
Cette fois, la résistance du Koloss sembla se fissurer et ses lèvres tièdes virent entourer le gland de l'humain ferma les yeux et gémit de plaisir. Ses mains vinrent s'accrochèrent aux cheveux noirs du démon et, brutalement, il s'enfonça totalement d'un puissant coup de rein jusqu'au fond de la gorge offerte. Le démon tenta brièvement de se dégager mais le plug avait fini par lui ôter toute volonté, l'obligeant à satisfaire les envies sadiques de son nouveau maître. Liam s'en donna à cœur joie. Bloquant la tête du démon contre le mur, il se mit à aller et venir entre ses lèvres offertes, butant contre le fond de sa gorge à chaque coup de buttoir. La jouissance ne tarda pas à s'emparer de lui et c'est bien callé au fond de la gorge de la bête qu'il éjacula abondamment, criant de plaisir. Il resta un instant ainsi, les jambes tremblante, puis se laissa tomber sur les genoux de sa victime, s'affalant contre le torse musclé du démon toujours assis contre le mur. La joue collée contre les pectoraux musclés du Koloss, il percevait les battements affolés du cœur de la bête contre son oreille et son thorax se soulever convulsivement. Un tétons rouge et dur montait et descendait convulsivement devant ses yeux. Comme hypnotisé par le bourgeon de chair, il noua ses bras autour du buste qui se soutenait et pris le mamelon dans sa bouche puis se mit à le téter et le mordiller, arrachant de petits gémissements de plaisir à son propriétaire. Il se sentait bien, épuisé mais en sécurité, alors que les bras du démon l'enserrèrent à leur tour. Ainsi, bien au chaud et protéger, il s'endormit, repu de sperme, tétant le Koloss qui le cajolait.

 
***
 
Liam ouvrit les yeux et se retrouva face à ce qu'il lui sembla être un mûr rouge. Dans sa bouche il tenait un bout de chair ferme qu'il tétait inconsciemment. Brutalement, les évènements des heures passées lui revinrent en mémoire et la honte la submergea lorsqu'il se remémora son comportement et le temps qu'il avait perdu en soumettant le démon. Qu'avait-il fait ! Il avait laissé ses plus bas instincts le dominer. Jamais il ne s'était comporté de la sorte. Lorsqu'il faisait l'amour, c'était avec une femme et avec la plus grande douceur. Le plaisir qu'il avait ressenti en frappant le démon et en l'obligeant à le sucer ne lui ressemblait pas. Pourtant jamais il n'avait ressenti un plaisir si intense.

Non ! Il devait réagir. Jim avait peut-être besoin de lui en ce moment même ; peut-être était-il déjà en difficultés. Il devait faire vite. Il se dégagea de l'étreinte du démon sentant un léger sentiment d'abandon l'envahir. Il résista à l'envie de se blottir de nouveau dans les bras musclés de la bête et se releva sans croiser le regard de son amant puis remit son jean et récupéra sa chemise aux boutons arrachés. Il allait devoir se changer avant de partir.

— Lève-toi et suis-moi ! ordonna-t-il au démon qui lui obéit sans réfléchir.

 
***
 
Une fois sortis des bas-fonds du Conseil des Ombres, Liam s'était changé et équipé de tout ce qui lui semblait utile. Il avait procédé le plus discrètement possible, bien que le siège du Conseil soit des plus désert à cette heure de la nuit. Une fois prêt, il avait ordonné au Koloss de suivre la piste de Jim, lui fournissant un vêtement du détective qu'il avait porté la veille afin de lui en rappeler l'odeur. Le démon ne se fit pas prier et partit au grand galop vers sa destination suivi de prêt par Liam qui, en voiture, se laissait guider par l'intermédiaire d'une puce GPS qu'il lui avait implanté. Il leur fallut près d'une heure pour arriver à leur destination et lorsqu'il atteignit l'entrée des Grottes de la Perdition, Liam trouva le Koloss en train d’en renifler l'entrée. Il le rattrapa puis l'équipa d'une laisse marquée d'autres runes de soumission afin de mieux le maitriser puis tous deux s'enfoncèrent dans le réseau de galerie, éclairés par la seule lampe de poche du jeune homme. Leur progression se fit au bon vouloir du Koloss qui, hormis quelques hésitations lorsque le boyau creusé à même la roche se divisait en plusieurs chemins, semblait parfaitement savoir où il allait. Leur cheminement durait déjà depuis un bon moment, trop long au goût de Liam qui n'appréciait que très moyennement le confinement du lieu, lorsqu'il crut percevoir des gémissements et des plaintes. Le Koloss semblait se diriger droit vers l'endroit d'où provenaient ces sons qui devenaient de plus en plus audibles et bientôt ils débouchèrent sur une vaste pièce où un terrible spectacle les attendait. Liam retint le démon d'une traction vive sur la laisse et l'entraîna se cacher derrière un volumineux rocher près de l'entrée. Il se redressa doucement pour observer ce qu'il avait entrevu lors de son entrée.

D'innombrables torches enflammées éclairaient l'endroit d'une lumière douce et orangée, allongeant démesurément les ombres de tout ce qui s'y trouvait. Tamara gisait au sol, apparemment inconsciente mais gardée par une demi-douzaine de démons munis de matraques de métal. Plus loin, Peter et Thomas se trouvaient encerclés de Koloss et subissaient déjà les assauts des monstres. Liam se souvint du mode de reproduction des démons qui, n'ayant pas de femelle, utilisaient des mâles humains comme Reproducteur. Mais ces mâles devaient répondre à des critères bien précis : être âgés de trente à quarante-cinq ans, avoir déjà procréé deux fois et être suffisamment robuste pour subir les assauts de la fécondation. Paul se trouvait empalé sur un Koloss assis à même le sol alors qu'un autre lui remplissait la bouche de son énorme chibre. Liam, depuis sa position devinait la torture qu'il devait subir, le membre lui déformant la bouche et forçant l'entrée de sa gorge. Thomas, quand à lui avait dépassé ce stade et se faisait sodomiser par deux démons qui se déchainaient en lui. L'homme était habitué à recevoir en lui des hampes volumineuses, le couple qu'il formait avec Tamos, le Kriss, était un secret de polichinelle, mais de là à endurer ce qu'il subissait actuellement il y avait un pas à franchir. Tamos quand à lui était sauvagement soumis à d'autres démons rouges. Les Koloss était particulièrement gourmands du sperme de Kriss…, se souvint-il et Tamos en faisait les frais.

Liam se déplaça lentement, essayant de modifier son angle de vision afin de repérer les autres membres de l'équipe. Nicolas et Olivier étaient sous bonne garde mais ne semblaient pas intéresser l'esprit lubrique des Koloss. Par contre Mike ou plutôt son côté Kriss paraissait plus à leur goût. Mais ce qui attira le regard de Liam se trouvait un peu en retrait. Sur un hôtel de pierre, il vit Jim, fermement maintenu par quatre démons, tandis que Kamji le sodomisait sauvagement tout en lui parlant. Le détective semblait dans un autre monde et ne réagissait pas aux coups de butoir du sorcier. Il devait l'aider !... mais comment.

Entraînant le Koloss à sa suite Liam se faufila entre les rochers qui encombraient la pièce, rasant les mûr pour ne pas se faire repérer. Ainsi, il parvint à se rapprocher de l'hôtel sans se faire voir, mais il se trouvait encore à plusieurs mètres de sa destination.

Que faire ? Il sentait le Koloss trépigner à côté de lui. Il regarda le corps du démon, tendu par le désir. Il l'avait laissé nu et son sexe palpitait presque à la verticale tellement la situation semblait l'exciter. Liam, à sa grande consternation, n'était pas en reste et voir Jim ainsi offert ne le laissait pas indifférent.

Il devait tout d'abord se débarrasser des Koloss qui immobilisaient Jim. Mais restait alors le sorcier. A moins que…

Liam défit les lanières de cuir qui attachaient le plug de soumission du Koloss qui se tendit, prêt à bondir en direction de l'hôtel, puis d'un mouvement sec le lui arracha. Telle une bête déchaînée, le démon jaillit vers Jim mais il se retrouva aux prises avec les quatre Koloss qui le maintenaient jusque là. Cependant Liam avait obtenu ce qu'il souhaitait. Il avait occupé les démons ; ne restait plus que Kamji. A son tour, il s'élança, profitant du désordre ambiant, passa en trombe à côté des Koloss qui luttaient sans que personne ne l'arrêta, puis fonça sur Kamji, trop absorbé à besogner Jim pour s'apercevoir de sa présence. Il enroula son bras gauche autour de la taille mince et musclée du sorcier puis, serrant fortement le plug dans son autre main il le lui l'enfonça d'un coup sec dans son anus. Il le sentit se cabrer, alors que ses abdominaux se contractaient convulsivement, cherchant désespérément à retirer l'objet qui venait de s'introduire en lui. Mais Liam le maintint fermement en place et tous deux basculèrent sur le sol. Au corps à corps, les deux hommes lutèrent puis Kamji parvint à s'écarter de son agresseur et leva les mains pour lui lancer un sort. Liam cru sa dernière heure arrivé. Son plan n'avait pas fonctionné. Il avait tenté le tout pour le tout, rien ne lui indiquant que le plug fonctionnerait aussi bien sur le sorcier que sur le démon. Mais qu'aurait-il pu faire d'autre ? Il ferma les yeux et attendit la douleur... rien ne vint. Doucement, il ouvrit les paupières et découvrit Kamji, le terrible sorcier, plié en deux, se tortillant sur le sol, nu comme un ver. Peut-être son plan avait-il fonctionné après tout. Liam se reprit et se jeta de nouveau sur le sorcier. Il faillait lier les lanières du plug afin d'être sûr qu'il reste en place. Puis il le saisit par derrière et le serra contre lui jusqu'à ce qu'il se calme. Il sentait le corps musclé et raide palpiter contre le siens mais il tint bon et se rendit compte qu'il appréciait le sentiment de puissance qui résultait de la situation. Il avait soumis le plus grand sorcier du moment… Emporter par son excitation, il saisit le sexe de Kamji et se mit à le masturber vigoureusement tout en plantant ses dents dans son cou. Le sorcier se contorsionna sous l'effet de la douleur et du plaisir mélangé puis son corps s'arqua comme un liquide jaillissait de son membre avant de se détendre. Liam le maintint un moment encore, puis sentant le corps de son ennemi se détendre il le relâcha et se releva.

Le sorcier le regardait, à la fois surpris et hagard.

— Que m'as-tu fait, demanda-t-il, d'une voix calme malgré tout. Pourquoi ne puis-je plus me servir de ma magie.

Liam hésita un moment. Le sorcier, même privé de ses pouvoirs, restait impressionnant. Allait-il lui obéir aussi bien que le démon.

— Lève-toi ! lui ordonna-t-il pour tester l'efficacité du plug.

— Que… commença à articuler Kamji alors que son corps se relevait de lui-même.

— Reste-là ! Ne bouge pas ! continua Liam avant de s'élancer vers Jim qui reprenait connaissance.

 
***
 
Jim se sentait perdu. Son corps lui faisait mal. Quelque chose avait changé en lui, il en était certains ; mais quoi ? Il savait qu'il devait ouvrir les yeux, mais il n'en avait pas la moindre envie.

— Jim…, entendit-il. Jim…

Cette voix qui l'appelait. Elle lui disait quelque chose. Un jeune homme blond, oui c'est ça, un jeune homme qu'il avait sauvé de l'Or Blanc. Liam… oui, c'était ça, Liam. Mais Liam ne devait pas se trouver ici, il l'avait laissé ai siège du Conseil.
Il ouvrit brusquement les yeux et rencontra le regard inquiet du jeune homme.

—  Jim, ça va ? 

— Liam, mais tu fais quoi, là !

Jim se redressa, quelque chose n'allait définitivement pas… Puis il regarda autour de lui et vit ses amis toujours aux prises avec les Koloss.

... Il faut faire quelque chose, reprit-il en essayant de se relever. 

Mais Liam le retint.

— Attends !

Il se retourna et Jim suivit son regard. Kamji se tenait là, nu, les bras ballant, alors qu'il aurait dû… la situation lui échappait complètement.

—  Kamji ! ordonna Liam au sorcier. Arrête tes démons ! Qu'ils libèrent les notre. 

Et sans attendre, le sorcier leva les mains et les démons, si brutaux quelques secondes auparavant, s'arrêtèrent brusquement.

— Comment tu… qui t'as…, commença Jim, complètement dépassé.

— On verra ça plus tard, pour le moment c'est toi qui m’inquiètes, tes... changements.

Le regard que Liam posait sur son corps l'alerta et il se redressa pour s'examiner. Il posa ses mains sur ses pectoraux, ses bras. Tout semblait à sa place. Ses mains glissèrent sur ses abdominaux puis…

—  Que s'est-il passé Kamji, que lui as-tu fais ?

entendit-il demander Liam au sorcier alors qu'il avait les yeux rivés sur son sexe dont la taille, bien qu'honorable, ne correspondait en rien à ce qu'il s'était habitué au cours de ces dernières années, depuis que Kamji avait lancé sa malédiction.

— Je… je… commença le sorcier, luttant apparemment pour ne pas répondre.

— Dis-le ! s'énerva Liam.

Le sorcier pris sa tête entre ses mains puis commença à parler.

— Comme j…e l'ai dit, j'ai an….nulé la malédiction. Jim est redevenu comme il aurait dû être depuis toujours, ou presque.

Ainsi il était redevenu humain à part entière. Curieusement, le détective ne savait pas s'il devait s'en réjouir ou non. Tant d'année dans la peau d'un être sans réelle appartenance, mais avec un corps aux possibilités multiples et voilà qu'il redevenait normal. Tout simplement normal. Curieuse sensation. Mais quelque chose le gênait encore. Qu'entendait Kamji par ou presque ? Mais Liam le pris de vitesse.

— Qu'entends-tu pas ou presque ?

— J'ai modifié la… la malédiction.

Kamji essayait toujours de résister à l'envoutement du plug, mais sans grand résultats, Tamara avait fait du bon travail.

— De quelle manière, intervint de nouveau Liam avant que Jim ne puisse ouvrir la bouche. La propension que prenait le jeune homme à réagir avant lui commençait à l’agacer.

— Je… je voulais que Jim me rejoigne. Qu'il soit dépendant de moi. Le sort que j'ai lancé à, en quelque sorte, remis à jour, Jim. A son réveil, j'aurais dû être la première personne qu'il voyait et à partir de là il m'aurait appartenu.

— Comment ça. Pourquoi serai-je devenu accroc si je t'avais vu en premier à mon réveil ?

Le sorcier ne répondit pas jusqu'à ce que Liam le lui ordonne, à la grande surprise de Jim.

— Parce que ce sort impliquait que Jim devrait, dorénavant, recevoir régulièrement la semence du premier homme qu'il aurait vu à son réveil…

Jim déglutit avec peine alors qu'un grand froid l'envahissait… voilà que cela recommençait. Il n'avait même pas encore eu le temps d'imaginer sa vie sans dépendre du sperme d'une quelconque créature que déjà il replongeait. En somme, il avait perdu ses facultés les plus intéressantes tout en conservant la pire…

— Et à quelle fréquence… demanda Liam d'une voix blanche.

— Lorsqu'il en ressentira le besoin. Sans doute tous les jours au début, peut-être même plusieurs fois par jour. Puis, probablement, moins par la suite.

Kamji s'exprimait d'une voix monocorde qui rendait l'horreur de son discourt totalement abstrait.
Liam regarda Jim.

— Je… je suis désolé dit-il. Si je n'avais pas…

— Tu n'y est pour rien, ce n'est pas toi qui m’as lancé le sort après tout et s'il fallait choisir entre toi et Kamji…

Jim lui sourit bien qu'il n'en ait pas le cœur. Il en voulait à Kamji, à Liam aussi, à la terre entière. Et il se sentait ridicule, à moitié allongé, toujours nu sur l'hôtel de pierre. Il se releva mais ses vêtements étaient inutilisables et décida de rester ainsi. Peu importait à présent. Il se rapprocha de Kamji.

— Je suis venu ici pour que tu me donne la formule du vaccin contre l'Or Blanc.

Kamji ne répondit pas.

— Jim… je… c'est moi qui le commande en quelque sorte, intervint Liam. Tamara avait conçu ce dispositif pour contrôler le Koloss.

Liam lui indiqua le démon qui gisait au sol, à demi-inconscient. La lutte avec ses congénères avait dû être rude et les autres avaient réussi à l'immobiliser. Puis l'un d'entre eux l'avait apparemment sodomisé de force. Maintenant ils se tenaient tous à genou, les bras ballant, attendant un ordre de Kamji. Peut-être qu'il n'avait pas été fécondé, peut-être que le Koloss n'avait pas éjaculé. Une si belle bête, se serait dommage de la perdre… cette pensée alarma Jim. Depuis quand pensait-il ainsi à son élevage de Koloss…

— Alors demande le lui, dit Jim à Liam, perdant patience.

Liam s'exécuta et Kamji se contracta. Il serra les dents et essaya de résister. Liam le gifla violemment à la grande surprise de Jim.

« REPOND ! » cria-t-il.

— C'est… c'est un mélange… ca… capable de neu… neutraliser les effets de presque tous les poisons. On l'ap…pel le Liqueur des Anges. Illl s'agggirait en …ffffait… du Sssperme d'un Ange.

— Des Anges ? l'interrogea Liam, mais ça n'existe pas !

— Oh si… il existent, les sorciers, les démons, les dieux, les anges, ils existent tous.

Jim et Liam échangèrent un regard, complètement dépassés par la tournure des évènements. Jim se massa les tempes. Les démons, il maitrisait, les sorciers, il faisait avec, mais les anges ! et quoi, aussi, les dieux ? Là, ça commençait à faire beaucoup, même pour lui.

— Demande-lui s'il sait où les trouver, dit Jim à Liam.

Le jeune homme s'exécuta.

— Ils n'apparaissent presque jamais aux hommes. Ils ont une hiérarchie bien établie et certains vivent apparemment parmi nous. J'ai essayé d'en trouver car ton père suivait leur piste pour fabriquer un antidote à ton état, mais je ne suis pas parvenu à les localiser. La dernière information que j'ai eu c'est un nom : Gorgidas.

Gorgidas, ce nom ne lui disait rien mais… Son père ! comment se faisait-il qu'il les recherchait ! Et pourquoi son état !

— Pourquoi dis-tu que mon père les recherchait pour me guérir, mon père est mort !

— Répond ! ordonna Liam

— Mort ! non. Trop honteux pour regarder son fils après ce qu'il avait fait, oui. Il a parcouru le monde et doit toujours le parcourir d'ailleurs pour rechercher un remède pour toi. J'ai perdu sa trace il y a plusieurs années mais une chose est sûre... il n'est pas mort !