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RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 22-12-2024 Tome II
-Jim Anderson et le conseil des ombres
L'histoire débute un an après la fin de Jim Anderson et le secret de l'Or Blanc. Le monde est plongé dans le chaos suite à la mise sur le marché de l'Or Blanc. Précédemment dans Jim Anderson et le Secret de l'Or Blanc Jim Anderson est probablement l'un des meilleurs détectives privé de la ville, mais il se consacre à des affaires pour le moins particulières. « Au-dessus du heurtoir, une plaque métallique gravée révélait l'identité du propriétaire des lieux. »
![]() Mais Jim est également victime d'une cruelle malédiction lancée par le sorcier fou, Kamji. « - Malheureusement ce n'est pas si simple. Je… je ne suis plus tout à fait humain. J'ai été maudit par un magicien et pour survivre, je dois, entre autres chose, boire le sperme d'un homme après l'avoir fécondé de mon sperme. » « - En fait non, j'étais tout ce qu'il y a de plus hétéro. Mais la malédiction a fait son œuvre et maintenant mon sexe ressemble à celui d'un Kriss. Lorsque j'essais de prendre une femme, tous ses muscles se contracte et je ne peux pas la pénétrer. La seule fois où j'ai essayé, elle a tellement hurlé que les flics ont failli débarquer. Depuis je préfère m'en abstenir. » « La nuit de chaque pleine lune il rêvait d'un démon et ce dernier devait le fécondé avant que le soleil ne se coucha sur le jour suivant. Dans le cas contraire, Jim perdait tout contrôle et son côté démoniaque prenait l'ascendant le transformant en machine à tuer. Il avait expérimenté le phénomène une fois et ne voulait en aucun cas que cela ce reproduise. » Quand Thomas Acier se rend à son bureau, il ne se doute pas encore de l'affaire dont il va hériter. « Des coups de heurtoirs retentirent à nouveau. Qui pouvait bien venir le déranger à cette heure. Il n'avait plus d'amis, il les avait tous… Un client probablement, et ses finances en auraient bien besoin. »
« - Il s'appelle Mike… Mickael. Il a 18 ans et depuis cette année il est inscrit à la fac… » « …il a laissé son portable et toutes ses affaires hormis sa veste et ton portefeuille. » Et lorsqu'il découvrit les plans de Kamji, le sorcier fou, et de sa fille Tamara, ses pires cauchemars devinrent réalité. « Les Koloss s'exécutèrent sans discuter, enfilant la seringue dans les anus serrés des étudiants sans tenir compte de leurs plaintes pour leur injecter le liquide encore chaud. Puis ils saisirent les jeunes humains et les jetèrent dans les cages prévues. […] Ils se redressèrent d'un même mouvement, et se jetèrent sur leurs camarades. […] L'étudiant n'ayant pas reçu le traitement fut le premier à céder. Il se retrouva a plat ventre et son camarade déchaîné lui enfila son sexe bandé d'un violent coup de rein. » « Leur drogue, qu'ils baptisèrent Or Blanc à cause de la couleur laiteuse que lui donnait le sperme, transformait les étudiants cobayes en bêtes affamés de sexe. » « En fonction du dosage, ils parvenaient à maintenir la copulation pendant le temps désiré et ils s'aperçurent, par accident comme souvent lors des grandes découvertes scientifiques, qu'il leur suffisait d'y adjoindre un peu de l'ADN d'un individu pour que celui-ci devienne l'unique victime du drogué. » PROLOGUE
Une question d'éducation
Thomas approchait à pas vif de l'entrepôt dans lequel Tamos, le démon Kriss rencontré l'année précédente avait fait son nid. Leur première confrontation avait failli transformer l'homme en Kriss et sans l'intervention de Jim Anderson, un détective privé des plus particuliers, jamais il ne s'en serait sorti, tout comme son fils Mike. Après cette histoire, Thomas n'avait pu s'empêcher de revoir Tamos ; il avait essayé de résister à la force d'attraction que le démon exerçait sur lui depuis qu'il l'avait pris de force dans un entrepôt semblable à celui dans lequel il se rendait à présent. Mais rien n'y avait fait, il ne pouvait s'empêcher de revenir régulièrement subir les assauts du démon. Au début, sa femme avait fermé les yeux sur ses infidélités, se comportant comme si leur vie n'avait en rien été modifiée. Mais avec un mari sous dépendance et un fils à moitié démon elle avait fini par partir un jour, sans prévenir, au grand soulagement de Thomas. Il poussa une lourde porte métallique en entra dans un vaste espace désaffecté où trainaient çà et là quelques vieilles caisses laissées par les anciens maîtres des lieux. Une faible lumière parvenait à traverser les carreaux recouverts de poussière, enveloppant la zone d'un halo diffus. Thomas avança plus avant, jusqu'au fond de la pièce puis emprunta un escalier de ciment qui le mena au sous-sol. Le niveau comprenait un couloir central donnant sur une dizaines de petites pièces toutes semblables réparties des deux côtés. - Y'a quelqu'un ? Tamos ? appela l'homme. Personne ne répondait mais il perçut des gémissements dans la salle du fond. Il s'en approcha doucement et entra dans la pièce dépourvue de porte. Là, trois versions miniatures du démon Kriss s'amusaient ensemble, nus, se sautant les uns sur les autres, essayant de se dominer les uns les autres. La croissance des Kriss ne correspondait en rien à celle des humains et bien qu'ils ne soient en réalité âgés que d'un an, leur gabarit correspondait plutôt à celui de jeunes hommes de seize ans. Leurs muscles développés se tendaient sous leur peau pâle et violette alors qu'ils luttaient et leurs sexes lourds et à demi bandés, longs d'une vingtaine de centimètres, ballottaient entre leurs cuisses musculeuses. Ils étaient presque identiques mais Thomas avait appris à les distinguer au cours de l'année écoulée. Noah était le plus facile à reconnaitre avec sa fine mèche noire qui entachait ses cheveux courts d'un blanc immaculé. Micah possédait une petite tâche de naissance en forme de lune sous le nombril et Micha avait toujours eu un sexe plus long que celui de ses frères. Thomas, bien malgré lui, avait assisté à leur conception ; la reproduction des Kriss ayant ceci de particulier qu'elle nécessite l'intervention d'un véhicule humain. Sans le vouloir il avait failli interrompre le processus au cours duquel le mâle devait fertiliser dix fois un jeune humain avant que ce dernier ne féconde la femelle. Par la suite, il avait vu les petits issus ce cet accouplement grandir à un rythme effréné, se transformer pour devenir des adolescents turbulents. Tamos avait fort à faire avec eux, d'autant plus que chez les Kriss chaque parent élevait seul les descendants de leur propre sexe ; ainsi, la compagne de Tamos élevait, elle seule, leur fille issue de la même fratrie. Brusquement, ils cessèrent leurs jeux, emmêlés les uns dans les autres et levèrent les yeux vers le nouveau venu. - Oncle Thomas, s'exclamèrent-ils avant de s'élancer vers lui le sourire aux lèvres. - Salut les garçons ! Ils se jetèrent sur l'humain manquant de le faire chuter et l'enserrèrent dans leurs bras puissants. - Du calme, les gars, vous allez me faire tomber. Votre père est pas là ? - Non, il est parti à la chasse. Les jeunes démons commençaient à se frotter contre lui. Il sentait leurs sexes durcir contre ses cuisses. Il déglutit péniblement. - Du calme les garçons, répéta-t-il d'une voix tendue. Il savait la maturité sexuelle plutôt précoce chez les Kriss mais pas à ce point. Il se sentit brusquement tiré vers le bas et ces jambes cédèrent. A genou, il ouvrit la bouche pour protester, mais avant qu'il ne puisse émettre le moindre son, un sexe épais et long d'une vingtaine de centimètre le bâillonna. Il leva les yeux et rencontra le regard lubrique et le sourire innocent de l'un des jeune Kriss, Micah apparemment vu la tache blanche en forme de lune qu'il avait sous les yeux. Il lui maintenait fermement la tête, son sexe planté bien au fond de la gorge. Les deux autres lui arrachèrent ses vêtements sans ménagement et il se retrouva bientôt à genou, nu, les mains liées dans le dos avec les restes de son t-shirt, entouré des trois jeunes démons. Malgré lui, il tétait le mandrin qui lui déformait la bouche, salivant abondamment sur la barre qui coulissait jusque dans sa gorge. Il sentit des mains lui palper les fesses et des doigts s'introduire dans son fondement. Il se raidit, serra les fesses mais rien n'y fit, cela semblait au contraire les exciter davantage. Brusquement, le sexe de Micah fut parcouru de spasme et une vague de liquide bouillant lui envahit la bouche, pénétrant sa gorge à l'étouffer. Il toussa et manqua de vomir, essayant de recracher le mandrin qui l'empêchait de se débarrasser du liquide mais il ne parvint qu'à l'enfoncer plus avant et ce n'est que lorsque le jeune démon retira de lui-même son membre a demi débandé qu'il pu reprendre son souffle. Sans attendre les deux autres le plaquèrent au sol sur le dos, ses épaules fermement maintenues par Micah au-dessus de sa tête. L'un des deux autres, Noah l'identifia Thomas, s'assit sur son torse musclé recouvert de poils bruns et lui frappa le visage de son sexe dur. L'homme ferma la bouche mais une douleur fulgurante à l'anus la lui fit ouvrir grande, permettant au jeune démon de prendre la place occupée par son frère quelques minutes plus tôt. Thomas tentait de comprendre ce qui lui arrivait, a demi-étouffé par le mandrin de Noah. Un barreau dur et bouillant tentait d'entrer en force dans son anus serré. La douleur qu'il venait de ressentir provenait à coup sûr de l'intrusion du gland de Micha. Le jeune démon voyant qu'il ne pouvait entrer davantage ressortit et enduit son phallus massif de salive avant de refaire une nouvelle tentative. Cette fois il ne renonça pas. Soufflant et haletant, il progressa centimètre par centimètre. Le corps de Thomas était contracté à l'extrême, chacun de ses muscles se rebellaient contre l'agression et il aurait serré les dents si le chibre de Noah le lui avait permis. Il perdit toute notion du temps, son cerveau semblant se déconnecter. Après plusieurs minutes il sentit les cuisses de Micha contre ses fesses, signe que le jeune démon était parvenu à s'introduire entièrement en lui. Il entama alors un va et viens rapide et violent, lui défonçant les entrailles à chaque coup de boutoir. Le jeune démon poussait des gémissements de plus en plus fort tout comme son frère qui occupait la bouche de Thomas, et les coups redoublèrent d'intensité, signe que leur jouissance approchait. Micha fut le premier à se libérer, inondant les entrailles de sa victime d'un liquide chaud et épais dont le surplus abondant ne tarda pas à s'écouler de l'anus encore occupé. Mais Thomas n'eut guère le temps de s'appesantir sur la sensation que lui procurait l'éjaculation puisqu'une nouvelle vague de sperme lui envahit la gorge. Cette fois il se chercha pas à résister en tenta d'avaler le maximum de liquide afin d'éviter l'étouffement. Au bord de l'inconscience, il vit ses trois jeunes assaillants brusquement soulevés et repoussés au loin. Il tenta de se redresser mais perdit brusquement connaissance. ***
Des gémissements plaintifs ramenèrent Thomas à lui. Une douleur lancinante à l'anus lui rappela brusquement ce qu'il venait de subir, le faisant osciller entre dégout et excitation. Il ouvrit les yeux et tenta de se redresser, s'apercevant qu'il était pieds et poings liées une table de bois brut. Ses mains étaient attachées au-dessus de sa tête et ses pieds, écartés et fixés au bord opposé de la table, avaient été ramenés au niveau de ses fesses de manière à positionner son anus bien en évidence au bord de la table. Les gémissements redoublèrent à sa droite, se transformant en petits cris. Il tourna la tête et découvrit Tamos. Il aurait reconnu le Kriss entre mille. Mesurant près de deux mètres, le démon à la peau violette, complètement nu comme à son habitude, exhibait des muscles puissants et un sexe énorme, même pour ceux de son espèce. Thomas sentit son excitation redoubler. Ce corps l'excitait toujours sans qu'il ne puisse rien n'y faire.
Tamos semblait furieux et abattait son énorme main sur les fesses rebondies de Noah qui, à demi-penché, prenait appuis sur une autre table de bois. Les deux autres fils du démon se tenaient debout à côté d'eux. Micha, les yeux pleins de larmes se touchaient les fesses rougies par la fessée qu'il venait de recevoir. Micah, quant à lui, attendait son tour, le regard chargé d'angoisse. - Vous mauvais garçons ! les disputait Tamos. Vous pas le droit de prendre humain sans accord Tamos ! Les coups pleuvaient sur les fesses rougies tirant des larmes au pauvre Noah. Thomas était fasciné par la vue du grand mâle entrain de corrigés ses petits hommes. Il croisa le regard du démon qui lui renvoya le sourire carnassier qu'il connaissait si bien. - Eux faire mal à toi, moi montré a eux comment utiliser humain ! Thomas déglutit péniblement. Il savait et appréhendait en même temps ce qui allait lui arrivé mais il était bien malgré lui venu pour ça. Tamos en finit rapidement avec Noah, puis ce fut le tour de Micah. - Toi mériter punition plus sévère, commença son père, toi enculé humain, humain enculera toi ! Le jeune démon s'apprêta à protester mais une claque monumentale vint heurter ses fesses, le pliant en deux. La fessée fut plus puissante que pour les deux autres et dura plus longtemps encore, puis elle s'arrêta aussi brusquement qu'elle avait commencé, laissant Micah haletant, effondré sur la table, les larmes aux yeux mais le sexe bandé à son maximum. Tamos s'approcha de Thomas toujours allongé sur sa table. - Toi aimer voir Tamos corriger petits, fit le démon en contemplant le sexe à demi-bandé de l'homme. Il vint se placer entre ses cuisses écartées et allongea son torse sur celui de l'humain, pesant de tout son poids sur la table qui grinça sous l'effort. Le poult de Thomas s'accéléra comme le démon plaquait sa bouche sur la sienne, lui enfonçant profondément sa langue. Sa salive abondante fit bientôt son effet, enivrant la victime consentante. Il positionna son gland énorme suintant de précum et en enduisit l'anus offert, déclenchant sa dilatation quasi-immédiate. La pénétration se fit lentement, dans un bruit de succion continu. Le démon avait positionné ses mains sur la table, de part et d'autre du torse de l'humain. Légèrement penché en avant, il introduisait les quarante centimètres de son chibre sans heurt dans le fondement dilaté. Une fois bien callé au fond des intestins élargis il appela Micah. - Micah, toi venir ici ! Le jeune démon approcha, tête baissé, grimaçant sous l'effet de la douleur qui envahissait son fessier rougi. Sans quitter le fondement dans lequel il venait de s'installer, son père le saisit par les aisselles et le plaça à cheval sur le torse de Thomas, face à l'homme qu'il n'osa regarder. Tamos lui appuya sur le haut du dos pour le faire se pencher en avant et écarter ses fesses serrées puis positionna le gland gonflé de l'humain contre l'anus encore vierge. - Maintenant toi descendre sur sexe de l'humain ! grogna son père. - Non… geignit faiblement la pauvre créature, trop gros… La main droite du démon vint lui percuter le côté de la tête, lui arrachant un nouveau gémissement. - Toi obéir ! Le jeune démon, malgré lui, commença à peser sur le chibre dressé de l'homme, les dents serrées, la tête rejeté en arrière, haletant sous l'effort. Thomas ne put retenir des râles de plaisir malgré la pitié qu'il ressentait pour Micah. Parvenu à la moitié du mandrin, il s'arrêta un moment, essayant de reprendre son souffle. - Pas pouvoir, trop gros, geignit-il à nouveau. Sans prévenir Tamos posa ses mains sur ses épaules et appuya d'un coup sec, l'empalant complètement sur le restant des dix-huit centimètres de chair dressée. Complètement rempli, la jeune créature tenta de se relever, de faire sortir le barreau bouillant qui l'envahissait, mais son père le maintint fermement jusqu'à ce qu'il se calme et que ses cris cessent. Puis il lui fit entamer un va et vient sur toute la longueur du chibre de l'homme alors que lui entreprenait le même mouvement entre ses fesses. Thomas haletait, bouche ouverte, son cœur s'affolait sous les assauts conjugués du plaisir et de la douleur. Sa tête ballotait d'un côté puis de l'autre au rythme des gémissements qu'il émettait. La jouissance montait en lui par vague et bientôt les digues lâchèrent et il se libéra dans les intestins qui l'accueillait avec un hurlement de plaisir avant de perdre une nouvelle fois connaissance. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 22-12-2024 Quelle belle santé, ces petites bêtes... Mais, techniquement, c'est Mike qui les a enfantés, ils sont un peu ses petits-enfants... ^^ RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - bech - 23-12-2024 Dans les premiers chapitres, je pensais que l'histoire serait assez courte, mais Jim, Thomas et Mickaël sont devenus des demi démons accros. Du coup, l'histoire continue. Effectivement, les petits démons sont précoces. On peut supposer qu'à 2 ans, ils seront déjà adultes. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 23-12-2024 Chapitre 1 L'Observeur
Les locaux de l'Observeur, le fameux journal du monde démoniaque, n'avaient pas bougés depuis leur création des centaines d'années auparavant. Enfouis profondément sous terre, leurs bureaux faisaient parti des zones les mieux protégées du monde démoniaque. Mais si son emplacement n'avait pas changé, sa formule elle ne ressemblait plus en rien au bulletin d'une page publié à l'origine. D'abord mensuel puis hebdomadaire, sa parution était maintenant quotidienne et s'étalait une vingtaine de page en papier recyclé. Ce détail, mis en avant par la rédaction, avait toujours amusé Jim. Comme quoi chez les démons aussi, il y avait des écologistes. Le détective progressait au travers d'un large couloir creusé à même la roche, foulant d'un pas vif le sol recouvert d'une fine couche de sable. Son informateur, un journaliste du journal, lui avait donné rendez-vous au siège du périodique, un lieu des plus protégé où seuls quelques élus étaient acceptés. Surpris par cette invitation, Jim avait cependant accepté de se rendre sur place compte-tenu de l'information promise, l'emplacement de l'une des planques de Kamji en ville, mais il était également curieux de découvrir un lieu si mythique. L'endroit dans lequel il se déplaçait avait des allures de grotte et des torches accrochées aux parois diffusaient une lueur orangée, allongeant démesurément les ombres des occupants. A l'extrémité du corridor une gigantesque double porte de bois sombre bloquait totalement le passage. Un linteau de marbre surmontait l'encadrement fait du même matériau. Au-dessus, un tympan soutenait un bas-relief sculpté représentant des scènes de copulation entre des démons ailés et cornus et des êtres humains terrifiés. Gravés dans le cadre et le linteau et recouvertes de feuilles d'or, des runes de protection empêchaient quiconque de pénétrer dans le lieu s'il n'y avait pas été invité. Leur puissance était légendaire et détruisait à coup sûr tout intrus qui les aurait approchées à moins de quelques mètres. Heureusement pour Jim, il était attendu et son contact au journal semblait avoir fait le nécessaire pour lui permettre d'entrer. Il s'arrêta devant l'imposante porte et du saisir à deux mains le heurtoir de bronze afin de le faire claquer. Les portes s'ouvrirent brusquement sur une vaste pièce envahie de lumière où tout ne semblait que marbre et dorures. Au plafond, des voutes en ogive, typique du style gothique, répartissaient le poids de l'ouvrage sur des rangées de colonnes ouvragées. Jim avança, ses pas raisonnant dans le vaste espace complètement vide. Au fond, il distingua un portique de pierre qui semblait donner sur le néant. Il s'en approcha avec précaution, examinant son centre où l'obscurité semblait régner puis brusquement, sans qu'il ne puisse rien y faire, il se retrouva happé. Un bref instant se sentit jaugé, examiné, comme si des mains invisibles le fouillaient sans aucune pudeur. Ses vêtements semblaient avoir disparu et la fouille se fit plus profonde, des doigts invisibles s'enfonçant profondément en lui, fouillant son inimité. Et aussi brusquement qu'il y était entré, il fut expulsé du néant, projeté à travers un portique similaire à celui qu'il avait emprunté. Sonné, il se retrouva à quatre pattes sur une épaisse moquette rouge, les yeux baissés sur une paire de mocassins noirs. - Toujours aussi ponctuel mon cher Jim, entendit-il prononcer. Il leva les yeux vers un homme en costume sombre, très élégant. Brun aux cheveux courts, les épaules larges et le ventre plat, il ne paraissait guère avoir plus d'une quarantaine d'année. Mais bien que Jim ignore son âge exact, il savait que le démon qui se tenait devant lui avait largement dépassé son centième anniversaire. - Bonjour Gustave, tu sais bien que je ne peux pas te résister, réplica-t-il, pince-sans-rire. Un léger sourire passa sur les lèvres du démon que rien ne semblait différencier d'un humain ordinaire. - Je vois que tu t'es habillé pour me plaire Jimmy, dit-il en l'examinant de la tête aux pieds alors qu'il se relevait. Le détective avait revêtu son seul costume, un pantalon et une veste beige clair sur une chemise blanche rehaussée par une cravate noire. Il savait le journaliste attiré par les hommes et plus prompt à la confidence face à un interlocuteur qui lui plaisait. Mais il connaissait aussi les travers du démon et son besoin vital de se nourrir d'énergie sexuelle qu'il captait en jouant les voyeurs. Le détective savait en venant qu'il en serait quitte pour une séance de masturbation. L'autre le regarderait faire et capterait les ondes de jouissance libérées. Il espérait juste ne pas tâcher son costume lorsqu'il se livrerait à ce petit plaisir solitaire. - Tu as dit que tu disposais d'informations sur l'endroit où se trouve le sorcier Kamji, attaqua-t-il directement. - Jimmy… Jimmy… ne soit donc pas si pressé. Nous avons tout notre temps. Viens donc t'asseoir un peu, après tout ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu… Jim embrassa la vaste pièce du regard. Il avait atterri directement dans le bureau de son informateur. Le sol, recouvert d'une épaisse moquette rouge, contrastait avec la blancheur des mûrs. Bien que sans réelle délimitation, l'endroit possédait deux espaces bien distincts. Devant lui, un grand bureau d'angle de verre et de métal occupait le tiers gauche de l'espace. A l'opposé, deux confortables fauteuils de cuirs entouraient une table basse renfermant un bar que Jim imaginait bien garni. Au mur, des livres traitant de sujets divers et variés s'empilaient sur de multiples rayonnages. Le détective suivit le démon vers le salon et à l'instar de son hôte, s'assit dans l'un des fauteuils de cuir. - Je te sers un verre Jimmy ? - Pourquoi pas, répondit-il. - Whisky ? - Single malt ? Le démon sourit. - Je sais faire plaisir à mes invités… Jim dégusta la boisson pendant un instant puis décida de revenir à la charge. - En ce qui concerne notre affaire… - Toujours aussi impatient à ce que je vois… soupira l'autre. Soit, mais tu sais que l'on n'a jamais rien, sans rien, de nos jours… - Je m'en doute, répondit Jim avec ironie. Comme d'habitude je suppose, poursuivit-il en écartant un peu les jambes, posant sa main droite sur son entre-jambe et commençant à se caresser. - Cette information vaut bien plus d'énergie sexuelle que ce que tu me proposes là. Jim déglutit péniblement, il aurait du s'en douter. Les démons étaient d'un naturel pervers et ceux qui aimaient les hommes, l'étaient encore plus. - Quel est ton prix, demanda Jim résigné. Copuler avec ce démon le dégoutait. D'une part parce qu'il s'agissait justement d'un démon et d'autre part parce qu'il ressemblait trait pour trait à un humain de sexe mâle. La malédiction dont il était victime depuis des années l'obligeant déjà à des relations sexuelles avec des hommes et des démons de diverses espèces, il aurait préféré ne pas avoir à remettre le couvert aujourd'hui. - Figure-toi, Jimmy, que je me suis récemment aperçu de quelque chose. He oui, c'est idiot, malgré mon âge, j'arrive encore à apprendre de nouvelles choses sur mon état. Il semble que certaines relations sexuelles fournissent plus d'énergie que d'autres… lorsque le sexe se mélange aux regrets, à l'animalité, à la douleur et au dégoût, l'énergie est des plus puissantes. - … et tu souhaites donc que je te résiste alors que tu essaieras de me baiser… le coupa Jim atterré. - Pas tout à fait… Brusquement Jim vit le portique par lequel il était entré s'activer et deux hommes en sortir, l'un jeune adulte et l'autre plus âgé. Brun aux cheveux courts, les yeux bleus, ils semblaient avoir un air de famille prononcé. Le plus âgé devait avoir la petite quarantaine et portait un costume sombre et une chemise blanche qui laissait deviner un torse musclé. Le plus jeune devait avoir tout juste vingt ans. Vêtu d'un jean délavé et d'une chemise à carreau, il se tenait en retrait derrière son ainé qui semblait faire rempart de son corps. « Je te présente Marc et son fils Antoine, continua le démon en indiquant les deux hommes. Vois-tu Antoine a récemment eu quelques déboire avec certaines espèces démoniaques et il se trouve qu'il s'est fait fécondé par un démon Frog… » Les démons Frog, pour ce que Jim en savais tiraient leur nom de leur peau verte et de leur apparence de batracien, quant à leur mode de reproduction, il n'en savait absolument rien. - Et en quoi cela me concerne-t-il, dit Jim. D'un signe de tête, Gustave indiqua aux deux hommes de venir les rejoindre. - Et bien, il se trouve qu'il est très difficile d'extraire un embryon de Frog, une fois implanté dans l'estomac de sa victime la seule manière de la détruite est de l'enduire d'un sperme aux propriétés particulière, comme le tiens… - Oui… je commence à comprendre, repris le détective, mais je ne vois pas en quoi ça va pouvoir t'aider. Tu sais que mes « victimes » sont toujours consentantes… - En fait, ce n'est pas toi qui me fourniras ce dont j'ai besoin… mais voilà le marché. Marc, ici présent, grand hétéro devant l'éternel, est venu me voir pour aider son fils. Je te passe les détails du pourquoi du comment qui ne présente aucun intérêt. Toujours est-il qu'il accepte de « s'occuper » de son fils si toi, en échange tu le débarrasse de la chose qu'il a dans l'estomac. - Et pourquoi est-ce que j'accepterais ? - Mais pour les informations que je peux te fournir, bien sûr !... suit un peu s'il te plait. - Et toi tu récupères l'énergie d'une relation entre hétéro. T'es vraiment tordu… - Oui, merci. Alors que penses-tu de mon plan. - Je n'ai pas le choix à priori… - Le choix… voilà une notion intéressante à propos de laquelle nous pourrions débattre pendant des heures que nous n'avons justement pas ; alors c'est oui ou c'est non ? Jim regarda le jeune homme et son père. Tous les deux avaient les yeux baissés sur le sol, totalement soumis. - Très bien j'accepte. - A la bonne heure ! Le journaliste se leva de son fauteuil et l'indiqua aux deux hommes alors qu'il s'assit sur l'accoudoir de celui de Jim. « Messieurs, je vous laisse procéder. » Les deux hommes se regardèrent gênés, puis le père commença à se déshabiller. Sa veste glissa a terre puis il commença à déboutonner sa chemise, dévoilant peut à peut son torse massif et poilu. « Allez Antoine, aide donc un peu ton père. » Le jeune homme vint se placer devant son ainé et déboucla sa ceinture de cuir puis défit le bouton du pantalon noir et fit glisser la fermeture de la braguette. Le tissu fin glissa eu pied de Marc dévoilant un boxer blanc immaculé au centre duquel une impressionnante proéminence laissait présager un sexe massif bien qu'au repos. L'homme défit les boutons de la chemise de son fils et en écarta les pans. Le torse du jeune homme apparut, finement musclé et totalement imberbe, puis son jean fut rapidement déboutonné et retiré. Marc entraîna son fils toujours vêtu de son boxer vers le fauteuil laissé libre pat Gustave et lui fit placer les mains sur les accoudoirs. Le jeune homme se retrouva plié en deux, les fesses bien cambrées vers son géniteur. Marc fit glisser le sous-vêtement blanc d'Antoine jusqu'à ses chevilles puis entreprit de caresser la rosette offerte, cherchant à la préparer tout en sortant son sexe mou de l'autre main. Jim observait la scène depuis son fauteuil. Il voyait les deux hommes de profil, le fils grimaçant sous les assauts des doigts épais de son père qui, de son côté, essayait de bander en se masturbant vigoureusement. A ses côté, Gustave souriait, se gavant de l'énergie qui commençait à émaner des deux hommes. Jim reporta son regard vers les deux victimes. L'aîné, les yeux fermés, continuait de stimuler son membre qui peinait à durcir, essayant sûrement de se remémorer une situation excitante capable de l'y aider. Peu à peu le chibre grossit puis se durcit, atteignant des proportions plus qu'honorables pour un humain. Gustave lui lança un lacet qu'il venait de récupérer sur l'une des chaussures de sport du jeune et le lança à Marc. - Attache la fermement, je ne voudrais pas qu'elle retombe pendant l'action. L'homme saisit le lacet et le noua à la base de son sexe, faisant encore davantage ressortir les veines gonflées du membre ; puis il plaça son gland violacé contre la rondelle serré d'Antoine et commença à pousser. Le jeune homme cria sous l'assaut, essayant d'avancer pour échapper à l'invasion, mais Marc le maintint fermement par les hanches. Le jeune homme serra les dents, s'obligeant à détendre son anus serré pour permettre l'entrée de son géniteur qui, honteux continuait la difficile pénétration, avançant centimètre par centimètre son chibre massif. Arc-bouté sur les fesses de son fils, Marc parvint à entrer l'intégralité de son membre, s'excusant à chaque instant auprès de don fils, puis il entama un va-et-vient ample sur toute sa longueur. Antoine supportait bravement l'épreuve mais ne pouvait s'empêcher de crier de temps à autre, surtout lorsque son père commença à accélérer le rythme, poussant des grognements à chaque nouvelle pénétration. Les yeux clos, Marc haletait; une rougeur diffuse, témoin de son plaisir, se rependant sur son visage. - Ouvre les yeux ! lui intima Gustave. Tu n'es pas là pour prendre du plaisir ! L'homme s'exécuta, mais même l'étrangeté de la situation ne parvint pas à faire retomber son excitation et il ne tarda pas libérer son sperme dans les entrailles de son fils, s'effondrant sur lui de tout son poids, le faisant s'écrouler sur le fauteuil vide. Pendant un instant, les deux hommes restèrent immobiles, Marc haletant et Antoine sanglotant, puis le père se releva et se tourna vers Gustave, le dégout inscrit sur le visage. - Tu as eu ce que tu voulais démon, maintenant aide mon fils ! Gustave tiqua. - En fait non. Tu n'as pas pu t'empêcher de prendre du plaisir, je l'ai senti ; l'énergie que vous avez produit n'était pas aussi intense que je l'aurais souhaité ! - Ce n'est pas vrai s'indigna l'homme ! Comment oses-tu… - Mais j'ose… j'ose… mon cher, le coupa Gustave, et tu ferais bien de me montrer un peu de respect. Après tout, c'est toi qui es venu me réclamer mon aide, toi qui m'as supplié de venir au secours de ton fils ! Marc, rageur, ne répondit pas, serrant les dents pour ne pas commettre l'irréparable. Il avait besoin du démon, il le savait. - Qu'est-ce que tu veux de plus, tu veux que je recommence… - Humm… non, tu serais capable d'y reprendre du plaisir, fit Gustave par pur provocation. L'autre accusa le coup mais courba l'échine sous l'insulte. - Mais je pense qu'il serait bon que ton fils te rende la pareille… - Quoi !! Mais je ne suis pas… - Tu n'es pas quoi, l'interrompit de nouveau Gustave, après tout ce ne serait que justice de laisser à Antoine la possibilité de goûter au plaisir auquel tu viens d'être initié. - Papa, je..., commença Antoine. - Tais-toi, l'interrompit son père. Tais-toi, nous ferons ce qu'il demande, continua-t-il, sans oser croiser le regard de son fils. Sans attendre, il se mit à quatre pattes sur le sol, prenant appuis sur la table basse qui faisait face au siège sur lequel se tenait Jim et Gustave, son sexe maintenu bandé par le lacet toujours noué. - Vas-y, dépêche-toi, qu'on en finisse !, ordonna-t-il à son fils. Antoine hésita un instant puis vint se placer derrière son géniteur. Il cracha dans sa main et déposa sa salive sur l'anus de son père qui frémit sous le contact, laissant échapper un gémissement d'angoisse. Gustave recommença à sourire. C'était à ce moment, là où l'angoisse de l'inconnu, l'anticipation de la douleur, étreignait ses invité, qu'il se nourrissait le plus. Antoine plaça son sexe bandé contre l'ouverture du fondement de son père et hésita un instant. - Pardon… je ne peux… - Fait ce qu'il te demande ! dépêche-toi, cracha son père. Le jeune homme, au comble de l'angoisse, saisit les hanches de son géniteur et poussa d'un coup sec et violent, enfonçant d'un seul coup ses dix-sept centimètres de chair dans le fondement vierge. Marc fut brutalement repoussé en avant, s'effondrant sur la table basse, la respiration coupée par la violence de l'assaut, les yeux écarquillés et remplis de larmes. Il ouvrit grand la bouche pour pousser un cri qui ne vint pas, les traits déformés par la douleur. Sans attendre Antoine se retira, libérant le trou qu'il venait de forcer puis se réintroduisit à nouveau entamant un pilonnage en règle du fondement paternel. Marc, sous le choc, encaissait les assauts répétés du chibre de son fils, haletant, la bouche ouverte, pour reprendre sa respiration. Des larmes coulaient abondamment de ses yeux grands ouverts, totalement soumis à la volonté de son jeune tortionnaire. L'épreuve dura près d'une dizaine de minutes au cours desquelles le jeune homme ne ralentit pas le rythme, puis il sortit brusquement de l'anus soumis et le recouvrit d'une abondante coulée de sperme gluant et blanchâtre. Pendant un instant, personne ne réagit. Jim se tourna vers Gustave qui, les yeux exorbités, un sourire extatique aux lèvres, jouissait encore de la sodomie violente à laquelle ils venaient d'assister. Entre ses jambes, une proéminence impressionnante s'était formée et un liquide suintait à travers la toile de son pantalon. - Fantastique…, parvint à dire le démon en revenant peu à peu à la réalité, … ce jeune homme est tout simplement fantastique. Il mérite amplement sa récompense, continua-t-il en se tournant vers Jim en quête d'approbation. Jim déglutit péniblement. La scène à laquelle il venait d'assister l'avait choqué… et excité en même temps. - Si tu le dis, parvint-il à articuler en prenant un air dégagé. Jim se leva, décidé à en finir le plus vite possible, mais le journaliste lui posa une main sur le bras, lui intimant par la même de rester assis. - Voyons Jimmy, laissons donc notre ami venir chercher son du. (Il se retourna vers Antoine). Tu sais ce que tu as à faire, mon garçon. Et surtout, tu ne dois pas consommer son précum, il te rendrait euphorique et son sperme perdrait tout effet. Jim resta un instant sous le choc de cette nouvelle révélation. Il connaissait certaines des vertus de son sperme et de son précum, mais Gustave semblait toujours mieux informé. Mais la question qui le taraudait le plus était comment le gamin allait pouvoir recevoir son monstrueux chibre sans précum pour le préparer. Gustave du percevoir l'hésitation du détective car bientôt il expliqua : « Ne t'en fait pas Jimmy, les anus, à cet âge, sont des plus élastiques. » Antoine délaissa son père encore à-demi inconscient sur la table basse pour venir se placer a genou devant Jim et lui écarta les cuisses afin de se glisser entre. Il défit la ceinture et le bouton du pantalon de l'homme puis fit glisser la braguette et, glissant sa main droite sous la toile du boxer blanc, il en ressortit une masse de clair à demi-bandée qu'il commença à masturber, sa main gauche caressant les abdominaux saillants et recouverts d'un abondant duvet blond de son partenaire. Jim ferma les yeux, se laissant aller aux sensations que lui procurait le doux va-et-vient le long de son membre. Il était maintenant habitué à bander presque sur commande à force de devoir copuler avec nombres d'hommes et de démons parfois des plus repoussants et sa tige, obéissante, ne tarda pas à atteindre sa taille maximale, suintante de précum. Antoine récupéra la chemise de coton blanc de son père et épongea l'abondant liquide pré-séminal qui s'écoulait du méat, accélérant son mouvement pour mener Jim à la jouissance. Le détective ne résista que peu de temps à ce vigoureux traitement et lorsque le jeune homme sentit les abdominaux de son partenaire se contracter, il rejeta la chemise au loin et calla la verge turgescente de son partenaire au fond de sa gorge pour recevoir les abondantes giclées de sperme directement dans son estomac, manquant de l'étouffer à chaque nouvelle giclée, déglutissant sans discontinuer pour ne perdre aucune goutte de l'antidote. Une fois qu'il fut certains d'avoir tout récolté, il recracha le membre et repris sa respiration, à-demi étouffé ; puis sans perdre un instant, il monta sur le fauteuil de Jim, à califourchon sur lui, présentant le chibre encore bandée à l'entrée de son anus. Une fois le membre en position, il commença à se baisser, essayant sans succès de faire entrer l'organe en lui. Le gland brulant tenta de pénétrer l'orifice trop petit pour lui, faisant grimacer le gamin qui s'obstinait à le faire entrer. Emu par sa détresse, Jim l'encouragea en posant ses mains sur ses hanches, augmentant progressivement la pression afin de forcer la résistance qui céda brusquement. Antoine, surpris, tenta de se relever, mais il perdit l'équilibre et se retrouva empalé sur la moitié du chibre tendu. Courageux, il n'émit qu'un petit cri de surprise et, la tête basculé en arrière, bouche grande ouverte et yeux écarquillés, il se laissa progressivement descendre. Jim éprouva un plaisir énorme à sentir le fondement étroit coulisser sur lui et ne put se retenir d'éjaculer, lorsque le garçon atteignit ses genoux. Ils restèrent ainsi un moment, un peu du sperme de Jim s'échappant des fesses offertes. Avec précaution, le jeune homme se releva, se débarrassant avec un soulagement évident, du barreau de chair qui venait de le défoncer. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 23-12-2024 Coucou les gens, Que vous soyez croyants ou non, quelque soit votre religion, je vous souhaite de passer un super réveillon de Noël! et comme tonton Fabrice le dit, « N'oublie pas de mettre ton petit Jésus dans la crèche et fait sauter le bouchon , hein ! »
![]() RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 31-12-2024 Chapitre 2 Le Conseil des Ombres - C'est hors de question ! s'exclama Jim Anderson. Il se tenait assis à l'extrémité d'une grande table de bois ovale de cinq mètre de long dont les beaux jours avaient disparu depuis bien longtemps. Neuf individus se répartissaient de chaque coté, équitablement, sur le reste du meuble. « Inutile de nous mettre tous en danger, j'irai avec Paul et uniquement avec lui, cela fait parti de ses attributions », continua-t-il. - Le Conseil des Ombres doit approuver ce type d'action… commença le jeune homme blond d'une vingtaine d'années assis juste à sa gauche en bondissant sur ses pieds. - Je sais très bien ce que doit ou ne doit pas faire le Conseil, Liam, je te rappelle que c'est moi qui l'ai créé, le coupa Jim avec colère. Mais cette information m'a été délivrée personnellement et non au conseil. Je vous en fais juste part par courtoisie, un point c'est tout. (Il se radoucit.) Je sais que tu es inquiet Liam, l'année qui vient de s'écoulé a été dure pour chacun d'entre nous, mais il faut parfois savoir prendre des risques pour obtenir des résultats. Le jeune homme se rassit, momentanément calmé mais pas moins inquiet, le grincement des pieds de sa chaise raisonnant sur les parois rocheuses de la caverne qui leur servait de camp de base depuis un an maintenant ; caverne qui avaient vu s'affronter Jim et quelques autres à Kamji, le sorcier responsable de la malédiction dont il était victime depuis des années et de la mort de son père, le sorcier responsable de la mise au point du fléau baptisé Or Blanc qui ravageait le monde depuis sa création. Cette drogue issue du sperme de Mike, un jeune homme partiellement transformé en démon Kriss, additionné de l'ADN d'un individu, faisait dudit individu le jouet sexuel du receveur du mélange qui, par la suite, oubliait tout. Sans raison apparente, le produit ne fonctionnait que sur les être humains mâles, ne touchant ni les femmes, ni les démons. Au départ sa diffusion s'était trouvée freinée par son mode d'administration par voie anale, mais rapidement des dérivées administrables par voie orale ou même diffusables par l'air avaient fait leur apparition. Dès lors les victimes s'étaient faites de plus en plus nombreuses et une industrie malsaine s'était peu à peu développée. Des « Agents », comme ils aimaient à se faire appeler, proposait pour des sommes variables de tourner le film de vos rêves mettant en seine les acteurs de votre choix. Rapidement des vidéos étaient apparues sur le net, mettant en jeu des hommes victimes de l'Or Blanc. Si l'un d'eux seulement avait reçu la drogue, il prenait rapidement l'ascendant sur l'autre et le soumettaient à des heures d'actes sexuels, la durée dépendant de la dose reçue, mais si les deux étaient victimes, chacun ayant reçu l'ADN de l'autre, s'engageait un combat furieux à l'issue duquel le vainqueur violait sauvagement le vaincu. Curieusement, aucune blessure grave n'avait été recensée, mais de l'avis de Jim, ce n'était qu'une question de temps. Les premières vidéos n'avaient mis en scène que des anonymes, des victimes de collègues de travail, de camarades de sport, de fac, ou d'amis malintentionnés. Certains faisaient même administrer leur propre ADN à celui sur lequel il fantasmait en secret depuis des années. Puis rapidement, des personnages plus en vues, des célébrités s'étaient retrouvées victimes à leur tour ; Quoi de plus excitant que de voir vos acteur favoris se livrer à des heures de coïts ininterrompus annonçaient les publicités qui florissaient ça et là. Petit à petit, le monde était tombé dans une décadence où l'Or Blanc permettait de discréditer n'importe quel homme politique en le présentant dans des situations des plus gênantes. Puis les hommes n'osèrent plus sortirent de chez eux de peur de devenir à leur tour des victimes. La psychose gagna bientôt tous les pays à mesure que le fléau se rependait et l'état d'urgence fut décrété un peu partout, restreignant les libertés individuelles et la circulation des informations. Parallèlement, certains démons décidèrent de profiter de la situation chaotique pour sortir de l'ombre et s'en prendre aux humains. Des gouvernements tombèrent, d'autres se muèrent en dictatures et en six mois, plus de deux-milles ans de civilisation se retrouvèrent réduits à néant. Jim avait observé les évènements, se sentant coupable de n'avoir pu éviter l'apparition de la drogue et, rassemblant autour de lui des personnes de confiance, il avait créé le Conseil des Ombres, une organisation aux multiples objectifs dont le but avoué était la découverte d'un vaccin qui permettrait de protéger la population de l'Or Blanc. Il s'était établi à l'abri des grottes où Kamji avait développé son produit, sécurisant les lieux pour empêcher toute intrusion du sorcier. Dans un premier temps, le conseil s'était formé autour de Thomas, le père de Mike, et Tamos, le démon Kriss, chargés des relations avec le monde démoniaque, d'Olivier et de Nicolas, deux frères, anciennes victimes de Jim, chargés de lui fournir les proies dont il avait besoin pour palier aux effets de la malédiction . Par la suite, d'autres s'étaient joints au petit groupe. Ainsi, Liam, un jeune homme blond aux allures de jeune premier était maintenant chargé des relations du Conseil avec les humains, Peter, un ancien avocat d'une quarantaine d'année gérait les finances du groupe et Paul, un militaire à la retraire et ancienne victime de Jim s'occupait des projets de défense. Par la suite Mike, le fils de Thomas partiellement transformé en démon Kriss, s'était joint au groupe après près de cinq mois passés à traqué Kamji dans le but de l'obliger à lui rendre sa complète humanité. Mais, fait prisonnier par le sorcier, il n'était parvenu à s'échapper qu'avec le concours de Tamara, la fille de Kamji et tous les deux avaient intégré le Conseil. Jim, dans un premier temps, s'était opposé à l'arrivée de Tamara contre laquelle il s'était battu lors de la création de l'Or Blanc - Mike lui demandait, sur sa seule bonne fois, de faire confiance à l'une de ses pires ennemis - mais, bien qu'il la maintienne toujours sous étroite surveillance, il ne pouvait dénigrer l'atout incroyable qu'elle était devenue. Son savoir en sorcellerie aussi bien qu'en médecine ou en génétique en faisait une arme des plus précieuses contre son père devenu, à la grande surprise du détective, son pire ennemi. Elle lui avait également fourni de nombreuses informations sur sn pères, ses caches et sur le fait qu'il s'était venté d'avoir mis au point un antidote à l'Or Blanc mais malheureusement, elle en ignorait la composition. Il soupçonnait l'affection qu'elle portait à Mike être à l'origine de son revirement d'allégeance, mais il ignorait tout des ses réelles motivations, ce qui ne cessait de l'inquiéter. Aujourd'hui, avec Mike, elle gérait le département Recherche et Développement, sans doute la branche la plus importante du Conseil. Au fil des mois Jim et ses alliés avaient noué des contacts avec les bribes des gouvernements qui persistaient tant bien que mal, collecté des informations, entamé la mise au point d'un vaccin, aidé des groupes de résistance, faisant du Conseil des Ombres le fer de lance de la lutte contre l'Or Blanc. Jim observa un à un ses collaborateurs. Il en était venu à les considérer comme sa famille et leur inquiétude à son égard l'émouvait autant qu'elle l'énervait. Les informations qu'il tenait du journaliste de l'Observeur faisaient état d'une rencontre entre Kamji et l'un de ses plus gros clients et Jim était bien décidé à faire échouer la transaction… et peu importe le danger encouru. - Peut-on connaître le lieu de l'échange, intervint Tamara. Je comprends très bien que tu veuilles limiter les risques en y allant avec Paul, mais si tu rencontre des difficultés tu n'auras rien gagné du tout. Jim hésita un instant puis céda. - La transaction doit se faire à vingt et une heure ce soir au nord de la ville. Je vous laisserai l'adresse, mais il est hors de question que vous nous accompagniez. - Si tu ne nous donne pas de nouvelles dans les deux heures nous interviendrons, cela te convient-il ? - C'est d'accord, acquiesça Jim. (De toute façon, il doutait de réussir à leur faire lâcher prise et Tamara avait raison. S'il ne s'en sortait pas, il n'aurait rien gagné.) Passons maintenant aux affaires courantes. Peter… - Avec Liam, nous venons de signer deux nouveaux partenariats de recherche avec deux gouvernements. Le dollar semble se maintenir et nous soutenons l'euro du mieux que nous le pouvons avec l'aide des gouvernements locaux. Nous ne pouvons nous permettre de laisser les systèmes monétaires les plus importants péricliter. Nous avons pris contact avec certains de nos agents dans les pays asiatiques et du Moyen-Orient et ils semblent penser qu'il serait temps d'en approcher les principaux dirigeants. - J'ai toute confiance en vous, faites comme bon vous semble. Tamara, où en sont tes recherches. - En ce qui concerne le vaccin, nous ne disposons pas de formule stable ; j'ai réalisé plusieurs essais mais rien de probant pour le moment. Si seulement je pouvais réaliser des tests en condition réelles, je… - Tu connais mon avis sur la question, Tamara, la coupa Jim. La jeune femme soupira, résignée. - Oui, et je respecte ton choix mais… - C'est non… la coupa de nouveau le détective. - Très bien… très bien. En tous les cas, notre autre projet avance mieux et je pense pouvoir proposer un antidote temporaire à ton état afin de limiter tes… besoins… - Je me tiens à ta disposition pour les tests quand tu le jugeras nécessaire, lui répondit Jim. - Merci de me faire confiance. Jim hocha la tête puis se tourna vers Olivier et Nicolas, les deux frères chargés de lui fournir les hommes permettant de satisfaire ses besoins. Il était de notoriété publique que Jim les maintenait sous son emprise en leur administrant des doses de sperme, mais même si certains jugeai cette pratique des plus douteuse, personne ne trouvait à y redire réellement, surtout que les deux hommes semblaient en redemander. Olivier, le plus âgé des deux pris la parole. - Nous avons ce qu'il te faut pour la semaine à venir, en attendant que Tamara te fournisse un antidote. - Très bien, nous nous verrons après la réunion. Quelqu'un a-t-il autre chose à ajouter ? repris Jim. Personne ne répondit. « Très bien, dans ce cas la réunion est terminée, bon courage à tous. Olivier et Nicolas, je vous attends ici dans un quart d'heure. Paul, reste un instant s'il te plait, nous devons planifier l'intervention de ce soir » Tous se levèrent et sortirent de la pièce, laissant Jim et Paul seuls. *** Un quart d'heure plus tard, Paul sortait de la salle de réunion et Olivier et Nicolas y entraient, accompagnés d'un jeune homme d'une vingtaine d'année, grand, noir, les épaules larges et le crâne rasé, portant des tatouages témoignant de son appartenance à un gang quelconque, l'un de ceux qui profitait du désordre ambiant pour faire régner la terreur sur la ville. Ses chaînes en or tintaient comme il se débattait, insultant copieusement les deux hommes qui le maintenaient fermement bien que ses mains soient attachées dans son dos par des menottes en métal argenté. Il portait une paire de jean bleus élimés et un débardeur blanc laissant deviner des pectoraux ferme et imberbes. Olivier et Nicolas le firent pénétrer dans la pièce où les attendait patiemment Jim. Il avait retiré sa chemise et les attendait juste vêtu de son pantalon, les pieds nus sur le sol de roche brute. - Amené le ici, dit-il aux deux frères. Les deux hommes s'exécutèrent et maintinrent fermement le jeune noir debout devant le détective. - D'où le tenez-vous celui là ? Comment s'appelle-t-il ? - Il fait parti du de la bande que nous avons arrêté à l'aide de Paul et de ses hommes, alors qu'ils tentaient de s'en prendre à des familles réfugiés dans un immeuble désaffecté. Celui-ci, Roméo, je crois qu'il s'appelle, s'apprêtait à agresser une jeune fille appartenant à une famille qui refusait de payer un… comment disent-ils déjà… droit de protection. Jim saisit brutalement l'entre-jambe du jeune noir de sa main droite et serra. L'autre serra les dents mais ne cria pas. - Alors comme ça Roméo, on aime les jeunes filles non consentantes… (Il se tourna vers Olivier et son frère). Il ne s'est jamais fait sodomisé, j'espère, leur demanda-t-il. - Quoi…qu…, commença le noir. Je suis pas PD moi, bande de bâtards. Si je vous choppe je vais vous le faire regretter, je… Son laïus s'arrêta brusquement, interrompu par la gifle magistrale que venait de lui asséner Jim. - Je pense que j'ai ma réponse, dit Jim, calmement. De toute façon, tu te comporteras comme tous les autres, tu en redemanderas… Il fit signe à Olivier et Nicolas de le positionner sur la table. Ces dernier le saisirent par les épaules et le plaquèrent face contre le plateau de bois, pliés en deux, les pieds au sol. Jim se plaça derrière lui et fit glisser ses mains jusqu'au bouton du jean qu'il dégrafa sans problème. L'autre se cabra mais, fermement maintenu par les deux frères, ne parvint qu'à s'épuiser davantage. Jim fit glisser le pantalon le long des cuisses nerveuses de sa victime qui tremblait maintenant de peur et d'anticipation, révélant un boxer blanc immaculé qui suivit le même chemin. Le détective enfonça un doigt enduit de salive entre les fesses imberbes du noir qui alternait maintenant entre insultes et supplications, promettant monts et merveilles pour échapper à son sort. A son tour Jim défit sa ceinture et son pantalon glissa bientôt à ses pieds. Son sexe, déjà dur, suintait de précum, trempant son ample caleçon à carreaux. Glissant sa main à l'intérieur du vêtement tendu, il en ressortit son énorme chibre et essuya le précum sur le débardeur blanc de Roméo. - Après ce que tu as fait, tu mérite de souffrir un peu… je veux que tu te souviennes de ce qu'il en coute de vouloir t'en prendre aux plus faibles que toi… Tenez-le bien, dit-il à l'attention de ses deux acolytes. Il posa les mains sur les hanches fines, ses mains blanches contrastant avec la peau noire et positionna son gland tendu à l'entrée du trou serré puis poussa. L'anus vierge se rebella, refusant l'entrée du membre massif. - Putain… mais arrêter ! Vous allez me déchirer le cul ! gueula le noir. - Pousse si tu veux moins souffrir et détend toi ! répliqua Jim en augmentant la pression déjà trop forte. Le noir serrait les dents, les larmes aux yeux, tentant d'empêcher l'intrusion. Mais rien n'y fit et bientôt, il sentit le morceau de chair massif se frayer un chemin dans ses entrailles. Il poussa pour essayer de chasser le membre, mais ne parvint qu'à en faciliter l'entrée et bientôt Jim réussit à s'enfoncer de moitié dans l'étroit conduit. Il s'arrêta un instant et fit mine de se retirer afin que l'autre se détende mais sitôt qu'il sentit le soulagement l'envahir, il le saisit fermement par les hanche et l'empala complètement sur l'énorme verge. Le noir ouvrit grand la bouche mais aucun son n'en sortit. Les yeux exorbités, il tentait de reprendre ses esprits autant que sa respiration. Rien ne l'avait préparé à la douleur qu'il ressentait à présent, encore accentué par le pilonnage en règle qu'il commençait à subir. Jim, toujours fermement accrochés aux hanches du jeune noir faisait coulisser son membre sans discontinuer, prenant malgré lui plaisir à sentir la chaleur du corps offert enserrer son sexe. il accéléra le rythme encore et encore, propulsant sa victime contre le plateau de bois de la table. Au bout de plusieurs minutes de ce traitement, il fit pivoter Roméo, le retournant sur le dos, ses cuisses positionnés sur les épaules du détective. Son visage n'exprimait plus de douleur, mais ses joues rougies, sa respiration saccadée et le sourire extatique qui étirait ses lèvre témoignaient de l'effet des sécrétions du liquide qui s'écoulait du chibre plongé en lui. Son sexe était maintenant dur comme du marbre et se dressait fièrement vers le détective, laissant s'écouler un liquide clair et muqueux. Dans un dernier effort Jim accéléra le rythme puis s'immobilisa au fond des entrailles qu'il occupait et s'y libéra, stimulant du même coup le jeune noir. Voyant les muscles abdominaux du ventre plat de sa victime commencer à se contracter rythmiquement, le détective se retira rapidement et eut juste le temps de prendre en bouche le membre dressé et de le caller bien au fond de sa gorge avant de recevoir de longue et épaisse giclées de sperme chaud. Il pompa Roméo plusieurs minutes encore , afin d'extirper jusqu'à la dernière goutte du liquide amer et sucré, lui déclenchant deux nouvelles éjaculations, lui vidant complètement les testicules. Enfin, rassasié, il se redressa et observa le jeune homme à demi-conscient qui lui faisait face, n'éprouvant, pour la première fois depuis bien longtemps, aucun remord pour ce qu'il venait de faire subir. Dans ce nouveau monde contre lequel il luttait, la loi du plus fort s'appliquait et Roméo et les siens allaient devoir rapidement comprendre que le Conseil ne les laisserait pas faire régner la terreur. - Ramenez-le comme ça et à poils, dans la cellule avec les autres. Je veux qu'ils le voient dans cet état et qu'ils prennent conscience de ce qui les attend. Je veux qu'ils puissent voir le sperme s'écouler de ses fesses et qu'ils comprennent qu'il y a pris du plaisir. Je doute qu'ils apprécient ceux qui aiment se faire enculer… RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 31-12-2024 Adieu 2024,
Bonjour 2025 !
![]() RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 31-12-2024 La drogue ne touche que les mâles, mais son usage s’est répandu, il doit y avoir une solide proportion d’hétéro-curieux dans la population ^^ Peut-être loin d’être tous aussi hétéros qu’ils le prétendent… Heureusement, les bad boys ne manqueront jamais, autant qu’ils servent utilement l’humanité, même dans une faible mesure, c’est toujours moins immoral que de sodomiser des innocents. PS - il est juste parfait, le dernier boy de l'année, Fab' ;-) RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 06-01-2025 Chapitre 3 Reproduction
Peu avant vingt et une heure, Jim et Paul arrivèrent à l'adresse indiquée par le journaliste de l'Observeur. A la grande surprise de Jim, les autres n'avaient pas insisté pour les accompagner - peut-être avaient-ils compris finalement - et comme promis, il avait communiqué l'adresse à Tamara. Curieusement, c'était la personne à qui il faisait le plus confiance pour ne pas intervenir inutilement. Il leur avait fallu presque une heure pour se rendre à l'endroit souhaité. Les rues n'étaient plus sûres depuis quelques temps déjà et Jim souhaitait se déplacer discrètement et éviter autant que possible les bandes qui tentaient de se partager la ville à grand coup d'armes à feu. Les deux hommes attendaient, cachés derrière un vieux container à ordure en métal renversé, scrutant attentivement l'entrée du bâtiment où devaient avoir lieu la vente - une caserne de pompier apparemment. Des démons Koloss tous identiques allaient et venaient par l'unique porte d'entrée en bois. Chacun d'eux accompagnait un humain qui, tête baissée et mains menottées dans le dos, semblaient avoir renoncé à s'échapper. Après quelques minutes d'observation, les deux hommes sortirent discrètement de leur cachette et, s'élancèrent vers la porte restée entrouverte. Ils arrivèrent dans un vaste garage où quatre camions de pompier rouge et étincelant semblaient attendre leur prochaine sortie. Ils étaient entrés par l'issue arrière du bâtiment et devant eux les portes principales du garage, par lesquelles sortaient les camions, semblaient fermées depuis un bon moment. L'endroit paraissait désert mais les deux comparses avancèrent prudemment, profitant des engins pour progresser à couvert jusqu'à un escalier de métal menant à l'étage supérieur. Après un instant d'hésitation, Jim s'aventura sur la première marche, vérifiant du pied la solidité de la structure. Aucun bruit suspect ne s'en échappa. Prudemment, il commença à gravir les marches et, suivit de Paul, il parvint rapidement et sans encombre au premier étage. Ils débouchèrent sur un couloir peint en blanc d'où partaient plusieurs portes possédant chacune une petite ouverture vitrée au deux-tiers de sa hauteur qui permettait de voir ce qui s'y passait. En silence, baissés afin de ne pas être vus, ils se placèrent sous la première vitre et se levèrent doucement pour observer l'intérieur. Rien. La salle était entièrement vide. Ils reprirent leur progression et répétèrent les mêmes gestes devant la deuxième et Jim écarquilla les yeux devant le spectacle sui s'offrait à lui… un homme d'une quarantaine d'année qui portait les vestiges de ce qui avait dû être un uniforme de pompier se tenait entre deux démons Koloss entièrement nus. De sa tenue d'origine, il ne restait que les lambeaux d'un t-shirt bleu marine originalement décorée d'une bande rouge continue dont les écritures étaient maintenant illisibles et une paire de bretelles rouges attaché à ce qui semblait avoir été un surpantalon et dont il ne restait à présent que la ceinture. L'homme, musclé et poilu, avait les mains attachées dans le dos, apparemment par les lacets de ses chaussures qui gisaient plus loin. L'un des démons Koloss se tenait debout derrière lui et, les muscles des bras bandés, il le maintenait par les cuisses, en position assise, jambes écartées, le dos plaqué contre son torse rouge vif, son énorme sexe solidement planté entre les fesses velues de l'humain. L'autre démon avait pris position entre les cuisses écartées de l'homme, son torse glabre plaqué contre celui viril et poilu du pompier. De sa main droite, il tenait fermement le menton de l'humain et, la bouche plaquée contre celle de sa victime, il y introduisait une longue langue d'un rose vif. De la salive s'écoulait abondamment de la bouche de l'homme, se répandant sur son menton, glissant dans son cou, sur les poils de son torse. Le trio semblait mu par les mouvements saccadés des coups de reins de Koloss qui sodomisait le pompier. Jim observa la scène écœuré et troublé, mais il écarquilla les yeux lorsqu'il vit le démon qui embrasait goulument l'humain, saisir son sexe bandé et commencé à l'introduire dans l'anus déjà occupé. L'homme sembla se raidir, mais, maintenu comme il l'était entre les deux démons, il ne pu que subir cette nouvelle intrusion. La scène dura quelques minutes encore, les deux démons faisant aller et venir dans un rythme coordonné leurs sexes dans le fondement étroit puis ils s'immobilisèrent et un liquide blanc et épais s'écoula des entrailles de l'humain. Ils restèrent immobiles quelques minutes encore puis se retirèrent de leur victime. Avec douceur, l'un d'eux pris l'humain à demi-conscient dans ses bras puis le trio se dirigea vers la porte. Jim retrouva ses esprits en voyant les démons approcher et, accompagné de Paul, ils entrèrent dans la pièce vide qu'ils avaient examinée quelques minutes auparavant, refermant doucement la porte derrière eux. Ils s'assirent contre le mur, haletant, repensant au spectacle auquel ils venaient d'assister et Jim s'aperçu, mal à l'aise, que son sexe déformait ostensiblement l'entre-jambe de son pantalon. Ils attendirent ainsi plusieurs minutes, reprenant leurs esprits tout en espérant ne pas s'être fait remarquer. Puis Jim se redressa à moitié et examina le couloir par la partie vitrée de la porte. Désert. A priori, personne ne s'était aperçu de leur présence. Doucement, il tourna la poignée et, ensemble, ils sortirent dans le couloir, suivant le chemin qu'il supposait avoir été emprunté par les deux Koloss et leur victime, s'enfonçant toujours plus loin dans l'antre démoniaque. Leurs pérégrinations les mena jusqu'à une épaisse porte en fer fermant l'extrémité du corridor mais l'absence de zone vitrée les empêcha de voir se qui se passait au-delà. Jim colla son oreille contre le métal froid, à la recherche du moindre témoignage d'activité, mais l'épaisseur de la cloison empêchait tout son de se propager. Il devait prendre une décision. Pousser la porte en aveugle et entraîner Paul dans une zone potentiellement infestée de démon ou rebrousser chemin et rentrer bredouille dans les locaux du Conseil. Il regarda son compagnon d'infortune qui hocha la tête, résolu, lui signifiant clairement son intention de poursuivre l'inspection. Jim posa la main sur la poignée en métal et entrebâilla précautionneusement la porte, juste assez pour entrevoir l'intérieur, juste assez pour découvrir un spectacle au-delà de tout ce qu'il avait pu imaginer. Figé, les yeux écarquillés tous ses sens se trouvèrent saturés d'un seul coup. La vision de dizaines de démons Koloss copulant par deux, comme ceux qu'ils avaient précédemment observé, avec des mâles humains aux mains ligotées, les sons de ses multiples rapports sexuels consentis par la force et les plaintes des hommes, l'odeur des litres de sperme déjà déversés qui brillaient au sol, tout cela le percuta de plein fouet. Parmi les hommes se trouvaient apparemment des pompiers, anciens occupants de la caserne, reconnaissables aux lambeaux de leurs habits de travail, mais également d'autres individus portant des restes d'uniformes divers : policiers, militaires, des hommes en costumes d'affaire, portant des vêtements de sport ou de simples habits civils. Une chose frappa cependant immédiatement le détective, tous semblaient avoir entre trente et cinquante ans, sportifs et musclés, apparemment choisis pour supporter les assauts des Koloss. Voyant Jim tétanisé, Paul avait lui aussi passé sa tête par l'embrasure de la porte et observait la scène avec la même expression médusée, totalement oublieux du danger… … jusqu'à ce que deux paires de bras rouges et musculeux jaillissent de l'intérieur de la pièce, par l'entrebâillement de la porte et saisissent les deux hommes par le col pour les attirer brutalement à l'intérieur. Sans qu'il ne comprenne ce qui lui arrivait, Jim ce retrouva plaqué ventre à terre, les mains solidement attachées dans le dos par une corde fine mais résistante. Il tourna la tête vers sa droite et vit Paul dans une situation similaire à la sienne, les yeux écarquillés de terreur, un démon Koloss entièrement nu occupé à lui nouer les mains dans le dos. - Tiens, tiens ! Mais c'est que nous avons de la visite… déclara une voix juste au-dessus d'eux. Et pas n'importe qui, le grand Jim Anderson en personne, ricana la voix. Jim essaya de se redresser mais il n'avait pas besoin de voir l'homme pour savoir de qui il s'agissait. - Gus… Gustave, parvint-il à articuler, malgré sa cage thoracique compressée par la Koloss qui le maintenait au sol. Le journaliste, toujours vêtu de son éternel costume sombre, sourit de toutes ces dents au détective. - Toujours aussi perspicace, Jimmy. Tu sais que je t'attendais beaucoup plus tôt. Mais je te pardonne, surtout avec l'invité de choix que tu nous apporte, poursuivit-il en regardant Paul. Un piège… il aurait du s'en douter… il ne fallait pas faire confiance à ces pourritures de démons ! Mais il était trop tard maintenant pour les regrets. Il devait trouver un moyen de les sortir, lui et Paul, de ce guet-apens. Il observa le journaliste-démon plus avant. Il avait changé depuis leur dernière rencontre qui ne remontait pourtant qu'à quelques heures. Il semblait avoir rajeuni d'une dizaine d'années, ses muscles paraissaient plus développés et son visage plus lisse. - Pourquoi ? voulu quand même savoir Jim. Le démon ricana. - Le choix, Jimmy, tout est toujours une question de choix. Regarde autour de toi, regarde toute cette énergie sexuelle, et tout cela rien que pour moi. Kamji s'est montré plus que généreux, tu ne trouves pas. - Et…en échange de quoi. - Tu ne le devines pas… tu es moins perspicace que je ne le pensais. Il m'a demandé deux choses. La première était de m'arranger pour te mettre hors jeu, toi et ton foutu Conseil des Ombres. Notre ami sorcier semble s'être lassé de vous trouver continuellement en travers de son chemin… Quant à la deuxième… Que sais-tu réellement des démons Koloss ? Jim essaya de réfléchir. Les démons Koloss, il n'en savait pas grand-chose. - Ce que tout le monde en sait, je suppose. Il s'agit d'une race ancienne de démons qui s'est toujours montrée discrète jusqu'à ce que Kamji les recrute comme hommes de main, en modifiant probablement certaines de leurs caractéristiques, les rendant plus forts et plus résistants. Leurs coutumes et leur mode de vie sont mal connus mais il semble cacher efficacement leurs femelles et leurs petits car personne n'en a jamais vu. - Et ça ne t'as jamais paru étrange ? - Je suis pas franchement d'humeur pour les devinettes alors si tu as quelques grandes révélations à nous faire n'hésites pas ! Gustave pris un air peiné. - Ah, Jimmy, ne soit pas sarcastique, mais bon, après tout, je suppose qu'être trahi n'est jamais agréable. Aussi, je vais te pardonné ta mauvaise humeur. - Quelle grandeur d'âme… marmonna le détective. Le journaliste-démon fit semblant de n'avoir rien entendu. - L'histoire des démons Koloss, commença-t-il, d'un ton très professoral, diffère quelque peu de celle que l'on trouve dans tout bon manuel scolaire… et elle est surtout beaucoup plus récente. Il ne s'agit pas d'une ancienne espèce qui proviendrait du fin fond des entrailles de la terre ou d'un pays exotique complètement inconnu. Non, ce ne sont que des rumeurs propagées par les soins de Kamji. Comme je le disais, leur histoire est beaucoup plus récente puisque cette espèce a été créée de toute pièce par le Maître Sorcier... Jim resta un instant stupéfait. Créer une espèce démonique de toute pièce ; il ne pensait pas cela possible. ... Il avait besoin d'hommes de main… ou plutôt de démons de main… qui lui soient totalement dévoués. Après avoir essayé d'utiliser des races comme les Kriss - espèce fort décevante et beaucoup trop sentimentale à mon humble avis - il s'est servi d'ADN de multiples espèces mais également d'humains aux caractéristiques spécifiques, afin de créer les Koloss. Ils sont puissants mais dociles, agressifs mais disciplinés ; bref, des exécutants parfaits… et si tu n'as jamais vu leur femelle, c'est tout simplement qu'elle n'existe pas ! Pas de femelle… c'était bien la première fois dans toute sa carrière de détective que Jim entendait parler d'une espèce démoniaque unisexuée. Mais comment se reproduisaient-ils ? Kamji se trouvait-il obliger d'en créer toujours de nouveaux. Le processus lui semblait bien trop complexe pour expliquer l'augmentation si rapide de la population Koloss de ces dernières années. - Oui, je vois les engrenages de ton cerveau entrer en surchauffe, Jimmy. Comment se reproduisent-ils te demandes-tu, n'est-ce pas ? Un mystère des plus intéressant j'en conviens… et plutôt qu'un long discours, je te propose une démonstration grandeur nature, après tout, tu nous as amené juste ce qu'il nous fallait pour une grande et belle explication dans les règles de l'art. Je pense même que j'en ferai un article et je pourrai même y adjoindre une emprunte mémorielle, poursuivit le journaliste tout à son fantasme. Mais bon, revenons à nos moutons. (Il fit signe au Koloss qui maintenait Jim.) Installe notre amis dans une position plus confortable afin qu'il profite du spectacle. Sans qu'il ne puisse rien y faire, le détective se retrouva soudain assis entre les cuisses du Koloss complètement nu qui venait de s'assoir en tailleur à même le sol, ses deux bras puissants enserrant Jim comme s'il s'agissait d'une simple poupée. Jim sentait contre ses omoplates le torse puissant du démon rouge et contre ses fesses un sexe turgescent dépassant déjà probablement les trente centimètres. Il déglutit péniblement, sachant pertinemment qu'il était à la merci du démon bien qu'il ignora tout de ce que comptait lui faire subir Gustave. - Oh, mais ne t'angoisse pas Jimmy, tu es là pour observer… pas pour participer… enfin pas pour le moment. Non, pour cela nous avons ton… comment est-ce que tu l'appelles… chef de la sécurité ? Ministre de la Défense ? Jim compris soudain qu'il comptait s'en prendre à Paul et non à lui ; et cette idée le révolta. - C'est à moi qu'en veut Kamji, alors foutez lui la… Le reste de la phrase se perdit dans la main du Koloss qui le bâillonna. - Je te reconnais bien là, Jimmy, toujours à voler au secours de la veuve et de l'orphelin. Mais notre cher Paul n'est ni veuf, ni orphelin, d'après ce que j'en sais, et sa femme et ses deux fils se portent très bien… - Vous les menacez, s'emporta soudain Paul, jusque là muet. Gustave le fit taire uns gifle du revers de la main, lui entaillant la lèvre. - Je ne pense pas t'avoir donné l'autorisation de parler le bidasse. Oui, j'en sais beaucoup sur toi, sur tes anciennes activités au sein de l'armée, sur la manière dont notre ami Jimmy t'a recruté, sur ton travail et ta famille que tu penses avoir mise à l'abri… Tu as quarante ans, des muscles robustes et puissants, un physique d'athlète de haut niveau et tu as déjà procréé, le profil idéal pour servir de reproducteur. Jim voulu prendre la défense de Paul, mais le Koloss le bâillonnait toujours de sn énorme main. Paul, quant à lui, toujours secoué par la gifle qu'il venait de recevoir et par les menaces à peine voilées qui pesaient sur sa famille ne répondit pas. - Bien, je vois que nous somme d'accord, se félicita le journaliste. Bon, où en étais-je… ah oui… la reproduction des Koloss. Et bien vois-tu Jimmy, elle est des plus particulière et nécessite un reproducteur humain. Mais pour augmenter les chances de succès, on sait maintenant que l'humain doit de préférence avoir entre trente et quarante cinq ans, être robuste pour la supporter et avoir déjà engendré deux enfants humains. (Il se tourna à demi vers Jim et continua d'un air conspirateur.) Les Koloss aiment particulièrement les hommes virils, au torse puissant et velu, tout comme ton ami ici présent… Mais je m'égare… donc le reproducteur humain va porter l'embryon jusqu'à son terme mais pour cela, il doit être fécondé trois fois dans un ordre bien précis. Il fit signe de procéder au démon qui maintenait Paul au sol. Ce dernier se redressa, entrainant avec lui l'ancien militaire. Il le dominait de vingt bon centimètre, et ce malgré son mètre quatre-vingt et maintenait fermement plaqué, le dos contre son torse, alors qu'une dizaine d'autres démons en tous points identiques au premier s'approchaient, fixant leur condisciple dans les yeux. Jim vit le démon qui maintenait Paul les examiner puis sourire à l'un d'eux, d'un sourire vicieux et lubrique. L'élu s'approcha commença à arracher les vêtements de l'ancien militaire qui essayait de se défendre à grands coups de pieds, mais ses maigres défenses n'empêchèrent pas le démon rouge de lui arraché son jean, et en moins de deux, il ne lui resta plus que les avant-bras de sa chemise et un boxer blanc. - Observe bien, Jimmy, celui qui capture la proie est le dominant, c'est lui qui décide de la suite, repris Gustave comme l'aurait fait le commentateur d'un documentaire animalier. Il a la charge de féconder l'humain et de choisir les deux autres participants, le remplisseur et l'auxiliaire. Celui qui vient d'entrer en scène, c'est le remplisseur, il aide le dominant à la mise en place du coït. Jim, toujours bâillonné, ne put émettre le moindre commentaire et se contenta d'observer la suite des évènements. Le remplisseur arracha d'un geste le boxer blanc de Paul, dernier rempart à sa nudité, puis se mit a genou devant lui et plaça les cuisses velues de l'humain sur ses épaules alors que le dominant le maintenait fermement par les épaules. Les doigts du remplisseur glissèrent vers les fesses de l'homme et s'introduisirent dans son fondement serré. Paul se cabra sous l'assaut, poussant un cri de douleur, alors que trois doigts épais tentaient de se frayer un passage dans le conduit anal. La main droite du dominant vint bâillonner sa victime qui n'eut d'autre choix que d'accepter l'intrusion. Après quelques minutes de ce traitements, les cinq doigts de la main droite du remplisseur entraient en sortaient de l'anus en dilatation et, enhardi par l'élasticité du fondement, le démon réussit en poussant un coup sec à faire pénétrer son poing à la suite de ses doigts. Les yeux de Paul s'écarquillèrent et des larmes s'en échappèrent mais la main qui le bâillonnait l'empêcha de hurler comme il aurait voulu le faire. Le poing ressortit aussi brusquement qu'il était entré et, profitant de la dilatation qu'il venait de créer, le remplisseur saisit le sexe turgescent du dominant et le planta à la place. Le sexe veineux et dur devait avoisiner les trente cinq centimètres de long et les dix centimètres de diamètre et seul le gland, rouge vif, parvint à entrer du premier coup. Mais l'intrusion avait été initiée et, lentement, le chibre poursuivit son entrée, ignorant les efforts désespérés d'un Paul terrifié pour le repousser. - Le sexe des Koloss, poursuivit Gustave, est entouré de plusieurs couches musculaires qui se contractent de manière séquentielle. Une fois en place, un péristaltisme parcoure leur membre et permet sa pénétration dans les anus aussi serrés soient-ils. Bien pratique vu la taille de leur chibre, si tu veux mon avis… Le sexe, tel un serpent, ne tarda pas à entrer complètement en Paul et le remplisseur se releva, laissant Paul debout contre le dominant les pieds touchant à peine le sol, maintenu par le sexe qui l'emplissait entièrement. - Maintenant nous passons à la deuxième phase, repris le journaliste, et tu va comprendre Jimmy, le pourquoi du nom remplisseur. Le remplisseur se plaqua contre le torse de Paul et, repoussant la main du dominant qui le bâillonnait, mit aussitôt ses lèvres épaisses contre celles de l'homme et enfonça une langue rosé dans la bouche de Paul. Le Koloss fouillait puissamment la cavité buccale de l'homme et une salive abondante s'écoulait des bouches jointes. Paul ne semblait pas pouvoir résister aux assauts du « remplisseurs » qui avait entrepris de frotter contre lui son sexe bandé, décalottant son gland entre les pectoraux de l'humain. Le dominant maintenait sa position, laissant le remplisseur se déchaîner sur le corps et dans la bouche de sa victime. Jim comprenait pourquoi les hommes choisis devaient être résistants. Subir l'assaut d'un Koloss déchainé ressemblait à une épreuve de force. Après plusieurs minutes de ce traitement, un liquide clair et abondant commença à s'écouler du chibre du remplisseur, s'écoulant sur les poils bruns du torse de Paul. « Ah, nous y voilà, s'excita Gustave » Et d'un geste brusque, le remplisseur s'écarta de Paul, le saisit par la nuque de la main gauche afin de l'obliger à se pencher en avant tout en se servant de la droite pour guider son sexe suintant entre les lèvres ouvertes sous l'effet de la surprise. Le sexe s'introduisit jusqu'au fond de la gorge de l'ancien militaire maintenu penché en avant par les mains du dominant plaquées sur ses hanches. Le remplisseur maintenait d'une main la tête de l'homme et de l'autre massait sa gorge pour faire entrer toujours plus loin son membre turgescent. Paul, les yeux écarquillés et les lèvres distendues par l'énorme chibre, suffoquait, cherchant vainement sa respiration. Il tenta de se redresser, mais les mains du remplisseur le maintenaient fermement, la bouche empalée sur son chibre. Jim avait l'impression de voir le sexe démoniaque se frayer un chemin toujours plus loin dans l'œsophage de son ami puis, brusquement, le remplisseur rejeta sa tête en arrière et, un sourire extatique aux lèvres, se libéra dans l'estomac de sa victime. Il attendit un moment encore, laissant à son sperme le temps de s'évacuer de son membre et ce ne fut que lorsque Paul atteignit son point de rupture qu'il relâcha la pression, laissant l'humain se redresser d'un bond et se plaquer contre le torse du dominant qui à son tour se libéra, emplissant ses intestins d'un sperme épais et brulant dont l'excès s'écoula entre ses fesses. Paul toussa et suffoqua avant de reprendre son souffle, à demi-conscient, la bouche grande ouverte. - Tu comprends maintenant pourquoi on l'appelle le remplisseur… (Gustave souriait, captant l'énergie sexuelle qui s'écoulait aussi abondamment que le sperme des Koloss). Maintenant la moitié du rapport a eu lieu, reste l'intervention de l'auxiliaire. Le remplisseur s'éloigna du couple, laissant l'humain toujours empalé sur le sexe du dominant puis se dirigea vers les Koloss qui les entouraient, près d'une vingtaine maintenant. Il les examina un a un puis en saisit un par son sexe encore mou. L'élu sourit et pris entre ses doigt une goutte de sperme qui s'écoulait encore du sexe du remplisseur et la porta a ses lèvre, dégustant le liquide âcre. Puis il se dirigea vers le couple, laissant le remplisseur derrière lui. Il se plaque a son tour contre le torse de Paul et plaqua sa bouche contre la sienne, l'embrassant avec autant d'ardeur que le remplisseur l'avait fait précédemment. L'auxiliaire saisit les cuisses de l'homme et les plaça de part et d'autre de ses hanche, incitant l'humain a nouer ses jambes autour de sa taille, ce qu'il fit inconsciemment. Le nouveau Koloss saisit son sexe maintenant dur et aussi volumineux que celui des deux autres et le plaça a l'entrée de l'anus déjà occupé. Il appliqua son gland contre l'ouverture dilatée et, poussant fermement, parvint à se frayer un chemin. Paul, au-delà de toute douleur, ne semblait plus capable de se rebeller et le sexe, pris à son tour de mouvements de contractions péristaltiques, se fraya un passage dans l'étroit conduit déjà occupé. Quelques minutes plus tard les deux démons entreprirent un va et viens simultané, similaire à celui que Jim avait observé quelques temps plus tôt. Les mouvements s'accélérèrent en bientôt les deux Koloss se libérèrent ensemble dans les entrailles offertes. Jim observait la scène, troublé par ce qu'il venait de voir mais également par la réaction de son corps qui n'avait pas échappé aux Koloss qui le maintenait. La main du démon avait quitté sa bouche pour venir entre ses jambes caresser son sexe qui déformait la toile de son pantalon tâchée d'une auréole de précum qui s'étendait de plus en plus. - Je vois que le spectacle t'a plu, se moqua Gustave. Excitant, non ? Ton acolyte est maintenant fécondé. Les trois spermes, vont se mélanger dans son estomac et donner naissance à un embryon puis, dans quelques jours, à un jeune démon. Les trois Koloss et l'humain forment un nid. Les trois démons vont prendre soins de lui et le protéger jusqu'à la naissance du petit. Jim vit les deux démons se retirer de l'anus de Paul puis le porter avec énormément de douceur dans une pièce voisine. Il essaya de se redresser pour les suivre du regard, mais le Koloss qui l'immobilisait le maintint fermement. - Je vais te montrer notre maternité, décida Gustave. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 07-01-2025 Je n'ose même pas imaginer comment se passera l'accouchement... :'/ RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - bech - 11-01-2025 Pas mal de péripéties dans cette histoire sur les 3 derniers chapitres. Jim a toujours besoin de sa dose, mais il s'arrange pour que ce soient les caïds qui se font humilier en le sodomisant. Bonne idée le Conseil des Ombres, mais évidemment, ça ne plaît pas à Kamji et du coup, Jim est tombé dans un piège en y allant avec Paul. Du coup, c'est l'occasion d'en savoir plus sur les Koloss et leur mode de reproduction. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 18-01-2025 Chapitre 4 Élevage
Gustave fit signe au Koloss de le suivre. Le démon rouge souleva Jim comme une vulgaire poupée, il le remit sur ses pieds avant de l'entrainer à la suite du journaliste. Ils approchèrent d'une porte d'où provenaient des plaintes sourdes et des cris de douleur, à peine masqués. Gustave ouvrit la porte et pénétra dans ce que Jim supposa être la maternité. Jim et son garde entrèrent à sa suite. La pièce aux murs blancs était fortement éclairée et meublée de deux rangées de douze lits métalliques aux matelas à moitié défoncés. La plupart étaient vides, mais quatre d'entre eux étaient occupés par des humains, entièrement nus et entourés, Jim le supposait, par les trois Koloss qui les avaient engrossés, tout aussi nus qu'eux. Ils s'approchèrent du lit le plus proche de la porte. Un humain d'une quarantaine d'années y gisait, à demi-allongé sur les genoux d'un Koloss. Brun et musclé, son ventre velu formait un dôme, faisant saillir ses abdominaux développés. Un deuxième démon avait pris position entre ses cuisses, posant les mollets de l'homme sur ses épaules. Ses mains, posées sur les fesses velues du reproducteur, écartaient l'anus qui semblait se dilater. Le dernier démon masturbait doucement l'humain et le caressait, apparemment pour le calmer. - Jim, je te présente Loïc, un de nos meilleurs reproducteur. Il doit en être à sa dixième mise-bas. Il est arrivé il y a trois mois, à la tête d'un groupe de Forces Spéciales d'une vingtaine d'hommes, chargés de nous éliminer. Mais comme tu le vois, les choses ne se sont pas passées comme prévu pour lui. (Jim vit l'homme grimacer, puis se cambrer avant de se détendre à nouveau.) Nous les avons rapidement détectés et lorsqu'ils ont pénétré dans la salle du choix - c'est ainsi que nous appelons la pièce où nous nous trouvions tout à l'heure - ses hommes et lui ont rapidement été maîtrisés par les Koloss. Ils ont bien essayé de résister, mais il est facile de briser ce genre d'homme, il suffit pour cela de briser leur chef. Loïc s'est rapidement retrouvé entouré de démons et sa fécondation a commencé sous les yeux médusés de ces hommes. Dans un premier temps, il a fait preuve d'une résistance hors du commun et supportant sans broncher la pénétration du dominant puis la fécondation du remplisseur. Mais quand il a compris le rôle de l'auxiliaire, ses défenses se sont brusquement effondrées et c'est, suppliant, le visage plein de larmes, qu'il a reçu le troisième sperme. Il nous a ensuite livré toutes les informations dont nous avions besoin sur lui et ses hommes. Il était marié et père de cinq enfants dont le dernier venait de naître. Parmi ses hommes, cinq avaient moins de trente ans, trop jeune donc pour tenter la copulation et un autre, bien que plus âgé, n'avait jamais eu d'enfant. Tous les autres répondaient parfaitement aux critères. Ils ont donc été fécondés sans opposer de résistance, brisés d'avoir vu leur chef réduit à l'état de femelle reproductrice alors que les six autres se sont vus attribués d'autres postes… Jim regarda l'homme. Son front était couvert de sueur. Il serrait les dents, tous ses muscles tendus par l'effort, fermement maintenu par les Koloss de son nid. - ...Le jeune Koloss est en train de se frayer un passage le long des intestins du reproducteur. C'est un moment difficile pour l'humain, probablement du même ordre que celui de l'accouchement d'une femelle de votre espèce, mais la délivrance se termine en apothéose lorsque le petit percute la prostate juste à sa sortie. La scène dura plusieurs minutes, Loïc se contorsionnait, geignait, haletait. Les yeux clos, la sueur coulait abondamment de son front. Puis, soudain, son anus se dilata et une version humide et miniature d'un démon Koloss d'une cinquantaine de centimètres émergea. Le visage de Loïc changea alors du tout au tout et un sourire béat éclaira ses traits, probablement dû à a stimulation de sa prostate, comme l'avait dit Gustave. Son sexe sembla gonfler et l'auxiliaire serra fortement la base de l'organe pour empêcher le sperme de s'en écouler. Le jeune démon, à peine né, se dressa sur ses jambes et pris le sexe du reproducteur à pleine main. Il ouvrit la bouche et avale le gland rosé et suintant de l'homme puis avala goulument le sperme qui s'en écoula lorsque l'auxiliaire relâcha la pression. - Comme tu peux le voir Jimmy, les jeunes Koloss sont très précoces et un mois leur suffit pour devenir pleinement adultes. Au cours de leurs trois premiers jours, ils se nourrissent exclusivement du sperme du reproducteur qui leur a donné naissance. Par la suite et jusqu'au quinzième jour, ils peuvent ingérer le sperme d'autres humains. Au-delà, ils acceptent le sperme de n'importe quelle espèce. Suis-moi. Jim, toujours accompagné de son gardien Koloss, suivit le journaliste démon. Ils sortirent de la maternité, laissant derrière eux, Loïc et son nid. Ils passèrent dans une salle adjacente que Gustave leur décrivit comme une annexe de la maternité, un lieu où étaient consignés les nids, dans les trois jours suivant la naissance. - Nous veillons ainsi à ce que le jeune Koloss ne reçoive que le sperme de son reproducteur et de toute façon l'humain ne sera fertile qu'à l'issue de cette période, nous ne pouvons pas le remettre en fécondation immédiatement... Une semaine de repos, Jim imaginait mal le rythme auquel étaient soumis les reproducteurs. - ...Mais allons voir les sujets plus âgés. Comme je te l'ai dit, la croissance de ces démons est très rapide. Ils naissent déjà pleinement conscients de ce qu'ils sont et après sevrage du sperme de leur reproducteur, ils passent en crèche. Ils s'arrêtèrent devant une porte vitrée par laquelle Jim vit de nombreux démons Koloss atteignant la moitié de leur taille adulte. Au fond de la salle des humains de tous âges, entièrement nus, étaient attachés par des menottes fixées au mur, leur sexe lourd d'avoir trop servi pendant entre leurs jambes. « Regarde bien, Jimmy, regarde, repris Gustave. » Jim vit un jeune Koloss s'approcher d'un homme blond aux cheveux courts d'une vingtaine d'année, imberbe et musclé. Ses yeux bleus s'écarquillèrent quand il vit le jeune démon avancer vers lui, un sourire vicieux aux lèvres. - Aurélien nous a rejoint il y a peu, dit je journaliste en indiquant le jeune homme apeuré. Il faisait partie des pompiers qui officiaient ici, mais il s'était absenté quelques semaines. Lorsqu'il est revenu, nous l'avons… intégré… à notre équipe. Malheureusement, bien que notre ami soit un hétéro fervent, il n'a pas encore procréé ; cependant, rien ne l'empêche de nous aider à un autre poste. Le jeune Koloss avançait lentement vers sa cible, se délectant apparemment du malaise qu'il déclenchait chez elle. Il se retrouva en face du jeune homme et, les yeux rivés dans eux de sa victime, il se mit à genou, ouvrit grand la bouche et avala un sexe à demi-bandé d'une quinzaine de centimètre. Le jeune homme dégluti et ferma les yeux alors que le démon stimulait vigoureusement le membre avec sa langue et bien malgré lui des gémissements de plaisir ne tardèrent pas à s'échapper de ses lèvres. Ses pommettes se teintèrent de rouge et sa bouche s'ouvrit. Il haletait sous l'effet du plaisir que lui procurait l'exercice. Le traitement ne dura que quelques minutes au bout desquelles le jeune humain se cambra brutalement, libérant sa semence dans la gorge du Koloss qui l'aspira jusqu'à la dernière goutte. - A cet âge, les jeunes Koloss doivent être nourris régulièrement, comme tu peux le voir. Passons à la pièce suivante. A quinze jours, ils sont définitivement sevrés de sperme humain et peuvent consommer celui de n'importe quelle espèce. De plus, nous sommes obligés de les séparer des plus jeunes afin qu'ils n'abusent pas sexuellement d'eux. Gustave les mena devant une autre porte vitrée où des Koloss de taille supérieure mais pas encore tout à fait adulte déambulaient. Avec eux se trouvaient des humains - ceux qui ne répondaient pas aux critères de reproduction, supposa Jim - des Koloss apparemment adultes et quelques démons dont certains solidement attachés sur des lits de camp. - Nourrir une telle population de Koloss n'est pas chose aisée comme tu dois t'en douter. Nous utilisons donc toutes les sources de sperme disponibles. Outre les humains que nous devons réformer, nous nous servons des Koloss stériles ; oui, les Koloss les plus faibles ne sont pas destinés à procréer mais à nourrir les plus forts. Ils représentent à peu près dix pourcent de notre production et leur sperme est excessivement riche et abondant. Ils forment un groupe à part, celui des nourrisseurs. A eux seuls, ils assurent quatre-vingt pourcents de l'alimentation de nos jeunes entre quinze et vingt et un jours. Jim vit un jeune Koloss venir s'assoir à côté d'un adulte nourrisseur qui paressait sur un lit. Le jeune démon pris le sexe mou et l'enfourna entre ses lèvres. L'adulte se laissa faire, sans bouger et quelques minutes plus tard, un écoulement de sperme s'échappa de la commissure des lèvres du jeune, tendues par le chibre volumineux qui lui écartelait la bouche. - Comme tu peux le voir, nous essayons aussi de diversifier l'alimentation de nos résidents en leur proposant des démons de différentes espèces. Varier son alimentation est primordial, comme tu le sais. Ils sont notamment très friands du sperme de Kriss, mais nous ne pouvons leur en fournir que très rarement, c'est une espèce difficile à capturer… Gustave continua d'avancer et le trio se retrouva devant une autre porte vitrée à travers laquelle Jim vit, cette fois, des Koloss presque adultes. - A vingt et un jours, nous les séparons encore une fois car ils entrent en apprentissage. C'est au cours de cette période qu'ils apprennent à former un nid, à choisir leurs partenaires. Nous leur fournissons des humains réformés pour servir de « reproducteurs », mais parfois ils utilisent certains de leurs congénères plus faibles. C'est ainsi qu'ils que nous obtenons les nourrisseurs, car une fois fécondés par un de ses congénères, un Koloss devient automatiquement stérile. Pendant un temps, nous avons cherché à minimiser ce phénomène, pensant qu'il entraînait une perte de production, mais c'est un mécanisme nécessaire pour assurer une pitance suffisante aux plus jeunes. Tiens, Jimmy, justement, regarde là-bas. Jim tourna la tête dans la direction que lui indiquait Gustave. Il vit deux Koloss entrain de se battre, mais l'un d'eux dominait clairement, l'autre ne faisant en fait que je défendre. Le plus faible se retrouva bientôt cloué au sol, soufflant et gémissant alors que l'autre arborait un sourire sadique. Le plus fort se redressa et grogna à l'encontre de deux autres de son espèces qui accoururent et vinrent immobiliser le vaincu au sol. Puis ils le soulevèrent en le tenant par les cuisses, chacun d'un côté, le maintenant en l'air en position assise. L'autre tentait de se débattre mais ne pouvait rien contre ses congénères. - Regarde le, Jimmy, il sait ce qui va lui arriver ; il sait qu'il va leur servir de femelle, qu'une fois fécondé il sera à jamais stérile. Le vainqueur vint se positionner derrière lui et plaça son sexe rouge et suintant de précum contre l'anus vierge du jeune démon. Ce dernier se cabra, poussa un cri plaintif et déchirant. Les deux autres le maintinrent fermement et le baissèrent, faisant inexorablement entrer l'énorme chibre dans l'étroit conduit. Des cris rauques de douleurs remplacèrent les gémissements tandis que des larmes s'écoulaient des yeux fermés du futur nourrisseur. Une fois en place, bien calé sur la trentaine de centimètre du sexe du dominant, l'un des Koloss qui le maintenait vint se placer en face de lui et lui envoya une violente gifle qui le fit taire. - Chaque remplisseur se comporte différemment envers son reproducteur, repris Gustave. Ton ami a eu de la chance, celui qui l'a fécondé s'est rendu maître de lui en douceur ; celui-ci est plus… violent. Une deuxième gifle suivit la première, puis une troisième, toujours plus forte et avant que la victime ne réagisse, deux mains lui saisirent la tête et d'une brusque traction il se retrouva courbé en deux, un sexe rouge palpitant solidement planté bien au-delà de la gorge. Le jeune remplisseur, un sourire sadique aux lèvres, semblait de repaitre des contorsions de l'autre qui étouffait. Il le maintint ainsi un bon moment avant de laisser sa place à l'auxiliaire dont le membre vint rejoindre celui du dominant dans l'anus déjà occupé. Sonné par le traitement du remplisseur, le jeune nourrisseur réagit à peine quand le deuxième chibre se fraya un chemin en force dans son anus distendu. - Pendant cette dernière phase d'élevage, les Koloss apprennent à se connaître et à agir ensemble dans le but de procréer. - Et tu veux que je te félicite, peut-être, fit Jim, sarcastique. - Non, je veux que tu te rendes compte de l'armée dont nous disposons. Je veux que tu comprennes que tu ne peux rien contre Kamji. Sur notre production, dix pourcents servent de nourrisseurs et parmi les autres, seul un dixième reste ici pour la reproduction, les autres partent s'entraîner pour grossir les rangs de notre armée. Jim écarquilla les yeux. Il était difficile d'imaginer le rythme de production, mais vu la fertilité de l'espèce et son exceptionnelle vitesse de croissance, il devait être énorme. - Non, ce… - Oui, Jimmy tu te rends compte de ce que cela représente. (Gustave se mit face à lui et plaque sa main droite sur l'entrejambe du détective.) Je vois que tout cela t’a excité, reprit-il en palpant la zone enduite de précum. Je crois bien que tu aimerais participer… - NON !! hurla Jim, bas les pattes connard. - Ce ne sont pas des manières, Jimmy, le réprimanda le journaliste, faussement indigné. Toujours souriant, il ouvrit la porte de la pièce remplie de Koloss en chaleur pour que le démon qui les accompagnait l'y propulse puis referma immédiatement derrière lui. Jim se retourna et se jeta sur la cloison fermée mais rien n'y fit, elle était solidement verrouillée et par la vitre il vit Gustave lui adresser un sourire vicieux. Il fit demi-tour pour faire face aux occupants de la pièce. Tous les regards des démons s'étaient tournés vers lui et déjà certains se rapprochaient dangereusement. Il se mit en position de défense, prêt à se battre contre ces créatures à peines matures et lorsque le premier jaillit vers lui, il le saisit par le bras et l'envoya valser sur d'autres. Ce geste servit de déclencheur et brusquement, une dizaines de démons se jetèrent en même temps sur lui. Il frappa le premier, para le deuxième, évita le troisième, mais il se retrouva bientôt dépassé par le nombre, cloué au sol par une douzaine de bras puissants. Puis, brusquement, il se sentit libéré en rampa jusqu'à la porte toujours close. Il se retourna et s'assit dos contre la cloison faisant l'inventaire de ses blessures. A priori, il n'était pas blessé, juste quelques contusions, mais ses vêtements n'étaient plus que des lambeaux. Sa chemise lui avait été arrachée tout comme sa ceinture, et son pantalon lui entravait les jambes. Il leva les yeux, essayant de comprendre les raisons de sa brusque libération et vit les Koloss entrain de se battre… probablement pour lui. Il retira les vestiges de son pantalon et se retrouva en boxer noir, l'entre-jambe trempé du précum versé précédemment. Génial, fit-il pour lui-même, maintenant je suis excité par des démons qui ne vont pas de gêner pour me violer… Maudite malédiction ! Les démons continuaient de se battre, mais l'un d'eux, plus grand et plus musclé, semblait plus fort que les autres et bientôt, il se débarrassa de son dernier adversaire pour se tourner vers lui. Jim se redressa alors que le démon se rapprochait, sûr de lui, son sexe d'une trentaine de centimètre au repos battant entre ses jambes. Il s'arrêta à quelques centimètres du détective, le dominant d'une bonne vingtaine de centimètre puis lui posa une main sur la joue. Jim écarta son bras d'un mouvement vif et lui envoya une droite dans la mâchoire. La tête du démon pivota sous l'impact, mais quand il fit de nouveau face à Jim, il souriait encore d'avantage. Furieux, le détective envoya de nouveau son poing, mais cette fois, le démon esquiva et, dans un même mouvement, il saisit l'homme par les épaules pour le plaquer contre le mur. Jim se retrouva à vingt centimètres du sol, fermement maintenu par un démon Koloss qui lui souriait toujours. La créature approcha doucement son visage de celui de sa victime et avant que Jim ne puisse détourna la tête, plaque ses lèvres contre les siennes. L'homme sentit une langue chaude lui ouvrir la bouche sans qu'il puisse y résister puis le Koloss l'inonda d'une abondante salive sucrée. Un aphrodisiaque, se dit Jim. Il déglutit avec peine, essayant de ne pas s'étouffer, mais le liquide arrivait en telle quantité qu'il ne pouvait s'en empêcher. Le Koloss chercha sa langue et l'homme ne put que répondre à la stimulation. La scène ne dura que quelques minutes, mais Jim eut l'impression d'une éternité puis brutalement, il se fut face contre le mur, le torse du Koloss plaqué contre son dos. Le démon le maintenait fermement contre la paroi, la main gauche plaquée contre sa gorge. De la droite il lui arrache d'un geste sec son boxer noir. Jim sentit le sexe du démon contre son dos. La créature s'agitait derrière lui, faisant gonfler le membre chaud et palpitant tout en mordillant le cou et les oreilles du détective. Un doigt s'insinua entre ses fesses, lui arrachant un gémissement plaintif qui n'arrêta pas son tortionnaire. Un deuxième, puis un troisième doigt vint le rejoindre mais la dilatation de l'anus du détective se révéla bien dérisoire lorsque, quelques minutes plus tard, un sexe dépassant la taille et le diamètre d'une batte de baseball essaya de s'y introduire. Jim poussa pour permettre l'entrée du chibre massif, ne devant son salut qu'à l'extrême élasticité de son fondement. Il savait qu'il n'avait de toute façon pas d'autre alternative, rien ne pourrait l'empêcher d'entrer. Le démon le pénétra sans méchanceté, en prenant son temps, jusqu'à ce que Jim se sente coller contre son torse, totalement empalé sur le membre massif. Alors, le Koloss se retourna et fit fasse aux autres, présentant Jim qu'il maintenait empalé, les cuisses relevées par ses mains puissantes. Le détective, bien malgré lui, se sentait protégé, dégagé de tout le poids qui pesait sur lui depuis qu'il avait créé le Conseil des Ombres, libéré des responsabilités qui lui incombait. Déconnecté du monde réel, il appartenait au démon qui le tenait dans ses bras. Comme dans le brouillard, il en vit un autre approché et son protecteur ne dit rien. Il se glissa entre ses cuisses et se plaqua contre lui, le coinçant solidement entre les deux torses démoniaques. La bouche du nouvel arrivant se plaqua contre la sienne et sa langue chaude fouilla sa bouche. Le baisé dura une éternité. Une éternité au cours de laquelle Jim ne pensa à rien d'autre qui l'immense plaisir qu'il ressentait puis brusquement le remplisseur recula, le laissant vide perdu et avant qu'il ne comprenne pourquoi, une main puissante se plaqua contre sa nuque et la baissa brutalement. Il voulut parler, lui demander pourquoi il s'arrêtait, mais une masse chaude et palpitante lui remplit la bouche et pénétra loin, toujours plus loin, envahissant sa gorge et se déployant en direction de son estomac. Il se sentait étouffer maintenant, mais impossible de se redresser dans la position dans laquelle il se trouvait, plié en deux, solidement maintenu par les hanche d'un côté et par la nuque de l'autre. Brusquement, il sentit ses deux amants se tendre et un flot chaud se déversa dans son œsophage et dans ses intestins. Il sentit les deux marrées converger vers son estomac, se mélanger. Le barreau de chair qui l'empêchait de respirer se retira et, brusquement libéré, il se redressa, avalant une grande bouffé d'oxygène avant de se laisser aller contre le torse rassurant de son premier amant. Les yeux pleins de larme, il tourna un regard suppliant vers le dominant qui lui sourit avant de se pencher pour l'embrasser de nouveau. Jim se sentait fier de ne pas décevoir son nouveau maître. Il l'aimait maintenant, il ferait tout ce qu'il pouvait pour le satisfaire et quand un nouveau Koloss vint se présenter devant lui et chercha à s'introduire dans son fondement, il fit de son mieux pour ne pas le décevoir et reçu bravement le nouveau mandrin. Les deux sexes solidement plantés en lui, il haletait, le dos droit, la tête rejetée en arrière. Son dominant posa une main sur sa gorge offerte pour le plaquer contre lui puis il la remonta le long de sa joue et lui introduisit un doigt puis deux dans la bouche que Jim suça goulument, les enduisant de salive. Le démon faisait glisser sa langue humide et chaude dans son cou et se son autre main lui pinçait durement les tétons. Jim sentit la jouissance monter en lui et c'est quand il sentit les deux démons se déverser à nouveau en lui qu'il éjacula abondamment sur les abdominaux développé de l'auxiliaire qui venait de la féconder. De nouveau il fut libre mais cette fois complètement ; même son maître s'était retiré de lui, déclenchant une sensation de manque, de perte irrémédiable. Mais son maître ne l'avait pas complètement abandonné, il l'emportait dans ses bras à l'écart des autres, le couchant sur un lit dans un coin de la pièce. Puis il se coucha sur lui et lui écartant les cuisses, il recala son sexe dans ses intestins encore distendu. Il riva son regard sombre dans le sien et commença à aller et venir en lui. Jim répondit instantanément en nouant ses jambes autour des hanches larges du Koloss qui se déchaîna, alternant des mouvements amples et lents et plus rapides. Les deux amants éjaculèrent à de nombreuses reprises jusqu'à ce qu'au-delà de l'épuisement, le détective finisse par perdre conscience, le démon continuant sa besogne. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - bech - 20-01-2025 Après avoir bien vu la reproduction et l'alimentation de Koloss, Jim va à son tour servir de reproducteur. Il est loin d'être tiré d'affaire. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 22-01-2025 Le monde des Koloss est très hiérarchisé, chacun a son rôle, les plus faibles sont soumis, comme dans n'importe quel groupe animal, en fait. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 31-01-2025 Chapitre 5 Paul
Le démon le maintenait fermement par ses innombrables tentacules. Nu, plaqué dos contre le sol, deux des appendices démoniaques lui bloquaient les bras dans le dos, s'enroulant autour d'eux. Il voyait la créature approcher, forme humanoïde à l'épiderme vert d'où saillaient des muscles développés. Son visage carré et ses traits anguleux accentuaient la dureté et la virilité de la créature. Complètement chauve, son crâne lisse semblait luire d'une lumière inexistante tout comme ses yeux d'un banc laiteux. Il s'agissait d'un démon Tentacle, Jim en était certain maintenant qu'il le dominait de toute sa hauteur, un sourire cruel dessiné sur ses lèvres bleues. Une espèce à la fois terrestre et aquatique qui hantait les égouts des grandes métropoles. Bien qu'ils possèdent une paire de bras musclés, ces créatures possédaient aussi de multiples appendices tentaculaires partant de leur dos ainsi que deux sexes massifs entre les cuisses. Deux appendices s'enroulèrent autour de ses jambes et les lui écartèrent de force tendit qu'un autre jaillissait en direction de son anus et s'y enfonça brutalement et profondément. Jim sentit la douleur se rependre en lui et lui couper la respiration. Il leva des yeux affolés vers le démon qui, toujours le même sourire sadique aux lèvres, le tractait vers ses deux sexes en le trainant sur le sol par ses tentacules. Jim se débattait, tentait de se soustraire aux puissantes excroissances mais il s'approchait inexorablement des deux chibres palpitants. Quand il sentit le premier entrer en contact avec son anus, la terreur l'envahit, le faisant se dresser brutalement... dans le lit qu'il occupait, en hurlant. Haletant, trempé de sueur, il regarda autour de lui et reconnut immédiatement le lieu où il se trouvait : la salle de soin du Conseil des Ombres. La pièce creusée à même la roche était pourvue d'un plafond en forme de voute. Toute en longueur, elle abritait deux rangées de douze lits médicalisés, tous vides à l'exception de deux d'entre eux, celui qu'il occupait et, non loin de lui, celui où Paul gisait, inconscient. Que faisait-il ici ? Depuis combien de temps reposait-il là dans ce lit ? Et puis soudain des souvenirs affluèrent dans sa mémoire. La caserne… les Koloss… Paul… Le plaisir qu'il avait ressenti dans les bras de l'un de ces démons avant de perdre connaissance… Un piège ! Oui, il s'était fait avoir ! Gustave lui avait donné une fausse information, il s'était fait piégé par un putain de démon ! Il savait bien qu'il ne fallait pas leur faire confiance, mais il avait cédé et accepté les conditions dégradantes qu'il avait exigé de lui afin d'obtenir ce renseignement. Mais que faisait-il là ? Comment s'était-il échappé ? Tant de question tournoyaient dans sa tête, menaçant de lui déclencher une migraine carabinée. Il repoussa le drap qui le recouvrait et s'aperçut qu'il était complètement nu, mais propre. Quelqu'un avait du le laver, éliminer la sueur et le sperme du Koloss dont il s'était immanquablement retrouvé enduit. Il se leva et gagna le lit où Paul reposait. L'ancien militaire ne semblait pas blessé et dormait paisiblement. Jim se remémora sa première rencontre avec l'homme, quelques mois auparavant, alors que le monde ne s'était pas encore effondré. ***
C'est en plein après midi que Paul avait frappé à la porte du domicile de Jim Anderson, où, plutôt, manqué de défoncer l'entrée à l'aide du heurtoir de bronze. Il s'était présenté comme un client à la recherche de l'un de ces amis disparu quelques jours auparavant. A cette époque, les disparitions étaient monnaie courante. L'Or Blanc avait fait son apparition quelques semaines auparavant et se rependait comme une trainée de poudre, permettant à certains d'accomplir des fantasmes jusque là irréalisables. Jim l'avait accueilli et écouté son histoire. L'homme se disait agent immobilier passionné de rugby, ce que confirmait son physique avantageux. La quarantaine, bien découplé, les cheveux bruns et courts, il portait un jean bleu délavé et un t-shirt blanc qui ne cachait rien de sa musculature. Mais ce qui avait frappé Jim, s'était surtout son regard bleu acier, à la fois calme, dur et froid. Paul s'inquiétait pour un de ses équipiers rugbyman qui avait soi-disant disparu sans laisser la moindre trace deux jours auparavant. La trentaine, l'homme était marié depuis cinq ans et père d'un jeune garçon de deux ans. Heureux en ménage, il ne voyait aucun motif à sa disparition soudaine et sa femme, ne sachant pas vers qui se tourner s'était rapprochée de Paul. Des histoires comme celle-là, Jim en entendait des dizaines par jour. Mais sans qu'il sache pourquoi, celle-ci avait attiré son attention. Il avait commencé par questionner son visiteur, essayé de savoir si quelqu'un aurait pu en vouloir à son ami… - Lui connaissez-vous des ennemis ? Des personnes avec lesquelles il aurait eu un différent, avait-il demandé à Paul. - Non, il était apprécié de tout le monde, que ce soit à son travail où au rugby - Avait-il une maîtresse ou… un amant… Paul avait pris un air révulsé. - NON !! Mais vous êtes tordu, on n'a pas de PD chez nous ! - Calmez-vous avait-il rétorqué, je suis obligé de poser ce genre de questions. Des choses sont à l'œuvre en ce moment, des choses contre-nature qui dépassent vos cauchemars les plus fous, alors ne vous formalisez pas pour si peu. Etes-vous prêt à répondre à toutes mes questions ? C'est le préalable obligé à mon investissement dans votre affaire. - C'est d'accord, avait répondu l'homme après quelques instants de réflexion. - Avez-vous remarqué si un de ses collègues ou une de ses connaissances le regardait de manière étrange ? Sous la douche, aucun de ses co-équipiers ne l'a jamais regardé avec insistance ? -Euh… non… je ne crois pas, avait répondu Paul en prenant apparemment sur lui pour ne pas envoyer paitre le détective avec ses questions tordues. A moins que… - Oui ? - Et bien, une nouvelle recrue a intégré l'équipe depuis quelques semaines. Je ne le connais pas bien mais j'ai effectivement remarqué des coups d'œil étranges, des regards qui se détournent. Je n'y avais pas prêté attention, mais maintenant que vous en parlez… - Savez-vous où je pourrai le trouver ? - Je dois avoir son adresse chez moi, j'ai toutes les coordonnées des joueurs. - Bien, je pense que c'est un bon début. Je vous propose de nous rendre chez vous pour trouver cette adresse puis nous nous rendrons là-bas. - Allons y ! Les deux hommes s'étaient rendus chez Paul afin d'y rechercher l'adresse du dénommé Xavier et Jim s'était trouvé surpris par l'intérieur de l'homme. Certaines choses ne collaient pas avec ce qu'il prétendait être. Des meubles trop onéreux, des traces de cadres récemment décrochées des murs, mirent la puce à l'oreille du détective. Cependant, rien de concret ne lui permettait de mettre en doute les paroles de Paul et, ensemble ils se rendirent sur le lieu d'habitation supposé dudit Xavier. Ils avaient sonné à la porte, mais personne ne leur avait répondu. Après un instant d'hésitation, les deux hommes avaient fait le tour de la maison et trouvé la porte arrière ouverte. L'intérieur était désert et d'une propreté méticuleuse, comme si la maison avait récemment été vidée et complètement aseptisée. Ils s'étaient séparés pour visiter les pièces et c'est en visitant la cave que Jim avait découvert l'entrée d'un réseau de grottes souterraines. Les deux hommes, équipés de lampes de poches, s'étaient glissés à l'intérieur des galeries - si larges qu'ils pouvaient s'y tenir debout. Après une dizaine de minutes de cheminement, ils s'étaient retrouvés dans une vaste caverne pourvue de nombreuses stalactites et stalagmites et d'un large lac souterrain. C'est alors qu'un bruit d'explosion avait retentit et qu'ils s'étaient retrouvés attaqués par d'étranges créatures venant du lac, des êtres grands d'un mètre environ et pourvus d'une tête volumineuse qui s'étaient jetés sur eux. Jim s'était retrouvé à lutter contre une des créatures munie d'ongles acérés, handicapé par sa lampe de poche. L'un des êtres venus du lac, avec une stupéfiante rapidité, l'avait percuté en pleine poitrine, l'envoyant valser à plat ventre sur le sol, le souffle coupé, puis il s'était jeté sur son dos pour commencer à lacérer son pantalon afin de dévoiler ses fesses. C'est lorsque Jim avait senti une barre glacée essayer d'entrer en lui qu'il avait trouvé la force de repousser le monstre, puis, saisissant une pierre, il lui avait fracassé le crâne alors qu'il revenait à la charge. Tout cela n'avait duré que quelques secondes. Jim éclaira autour de lui, à la recherche de Paul. Il vit tout d'abord le résultat de l'explosion qu'il avait entendu. Tout une partie de la grotte, la partie par laquelle ils étaient arrivés, s'était complètement effondrée, leur coupant toute retraite. Puis il vit l'homme qu'il recherchait et c'est alors qu'il comprit réellement que quelque chose ne collait pas. Paul se battait une efficacité redoutable contre deux créatures, calculant chacun de ses gestes afin de ne pas s'épuiser en vaines tentatives pour frapper les monstres. Il saisit un couteau et le lança d'un mouvement expert dans la gorge du premier puis, changeant ses appuis, il envoya l'autre valser d'un coup de pied logé en pleine poitrine. Jim entendit le craquement des os du monstre alors que le pied de Paul brisait en mille morceaux sa cage thoracique. La créature s'affaissa sur le sol rocheux et ne se releva pas. Il ne connaissait aucun être humain véritable capable de se battre ainsi et de liquider si rapidement deux démons en même temps - il n'intégrait bien sûr pas les créatures hybrides comme lui dont la force avait été artificiellement décuplée. Une chose était sûre. Il ne s'agissait pas d'un agent immobilier… - Qui êtes-vous ? avait attaqué Jim sans ambages. - Comment ça ? Vous savez qui je suis, je… - Ne me prenez pas pour un con, s'était alors exclamé le détective excédé. Vous êtes aussi agent immobilier que moi ! (Tout en parlant Jim s'approchait de Paul, sans le quitter des yeux.) Je n'ai jamais vu d'agent immobilier se battre de cette manière, alors maintenant vous allez me dire qui vous êtes avant que je ne me fâche, je déteste me faire manipuler ! Paul avait réfléchi un instant, examinant apparemment les options qui s'offraient à lui. Mais sans possibilité de retraite et un adversaire dont il ignorait la force réelle, il avait fini par céder. - Je… je ne suis en effet pas agent immobilier. - Sans blague. Et qu'êtes-vous ? - Je suis le Capitaine Paul Roland, du GILD. - Le GILD ? avait rétorqué Jim, interloqué. C'est quoi le GILD ? - Le Groupe d'Intervention et de Lutte contre les Démons. - Jamais entendu parler. - Notre groupe a été créé récemment au sein de l'armée de terre, suite à des phénomènes étranges qui ont vu le jour ces dernières semaines et à l'apparition d'une drogue appelée Or Blanc… - Et qu'est-ce que j'ai à voir avec tout ça ?! - Ma mission était de prendre contact avec vous afin de découvrir ce que vous savez de cet Or Blanc. Nous savons qui vous êtes en réalité monsieur Anderson. Nous connaissons vos besoins… particuliers et nous savons également que vous étiez présent lors de sa conception par le sorcier Kamji. Je devais également voir si vous représentiez une menace pour l'espèce humaine. - Et dans ce cas… - Vous éliminer. - Il n'y a donc ni disparu, ni Xavier ? - Je ne vous ai pas complètement menti. Un de mes hommes a disparu et ma mission était également de requérir vos services afin de le retrouver. Après tout, si votre réputation est vraie, vous n'avez jamais raté une mission. - Et le dénommé Xavier ? Qui est-il ? - L'homme sur lequel mon gars enquêtait. - Et que fait-on maintenant, vous me liquidez ? avait rétorqué Jim après une minute de silence. - Je pense qu'il serait plus judicieux que nous coopérions afin de sortir d'ici. Nous aviserons après. Cependant, je pense que nous gagnerions beaucoup à collaborer ensemble. Jim avait accepté, contraint et forcé, le marché du militaire, sachant pertinemment qu'ils avaient plus de chance de s'en sortir à deux. Ils avaient commencé par inspecter la caverne dans laquelle ils se trouvaient à la recherche d'un quelconque échappatoire, tout en surveillant le lac au cas où d'autres créatures en surgiraient. Mais ils avaient rapidement du se rendre à l'évidence, ce n'était pas ainsi qu'ils trouveraient une sortie. Quelqu'un les avait piégés et il avait bien réussi son coup ! Par la suite, ils avaient ensuite examiné les créatures et s'étaient vite rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'amphibien. Il était peu probable qu'ils vivent dans le lac, mais il était possible qu'ils aient gagné le plan d'eau par le biais d'un réseau de galeries inondées. Les deux hommes s'étaient donc glissés dans l'eau glacée du lac et découvert l'entrée du réseau qu'ils avaient imaginé. Leurs lampes, prévues pour résister dans des environnements hostiles, leur avaient permis de voir où ils se dirigeaient et de gagner, en apnée, une deuxième salle, plus vaste que la première où ils s'étaient mis à chercher une sortie. C'est au bout que plusieurs minutes de recherche que Jim avait ressenti les premiers signes de la malédiction. Séparé de la lumière du jour, il ne s'était pas rendu compte du défilement du temps. Il commençait probablement à se faire tard maintenant et il n'avait pas assouvi les besoins liés à la malédiction. S'il n'y remédiait pas rapidement, il perdrait tout contrôle et tuerait certainement Paul. Mais, compte tenu des conditions dans lesquelles il se trouvait, les possibilités étaient restreintes. Il allait devoir persuader le militaire de coopérer et s'il n'y parvenait pas, l'y contraindre. Il s'était alors rapproché de sa cible alors que ce dernier examinait les parois rocheuses. Il avait retiré son t-shirt trempé qu'il avait glissé dans la ceinture de son jean, dévoilant un torse aux muscles puissant et dessiné, complètement imberbe. - Je pense que nous allons devoir replonger, avait commencé Paul sans se retourner. - Oui probablement… mais avant je vais avoir besoin de votre coopération Le militaire s'était retourné, un air d'incompréhension au visage. Puis il avait froncé les sourcils. - C'est hors de question ! - Je ne vous ai encore rien… - Je vous l'ai dit, je connais vos besoins ! l'avait interrompu Paul. Et il est hors de question que j'assouvisse votre esprit pervers. - Si vous connaissez la malédiction dont je suis la victime, vous devez également savoir ce qui se passe si je ne me… nourris pas. - Je pense que je suis prêt à courir le risque. Tout plutôt que me faire baiser par un démon dégénéré. - Pas la peine de m'insulter ! Et je ne suis qu'à moitié démon à cause d'un sort ! avait rétorqué Jim. Et moi je ne suis pas prêt à avoir votre mort sur la conscience, si je peux l'éviter ! Il y avait maintenant urgence, il sentait la colère monter en lui, cette colère qui signifiait le début de sa transformation. Paul lui faisait face, prêt à se battre pour conserver sa virginité, il fallait faire vite. Jim feinta à droite puis, à la vitesse de l'éclair, se jeta sur le flanc gauche de Paul. Les deux hommes s'empoignèrent dans un corps à corps musclé et roulèrent sur le sol caillouteux. Paul libéra son poing et frappa Jim au visage, ce qui ne fit qu'augmenter sa colère. D'un geste sec, ses forces décuplés par le démon qui s'animait en lui, il saisit le jean du militaire à la ceinture et le fit pivoter sur le ventre, s'allongeant sur lui et pesant de tout son poids. L'homme haletait, l'injuriait, se cabrait afin de le déloger, mais Jim tenait bon, bien plaqué contre sa victime, un bras passé sous sa gorge. De son autre main, il alla dégrafer la ceinture de Paul puis baissa le jean et le boxer qui cachait sa cible. Puis, maintenant toujours sa victime récalcitrante, il libéra son sexe bandé à l' extrême, gluant de précum dont il enduisit l'anus vierge. Mais il avait trop attendu et le précum avait perdu de son effet dilatateur, n'entraînant qu'un faible relâchement du sphincter serré. Mais il fallait agir vite maintenant, les minutes lui étaient comptées. Il pressa son gland bouillant et commença à entrer aidé par la viscosité du précum. Mais cette aide se révéla rapidement insuffisante et il du lutter pas à pas pour faire entrer son énorme chibre dans le fondement étroit. Paul hurlait, griffait le sol, cherchant à se dégager du mandrin qui le perforait, mais rien n'y faisait, Jim le maintenait trop fermement et il se retrouva bientôt complètement empalé, trempé de sueur. Jim commença à aller et venir sur toute la longueur de son sexe, accélérant à chaque mouvement, pressé d'en finir. Des vagues de douleurs submergeaient le militaire qui serrait à présent les dents à chaque nouveau coup de boutoir. Il sentait l'homme au-dessus peser sur lui. Il le dominait complètement, l'avait en quelques secondes transformé en ce qu'il détestait le plus. Puis des vagues de plaisirs commencèrent à entrecouper celles de douleur et s'est alors qu'il sentit Jim se raidir et s'immobiliser au fond de lui pour y libérer un liquide chaud et abondant. Il sentait le sexe du détective palpiter en lui, ses abdominaux se contacter comme il le fécondait. Puis, brusquement, il sentit le poids qui le bloquait se retirer et, l'instant d'après, il était sur le dos. Une bouche chaude avalait son sexe déja a demi-bandé et commençait une fellation à laquelle il ne put rester indifférent. Ses testicules se chargèrent de sperme à lui en faire mal, puis le liquide jaillit alors que des spasmes violent lui parcouraient le corps, le laissant épuisé sur le sol. Jim, rassasié et apaisé s'était relevé, essuyant d'un revers de manche les gouttes de sperme qui s'échappaient de ses lèvres. Le militaire n'avait pas répondu. Il s'était relevé et rhabillé. Furieux contre Jim mais aussi contre lui-même pour le plaisir qu'il avait ressenti. - Je ne pense pas que vous deviendrez accroc, vu que mon précum n'a pas fait effet. Paul avait accueilli la remarque d'un grognement puis, boitant, avait repris ses recherches. - Je suis désolé, avait-il déclaré à Paul, mais c'était nécessaire. ***
Oui, c'était ainsi que c'était passé sa première rencontre avec Paul. Ils avaient fini par trouver une sortie dans l'une des salles qu'ils avaient visités par la suite, un boyau étroit creusé dans un mur qui les avait conduits vers la sortie. Ils s'étaient quittés sans un mot et deux jours plus tard, Paul frappait à la porte de Jim, fiévreux, les yeux larmoyant, le suppliant de le prendre à nouveau. Jim s'était trompé, le militaire était en manque, mais il n'avait pas voulu le satisfaire et l'avait aidé à se sevrer, l'enfermant plusieurs jours attaché à un lit, complètement nu afin qu'il se défasse de sa dépendance. Paul avait crié, l'avait injurié, supplié afin qu'il le prenne, mais Jim avait tenu bon. Il disposait déjà de deux hommes de mains accroc à sa semence, il n'en avait pas besoin de plus. Puis le militaire s'était calmé, épuisé et il avait dormi plusieurs jours. A son réveil, ils avaient discuté et s'étaient entendu sur un marché. |