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Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - lelivredejeremie - 06-04-2021 Aaanw ! C'est juste adorable, ce qu'il dit du cadeau qu'il a préféré, celui de Bilgaitz (qui avait mm fait deux heureux, là ![]() Il est généreux, c'est rien de le dire ! Mais bon, il est déjà riche, et il n'a pas trop de goûts de luxe ![]() Si le maître d'armes a eu vent de la récompense de Burydan, c'est une seconde humiliation pour lui, il va vrmt en rester là ? Je n'ose pas imaginer un guet-apens sur la route ??? Re : Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - fablelionsilencieux - 06-04-2021 (06-04-2021, 02:36 PM)lelivredejeremie link a écrit :Si le maître d'armes a eu vent de la récompense de Burydan, c'est une seconde humiliation pour lui, il va vrmt en rester là ? Je n'ose pas imaginer un guet-apens sur la route ??? Si tu es comme moi, tu préfères les ‘gay tapant’ sur la route, aux épées de chairs ! ![]() Re : Re : Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - lelivredejeremie - 07-04-2021 (06-04-2021, 03:24 PM)fablelionsilencieux link a écrit :... les ‘gay tapant’ sur la route, aux épées de chairs !Hahaha ;D Je n'avais pas pensé à ça, j'adore ![]() ![]() Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 18-04-2021 Bonjour à tous et aux autres. Merci pour vos coms mes lapins. En effet mon rô minet, cela ne t'était pas destiné. J'ai tellement l'habitude que ce soit toi qui corrige mes énôôôrmes fautes d'orthographe que je n'ai pas remarqué que cette fois c'était mon petit renard chéri. my bad. Bon, deux post ce jourd'hui. Que mon lecteur (paisible et bucolique, sobre et naïf, homme de bien) me pardonne de ''galoper'' mais il est temps pour nos deux amants de partir vers... Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 18-04-2021 CHAPITRE CXVIII
''Iterume atque iterum'' Ils mirent quinze jours à atteindre Haï'Fone, la capitale du royaume d'Happ'Eule. Ils cheminaient le jour et s'arrêtaient à la tombée de la nuit, dans une auberge, chez l'habitant ou à la belle étoile. Les nuits étaient douces et ils se réchauffaient en faisant l'amour et en s'enlaçant tendrement. Pendant que son minet dormait profondément, la tête posée sur un de ses pecs, Burydan le regard perdu vers les étoiles, était... inquiet. Enfin, pas vraiment inquiet mais... si en fait, inquiet. Et Burydan de Malkchour n'aimait pas être inquiet. Deux choses le tabustaient : d'abord, Rhonin. Il ne pouvait plus se passer de son petit blond, c'était clair. Il l'aimait à perdre la raison et Rhonin l'aimait lui aussi. Ceci aurait dû le combler de joie, et c'était le cas, mais c'était le sexe qui l'inquiétait. Rhonin était toujours partant pour une partie de jambes en l'air, demandeur même parfois, et leurs joutes sensuelles étaient, à chaque fois, un plaisir nouveau, mais ça n'allait pas durer. En fait, il n'y a pas 36 000 façons de faire l'amour à un garçon. Burydan avait peur de finir par tourner en rond et par se lasser. Par faire l'amour mécaniquement. La façon la plus pathétique de faire l'amour... Alors, que devait-il faire ? Espacer ses moments de sensualité torride avec son blondinet ? Ne plus lui faire l'amour tous les soirs ? Et éviter au maximum, quand ils s'arrêtaient pour déjeuner, de l'entraîner vers un fourré et de le besogner jusqu'à ce qu'ils jouissent l'un dans l'autre ? Éviter de ne penser qu'à ça à chaque fois qu'il posait les yeux sur lui ? Oui, sans doute... Et il avait essayé. Il avait dû se faire violence pour ne pas se jeter sur son petit blond, mais il avait essayé. Et avait échoué. A cause de Rhonin. Après s'être déshabillé, Burydan s'était couché et avait attendu que Rhonin le rejoigne. Mais, au lieu de se jeter sur lui avec fougue, il s'était contenté de le prendre tendrement dans ses bras et de le caresser un long moment. Rhonin avait relevé la tête et l'avait regardé : - Vous... vous ai-je déplu, maître ? - Déplu ? Non, pourquoi ? - Alors vous... vous n'avez plus... appétit à moi ? - Bien sûr que si... - Non, maître, je le vois bien. D'habitude vous seriez déjà en train de lécher mon petit corps en me faisant gémir comme un perdu... et là, vous vous contentez de me caresser... j'aime vos caresses, certes... mai j'ai tellement envie que vous me fassiez crier de plaisir... Burydan plaqua Rhonin sur le dos en le saisissant à la gorge. Il prit une voix dure et dit : - J'ai bien entendu, esclave, tu as osé dire ''non, maître'' ? - Oh, je suis désolé, maître, je... - Silence ! Je vais devoir te punir pour t'apprendre à être un esclave bien docile... tu le sais n'est-ce pas ? - Ou... oui, maître... - Supplie moi ! - Je vous en supplie, maître, corrigez moi... j'ai été un vilain garçon, je mérite la fessée... Et Burydan donna la fessée à son esclave. Et, comme d’habitude, les claques se transformèrent en douces caresses sensuelles et Burydan fit l'amour à son minet avec passion. Mais Burydan ne pouvait s'empêcher d'être inquiet. Et de plus, il voyait bien comment certaines chambrières regardaient son blondinet. Il faut dire qu'il était tellement beau... Et Burydan se demandait si Rhonin, qui n'avait jamais connu que des hommes par ''obligation'', n'avait pas envie d'essayer... autre chose... un corps de femme, pour être précis. Il aurait pu lui proposer d’essayer, mais Burydan avait trop peur que Rhonin y prenne goût ou, pire, qu'il préfère... Et il y avait une deuxième chose qui l'inquiétait : qu'allait-il faire de Rhonin une fois de retour en Utopia ? A moins que le Duc eut été renversé pendant son voyage, la bougrerie était toujours hors la loi. Et Burydan n'avait plus l'impunité des chasseurs de prime. Certes, il savait qu'à Malienda, il n'avait rien à craindre, Bratac viendrait au moins le prévenir s'il recevait l'ordre de l'arrêter et il aurait le temps de filer, mais dans le reste du duché ? Il pourrait être arrêté n'importe où... Burydan secoua la tête. Certes il n'était plus chasseur de prime, mais il était toujours Burydan de Malkchour. Son simple nom faisait enlever leurs bonnets à tous les bandits de Britania et leurs chapeaux à la plupart des miliciens... et il affranchirait Rhonin dés son arrivée à Malienda. Haï'Fone était une immense ville, très semblable à Insta'Gramm... Et comme d'habitude Burydan prit une auberge. Comme d'habitude il alla voir l'ami d'Oli'. Comme d'habitude celui-ci avait ses entrées au palais. Comme d'habitude il fut convoqué au palais pour faire une démonstration de son art. Comme d'habitude Burydan battit le maître d'arme du roi Mac'Intosh. Comme d'habitude, le roi lui envoya un petit présent pour le remercier. Burydan ne savait pas si c'était une coutume simérienne, mais 10 000 lunars lui arrivèrent dan un nouveau coffret richement ouvragé, qu'il envoya également à Oli'. Burydan et Rhonin ne s'attardèrent pas à Haï'Fone. Ils prirent le chemin de la côte et dirent adieu à Siméria. Trois semaines de traversée devait les emmener à Mesmera. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 18-04-2021 CHAPITRE CXIX
''novum scaena'' Trois semaines ! Trois putain de semaines !! Burydan crut qu'il allait mourir... et Rhonin aussi... peut-être même plus encore que son maître... Ce n'était pas le mal de mer, cette fois. Burydan tanguait avec le bateau et avait appris à son blondinet à faire pareil. Non, c'était bien pire. Ils n'avaient pas trouvé une seule minute pour faire l'amour. Ou plutôt pas un seul endroit assez discret pour ça. Les voyageurs sur le bateau dormaient tous dans la même pièce dans des hamacs, et il y avait tellement de passagers et de marins qu'il n'y avait aucun endroit où on pouvait se retrouver seul... ou même à deux... mis à part quelques bisous discrets et quelques caresses furtives, ils étaient tous les deux... affamés... Mais, Poss et Idon soient loués, ils arrivèrent enfin. Les marins s'affairèrent sur le pont, de forts gaillards sur le quai tirèrent sur les amarres à grand renfort de - Magg Veï ! (1) et enfin, le bateau s'arrêta. La passerelle fut mise en place et Burydan, Rhonin, Arion et les deux autres chevaux descendirent. Ils étaient dans le port de Londinium, le plus grand de tout Mesmera. Le quai s'étendait sur des centaines de toises et des bateaux de toutes formes et de tous tonnages se balançaient mollement au rythme de la marée, déversant des quantités impressionnantes de marchandises qui allaient bientôt achalandées les étals de toutes les boutiques et échoppes de la vile et même de toute l'île, Londinium étant l'une des plaques tournantes du commerce mesmérien. Contrairement à Siméria, et à la plupart des autres îles de Genesia, Mesmera n'était pas composée de plusieurs royaumes mais était un empire. L'imperator de Mesmera, Flavius, dirigeait cet empire, divisé en différentes provinces. Il était réputé pour être un empereur sévère mais juste, et moins sanguinaire que ses prédécesseurs. Dans le journal de son maître, Burydan avait lu des histoires sur les anciens empereurs de Mesmera qui lui avait donné la nausée. Le seul problème de Mesmera, selon Gershaw, était l'esclavage. Certes, il existait dans tous les royaumes de Genesia, et Burydan avait lui-même son propre esclave (qui était bien plus pour lui) mais tous les peuples vaincus par l'armée mesmérienne lors de la constitution de l'empire avait été réduit en esclavage. Du plus haut dignitaire, qui pouvait posséder plusieurs dizaines d'esclave, jusqu'au plus modeste qui pouvait en posséder un ou deux, toute l'économie reposait sur le travail des ces gens, relégués au rang de marchandise, vendus, achetés et revendus... Burydan et Rhonin se dirigèrent vers la succursale Grinn'Gotts. Et elle était immense et directement face au port. Une foule de voyageurs formait déjà une longue file et tous les guichetiers s'affairaient. Après de longuissimes minutes, ce fut enfin le tour de Burydan. - Bastyglia. Duiter dos crystinya, kertigua ? Burydan remit les mots dans l'ordre et se rappela les cours de mesmérien de son maître. Il traduisit : - Bonjour. Peux-je vous aider, monsieur ? - Bastyglia, dit Burydan, oï gristek nemerset in tec astrium fricas meat y breviscat pissicot axis... (Je vais me permettre de traduire en français, le mesmérien n'étant parlé qu'à 2600 années lumière de notre planète, NdT) - Bonjour, dit Burydan, je voudrais retirer de mon coffre un peu d'astrium et changer mes pièces... - Bien sûr monsieur. Quelle monnaie voulez-vous changer ? - Des simeris. - Très bien. Burydan déposa les pièces qui lui restaient et le guichetier les compta. - Quel est le taux de change ? - Un simeris vaut 1,02 mesmerion. Une fois les pièces comptées, la conversion faite, le guichetier reprit : - Vous avez en tout 80 mesmérions, 24 fidélis et 51 jumeliers. Vous en faut-il plus ? - Oui da. Je voudrais 200 mesmérions. - Très bien. Avez-vous une lettre de change ? Burydan lui tendit le papier. - Parfait. Pouvez-vous me donner votre mot de passe afin de vérifier que cette lettre est bien à vous... - Vous êtes le premier à me le demander... - Normalement il faut le faire à chaque fois... du moins, si vous ne connaissez pas le client... - Darren, dit Burydan. - Plaît-il ? - Le mot de passe... Darren... Le guichetier décrypta le mot codé, vit que c'était bien ''Darren'', donna 200 pièces à Burydan et lui refit une lettre de change avec son nouveau solde en mesmérions. Burydan et Rhonin ressortirent et, alors qu'ils étaient à la recherche d'une auberge : - Maître, peux-je vous poser une question ? - Bien sûr bébé... - C'est qui Darren ? Burydan se figea et blêmit. Il garda le silence quelques temps et répondit, d'une voix sourde : - C'était un garçon que j'ai aimé à perdre la raison... et que j'aime encore... et que j'aimerai toujours... - Ah, dit Rhonin, avec une petite note de jalousie dans la voix. Pourquoi n'êtes-vous pas avec lui ? - Il est mort. - Oh, je suis désolé, maître. - Pas tant que moi, bébé, pas tant que moi... - Mais, comment est-il... - Une autre fois, veux-tu ? - -Bien sûr maître. Ils trouvèrent enfin, dans une rue calme, une belle auberge. Elle s'appelait ''Le crapaud amoureux''. Dés qu'ils mirent pied à terre, un palefrenier, grand et dégingandé comme tous les palefreniers, vint à leur rencontre. - Bonjour messieurs. Vous allez gîter à l'auberge. - Si elle est bien et pas trop chère... - Elle est très bien... mais chère... ça dépend de votre bourse... mais vu vos beaux chevaux et les belles selles, ça ne devrait pas poser de problème pour vous... - Que tu crois, dit Burydan en riant, on a mis toutes nos pécunes là-dedans. Burydan lui lança une pièce et ils entrèrent dans l'auberge. Derrière un comptoir, où trônait un énorme crapaud en plâtre avec des yeux enamourés et soufflant sur une primula (2), se trouvait une femme ronde... de partout... un visage rond, des tétins ronds et un ventre rond. Haute comme trois appurus elle vint à la rencontre des deux voyageurs. - La bienvenue à vous, messieurs. Je me nomme Nymphadora et suis la tenancière de céans. C'est pour boire, manger ou gîter ? - Les trois, madame... Nymphadora rougit d'être ainsi madamée par un si bel homme. Lapant ce compliment comme petit lait elle lui fit son plus grand sourire. - Inutile de me madamer, mon gentilhomme. Vous et votre... votre ? - Page... mon petit page... - Vous et votre petit page êtes tant beaux que cela embellit les murs de mon humble auberge... Alors, une ou deux chambres ? - Une. Nymphadora sourit. - Très bien. - Et la meilleure... - Toutes mes chambres sont... - Excellentes, la coupa Burydan, je n'en doute pas, mais si cette chambre pouvait avoir une salle d'eau, un lit deux places et des commodités privatives, ce serait parfait. - Ah, j'ai une chambre comme celle-là, mais elle coûte deux fois le prix d'une simple... - L'astrium n'est pas un problème... - Ah voilà un client comme je les aime ! Bellatrix ! Bellatrix !! - Oui maîtresse... - Ah, mène ces gentilshommes à la chambre du quatrième... - Bien maîtresse. - Laisse, dit Burydan alors que la drôlette voulait prendre leurs bagues, nous allons le faire nous-mêmes. - La grand merci à vous, messieurs... La chambre était spacieuse et proprette, un grand lit, une armoire, une commode, une table avec deux chaises, une salle d'eau, et le commodités sur le palier. Bellatrix faisait bouffer les oreillers. - Messieurs ont-ils tout ce qui leur faut ? - Pourrais-tu, ma jolie, nous amener un pichet de picrate rouge premier choix, un pichet d'eau et deux gobelets ? - Oui monsieur... Bellatrix revint quand Burydan et Rhonin avaient fini de ranger leurs affaires. - Merci Bellatrix. A partir de quelle heure peut on dîner céans ? - Eh bien à partir de maintenant, monsieur... - Parfait. Peut-on manger dans notre chambre ? - Uniquement un repas froid, dans ce cas. - Ce sera parfait. Bellatrix revint quelques minutes plus tard, les bras chargés d'un grand plateau garni. Burydan lui prit le plateau des mains et le posa sur la table. - Merci à toi, Bellatrix... - Vous pouvez m'appeler juste Bella, si vous le voulez... - -Très bien... Bella... Burydan lui sourit, mais Bella ne bougeait pas, les yeux baissés, les mains trémulantes. - Il y a un problème, Bella ? - Ma... ma maîtresse m'a dit d'être... aux petits soins pour vous... - Eh bien c'est très prévenant de sa part... - Aussi, je voudrais savoir si monsieur veut que je revienne... cette nuit... - Que tu reviennes cette nuit ? Pour quoi faire ? Bella rougit et Burydan comprit. - Oh, je vois... tu es très jolie, Bella, vraiment très jolie, mais je n'ai point appétit à cela... et mon petit page non plus... - Très bien messieurs... dit la mignonne, soulagée. Après une petite révérence elle partit. Rhonin, qui ne parlait pas mesmérien et n'avait pas compris ce qu'avait dit Bella, regardait son maître avec de grands yeux où brillait un petit feu. Et Burydan savait très bien ce que voulait dire ce petit feu. Rhonin s'approcha de lui et passa ses bras fluets autour de son cou. Il se mit sur la pointe des pieds et déposa un petit poutoune sur les lèvres de Burydan. Puis un deuxième, un peu plus appuyé et humide, et au troisième baiser ils étaient enlacés et s'embrassaient à pleine bouche. Leurs langues s'emmêlaient avec volupté, les corps se rapprochèrent encore et Burydan sentit les doigts de son minet qui commençaient à le déshabiller. - Attends, bébé, attends... dit il en attrapant Rhonin par les poignets. - Vous... vous n'avez pas envie, maître ? Burydan sourit et prit une des mains de Rhonin pour la poser sur son entrejambe. La bosse qui déformait le devant de son pantalon ne laissait aucune équivoque sur le fait que si, il en avait envie. - J'ai envie de toi, bébé... je crève d’envie de te faire l'amour depuis trois semaines... Mais d'abord nous allons prendre un bain... - Un bain, maître ? - Oui, un bain... parce que je ne sais pas pour toi, mais trois semaines de toilette à l'eau de mer... je me sens puant, crasseux et couvert de sel. Donc un bain, un barbier et ensuite... - Ensuite, maître ? - Ensuite, petit minet lubrique, je te besognerai jusqu'à ce que tu t’évanouisses de plaisir... Ils descendirent. - Nymphadora, où se trouvent les étuves les plus proches ? demanda Burydan - Les quoi ? - Les étuves... - Que Hodin me foudroie si je sais ce que sont des ''étuves'' - Eh bien un endroit où on peut prendre un bain... - Ah, les thermes ! Alors là, messire, vous n'avez que l'embarras du choix... vous avez les grands thermes de la ville et beaucoup de petits thermes privés, où l'eau est plus chaude, plus propre, l'estuvière plus accorte et caressante, mais évidemment les ablutions y sont plus chères... - Et où se trouvent ces lieux de délice et de perdition les plus proches ? - La deuxième à senestre en sortant à dextre de l'auberge, messire... Burydan et Rhonin se lavèrent avec application. Leur savonnage mutuel se transforma rapidement en caresses sensuelles qui firent brûler leurs corps de désir. Burydan du se faire violence pour ne pas jeter son minet au sol et le prendre comme une bête. Une fois lavés et rasés de frais ils revinrent à l'auberge. Ils montèrent quatre à quatre les escaliers et, la porte de leur chambre à peine refermée, ils se jetèrent l'un sur l'autre. (1) Magg Veï[ : mesmérien, synonyme de ''Ho Hisse !'' [b](2) Primula [/b]: plante dont les fleurs sont à cœur jaune et à pétales le plus souvent blancs. Très semblable à la marguerite. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Siriux - 20-04-2021 Salut maitre Moloch la forme? Super bien ces 2 nouvelles suites , quelques choses me dit que les client du ''Le crapaud amoureux'' vont avoir du mal à dormir cette nuit ;D ;D . merci et vivement la suite Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - lelivredejeremie - 20-04-2021 J’ai à peu près capté que Burydan est un bon coup, mais bon, ils jouissent l’un dans l’autre (techniquement toujours l’épéiste, à ce stade) aux arrêts-déjeuner, puis ils font l’amour pour se réchauffer le soir, je ne sais pas comment fait Rhonin, mais il ne semble pas prendre bcp moins souvent dans son joli petit Q 0.0 Et je n’imagine pas mieux le sevrage qu’ils s’imposent sur le bateau… J’ai trop lu des histoires de petits mousses qui servaient d’exutoire aux pulsions des marins pendant les longues traversées, qu’il le touche ou pas n’a pas dû changer grand-chose aux idées de cet équipage ci (¬‿¬) Après, le bain n’est probablement pas un luxe, et après trois semaines, ils ne sont plus à une heure près pour enfin se mélanger avec passion, ça va être chaud ! ![]() Il psychote un peu, d’un côté, il a objectivement peu à craindre d’accusations de bougrerie de retour en Utopia, ce qui se passe derrière des volets fermés y reste, mais aussi, pourquoi y retourner, hormis le Duc, il ne s’y est pas fait que des amis, déjà en capturant son vassal rebelle ⚆_⚆ Mais de l’autre, j’ai déjà pensé furtivement au garçon qui se prostituait pour protéger son petit frère, mais s’était trouvé un job normal dès qu’il avait pu, et était finalement hétéro, puis que Rhonin n’a connu que le sexe homo, et uniquement comme élément passif de la relation, en plus, mais les pensées d’autre chose doivent probablement tourner dans sa jolie petite tête ¯\_(ツ)_/¯ Alors quoi ? Lui offrir un coup avec un autre garçon, ou avec une fille, pour en avoir le cœur net ? Cruel dilemme… Pfff ! Je maudis les règles covid qui limitent l’accès aux thermes, tu m’as donné envie d’y aller, ce serait déjà un petit parfum de vacances :’( Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 25-04-2021 Bonjour à tous et aux autres. Merci pour vos coms les zamis. Merci mon rô minet, correction effectuée. Euh, en forme de quoi Siriux ? et en effet Burydan et Rhonin vont peu dormir cette nuit... et les nuits suivantes d'ailleurs. Mon petit renard chéri, tu es toujours trop pressé... Et j'espère que le fait que Zilv et Rourke se soient séparés ne te chagrine pas trop. Je ne sais pas ce qu'est devenu Rourke mais Zilv s'est vite consolé dans les bras (et ailleurs) d'un petit brun de 18 ans. Et qui lui murmure des ''Yes daddy'' lui aussi. Et je dois avouer que le corps de Zilv affole mes sens. Moins que le corps sculptural de mon blondinet, mais quand même... Tout de suite... la suite. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 25-04-2021 CHAPITRE CXX
''Quod numquam concitatae'' Burydan serrait contre lui le petit corps nu de Rhonin. Il l'avait déshabillé en un tournemain. Il l'embrassait à pleine bouche et caressait ses jolies petites fesses bien rebondies. Il était tellement excité, après ces trois semaines d'abstinence forcée, qu'il savait qu'il allait jouir rapidement... et il ne voulait pas... du moins, pas trop vite... et il sentait que Rhonin était dans le même état que lui... Son petit minet était déjà à genoux et enlevait ses chaussures et ses chaussettes. Prosterné devant son maître il lui embrassa les pieds avant de s'attaquer à sa ceinture et à son pantalon. Burydan enleva sa chemise d'un mouvement ample et il vit les yeux bleus se perdre sur les reliefs escarpés de son torse. Rhonin fit tomber le pantalon de son bel étalon à ses chevilles, le lui enleva et frotta son visage contre son sous-vêtement, avant d'embrasser, lécher et mordiller la bite énorme qu'il sentait, dure comme jamais, sous l'étoffe. Rhonin lécha lentement le ventre de son maître, juste à la limite du sous vêtement. Il entendit la respiration de Burydan s'alourdir. Il aimait l'entendre gémir quand il mordillait sa belle queue. Il tira sur le sous-vêtement. La bite de son maître était là, sous ses yeux, dure et gonflée, entièrement décalottée et le gland luisant. Rhonin sourit. Il passa une langue rose sur ses lèvres en regardant Burydan et avala le gland replet. - Oh putain ! dit Burydan. Rhonin s'appliqua à sucer son maître. Lentement, s'occupant d'abord de son gland joufflu, le suçant comme un beau fruit mûr, puis plus avidement, enfournant sa grosse queue dans sa bouche gourmande jusqu'à la garde. Il adorait entendre son maître gémir quand il le prenait en gorge profonde. Il adorait sentir cette belle bite épaisse lui remplir la bouche, la gorge et l'étouffer à moitié. Burydan lui retira sa queue, toute dégoulinante de salive. Rhonin le regarda, perplexe, en essuyant ses lèvres écumeuses d'un revers de main. Burydan, les yeux gris brillants, s’assit sur le bord du lit et écarta largement les cuisses. Rhonin sourit, s’avança vers son maître sur les genoux, comme un esclave bien docile, et reprit la grosse queue dans sa bouche. Burydan commença à gémir et posa une main sur la tête de son minet. Il lui donna le rythme qu'il souhaitait, de plus en plus vite. Il se coucha sur le lit et profita de la bouche moite de son petit esclave, et de ses mains qui caressaient son ventre et ses pecs. Rhonin, se basant sur les pressions sur sa tête, accéléra encore. Il hésita un moment à saisir sa bite, tellement dure qu'elle lui faisait mal, pour se masturber, mais il n'en eut pas le temps. Burydan releva son buste, appuya sur la tête de Rhonin pour le maintenir fermement, pendant qu'il poussait un grand cri rauque et que sa bite explosait dans la gorge du petit esclave. Rhonin essaya d'avaler, mais les giclées de foutre chaud étaient tellement abondantes qu'une partie s'échappa de sa bouche et coula le long de la bite de son maître. Burydan se recoucha sur le lit, la respiration hachée. Comme il l'avait soupçonné, il avait jouit rapidement. Et une quantité de sperme impressionnante... Il se releva et regarda Rhonin qui léchait consciencieusement sa queue. - Bon garçon... Debout esclave... Rhonin se releva et montra sa bite dure. Il la saisit mais Burydan lui mit une tape sur la main. - Touche pas, c'est à moi... Rhonin gémit. Il avait tellement envie de jouir lui aussi... - Couche toi sur le lit... sur le ventre... oui, comme ça... j'aime ça quand tu es bien docile et bien obéissant... ne bouge pas... Burydan se leva et alla vers son sac. Il en sortit une petite corde qu'il avait toujours sur lui. Il la coupa en quatre et revint vers le lit. Rhonin le regardait, le regard interrogateur. Sourire lubrique de son maître. Burydan glissa un oreiller plié en deux sous les reins de son minet. Il attacha sa cheville droite au bois du lit, lui écarta largement les jambes et attacha la cheville gauche. Il fit de même avec les poignets. Rhonin était ainsi à sa merci. Et ça excita Burydan. Le voir attaché et savoir qu'il pouvait lui faire absolument tout ce qu'il voulait... même des trucs dégradants, dégoûtants, humiliants et avilissants... mais Burydan avait autre chose en tête... il avait envie de le torturer son mignon... Il se plaça entre les cuisses de sa proie et se laissa tomber en avant, en se rattrapant juste à temps pour ne pas écraser Rhonin sous son poids. Il s'étendit de tout son long sur son minet. Sa queue, de nouveau dure et raide, se nicha comme d'elle même entre les fesses toutes douces de son blondinet. Son ventre épousa intimement la belle chute de reins de Rhonin, son torse se colla au dos frêle, il écrasa sa langue dans la nuque de son minet et commença à le caresser, partant de ses épaules à ses bras, et de ses bras à ses avant-bras, avant d'emmêler ses doigts à ceux de Rhonin. Puis, lentement, Burydan commença à faire onduler son bassin, frottant sa phénoménale érection contre le petit œillet de son minet, qui criait famine depuis trois longues semaines. Il fit de lents aller-retour pendant un long moment, embrassant Rhonin dans le cou. De gros baisers mouillés accompagnés de coups de langues, et se mit à grignoter les oreilles de son minet. Il savait qu'il adorait ça et, de fait, Rhonin se mit à gémir. Burydan descendit. Gros baisers et coups de langue sur le dos de son minet. Il goûtait sa peau de lait sur toute la largeur de son dos, puis sur les côtés aussi, arrachant de gémissements un peu plus forts à Rhonin. Arrivé aux reins, il remonta d'un long lapement le long de la colonne vertébrale jusqu'à la nuque, où il écrasa de nouveau sa langue. Puis repartit en gros baisers sur le dos, sur les côtes, sur les hanches, avant de remonter encore et encore... Alors que Rhonin gémissait comme un perdu, son maître s’appesantit sur ses reins, les caressant et les embrassant. Puis des reins il passa aux fesses. Aux adorables petites fesses toutes douces de son petit esclave. Ce minet avait le plus beau petit cul qu'il ait jamais vu, tout rond et bien rebondi... et le plus confortable aussi... et la bite de Burydan durcie un peu plus à l'idée qu'il allait bientôt le posséder... Il commença à caresser, à embrasser, à lécher et à mordiller les deux globes charnus. Il mordit un peu plus fort la fesse gauche. Petit couinement désapprobateur de Rhonin. Burydan sourit et mit un grand coup de langue sur la morsure pour se faire pardonner. Il n'avait pas pu résister... il était tellement appétissant son beau petit cul... Burydan écarta les fesses de son blondinet. Petit trou marron clair qui palpitait... Burydan laissa tomber de longs filets de salive et sa langue slaloma dans le sillon de Rhonin, de bas en haut et de haut en bas, lui arrachant un petit couinement à chaque fois qu'elle butait sur son entrée... Salivant abondamment, le maître s’appesantit sur le petit cratère onctueux de son esclave, lapant avec délectation la chair rose tendre et ouvrant le petit trou de la pointe de sa langue. Langue qui s'engouffra dans l'intimité de Rhonin quand, sous les assauts répétés, le muscle céda enfin. Burydan fit entrer et sortir sa langue baveuse, puis le remplaça par un, deux, puis trois doigts fouineurs qui ouvrirent Rhonin complètement. Il gémissait en se tortillant, et quand son maître retira ses doigts, son œillet ne se referma même pas. Et, bien qu'il cru ça impossible, Burydan banda encore plus fort. - Baisez-moi, maître... baisez-moi, s'il vous plaît... j'en peux plus... Burydan sourit... ''Pas encore, bébé, pensa-t-il, pas encore''. Il lécha l'arrière des cuisses de Rhonin jusqu'à ses chevilles, puis remonta en léchant l'intérieur. Il s’appesantit sur la peau fine du périnée, le léchant de toute la largeur de sa langue et dessinant la couture de la pointe. Il détacha les chevilles et les poignets de Rhonin et dit : - Allez, sur le dos esclave... Rhonin obéit et, à peine était-il en positon que Burydan remit un oreiller sous ses reins et l'attacha de nouveau. Il contempla un instant son minet. Une fine pellicule de sueur couvrait son petit corps, et une trace visqueuse sur son ventre trahissait son état d'excitation. Tout comme sa bite dure, dressée et complètement décalottée, et son gland luisant. Les petites gouttes translucides qui s'échappaient de son méat firent saliver Burydan. Il crevait d'envie d'avaler jusqu'à la garde cette jolie bite, mais se refréna. Il n'en avait pas encore finit avec son supplicié... Burydan se coucha sur Rhonin, collant son érection tout contre la sienne, et se pencha vers lui. Les bouches n'étaient plus qu'à un pouce l'une de l'autre, quand il s'arrêta. Rhonin releva la tête pour embrasser son maître, mais celui-ci se recula en souriant. Petit gémissement de frustration de Rhonin. Son bel étalon refit ce petit jeu plusieurs fois, puis ses lèvres frôlèrent celles de son blondinet. Un frôlement tellement furtif et fugace que Rhonin ne savait pas s'il avait vraiment eut lieu où s'il l'avait tellement espéré qu'il s'en était persuadé... Mais Burydan ne le laissa pas trop réfléchir et lécha ses lèvres d'une langue baveuse. S'ensuivirent une kyrielle de gros baisers mouillés, plus humides et langoureux les uns que les autres, qui se terminèrent par l'esclave suçotant la langue de son maître, puis par le maître suçotant la langue de son esclave. Burydan embrassa et lécha le cou de Rhonin, la fine peau juste au-dessus de sa clavicule, en descendant lentement vers sa poitrine. Il caressa du bout des doigts ses petits tétons roses, fit durcir et gonfler le droit et se jeta sur lui, le léchant, le suçotant et le mordillant en pinçant le gauche entre deux doigts. Rhonin gémit de plus belle au fur et à mesure que son maître passait d'un téton à l'autre, inlassablement. Burydan lécha le creux de l'épaule de Rhonin, la peau fine de l'intérieur de son bras, et commença à laper son aisselle droite. Cette caresse, que lui adorait, plaisait aussi à Rhonin... - Oh oui, maître... oh, c'est bon... Burydan ne se le fit pas dire deux fois, et lécha encore et encore son minet, passant d'une aisselle à l'autre. Il repartit à l'assaut du petit corps offert. Il lécha le ventre doux et chaud, s’attarda un peu sur le nombril, puis alla jusque sur les côtés, aspirant la peau douce entre ses lèvres. Rhonin se mit à pousser des gémissements encore plus forts quand Burydan lécha son aine droite, puis la gauche et il gémit un : - Oh oui, maître... quand Burydan commença à lécher ses belles couilles bien pleines. Burydan releva la tête après un long moment. Les couilles de Rhonin dégoulinaient de salive et sa queue pulsait et était agitée de soubresauts. - Oh, prenez moi, maître, prenez moi... - Supplie moi esclave ! - Je vous en supplie, maître, baisez moi... baisez votre petit esclave... Burydan sourit. Il cracha dans sa main et lubrifia sa bite, mais, au lieu de pénétrer son minet, il se coucha de tout son long sur lui. Il se tortilla pour que sa bite soit contre celle de Rhonin, compressées toutes les deux entre leurs ventres en sueur. - Prêt à jouir, bébé ? Rhonin ne comprit pas tout de suite. Il pensait que son maître allait le prendre mais... - Oh, maitreeee ! Burydan commençait à aller et venir sur lui. Sa bite était tellement dure qu'elle lui faisait mal, et sentir celle de Burydan tout contre était encore plus excitant. Et maintenant il sentait le ventre noueux se frotter contre elle. Rhonin était en transe. Il avait tellement envie de jouir qu'il se mit à crier comme un perdu : - Oh oui, maître ! Oh, oui, c'est bon ! Oh, encore maître, encore ! Mais Burydan s'arrêta. - Oh non, maître ! Ne vous arrêtez pas... - Demande grâce, esclave ! - Oh grâce, maître, grâce ! Burydan reprit ses va-et-vient et Rhonin se remit à crier - Oh, oui ! Oh, faites moi jouir maître ! J'en peux plus ! Oh oui, encore ! Encore ! Mais Burydan s'arrêta de nouveau. Rhonin gémit et Burydan le regarda avec un sourire lubrique. - Je vais peut-être te laisser comme ça et revenir dans une heure ou deux... - Oh maître non, pitié... faites moi jouir, je vous en supplie... sinon je vais... exploser... je vais en crever... Pitié, maître, faites jouir votre petit esclave... j'ai été un gentil garçon docile et obéissant, alors, par pitié maître, faites moi jouir... Burydan reprit ses allers-retours lascifs, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, étouffant les cris de Rhonin par des baisers fougueux... - Oh je vais jouir maître... je vais jouir... oh oui... oh ouiiii... oh ouiiiiiiiii !!! Le dernier ''i'' mourut au fond de sa gorge et il jouit intensément. Ces trois semaines d'abstinence forcée se combinèrent à l'excitation du moment et sa queue explosa en un geyser de foutre. Jamais il n'avait envoyé une telle quantité de sperme ni jouit aussi longtemps. Il sentait sa bite pulser entre les deux ventres noueux et son cerveau explosa, noyer par une immense lame de fond de plaisir pur... Burydan continua à se déhancher lascivement sur Rhonin, puis crapahuta pour se placer au dessus de son visage et se branla frénétiquement. Voir son minet jouir comme ça l'avait tellement excité que quelques mouvements de poignets suffirent à le faire jouir à son tour, plusieurs jets de foutre tiède striant le beau visage en extase de son blondinet. Burydan se recoucha contre Rhonin après lui avoir retiré ses liens, et l'enlaça tendrement. Rhonin enroula ses cuisses autour des reins de son maître, ses mains caressèrent son dos, et ils restèrent ainsi un long moment, soudés l'un à l'autre. Burydan se remit sur le côté et regarda son minet. Il était littéralement couvert de foutre. Le sien, sur son petit corps fragile, et celui de Burydan, sur son beau visage. Il se pencha vers Rhonin, du pouce essuya ses lèvres couvertes de sperme, et l'embrassa passionnément. - Je t'aime, Rhonin... - Je... je t'aime... Burydan... Il sourit. C'était la première fois que son petit esclave le tutoyait et l'appelait ''Burydan''. Ils s'embrassèrent de nouveau, allèrent jusqu'à la salle d'eau pour se débarbouiller, se recouchèrent et, comme ils en avaient pris l'habitude, Rhonin se coucha de tout son long sur son maître. Et c'est là qu'il s'endormit, repus de caresses sensuelles et de baisers brûlants. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Siriux - 29-04-2021 Salut Maitre Moloch, merci beaucoup pour cette excellente suite, vous n'avez aucune pitié pour le pauvre rouleau de sopalin ;D ;D merci et vivement la prochaine suite bisous Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - lelivredejeremie - 30-04-2021 Oooh ! Douce torture, en effet, ce serait presque cruel si Burydan ne se brimait pas lui-même, mais il se dit que mm après les trois semaines trop frustrantes, le plaisir est fonction du désir, et qu’au plus il le fait monter… ¯\_(ツ)_/¯ Du coup, c’est mm pas bizarre que le simple frottement de leurs corps suffise à faire exploser le garçon ![]() ![]() Mouais… J’ai jamais été trop fan de Zilv, il est juste un pedobear (Rourke avait 17 ans !) et un mâle alpha dominant qui bourrine sans trop de ‘passion’, c’était Rourke qui mettait la délicatesse et le ‘charme’, le nouveau est juste un coucou opportuniste qui s’est imposé dans le nid :o #TeamRourke Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Tonton Tim - 01-05-2021 Bonjour à tous, Après quelques semaines d’abstinence, je reviens ici et découvre que nos héros ont fait de même mais plus l’attente est longue, plus la jouissance est forte et le maître Burydan sait y faire en matière de douce torture ... Merci pour cette très belle scène d’amour Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 02-05-2021 Bonjour à tous et aux autres. Merci pour coms mes roudoudous. En effet Siriux mes actions chez sopalin et kleenex m'obligent à faire ce genre de chapi ;Dtre Mon petit renard, j'adorerais voir ton ''fruit mûr'' en visio... Et j'ai l'intime conviction que si le nouveau jouet de Zilv était un blondinet tout aussi fin que Rourke tu ne te serais pas plaint... je sais que tu as un petit crush pour les twinks blonds... ce qui me dérange chez Zilv, ce n'est pas son côté bourrin... je dois même dire que, vu son physique, c'est ce qu'on attend de lui. Et puis apparemment, Rourke adorait ça vu comment son daddy le faisait jouir... ce qui me... dérange... c'est cette manie de faire s'habiller son minet en fille... moi j'aime... non, j'adore faire l'amour avec mon blondinet parce que c'est un homme... en même temps, il fait une fois et demie un Rourke... trahit sua quemque voluptas... Tonton Tim, bon retour. Quelques semaines d'abstinence ! par les dieux ! perso je ne tiendrais même pas une seule semaine... Tout de suite... la suite... bonne lecture Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 02-05-2021 CHAPITRE CXXI
''De nates atque nates et inter nates'' Rhonin se réveilla. Il s'était désengagé des bras de son maître sans même s'en apercevoir. Il avait repoussé le drap à cause de la touffeur de la pièce. Il était bien. Il ouvrit ses grand yeux bleus et se tourna vers le côté opposé de la couche. Burydan, relevé sur un coude et la tête dans la main, le regardait en souriant. - Bonjour maître... - Salut bébé... - Cela fait longtemps que vous êtes réveillé ? - Un bon moment, bébé, un bon moment... j'aime bien te regarder dormir... tu es tellement.. trognon... même si je me fais violence depuis mon réveil... - Violence, maître ? - Oui. J'essaie de refréner mon envie de caresser ton magnifique petit cul pour ne pas te réveiller... - Mais à présent, dit Rhonin avec un petit sourire, je suis réveillé... alors... Burydan sourit. Il s'approcha du petit blond et l'embrassa tout en caressant son sublime petit cul, le plus beau et le plus doux que Burydan ait jamais vu... Et il lui fit l'amour intensément. Burydan se réveilla. Il n'avait dormi que quelques heures mais il manquait de chaleur. Il avait pris l'habitude du corps tiède de Rhonin dans ses bras et son minet n'était plus là. Il ouvrit ses yeux gris, se tendit comme un chat, et se tourna vers l'autre côté de la couche. Rhonin, relevé sur un coude et la tête posée dans sa main, le regardait en souriant. - Salut bébé... - Bonjour maître... - Cela fait longtemps que tu es réveillé ? - Un bon moment, maître, un bon moment... j'aime bien vous regarder dormir... vous êtes tellement trognon... Burydan éclata de rire et se jeta sur son blondinet, sa calant confortablement entre ses cuisses. - Tu te moques de moi ? - Oh, je n'oserais jamais, maître... - Si tu te moques... tu es un vilain garçon... - Allez-vous me donner la fessée pour me punir ? - Je préférerais te punir à grands coups de reins... - Oh, mais l'un n'empêche pas l'autre... Burydan sourit et se remit à genoux en caressant sa bite qui durcissait déjà. - Allez, à plat ventre. Viens recevoir ta correction, esclave... Rhonin s'allongea docilement sachant que les quelques claques qu'allait lui donner Burydan les mèneraient tous deux vers d'autres délices. Caressant doucement la peau velouté de son minet couché sur lui, Burydan était... perplexe. Jamais, ni avec Raven, ni avec Aragorn, ni avec Martouf, ni avec Nathanaël, ni même avec Darren, il n'avait autant eu envie d'un garçon. Et surtout jamais aussi souvent. Tout lui plaisait chez Rhonin. Tout l'excitait. Ses cheveux dorés, dans lesquels il aimait fourrager ses doigts quand son minet l'embrassait, le léchait ou le suçait. Ses grands yeux bleus. Il aimait les voir brillants de désir, hallucinés de plaisir et chavirés dans l'orgasme. Ses lèvres roses bien ourlées qui étaient un véritable appel aux baisers. Elles étaient douces et Burydan adorait les sentir contre les siennes et caresser son corps, le couvrant de baisers brûlants ou de petits poutounes tous tendres. Sa langue. Sa jolie petite langue rose et frétillante. Burydan aimait y emmêler la sienne et la sentir parcourir ses courbes, déclenchant d'indicibles vagues de plaisir quand elle s'attardait sur les parties les plus sensibles de son anatomie. Ses mignonnes petites oreilles, que Burydan aimait mordiller, grignoter, arrachant des soupirs de plaisir à son minet. Son cou mollet. Y déposer des petits bisous qui faisaient frissonner son blondinet, et y enfouir sa tête quand, fauché par l'orgasme, Burydan jouissait. Sa poitrine. Ses petits tétons surtout. Roses et se découpant parfaitement sur sa peau. Les lécher lentement jusqu'à ce qu'ils gonflent et durcissent. Les suçoter, les mordiller, les pincer entre deux doigts tout doucement, et arracher à son minet ses premiers gémissements. Son ventre. Tout doux, tout chaud. Le lécher lentement, en prenant son temps. Insister sur le nombril et sur les côtés, juste au dessus de hanches, et voir Rhonin se cambrer et gémir. Son pubis, où Burydan avait demandé au barbier de laisser une toison coupées courte. Il adorait jouer avec ces poils blonds. Y fourrager ses doigts et les sentir chatouiller ses narines. Et la petite odeur musquée qui s'en dégageait grisait ses sens. Ses belles couilles, toutes rondes, toutes douces... les lécher, le suçoter et les gober encore et encore jusqu'à ce qu'elles dégoulinent de salive. Et voir son blondinet se tortiller de plaisir. Ses cuisses, douces, imberbes, que Burydan aimait sentir s'enrouler autour des ses reins. Ses mollets, que Burydan aimait poser sur ses épaules pour prendre son esclave aussi profondément que possible. Ses mignons petits pieds. Les embrasser, les lécher et suçoter lentement les petits orteils, avec application, et entendre les gémissements de Rhonin se transformer en petits cris de plaisir. Sa belle queue, qui était l'apothéose du côté face de son petit corps. Elle était plutôt longue, bien épaisse, rose tendre et s'ornait d'un joli gland, dodu et joufflu, comme Burydan les aimait. Et sentir cette belle bite aller et venir dans sa bouche était un pur ravissement. Son petit dos frêle, fragile, que Burydan aimait couvrir de baisers brûlants. Remonter le long de sa colonne vertébrale en un grand coup de langue et l'écraser dans sa nuque. Caresser sa belle chute de reins, en attendant de la voir se cambrer quand Rhonin prenait la pose la plus lascive possible pour exciter son maître, et la plus acrobatique même, s'il le fallait, pour l'accueillir aussi profondément que possible en lui. Et enfin, son merveilleux, sublime et incomparable petit cul... Rhonin avait le plus beau postérieur que Burydan ne vit jamais. Tout rond, tout doux, tout tendre, tout à lui... caresser ses fesses était divin, les embrasser était indicible, les lécher était incommensurable, les mordiller était démentiel... et les petit trésor qui se cachait entre... Un petit trou marron clair tout friper. Burydan adorait le voir palpiter, comme un petit animal apeuré. Il le caressait de sa langue pour le rassurer... c'était... vivant... Quand Burydan ouvrait lentement son minet de la pointe de sa langue et le préparait avec un, puis deux, puis trois doigts, les couinements de Rhonin l'excitait à un point ! Et quand Burydan sombrait dans la chaleur de son antre brûlant, quand il sentait l’étroitesse de ce petit cul offert, la douceur de ce canal qui épousait intimement les contours de sa queue épaisse, Burydan se disait que si le Tiantang sur terre existait, il était entre les fesses de Rhonin. Donc, c'était clair, Burydan était tout croc de son petit esclave... Petit esclave... il était ça et tellement plus... Esclave parce que Burydan aimait son obéissance et sa docilité... cette assurance qu'il avait que son blondinet ferait tout ce qu'il lui ordonnerait... et c'était plutôt excitant... et puis, officiellement, Rhonin était à lui... il lui appartenait... et il avait tous les droits, y compris de le frapper ou même de le tuer si ça lui chantait... Le frapper ? Le tuer ? Burydan préférait crever comme un chien plutôt que de faire du mal à son blondinet... Quoi que... si, une fois revenu à Malienda et affranchit par son maître, il voulait le quitter, Burydan le tuerait... il le voulait à lui, et à personne d'autre... Mais il était tellement plus. Lui, persuadé qu'il portait malheur aux garçons à qui il avouait son amour, et qui s'était promis, après le départ de Raven, de ne plus jamais tombé amoureux... il sourit... ''comme si c'était possible''... Non, c'était impossible. C'était impossible, du moins pour lui, de ne pas tomber amoureux de ce blondinet adorable... Rhonin l’aimait, et il aimait Rhonin... et tout était... parfait... tout simplement parfait... Burydan raffermit sa prise sur son petit blond, le serra un peu plus fort contre son corps chaud et ses mains reprirent leurs caresses sensuelles sur la peau douce et velouté. Et Rhonin soupira d’aise. |