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RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 03-11-2024 Mouais, la réaction d’Olivier était légèrement compréhensible, hein :o Il a bien volé du matériel de chantier mais si j’avais dû m’en prendre une chaque fois que j’ai quitté un bar sans payer ma consommation… Je veux dire, ça a pu arriver, mais c'était sans cause à effet ^^ Bon, du coup, le fils de Thomas n’a été pris qu’une fois, ou en tout cas pas à répétition, donc à d’autres fins que de devenir un Kriss lui-même, juste pcq ça sert le sorcier pour autre chose Ô.o RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - bech - 03-11-2024 Bon, hé bien 2 conversions annulées. Pour bien faire, il aurait aussi fallu libérer le jeune homme après qu'il ait fécondé la femelle Kriss. Il restera à retrouver Mickaël. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 10-11-2024 CHAPITRE 6 Piégés Le campus universitaire s’étendait sur une quarantaine d’hectares, à la sortie de la ville. Jim y avait donné rendez-vous à Thomas le lendemain matin dans le but de trouver la fille avec laquelle Mike avait été vu au ‘’Démon de Minuit’’. Pour l’occasion le détective avait enfilé une paire de jean et un t-shirt qui le faisait ressembler à un étudiant. Ils arpentèrent les différents bâtiments, interrogeant les étudiants sur la mystérieuse fille en rose mais ce n’est que vers midi qu’ils obtinrent une information intéressante. Un jeune homme déclarait venir de voir une jeune femme ressemblant à la description sur le parking ouest. Les deux hommes ne perdirent pas de temps et coururent dans la direction indiquée. Ils en firent rapidement le tour et, alors qu’ils allaient rebrousser chemin, ils la virent entrer dans un local de service. Le bâtiment, de petite taille, semblait servir de débarras. Les deux hommes y pénétrèrent quelques minutes après la fille. Ils la virent immédiatement, tout de rose vêtue comme la démone l’avait décrite ; elle leur faisait face, un sourire narquois aux lèvres. — Alors, il paraît que vous me cherchez. Interloqués, les deux hommes s’arrêtèrent brutalement et la porte claqua violemment derrière eux. La fille en rose prononça une phrase dans une langue inconnue et ils perdirent conscience. * * *
Lorsque Jim reprit connaissance, il se trouvait dans une cellule sombre et humide. Assis sur le sol, dos contre le mur, il était attaché à la cloison par des chaînes métalliques. Les derniers événements refirent surface, la fille en rose, les démons Kriss, la possible implication de Kamji, le sorcier responsable de la malédiction qui le touchait, les recherches avec Thomas… — Thomas ! appela-t-il. Rien. Personne ne lui répondit. — Il y a quelqu’un ? — Pas Thomas, sorcier, répondit une voix grave et gutturale, Tamos. Tamos, le Kriss, que faisait-il là ? — Je ne suis pas un sorcier et qu’est-ce que tu fais là ? — Si ! Toi sorcier, même si toi pas le vouloir… pas échapper à son destin… Jim se renfrogna, il savait qu’il disposait de pouvoir et de certaines aptitudes mais refusait de s’en servir, et le fait qu’un démon le lui rappelle ne lui plaisait pas du tout. — Femelle à moi dénoncé Kamji à toi. Kamji pas content après elle et enlevée elle et Tamos pour voler petits après naissance. Kamji était toujours bien informé et il n’avait apparemment pas apprécié être vendu pas le couple de démons. — Tu es ici depuis longtemps ? — Pas assez pour avoir oublié toi… Moi te rendra la pareille. Jim déglutit. Les Kriss étaient réputés pour avoir la rancune tenace et Tamos ne semblait pas faire exception à la règle. — On règlera ça après, pour le moment il faut sortir d’ici. Tu es attaché. — Tamos attaché. Mais chaînes pas assez solides. Jim entendit le métal se tordre puis céder lorsque le démon tira d’un coup sec sur ses chaînes. Il le vit s’approcher de lui, se demandant s’il allait préférer sa vengeance à leur fuite. Le Kriss vint se placer debout devant le détective. Toujours nu, il faisait une tête de plus que lui et son sexe pendait lourdement entre ses cuisses. Il saisit les deux chaînes qui lui reliaient les bras au mur et les arracha d’une seule traction, dégageant les mains de l’humain. — Nous régler problèmes plus tard, mais toi souffrira comme Tamos... La porte de la cellule n’était pas fermée à clé, leurs geôliers pensant sans doute que les chaînes seraient suffisantes. Ils sortirent silencieusement et empruntèrent un long couloir semblant mener vers la sortie. Plusieurs portes jalonnaient le mur, fermant des cellules identiques à la leur. Dans l’une d’elle, ils découvrirent Thomas qui reprenait conscience. Le Kriss le délivra et tout trois reprirent leur exploration du couloir sans trouver la femelle Kriss. Ils arrivèrent à un embranchement où le couloir se divisait en quatre chemins identiques. Sans réfléchir, le Kriss emprunta celui de droite et peu de temps après, ils aperçurent une lueur à l’autre extrémité. Silencieusement, ils pénétrèrent dans une vaste salle aux allures de caverne. Les murs et le plafond vouté avaient été creusés à même la roche. Le long des parois, des lits médicalisés s’alignaient les uns à côté des autres, huit de chaque côté. Seuls deux étaient occupés, le premier par un jeune homme apparemment inconscient, bâillonné et attaché aux montants métalliques et l’autre par la femelle Kriss qui luttait contre ses liens. Avant que Jim ne puisse le retenir, Tamos se rua vers sa femelle, arrachant les chaînes qui l’entravaient. Thomas suivit le démon et s’approcha du jeune homme. — Mike, dit-il en le secouant. Le jeune homme ouvrit les yeux et essaya de parler malgré le bâillon, en reconnaissant son père. Thomas le lui retira rapidement. — Papa, aide-moi, je t’en supplie, murmura-t-il. Mon corps change bizarrement. Ça n’est pas normal. — C’est à cause de cette chose, dit-il en pointant du doigt le démon Kriss, il m’a... il t’as... — Calme-toi, Tamos ne te fera pas de mal, intervint Jim en rejoignant les deux hommes, laisse-nous regarder. Il baissa le drap blanc qui le recouvrait et remonta la chemise de nuit d’hôpital qu’il portait. En effet, il changeait déjà. Sa peau possédait toujours la même teinte rosée propre aux humains, mais ses muscles s’étaient déjà faits plus saillants et son sexe atteignait déjà une taille impressionnante, bien qu’il soit au repos. — Mais quel jour sommes-nous ? les interrogea Jim, la nouvelle lune ne devait avoir lieu que dans deux jours. — Non, nouvelle lune aujourd’hui, Tamos ici depuis hier, intervint le démon. Et sorcier déjà là quand Tamos arrivé. Jim en fut sidéré. Il était resté inconscient deux jours durant. Il était peut-être déjà trop tard pour sauver Mike et comment se faisait-il que lui, alors qu’il n’avait pu consommer sa ration quotidienne de sperme, n’ait pas encore perdu tout contrôle ? Thomas se retourna vers le démon. — C’est vous qui l’avez mis dans cet état-là, à vous de le sauver. — Tamos refuse copuler avec jeune humain. Sexe homme trop gros. Thomas se tourna vers la femelle. — Vous avez dit m’être redevable, il y a quelques jours. Alors voilà ce que je veux, sauvez mon fils ! La femelle se tourna vers le Kriss. — Il dit vrai Tamos, et tu sais que notre nature de démon ne nous autorise pas à revenir sur une promesse faite. Tu peux refuser, mais dans ce cas j’en subirai les conséquences. — Je vois que vous avez fait la connaissance de mon futur démon Kriss, intervint une voix derrière eux. Démons et humains firent volte-face. À l’entrée de la pièce se tenait un homme de haute taille dont le charisme semblait emplir la pièce. — Kamji, murmura Jim. — Tu ne m’a pas oublié, Jimmy, répondit l’autre en ricanant. Moi non plus je ne t’ai pas oublié, je me souviens encore de notre dernière rencontre… et de ton père… Tu étais si prometteur à l’époque… et ne t’inquiète pas, je t’ai administré ce qu’il fallait pour que tu puisses tenir jusqu’à demain sans perdre la raison… Le sorcier était resté le même que dans le souvenir du détective. Beau comme un ange et cruel comme un démon. Il était capable de charmer n’importe qui. Grand, brun, les épaules larges, les yeux d’un bleu pénétrant et un cœur de pierre. — Au fait, je te présente ma fille, Tamara. Le détective baissa les yeux sur la jeune femme en question, reconnaissant la fille en rose qui les avaient piégés. — Tout le monde est donc là pour assister à la conversion. Le spectacle promet d’être magnifique, n’est-ce pas ma chérie ? fit le sorcier en s’adressant à sa fille. Jim réfléchissait à toute vitesse. Il devait agir vite s’il voulait essayer de sauver Mike et échapper à Kamji. Il allait devoir user des facultés qu’il refusait depuis tant d’années. Des pouvoirs qu’il avait hérités de la malédiction lancée par Kamji. Des pouvoirs qui faisaient de lui un sorcier puissant, incontrôlable. Mais des mesures désespérées s’imposaient. — Lancez le rituel, je m’occupe d’eux. — Il est trop tard, intervint Kamji, se doutant des intentions de Jim, la conversion a déjà commencé. — Faîtes-le, on a encore une chance de stopper l’évolution. Tamos, tiendras-tu la promesse faîte par ta femelle ? Le démon lui lança un regard noir, mais il finit par se mettre lentement à quatre pattes sur le sol de pierre. Mike grimaça de dégout comme son père lui expliquait à toute vitesse comment procéder, refusant de copuler avec le démon. Au même moment un spasme le fit se tordre de douleur et ses yeux prirent une couleur noire profond ; la métamorphose se poursuivait. Devant le peu d’options qui s’offraient à lui, il descendit aussitôt du lit et se plaça derrière le Kriss. — Vous ne croyez tout de même pas que je vais vous laisser faire sans réagir, intervint Kamji. Il étendit ses bras devant lui, mains grandes ouvertes et des éclairs jaillirent dans leur direction. Jim fit de même, attirant à lui la foudre du sorcier et la lui renvoya aussitôt. Les éclairs foncèrent vers Kamji qui, surpris, n’eut que le temps de se jeter au sol, entraînant sa fille dans sa chute. Pendant ce temps, derrière lui, Mike essayait vainement de faire entrer son sexe devenu énorme dans le fondement étroit du démon. Le Kriss serrait les dents sous les coups de buttoirs inutiles de l’humain. — Magnez-vous, leur cria Jim, je doute de tenir bien longtemps. — Je n’y arrive pas, il est trop serré, se plaignit Mike, il faudrait le lubrifier. Thomas s’agenouilla devant le Kriss et lui releva la tête en le tirant par les cheveux afin de l’embrasser à pleine bouche. Il le relâcha aussi brusquement puis prit la place de son fils, sortant son sexe bandé, excité par la salive du démon. — Pousse-toi, je vais le préparer. Il enfila le monstre d’un coup sec et se mit à le pilonner sans perdre de temps. Tamos jurait, insultait son tortionnaire mais ne bougea pas. Moins de deux minutes de ce traitement suffire à l’homme pour sentir la jouissance venir. Il se retira au dernier moment et éjacula son foutre bouillant sur la rondelle encore serré du Kriss. Enfin, il le pénétra quelques coups supplémentaires pour faire pénétrer sa semence et lubrifier le conduit. — À toi maintenant, dit-il à son fils qui le regardait ahuri. Magne-toi, Mike, on n’a pas de temps à perdre ! Le jeune homme se mit en position, appliquant son gland sur l’orifice dégorgeant de sperme. Il appuya d’un coup sec, réussissant cette fois à entrer de quelques centimètres. Tamos hurla mais tint la position. Mike le prit par les hanches et commença une lente progression, centimètre par centimètre, ne s’arrêtant qu’une fois la pénétration terminée. Des larmes coulaient sur les joues du démon et sa femelle vint s’agenouiller à côté de lui pour le soutenir. Mike sortit entièrement son énorme chibre du fondement démoniaque puis y replongea d’un coup sec, enchaînant immédiatement avec un va-et-vient violent exécuté sur toute la longueur de sa queue. Tamos subissait les assauts répétés en poussant des grognements de douleur, mais son sexe durcissait à vue d’œil, la douleur semblant l’exciter au plus haut point. Au même moment, Kamji et Jim luttaient à grands coups de sorts et d’éclairs, chacun tentant de prendre l’ascendant sur l’autre. Mike besogna le Kriss plusieurs minutes avant de libérer son sperme dans le fondement. Jim devait agir rapidement pour rompre sa part du charme. Il adopta une tactique des plus retors et renvoya les éclairs que venait de lui lancer Kamji sur Tamara. Cette dernière fût projetée dans le couloir d’où ils étaient venus et, comme escompté, le sorcier se précipita vers sa fille. Le détective en profita pour obstruer l’entrée de la salle en faisant s’effondrer une partie du toit, les piégeant du même coup dans la pièce. Rapidement, il vint se placer derrière Tamos, ouvrit son jean et sorti son sexe alors que Mike se tordait de douleur au sol, en pleine métamorphose. Il se masturba quelques instants, faisant grossir son sexe déjà disproportionné et empala le démon avec. Les assauts précédents avaient bien dilaté le fondement du Kriss, mais cela ne l’empêcha pas de ressentir une vive douleur. — Toi payeras aussi ça à Tamos. Tamos en faire la promesse à toi et quand démon promettre… Jim ne se laissa pas perturber par les menaces et entama un pilonnage en règle ; il ne disposait que de peu de temps avant que Kamji ne revienne. Il fit coulisser son sexe, toujours plus vite, dans les intestins du Kriss, y prenant malgré lui un certain plaisir. Sa jouissance atteignit rapidement son apogée et, pour la deuxième fois, il emplit Tamos de sa semence. Mike arrêta de s’agiter. Il ouvrit les yeux et se leva doucement, Thomas l’aidant à se tenir droit. La métamorphose ne s’était pas complètement accomplie et semblait s’être arrêtée. Cependant, le rituel de déconversion n’avait pas permis de supprimer les attributs Kriss déjà présents chez le jeune homme. Il avait gagné une dizaine de centimètres, atteignant un bon mètre quatre-vingt-dix. Sa peau, plus pâle à présent, laissait apparaître des muscles développés et des épaules carrées. Ses yeux et ses cheveux avaient pris une teinte ébène qui contrastait avec la carnation claire de son corps. Il ressemblait à un humain, puissant, intimidant, mais à un humain quand même, si on omettait la taille monstrueuse de son sexe, presque aussi volumineux que celui d’un démon Kriss. Tous l’examinaient, attendant de voir sa réaction. — Merci, dit-il simplement. Ça s’est arrêté, je le sens. Son père le prit dans ses bras, le serrant contre lui, bien qu’il fasse maintenant une bonne tête de plus que lui. Au même moment, des coups retentirent de l’autre côté de l’éboulement qui obstruait la salle. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - bech - 11-11-2024 C'est quand même bizarre comme procédé : féconder i Kriss mâle pour éviter d'en devenir un soi-même. Finalement, ça n'aura pas été long pour retrouver Mickaël. Mais d'autres problèmes vont être à résoudre. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 13-11-2024 Kamji n’est pas loin de ce que j’avais imaginé, un méchant de cinéma (ou de Marvel/DC comics), dangereusement séduisant ^^ S’il était passé par les dix stades de fécondation par Tamos, Michaël serait redevenu un humain normal, sans souvenir de ce qu’il s’est passé, mais là, les muscles, les centimètres de plus en hauteur (et p-ê pas que là)… Il s’en sort plutôt bien ![]() RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 22-11-2024 CHAPITRE 7 Tests L’énorme chibre du Kriss allait et venait dans le fondement de Jim. Il serrait les dents pour tenir malgré la douleur que lui infligeait la pénétration. De la sueur coulait de son front, sa tête lui donnait l’impression d’être sur le point d’exploser tant la pression se faisait forte. Le precum du démon n’avait aucun effet sur lui, son anus ne s’était donc pas dilaté pour recevoir l’énorme membre. La pénétration s’était faite en force, le Kriss luttant pied à pied pour le pénétrer en profondeur. Il avait l’impression que cela durait depuis des heures, une éternité que le démon se servait de son trou pour se soulager. Un clapotis régulier rythmait la scène, flop… flop… flop, comme le bruit de gouttes d’eau tombant sur le sol. Flop… flop… flop, le son se faisait de plus en plus distinct, ne cadrait pas avec ce qu’il vivait, pas avec l’endroit où il se trouvait. Brusquement il ouvrit les yeux et tenta de se redresser mais retomba brutalement sur une surface molle. Il se trouvait allongé sur un lit d’hôpital dans la pièce dans laquelle il s’était battu. Les souvenirs affluèrent rapidement, son combat avec Kamji, la manière dont il l’avait repoussé et avait bloqué l’entrée en faisant s’écrouler le plafond, la rupture du sortilège de conversion de Mike, Kamji et Tamara, enragés, déboulant dans la salle en lançant un sort puissant, lui trop épuisé par son accouplement avec le démon et puis… plus rien. Juste ce rêve dans lequel il copulait avec un Kriss. Il savait parfaitement ce que cela signifiait. Il ne s’agissait pas là de l’un de ses fantasmes inavoués, non, mais de l’une des conséquences de la malédiction dont il était victime. La nuit de chaque pleine lune il rêvait d’un démon et ce dernier devait le féconder avant que le soleil ne se coucha sur le jour suivant. Dans le cas contraire, Jim perdait tout contrôle et son côté démoniaque prendrait l’ascendant, le transformant en machine à tuer. Il avait expérimenté le phénomène une fois et ne voulait en aucun cas que cela se reproduise. Soit, à cette pleine lune ce serait un Kriss. Mais pour le moment il avait plus urgent à penser. Il ferma les yeux, respira profondément et les rouvrit. Le plafond rocheux au-dessus de lui s’était fissuré, probablement une des conséquences de sa lutte avec Kamji et des gouttes d’eau s’échappaient des entailles, l’une après l’autre, entraînant le bruit répétitif qui l’avait réveillé. Le lit qu’il occupait se trouvait au centre de la rangée de huit semblables à droite de l’entrée. Ses mains étaient fermement attachées par des menottes aux montants métalliques, des runes renforçant leur mécanisme et l’empêchait de se libérer au moyen d’un simple sort. On lui avait retiré son t-shirt, ses chaussures et ses chaussettes. Il ne portait que son jean et son caleçon en-dessous. Une bosse proéminente ornait son entre-jambes prouvant que, malgré lui, son corps s’excitait à l’idée de se faire défoncer par un Kriss. Il tourna la tête à droite, vers le fond de la salle. Deux individus en blouse blanche, Kamji et sa fille, se tenaient de part et d’autre d’un lit identique au sien situé au bout de la rangée et sur lequel Mike se trouvait allongé sur le dos, complètement nu, les mains liées dans le dos. Il n’était pas attaché aux montants du lit, contrairement à lui mais relié à une curieuse machine pourvue d’un nombre indéfinissable de tubes de tous diamètres. De la console, placée en tête de lit, partait un tuyau transparent de gros diamètre qui se séparait en deux à mi-parcours ; une des deux branches s’enfonçait dans son anus alors que l’autre servait de manchon à son sexe. Le tube anal semblait douée d’une vie propre, s’agitant dans son fondement tel un serpent déchaîné afin de stimuler sa prostate. L’autre ramification était agitée de mouvements péristaltiques, aspirant le liquide sortant du prépuce. Mike se contorsionnait, son visage se tordant de douleur et de plaisir, serrant les dents tout en émettant des grognements de jouissance. Il ne pouvait ni parler ni crier, sa bouche étant obstruée par un autre tube, écartant ses lèvres aux maximum, récupérant ainsi toute la salive possible. Plus loin, quatre cages munies de lourds barreaux métalliques avaient récemment été apportées. Sur les tiges de métal, des runes avaient été gravées afin d’annihiler les pouvoirs des prisonniers qui les occupaient. L’une d’entre elles hébergeait Tamos et sa femelle, une autre Thomas alors que les deux autres contenaient chacune deux jeunes hommes, bien fait de leur personnes et totalement nus. Probablement des étudiants, pensa Jim. Ils s’accrochaient aux barreaux, essayant d’interpeller leurs kidnappeurs, inquiets à l’idée de ce qui allait leur arriver. De part et d’autre de chaque cages, deux démons montaient la garde : des Koloss, une race humanoïde qui vendait leurs services au plus offrant, employés comme gardien, tueurs à gage ou gardes du corps. Ils mesuraient au moins deux mètres et leur peau rouge résistait à presque tout. Ces spécimens-là étaient entraînés au combat, les muscles particulièrement développés de leurs torses nus en attestaient. Ils portaient un pantalon de toile kaki et à leur ceinture de cuir pendait une lourde matraque en métal. Leur corps était totalement imberbe, mais une chevelure noire, dense et courte, recouvrait leur cuir chevelu. — Je pense que nous allons pouvoir commencer les tests, annonça Kamji à sa fille. Nous disposons d’assez de precum et de salive et il nous fournira bientôt une quantité importante de sperme. — Oui père, répondit sa fille, et peut-être que tout n’est pas perdu. Après tout, même si sa métamorphose n’a pas été totale, les sécrétions des hybrides de son genre donnent parfois des résultats inattendus. — Oui, je suis très content de ton travail, ma fille, tu nous as trouvé des spécimens de toute beauté pour les tests, où les as-tu eu ? — J’ai des accords avec certaines confréries, sur le campus de l’université. Chacun fournit à l’autre ce dont il a besoin sans poser de question. J’ai pu avoir ces quatre spécimens très rapidement, ce sont des bizuths de l’année, ils ne peuvent rien refuser à leurs maîtres. J’en aurai d’autre si besoin. — Oui, ils sont parfaits, confirma Kamji. Il baissa son regard vers Mike et passa une main sur son bas-ventre, titillant son téton gauche de l’autre. — Jeune homme, il est temps de nous fournir un peu de sperme. Comme si elle avait compris le message, la machine s’excita, les tuyaux accélérant leurs traitements. Mike se cambra sous l’effet conjugué de ces stimulations et éjacula puissamment un liquide visqueux et épais dans le tuyau. Émettant une série de bips, la machine se calma puis délivra une série de tubes contenant les sécrétions du jeune homme. Kamji fit signe aux quatre démons Koloss qui encadraient les cages des cobayes. Trois d’entre eux amenèrent chacun un étudiant qu’ils attachèrent sur les lits. Certains se débâtirent mais ils n’étaient pas de taille à lutter contre les démons. Le quatrième resta dans sa cage, observant anxieusement la scène. — Commencez par la salive, ordonna Kamji aux Koloss, administration orale. Les démons prirent chacun un tube et en vidèrent le contenu dans la bouche de leur victime. L’un d’eux serra les dents mais le Koloss se contenta de lui boucher le nez et d’attendre qu’il manque d’air pour le faire avaler de force. Dans un premier temps, il ne se passa rien, puis, insidieusement, la respiration des étudiants s’accéléra et leur visage rougit légèrement. Ils se mirent à haleter doucement et leur sexe commença à grossir. Des gémissements succédèrent aux halètements et leur sexe se dressèrent de plus en plus avant d’éjaculer à peine deux minutes après l’administration de la salive. — Très intéressant, intervint Kamji. Si nous arrivons à en produire à grande échelle, cette drogue pourrait nous rapporter pas mal d’argent. Jim était sidéré. C’était donc l’argent le nerf de la guerre. Kamji ne cherchait rien d’autre que créer une nouvelle drogue pour les humains. Comme s’il avait capté ses pensées, le sorcier se retourna vers le détective. — Ah, Jimmy, je vois que tu t’es réveillé juste au bon moment, pour assister à mon succès. C’est en partie à toi que je le dois, si tu n’avais pas arrêté le processus de conversion, je n’aurais eu qu’un simple Kriss, mais là, je dispose d’un spécimen beaucoup plus prometteur. Maintenant nous allons tester l’efficacité du precum. Comme tu le sais, il s’agit généralement d’un liquide très puissant, nous allons donc le tester en inhalation, par administration orale et anale. Kamji tendit un tube à chaque Koloss et chacun de leur cobaye reçut son traitement par l’une des voies d’administration. Seules l’inhalation et la voie anale donnèrent un résultat. L’anus des victimes se dilata dans des proportions impressionnantes avant de se contracter brutalement. — Moui, commenta Kamji, apparemment déçu de l’effet. Passons au sperme. Voie rectale uniquement. Mais avant, enfermé celui-là dans la cage vide. Deux Koloss saisirent Jim et l’emmenèrent brutalement vers la cage laissée vide par les étudiants. Ils le propulsèrent à l’intérieur et fermèrent la porte. Kamji donna à chaque Koloss une dose du sperme de Mike dans une sorte de seringue. — Administrez-leur puis enfermez-les, un dans chacune de ces cages, dit-il en montrant celles de Thomas, de Jim et de l’étudiant restant. Les Koloss s’exécutèrent sans discuter, enfilant la seringue dans les anus serrés des étudiants sans tenir compte de leurs plaintes, pour leur injecter le liquide encore chaud. Puis ils saisirent les jeunes humains et les jetèrent dans les cages prévues. Jim, Thomas et l’étudiant restant eurent le même réflexe et vinrent s’occuper de leurs nouveaux colocataires. Ces derniers se tordaient sur le sol, en position fœtale, gémissant de douleur. Puis brusquement les cris cessèrent et lorsqu’ils ouvrirent les yeux, leurs pupilles noires emplissaient presque tout leurs globes oculaires. Ils se redressèrent d’un même mouvement et se jetèrent sur leurs camarades. Dans chaque cellule la lutte s’engagea. L’étudiant n’ayant pas reçu le traitement fut le premier à céder. Il se retrouva à plat ventre et son camarade déchaîné lui enfila son sexe bandé d’un violent coup de rein. Le jeune écarquilla ses yeux pleins de larmes, le souffle coupé par la douleur, la bouche grande ouverte, puis avant qu’il ne puisse émettre le moindre son l’autre entama un pilonnage en règle, le limant sur toute la longueur de sa queue. Heureusement pour la victime, le sexe en question conservait ses proportions humaines moyennes. Thomas lutta avec plus d’efficacité, repoussant les premiers assauts de l’étudiant qui partageait maintenant sa cellule. Mais l’autre ne se fatiguait pas et il ne tarda pas à être débordé. Il reçut un direct du droit en pleine tempe qui le fit tomber à genoux. L’autre en profita pour lui enfiler son sexe dans la bouche, lui enfonçant jusqu’au fond de la gorge et le maintenant dans cette position en le tenant par les cheveux. L’homme commença à étouffer, cherchant à repousser son tortionnaire, mais l’autre maintenait sa prise, insensible aux coups qu’il recevait. Brutalement, alors qu’il avait l’impression que sa tête allait exploser, Thomas fut repoussé. Il percuta le sol de la cellule au même moment que l’autre se jetait sur lui. Assommé par le choc, il réagit à peine quand ses vêtements lui furent arrachés et qu’un sexe bandé vint se ficher dans son fondement. Dans la dernière cellule, Jim avait entamé un violent corps à corps, parvenant à maîtriser son adversaire qui écumait de rage, bloqué à plat ventre. Kamji semblait ravi de l’effet produit. Ces cobayes défonçaient sans faiblir le cul des deux humains qui n’avaient rien pu faire d’autre que subir. L’effet dura près de vingt minutes ; vingt minutes au cours desquelles Thomas et l’étudiant subirent les assauts des drogués ; vingt minutes au cours desquelles Jim dut résister à la rage animale de celui qu’il avait immobilisé. Puis, comme si de rien n'était, ils reprirent leurs esprits, horrifiés par ce qu’ils faisaient. — Je pense qu’il pourrait être intéressant d’essayer un mélange, père, intervint Tamara. Kamji fonça les sourcils. — Hum, pourquoi pas ? Je te laisse faire, choisis ceux à qui tu vas l’administrer, l’approuva son père. Prenant les flacons, elle mélangea les trois sécrétions puis en emplit deux seringues. — Je vais l’administrer à ces deux-là, dit-elle en indiquant Thomas et l’étudiant de la cellule de Jim, puis je les enfermerai avec Jimmy, fit-elle d’une voix aigüe en tapant des mains. — Ma chérie, je ne peux rien te refuser, lui dit son père. Il fit signe aux Koloss qui traînèrent les deux hommes sélectionnés hors de leurs cellules. Ils reçurent leur dose et furent éjectés dans la cellule de Jim. Ce dernier se plaça à l’autre bout de la cage d’environ trois mètres carrés et les regarda se tortiller au sol, complètements nus. Il vit leur sexe durcir et gonfler toujours plus, atteignant le double, puis le triple de leur taille maximale habituelle. Ils se relevèrent, le regard vitreux, un sourire malsain aux lèvres et se jetèrent sur lui. Résister à un homme lui avait déjà été difficile, mais à deux se révéla impossible. Avant qu’il ne puisse mettre au point la moindre tactique de défense, il fut plaqué au sol. Ses agresseurs tirèrent violemment sur son jean sans prendre la peine de le déboutonner et finirent par le lui retirer en ayant fait sauter les premiers boutons. Le boxer fut déchiré et arraché d’un même mouvement. Alors qu’il allait crier, essayer de lancer un sort quelconque, il reçut le sexe de l’étudiant dans la gorge, ses lèvres complètement écartelées sur le membre massif. Il sentit sa gorge se contracter alors que le gland en frappait le fond. Au même moment Thomas cherchait à s’introduire entre ses fesses sans la moindre préparation. L’anus serré de Jim se rebella, refusant l’intrusion. Au cours de ces dernières années, il avait dû se faire prendre par bon nombre de démons, mais à chaque fois il recouvrait un anus vierge. Thomas ne se laissa pas rebuter. Déchaîné, il multiplia les assauts, finissant par entrer son gland, puis l’intégralité de son chibre grossi par les drogues. En moins de deux minutes Jim s’était retrouvé complètement à la merci des deux sexes, subissant les assauts des deux hommes complètement hors de contrôle. L’effet dura encore plus longtemps cette fois, prolongeant la scène près d’une demi-heure, ne s’arrêtant que lorsque les cobayes éjaculèrent des quantités torrentielles de sperme dans les orifices de Jim. Ce dernier toussa, manquant de s’étouffer quand l’étudiant se déversa dans sa gorge alors qu’au même instant le sperme chaud de Thomas lui emplissait les intestins et se répandait sur ses cuisses. Reprenant leurs esprits, les deux hommes se retirèrent, s’excusant auprès de leur victime. Mais Jim, complètement épuisé, s’effondra au sol, du sperme s’écoulant de toutes ses ouvertures. — Je pense que tu as trouvé la combinaison idéale, ma fille, intervint Kamji. Nous allons devoir procéder à quelques tests complémentaires pour obtenir le bon dosage, mais nous tenons là notre formule de base. Thomas vint se placer aux côté de Jim, s’excusant de son comportement. Le détective se releva finalement, assurant aux deux hommes qu’ils n’étaient en rien fautifs tout en essayant de cacher son sexe en pleine érection. Au même instant la machine à laquelle Mike était branché reprit du service, recommençant sa récolte de sécrétion, repoussant le jeune homme toujours plus loin dans la douleur et le plaisir. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - bech - 22-11-2024 Je pensais qu'en retrouvant Mikaël et en agissant à temps pour les conversions, cette histoire se terminerait rapidement, mais en fait, entre les contretemps, le retour du sorcier etc... il risque d'y avoir de nombreuses autres péripéties. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 27-11-2024 [font='"', serif] [/font] CHAPITRE 8 L’Or Blanc Les tests se poursuivirent encore et encore, principalement sur les étudiants. Kamji ne semblait pas totalement satisfait, notamment par la durée d’action du produit qu’il trouvait trop courte. — Pourquoi ne pas mélanger notre formule au sperme des Kriss ? Il est bien connu que leur semence possède une longue durée d’action et entraîne même une dépendance, finit par demander Tamara. — Le mélange risque de se révéler instable, lui répondit son père, mais après tout, pourquoi pas ? En plus nous avons un spécimen à disposition. Cinq Koloss se rapprochèrent de la cage de Tamos qui grogna, se préparant au combat. Le Kriss aurait facilement pu se débarrasser d’un, voire de deux démons, mais ensemble, les cinq eurent rapidement raison de lui. Quatre d’entre eux le plaquèrent au sol tandis que le dernier immobilisait la femelle. Ils le sortirent de la cellule alors qu’il se débattait et l’entraînèrent sur l’un des lits, l’y attachant fermement. Kamji apporta une machine semblable à celle à laquelle se trouvait branché Mike. Il saisit l’un des tuyaux qu’il enfonça sans ménagement dans l’anus du démon qui se cambra de douleur. Les Kriss, trouvant leur plaisir dans la douleur, son sexe banda instantanément. Il en plaça un autre muni d’un manchon souple sur son gland. L’appareil se mit alors en marche et aspira d’un coup le membre raidi du démon avec un bruit de sucions. Enfin, il enfonça un dernier tube dans sa bouche comme il haletait, à la recherche d’air, et l’appareil débuta sa récolte, s’agitant dans le fondement de Tamos pour stimuler sa production de precum. Le Kris se contorsionnait, essayant de se détacher, mais rien n’y faisait et bientôt le robot récupéra ce dont son maître avait besoin. * * *
Une fois les liquides du Kriss récoltés, la mise au point de la nouvelle formule ne demanda pas plus d’une heure à Kamji et Tamara. Les résultats dépassèrent leurs espérances. Leur drogue, qu’ils baptisèrent "Or Blanc" à cause de la couleur laiteuse que lui donnait le sperme, transformait les étudiants/cobayes en bêtes affamés de sexe. En fonction du dosage, ils parvenaient à maintenir la copulation pendant le temps désiré et ils s’aperçurent, par accident - comme souvent lors des grandes découvertes scientifiques - qu’il leur suffisait d’y adjoindre un peu de l’ADN d’un individu pour que celui-ci devienne l’unique victime du drogué. Un supplément de sperme de Kriss augmentait la durée d’action, alors qu’un peu plus de precum de Mike permettait de limiter la grosseur du sexe. Les combinaisons et les résultats semblaient infinis et Kamji notait tous les détails dans son carnet. Mike et Tamos continuaient de subir les assauts des machines auxquelles ils étaient branchées, ne disposant que de courts répits. Des fioles remplies de leurs liquides sortaient en permanence, une horde de petits démons se chargeant de les emmener. Quand l’homme et le démon ne purent plus fournir la moindre goutte de sperme, Kamji décida qu’il était temps pour lui de partir. — Mon cher Jimmy, déclara le sorcier en se rapprochant de la cage du détective, il est temps pour nous de partir, dit-il en montrant sa fille et les démons ouvriers qui travaillaient dans la salle. J’ai tout ce qu’il me faut pour pouvoir synthétiser chimiquement notre mixture dans un autre de mes laboratoires et nous allons devoir nous livrer à un test grandeur nature. Je dois dire que je ne suis pas peu fier de ce que nous avons accompli ici. Notre "Or Blanc" va faire un malheur. — Oh, une dernière chose, fit-il avant de partir, n’oublie pas quel jour nous sommes, je te souhaite bonne chance pour... enfin tu sais quoi... Jim serra les dents. Le sorcier savait parfaitement qu’il avait rêvé du démon avec lequel il devait copuler aujourd’hui. Il en ignorait probablement l’espèce, mais pas qu’il allait déguster. Le sorcier se retourna vers ses démons Koloss en leur tendant une seringue d’au moins trente centimètres de long pour huit de diamètre. — Une fois que nous serons partis, vous administrerez cette dose au Kriss. Je regrette un peu de ne pouvoir admirer le résultat mais en même temps je préfère me trouver loin. Tamara et son père furent les premiers à partir, immédiatement suivis de la horde de petits démons ouvriers chargés du déménagement. Il ne resta plus bientôt que les prisonniers dans leurs cages, Mike et Tamos inconscients sur leur lit, débranchés de leurs machines et les Koloss sur le départ. Au dernier moment, l’un des démons saisit la seringue puis s’approcha du Kriss alors que deux de ses congénères l’avaient détaché et retourné sur le ventre avant de lui lier les mains dans le dos à l’aide d’une paire de menottes. L’un d’eux lui écarta brusquement les fesses et l’autre lui planta sa seringue d’un coup sec puis injecta la drogue. Sans attendre de voir le résultat, les Koloss prirent la fuite, laissant le Kriss, la seringue toujours en place. Dans les premières minutes, il ne se passa rien. Tous regardaient Tamos, se demandant d’où pouvait bien venir l’inquiétude de leurs ex-gardes. Puis le Kriss fut brusquement pris de convulsions, tellement fortes qu’il en tomba du lit, s’écrasant au sol. Il se contorsionna, les mains toujours liées dans le dos, hurlant, les yeux exorbités ou les dents serrées et les yeux fermés, puis tout s’arrêta. Lorsqu’il se releva, un sourire cruel marquait son visage et son sexe s’était dressé, palpitant entre ses jambes. Il leva la tête et hurla puis il brisa ses liens et se mit à tout détruire autour de lui, complètement hors de contrôle. Il balança les lits à travers la pièce, faisant tomber Mike, toujours inconscient, au sol. Il se dirigea ensuite vers les cages et saisit deux des barreaux de celles des étudiants et les écarta, les déformant comme s’il s’était agi d’osier. Il tendit la main à l’intérieur et choppa l’un des occupant par la cheville, le sortant de force de sa cellule. Les autres hurlaient, paniqués, alors que le démon enragé tractait leur camarade. Une fois sorti, il saisit sa victime par les cheveux et chercha à faire entrer son énorme gland dans la bouche. Le jeune homme parvenait à peine à absorber la masse rose qui lui écartelait les lèvres. Pendant ce temps, les autres s’étaient échappés de la cellule éventrée et s’étaient réfugiés dans un coin de la salle. Jim les interpella, leur demandant de se rapprocher pour l’aider à sortir. Ils ne réagirent d’abord pas, puis l’un d’eux s’avança prudemment, apeuré. Jim l’envoya chercher une tige de fer, que le jeune homme trouva parmi les décombres des lits, avec laquelle il parvint à forcer le cadenas qui fermait sa cellule. Aussitôt libre, il demanda aux étudiants de faire sortir les autres puis se rua vers le démon alors que celui-ci tentait de pénétrer l’anus serré de sa jeune victime qui lui hurlait d’arrêter. Le démon et le détective tombèrent au sol, luttant, nus, au corps à corps. Mais Jim ne faisait pas le poids face au Kriss. Il essayait juste de gagner du temps afin de permettre aux autres de sortir. Brusquement, il fut retourné sur le ventre, Tamos allongé sur son dos pesant de tout son poids. Il parvenait à peine à respirer, mais une certaine satisfaction l’envahit quand il vit Thomas portant Mike sortir de la pièce à la suite des autres. Il leur avait permis de fuir. Tamos prit ses poignets et les lui maintint au-dessus de la tête puis il plaça son gland brûlant sur l’anus du détective. Ce dernier ne lutta même pas, il savait qu’il ne pourrait rien faire d’autre que subir et peut-être souffrirait-il moins s’il arrivait à se détendre. Le membre ardent força son anus et commença une lente progression à travers ses intestins. Jim serrait les dents, soufflait. Il avait l’impression que l’énorme barreau lui remplissait le ventre toujours plus loin que jamais il ne cesserait d’entrer. Le démon forçait le passage, luttant pied à pied pour faire pénétrer chaque centimètre. Quand il fut entièrement dans le fondement, il en ressortit puis s’y réintroduisit d’un coup sec, coupant la respiration de l’enculé avant de le limer en décrivant de grand mouvements puissants. Jim haletait, sentait le sexe du démon entrer et sortir, butant au fond de son fondement. Son anus s’échauffait sous les coups mais son sexe ne pouvait s’empêcher de grossir et un precum abondant s’en écoulait à cause des fortes compressions que subissait sa prostate. Il serra les dents et se laissa faire, perdant toute notion du temps. Il eut l’impression que cela dura des heures au cours desquelles il éjacula malgré lui de nombreuses fois. Il baignait dans une mare composée de son sperme et des litres de précum du démon qui s’écoulait de son anus. Jim ignorait quel cocktail avait reçu Tamos, mais ce n’est qu’au bout de plusieurs heures qu’il se figea au fond de son fondement pour se libérer. Ce fut comme un raz de marée, le foutre chaud l’emplit entièrement. Il le sentit lui remplir le ventre, s’écouler abondamment entre ses jambes avant que le démon ne s’écroule sur lui. Jim resta immobile, le sexe du démon planté en lui. Il se sentait épuisé, humilié, mais malgré tout il n’avait pu s’empêcher d’y éprouver du plaisir. Le Kriss l’écrasait de tout son poids mais il ne pouvait se résoudre à bouger. Quelques minutes plus tard, il sentit Tamos s’agiter puis se relever. Le sexe du démon glissa de son cul, créant une impression de vide et non de soulagement auquel il s’était attendu. — Tamos promit toi souffrir comme Tamos. Maintenant toi enculé comme Tamos, mais Tamos encore envie de ton cul, déclara le démon. Jim ne put que se laisser faire lorsque le Kriss, installé en tailleur, le prit par les hanches et le souleva comme une poupée de chiffon pour venir l’empaler sur son membre dur. La pénétration se fit sans la moindre résistance ; le démon se servait du détective comme d’un jouet qu’il faisait aller et venir sur son chibre gonflé. Jim bandait, excité comme jamais. Il avait fini par ne plus se préoccuper de ce qu’il faisait, de juste prendre du plaisir là où il en trouvait. La tête relevé, il haletait, poussant des gémissements à chaque nouvelle descente. Un sourire lubrique illumina le visage du démon lorsqu’il comprit que sa victime n’en était plus une. Il lui fit pencher la tête en avant et enfonça sa langue râpeuse dans sa bouche, l’occupant tout entière. La salive dégoulinait sur le menton de Jim qui, les yeux fermés, ne tarda pas à éjaculer sur le torse de Tamos. La scène se poursuivit une vingtaine de minutes avant que Tamos ne le repousse au sol et lui éjacule son sperme visqueux en plein visage. * * *
— Toi appartenir à Tamos maintenant, décréta le démon. Tamos protégera toi et toi obéira à Tamos, déclara le démon. Jim n’était pas en état de répondre quoi que ce soit et se contenta d’acquiescer. Le Kriss prit la tête des opérations et guida le détective parmi les ruines du laboratoire, détruit par la crise de rage du démon. Ils traversèrent de multiples couloirs puis finirent par déboucher à l’air libre dans une ruelle sombre. Il faisait nuit mais l’air était chaud. Jim, complètement hagard, retourna chez lui, ne portant pour tout vêtement que son jean tâché de sperme. Tamos avait disparu. Il lui avait dit quelque chose avant de partir mais le détective ne se souvenait plus quoi. Arrivé à destination, il gagna sa chambre et s’écroula sur son lit, s’endormant aussitôt. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 28-11-2024 Bon plan marketing de la part de Kamji de tabler sur le goût de plus en plus répandu pour le chemsex, sans plus de considération pour les utilisateurs que les dealers classiques n'en ont, mais à l'inverse de ces pratiques 'classiques' qui impliquent le consentement des deux parties (ou plus), sa drogue va faire un paquet de victimes collatérales, pas du tout consentantes, elles ![]() Tom Frack m'intrigue parfois, je veux bien qu'un étudiant de 20-25 ans soit objectivement un petit volcan d'hormones, mais ceux qu'il connait ont des prostates de compétition, un individu normalement constitué remplit au mieux un demi dé à coudre sur 24h o.Ô Tant mieux pour lui et sa libido, mais où trouvai-il encore le temps d'écrire avec des potes de promo aussi productifs? :-))))) RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 11-12-2024 [font='"', serif] [/font] CHAPITRE 9 Témoignage Le lendemain matin, de violents coups de heurtoirs réveillèrent Jim en sursaut, à plat ventre sur son lit, toujours en jean. Le soleil brillait à l’extérieur, inondant la chambre dont les volets n’avaient pas été fermés la veille au soir. Il laissa retomber sa tête sur l’oreiller alors que les souvenirs des évènements de la veille lui revenaient et que la honte le submergeait. Le heurtoir résonna de nouveau, l’obligeant à se lever, encore épuisé. Il gagna péniblement l’entrée et ouvrit. Il mit quelques minutes à reconnaître la personne qui se tenait sur son perron. Olivier, l’air gêné, se balançait d’un pied sur l’autre, les yeux baissés. — Euh… bonjour. Il avait perdu de sa superbe depuis leur dernière entrevue. — Oui, quoi ? demanda le détective, peu aimable. Le jeune homme leva les yeux et Jim comprit immédiatement ce qu’il faisait là ; il pouvait reconnaître ce regard de chien battu entre mille. L’autre était en manque ; l’un des effets de son sperme, bien que généralement il s’estompe très rapidement à ce stade – pas plus d’une semaine, après la saillie. — Il faudrait que vous… j’ai besoin de… commença-t-il. — De quoi, fit Jim, décidé à ne pas lui faciliter la tâche. — J’en ai besoin, s’il vous plait, fit l’autre larmoyant. Jim avait l’habitude de ce genre de comportement et habituellement il se contentait de les repousser et leur dépendance disparaissait rapidement. Mais là, c’était différent, d’une part parce qu'Olivier l’avait insulté la dernière fois et qu’il voulait lui donner une leçon et d’autre part parce que, peu importe ce que Kamji lui avait administré pour qu’il puisse se passer de sperme au cours des deux derniers jours, il avait urgemment besoin de sa dose aujourd’hui, il le sentait . — Très bien, tu auras ta dose, commença-t-il, mais en échange tu devras me rendre un service et c’est seulement après que je te donnerai ce dont tu as besoin. — Je ferai n’importe quoi ! Jim respira à fond pour ne pas s’emporter. Cette phrase encore une fois galvaudée. — Bien, moi aussi j’ai des besoins, et cela implique que je dispose d’un homme qui ne se soit jamais fait sodomiser. Alors, si tu peux satisfaire mes besoins, je satisferai les tiens. Olivier déglutit péniblement. — Mais je vais le trouver où et tu en feras qu… Il écarquilla les yeux, comprenant soudain le rapport avec ce qui lui était arrivé quelques jours plus tôt. — Débrouille-toi, fais comme tu veux, mais ce sera donnant-donnant, conclut Jim avant de claquer la porte. * * *
Le gros titre capta immédiatement son attention : « Une réunion pères fils tourne mal à l’université ». Il tourna les pages jusqu’à l’article correspondant. Dans une large page, le journaliste racontait comment une réunion pères fils dans l’une des confréries de la fac de la ville s’était transformée en orgie. Après une courte introduction, le journaliste faisait état du récit d’un informateur anonyme mais apparemment proche des évènements. Afin de ne pas dénaturer le témoignage, le journal avait décidé d’en donner à ses lecteurs un accès non restreint par le biais d’un sortilège d’impression mémorielle. Ce procédé très ancien permettait au lecteur, s’il appartenait au monde magique, de revivre le témoignage comme s’il s’était trouvé sur les lieux même de l’affaire. Il suffisait pour cela qu’il pose son doigt sur l’empreinte incrustée dans le papier, repérée par une rune chinoise en fin d’article. Les journaux n’avaient que très rarement recours à cet artifice en raison de son coût prohibitif ; ce témoignage devait vraiment être important. Comme tous les ans, le premier vendredi du mois d’octobre est le moment pour les familles de nos étudiants de découvrir le cadre de vie de leurs enfants. À cette occasion, les confréries de garçons organisent depuis des décennies des cérémonies où seuls les pères sont admis afin qu’il puisse partager le quotidien de leur fils. « Ces fêtes sont avant tout organisées pour rassurer les familles sur la vie de leurs enfants. Ce qui s’est passé vendredi soir dépasse l’entendement, » nous a confié le doyen de l’université. « L’équipe dirigeante ne cautionne en aucun cas ce type de comportement déviant et nous ferons tout notre possible pour aider les autorités afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire. » Comme à l’accoutumée, la journée avait débuté par une visite de la faculté avant que les pères ne soient conviés à rejoindre le bâtiment de la confrérie en question. Rassemblés dans une grande salle de réunion, ils ont été accueillis par un discours du président de l’organisation à la fin duquel il leur a été remis un petit tube de verre contenant un liquide blanchâtre dans lequel il leur a été demandé de déposer un cheveu, une manière pour eux de laisser une part d’eux-mêmes auprès de leur fils, une tradition séculaire d’après nos sources. Amusés par le cérémonial, les pères présents ont apparemment obtempéré sans poser de question avant de remettre les tubes à leurs hôtes. « Nous ne savions pas ce qu’ils attendaient de nous, d’ailleurs je n’ai que peu de souvenirs de ce qui s’est passé ensuite » témoigne l’un des pères présent. « Brusquement, les lumières se sont éteintes et au moment où elles se sont rallumées, j’ai vu mon fils devant moi, complètement nu, son sexe dressé, me fixant d’un regard vitreux. Je ne l’avais pas vu depuis plusieurs semaines, mais je ne pensais pas que l’on puisse développer autant sa masse musculaire en si peu de temps… » nous a-t-il confié. « Quand je me suis relevé pour le prendre dans mes bras, j’ai compris que quelque chose clochait, mais impossible de me rappeler ce qui s’est passé par la suite… » Le témoignage que nous allons vous livrer maintenant dans son intégralité décrit les évènements de la nuit. Il a été récupéré sur l’un des pères présents et nous vous le proposons en exclusivité sous la forme d’une empreinte mémorielle. Il se trouvait dans une voiture, un véhicule familial qu’il conduisait en direction de l’université que fréquentait son fils. À ses côtés sa femme dormait paisiblement. Il la regarda et sourit, son amour pour elle ne s’était pas altéré au cours des années, modifié oui, mais il l’aimait autant que le jour de leur première rencontre sur les bancs de la fac. À l’arrière sa fille dormait également, derrière le siège passager, appuyée contre la portière. Seize ans déjà, seize ans que sa mère l’avait mise au monde, deux ans après son fils, Tom. Les sortilèges d’impression mémorielle ne se contentaient pas de transmettre un souvenir, le receveur prenait la place du propriétaire, partageait ses émotions, les réactions de son corps. Jim était maintenant Simon, un homme de trente-huit ans, amoureux de sa femme et fier de ses enfants. Sportif, il pratiquait régulièrement la natation en plus d’une heure de musculation quotidienne le midi sur son lieu de travail. Jim se sentait bien dans ce corps musclé, habillé d’un jean et d’une chemise blanche. La route défilait devant ses yeux, une grande journée les attendait ; il allait revoir son fils parti depuis près de deux mois maintenant et passer sa soirée avec lui. Jim se concentra et le rythme s’accéléra, comme un film en accéléré. Les images se succédèrent rapidement, l’arrivé à l’université, la visite organisée du campus. Simon connaissait les bâtiments pour y avoir fait ses études, mais l’intérieur avait été entièrement rénové depuis le temps. Jim reprit le rythme normal du souvenir alors que la famille quittait le campus pour se rendre à son hôtel. Simon se réjouissait de la soirée à venir. Il conduisit sa femme et sa fille en ville pour une séance de shopping entre filles puis gagna leur chambre. Il devait faire vite pour se préparer, le rendez-vous était fixé dans une heure au bâtiment principal de la confrérie que fréquentait son fils. Il se dévêtit rapidement et entra dans la salle de bain. Un grand miroir lui renvoya son reflet. Grand, le ventre plat, ses muscles étaient dessinés sans être hypertrophiés... Une toison dense et blonde de poils tondus courts recouvrait son torse et ses abdominaux, descendant à l’intérieur de son boxer noir. Son visage était harmonieux et volontaire, ses yeux marrons, doux et calmes. Sa chevelure blonde et dense, coupée courte ne semblait pas souffrir de calvitie, ni d’un quelconque blanchiment si fréquents à cet âge. À n’en pas douter, Simon était un bel homme qui ne faisait pas son âge. Sans prendre le temps de s’admirer, il entra sous la douche et fit couler le jet tout en se savonnant énergiquement, éliminant la transpiration qui lui collait à la peau après une journée très chargée. Il sortit de la cabine et s’essuya rapidement à l’aide d’un drap de bain blanc et moelleux fourni par l’hôtel qu’il ceignit autour de ses hanches. Une fois de retour dans la chambre, il commença à s’habiller, enfilant successivement un boxer blanc, des chaussettes noires, une chemise blanche qu’il laissa col ouvert et un costume noir à la coupe impeccable. S’asseyant sur son lit, il enfila une paire de chaussures de cuir qu’il lassa minutieusement. Pour parachever sa tenue, il regagna la salle de bain et se coiffa avant de boutonner les manches de sa chemise à l’aide de boutons de manchettes en platine qu’il tenait de son père. Plus tard il les donnerait à son fils afin de perpétuer la tradition familiale, pensa-t-il. Il prit sa montre en métal argenté sur la table de chevet, la mit et, s’apercevant de l’heure, enfila son manteau et regagna la voiture. Une fois encore Jim compressa le temps du souvenir, survolant le trajet en voiture et l’arrivée à la confrérie, reprenant le débit normal du temps au moment où Simon entrait dans la salle prévue pour le discours du maître des lieux. Il s’agissait d’une grande salle d’au moins quinze mètres de long au fond de laquelle se trouvait une large estrade, quasiment vide, surélevée d’un bon mètre ; seuls une table à demi-cachée derrière un pupitre en bois occupaient la scène. Devant, des rangées de chaises métalliques garnissaient l’espace sur la moitié de la pièce. Près de l’entrée, là où il se trouvait, un bar avait été installé avec des tables probablement prévues pour accueillir un buffet dans la soirée. Au sol le parquet de chêne sombre contrastait avec la peinture claire des murs. Une dizaine d’hommes attendaient déjà, un verre à la main. Simon décida de se diriger vers le bar où un jeune homme en costume de serveur proposait des consommations. À peine eut-il fait quelques pas qu’il entendit quelqu’un prononcer son nom derrière lui. — Simon ! Il se retourna et fit face à un homme au visage souriant. — Simon, c’est bien toi ? Il examina l’individu qui lui faisait face. Grand, brun, un physique athlétique avantageusement mis en valeur par un costume sombre… et des yeux d’un bleu profond, des yeux qu’il ne pouvait oublier… — Paul… — Oui, c’est moi ! Simon se retrouva enserré dans les bras puissant de l’homme alors qu’un flot de souvenirs et d’images mentales jaillissait dans son cerveau. Des soirées arrosées, des filles partagées, … — Qu’est-ce que tu fais là ? demanda Simon, une fois que l’autre l’eut relâché. — Je suis venu pour mon fils. Et toi ? — Moi aussi ! Avant qu’ils ne puissent poursuivre leur discussion, ils furent invités à s’asseoir pour écouter le discours du maître de la confrérie. Installé derrière le pupitre, l’homme était jeune, dans les vingt-cinq ans probablement, mais sa présence magnétique semblait emplir la salle à elle seule et le silence se fit sans qu’il eût à le demander. Brun, les yeux aussi noirs que son costume, il possédait des traits volontaires propres aux meneurs d’hommes. — Messieurs, je voudrais tout d’abord vous souhaiter la bienvenue dans notre humble institution. Mes frères et moi sommes particulièrement heureux que vous ayez tous répondus à notre appel. Il est des étapes dans la vie d’un fils où la présence de son père est primordiale et aujourd’hui nous sommes à l’une de ces étapes. Aujourd’hui, vos fils, nos frères, vont devenir des hommes. La cérémonie qui va suivre est une première dans l’histoire de notre confrérie. Notre civilisation évolue, nos jeunes sont de plus en plus dépendants de leurs parents ; il nous a donc paru judicieux de prendre en compte ces changements. C’est dans cette optique que notre Haut Conseil a décidé et mis au point un nouveau rituel afin que vos fils ne se considèrent plus comme vos inférieurs mais comme vos égaux. Des murmures incertains parcoururent la salle. Simon croisa le regard hésitant de Paul qui haussa les épaules. — Nous allons vous remettre une fiole dans laquelle nous allons vous demander d’introduire un cheveu afin qu’un peu de vous reste ici, pour protéger vos fils. Des hommes vêtus de toges entrèrent dans la salle et remirent aux pères surpris une fiole contenant un liquide blanc. Ils étaient grands, très grands même, plus de deux mètres, le visage complètement dissimulé sous une capuche. Tous se regardèrent, attendant la réaction des autres, puis, hésitants, les premiers obtempérèrent. Bientôt, tous eurent introduit leur prélèvement dans le liquide et remis la fiole aux individus en toge ; tous sauf un qui, réfractaire, refusait de donner le moindre fragment de sa personne sans contrat signé en bonne et due forme. Un avocat à n’en pas douter, son assurance et son langage en attestait. Deux hommes en toges s’approchèrent de lui puis se tournèrent vers le maître des lieux qui leur adressa un petit signe de tête. Ils l’empoignèrent par les aisselles et le traînèrent de force sur l’estrade. Il se débattait, mais malgré sa carrure imposante, il ne parvenait pas à leur faire lâcher prise. Ils le traînèrent jusqu’à la table cachée par le pupitre et l’y allongèrent sans ménagement sur le dos. Des cliquetis métalliques se firent entendre et l’homme se retrouva attaché, jurant et menaçant ses tortionnaires. Dans un manège bien rôdé, les individus en toge déplacèrent le pupitre sur le côté et mirent la table à la place afin que tous puissent voir l’homme qui y était attaché. Des menottes, nota Simon, solidement fixées au plateau de la table. Sans tenir compte des imprécations de sa victime, le maître de la confrérie poursuivit. — Afin de vous familiariser avec la cérémonie à venir… et comme nous avons la chance d’avoir un volontaire… (il adressa un sourire sournois à l’avocat) nous allons en réaliser une démonstration devant vous. Il claqua des doigts et un jeune homme entra dans la pièce. Jeune, à peine dix-neuf ou vingt ans, il ne portait pour tout vêtement qu’un boxer gris. Complètement imberbe, ses muscles étaient fins et harmonieux. Il marchait tel un robot en direction du centre de l’estrade, les yeux fixés vers le sol en signe de soumission. — Franck, appela l’homme attaché sur la table, Franck, c’est toi… Le jeune homme ne répondit pas, se contentant de venir se placer à côté du maître qui lui posa une main sur l’épaule. — Mais bon dieu, qu’est-ce que vous lui avez fait ? jura l’homme. Franck, c’est moi, ton père, mais réponds moi, merde ! — Comme vous l’avez compris, reprit le maître, Franck ici présent n’est autre que le fils de notre volontaire. Il se retourna vers l’avocat et lui prit un cheveu qu’il montra à l’assistance avant de le plonger dans une fiole de liquide blanc. Il ferma le récipient et l’agita doucement puis le remit à l’un des hommes en toge. Ce dernier guida Franck jusqu’à la table et lui fit placer les mains sur le bord du plateau de bois, de chaque côté de la tête de son père, les jambes écartées, penché en avant. Dans cette position, il se tenait de profil par rapport la salle. Docile, il se laissa faire quand son boxer glissa le long de ses jambes, révélant des fesses musclées et complètement lisses. L’homme en toge prit une seringue au bout arrondi et aspira le liquide de la fiole, puis, se plaçant derrière le jeune homme, il l’introduisit entre ses fesses avant d’y injecter le contenu. Franck grimaça mais ne bougea pas. Dans la salle, un silence de plomb régnait, chacun se demandant ce qui allait se passer. Dans un premier temps, le jeune homme conserva sa position, les yeux hagards, puis sa respiration commença à s’accélérer lentement, ses pommettes se teintèrent de rouge. Il se redressa et commença à tourner autour de la table, fixant son père dans les yeux. Entre ses jambes, son sexe grossissait à vue d’œil, dépassant déjà une taille humainement possible. D’un mouvement vif, il grimpa sur la table, enfonçant son chibre massif dans la gorge de son père, coupant du même coup ses protestations. Assis sur le torse massif de l’homme, il lui pilonnait la bouche, manquant de l’étouffer à chaque fois qu’il s’y introduisait. Déchaîné, il semblait avoir perdu toute raison, toute inhibition. Aussi vite qu’il était monté sur la table, il en redescendit et arracha les vêtements de son père, faisant des lambeaux de sa chemise et arrachant des pans entiers de son pantalon. Deux des hommes en toges vinrent détacher l’avocat, mais avant qu’il ne puisse réagir, son fils, avec une force surhumaine, le retourna face contre le plateau de la table, les bras tordus dans le dos, les jambes au sol le tenant à peine. Il suppliait, jurait, mais rien ne semblait pouvoir arrêter son tortionnaire. Franck récupéra la ceinture de cuir de son père et s’en servit pour lui nouer les poignets dans le dos, puis il se plaça derrière lui et le débarrassa des derniers lambeaux de son pantalon, ne lui laissant que son boxer blanc. Il saisit le sous-vêtement et le déchira au niveau de l’anus puis, sans attendre, comme si sa vie en dépendait, plongea son sexe dans le fondement vierge. L’avocat hurla, se cambra, mais son fils le maintint fermement, appuyant ses deux mains sur les omoplates paternelles. Il entreprit alors de le pilonner, adoptant un rythme soutenu, utilisant toute la taille de son chibre massif. La table grinçait sous les assauts puissants que rien ne semblait pouvoir stopper. La scène se poursuivit quelques minutes avant que le premier spectateur ne sorte de sa stupeur et ne cherche à s’en aller de la salle. Mais toutes les ouvertures se trouvaient gardées par des hommes en toges. Plusieurs pères tentèrent de forcer le passage, mais ils furent repousser sans ménagement dans la salle. Sur les ordres du maître, les hommes de main retirèrent leurs vêtements, découvrant des créatures qui n’avaient rien d’humaines. Des cheveux courts et noirs, la peau rouge et complètement glabre, des muscles puissants, ils ne portaient qu’un pantalon de toile kaki déformés à l’entre-jambes par une énorme bosse et à leur ceinture de cuir pendait une lourde matraque en métal. Simon sentit la panique monter en lui. Mais qu’est-ce que c’était, de quelles créatures s’agissait-il ? Des démons ? Mais il ne croyait pas à ces choses… Il vit Paul tenter sa chance et se rua vers la sortie à ses côtés, mais avant qu’ils atteignent la porte, ils furent saisis par deux des créatures musculeuses et plaqués au sol. Les maintenant fermement sur le ventre, les créatures leur tordaient les bras dans le dos. Simon voyait celle qui immobilisait Paul, frottant son entre-jambes gonflé sur les fesses de son ami. Lui-même sentait le sexe de son geôlier frotter contre les siennes à travers la toile de ses vêtements. Mais avant que les choses n’aillent plus loin, la voix du maître retentit à nouveau. — Démon Koloss, je vous rappelle que vous ne devez en aucun cas profiter de nos hôtes, ils doivent être complètement vierges pour la cérémonie… vous pouvez toutefois les marquer pour pouvoir en profiter par la suite... Le démon Koloss qui le chevauchait retourna Simon d’un geste sec puis le releva, le collant contre son torse massif. Il le prit par les cheveux et plaqua ses lèvres contre les siennes, lui enfonçant sa langue profondément dans la bouche. L’homme ne pouvait se débattre tellement il était plaqué contre le corps musclé, et cette langue chaude manquait de l’étouffer. Aussi rapidement qu’il l’avait saisi, le démon le repoussa, le laissant s’affaler au sol, hoquetant et crachant, essayant de reprendre son souffle. — Toi, à moi après la cérémonie. Toi porter ma marque. Simon releva la tête et rencontra le regard du Koloss qui lui souriait, l’air dominateur. Paul vint se placer à ses côtés, tout aussi hébété que lui. Partout autour d’eux, des démons « marquaient » les hommes présents, les considérant comme leur chose. Il retourna son regard vers l’estrade où Franck continuait de besogner son père, toujours plus vite, toujours plus violemment, puis il s’immobilisa et se cambra, émettant un râle sonore alors que quelques secondes plus tard, un liquide blanchâtre commença à s’écouler des fesses de son père toujours occupé par son sexe. — Mes amis, reprit le maître de la confrérie, mon frère Franck est maintenant un homme. Il est l’égal de son père. Il est né de son sperme et vient de lui remettre le sien. Il est temps pour vos fils aussi de devenir des hommes. Sur ces entrefaits, de jeunes hommes uniquement vêtus du même boxer gris que Franck furent introduits dans la pièce et parmi eux Simon reconnu Tom dont le regard voilé et la bosse qui déformait le sous-vêtement semblait indiquer qu’il était déjà sous l’emprise de la drogue. Le fils riva son regard dans celui de son père, un sourire carnassier se dessinant sur ses lèvres puis, d’une démarche de prédateur, il commença à s’approcher de sa victime complètement figée. * * *
L’article faisait allusion à l’amnésie des pères qui apparemment ne se souvenaient pas de ce qui s’était passé. Leurs souvenirs avaient été altérés, probablement par magie. Il devait savoir ce qui s’était passé ensuite, il voulait le savoir, quitte à recourir à certains sortilèges peu légaux. Il reposa son doigt sur la marque et se concentra, revivant les dernières minutes de sa précédente expérience, mais à nouveau le blocage le chassa de la séquence mémorielle. Il réfléchit un instant ; s’il ne parvenait pas à passer outre le sortilège, il devait bien y avoir un moyen de le contourner. De nouveau, il ferma les yeux et gagna la fin du souvenir, en ralentissant la vitesse au maximum, faisant défiler les images une à une afin de repérer ce qui l’empêchait de poursuivre. Au premier essai, il échoua et se retrouva de nouveau hors du souvenir, mais, obstiné, il recommença immédiatement, examinant en détail la dernière image captée. Au départ, rien ne lui sembla anormal, l’image montrait Tom dans son boxer de coton gris, une bosse proéminente à l’entre-jambes, son torse musclé et totalement imberbe. Il percevait les sentiments de Simon, la fierté de voir son fils si beau, la peur de savoir ce qui allait lui arriver… la peur… Et si le blocage était lié aux émotions et non incrusté dans les souvenirs ? Si le sortilège se servait de cette peur, peut-être suffirait-il à Jim de la chasser de son esprit à lui pour franchir le barrage. Il respira profondément, chassant peu à peu l’angoisse qui l’étreignait, un travail long et difficile tant il était tendu. Il lui fallut plusieurs minutes pour parvenir à un état de conscience qui le satisfasse et décide de prendre le risque de poursuivre. Il continua de faire défiler les images une à une et sentit une résistance lorsqu’il franchit la zone critique. Il dut s’accrocher à son excitation pour ne pas laisser la peur l’envahir ; puis, comme un élastique trop tendu, le blocage rompit brutalement, propulsant Jim dans la zone de mémoire inexplorée. Simon reculait à mesure que son fils avançait, la gorge nouée, les muscles contractés. Tout se bousculait dans sa tête à tel point que Jim avait du mal à garder le contact. Il fit un pas de plus en arrière et butta contre une masse dure qui le fit se retourner et tomber nez à nez avec un torse rouge massif. Il leva lentement les yeux vers le visage du démon qui, un léger sourire aux lèvres, le repoussa sèchement vers son fils. Simon trébucha puis tomba à genoux, dans une position des plus vulnérables. Tom ne perdit pas une seconde et se jeta sur lui. Les deux hommes roulèrent sur le sol et luttèrent brutalement, chacun cherchant à dominer l’autre. Mais le combat était inégal et le fils, sa force décuplée par la drogue, immobilisa rapidement le père sur le ventre, les vêtements à moitié déchirés. Sa ceinture glissa rapidement des passants de son pantalon et servit à lui lier les mains dans le dos, puis son pantalon fut prestement baissé avant qu’un barreau brûlant ne commence à forcer son anus serré. Il ouvrit la bouche pour hurler mais avant que le moindre son n’en sorte, le démon le bâillonna de son énorme main. La douleur intense irradia dans tout son corps et s’intensifia encore lorsque le pilonnage commença. Il eut l’impression que cela durait des heures. Des heures au cours desquelles il expérimenta toutes les sensations possibles, de la douleur la plus atroce au plaisir le plus total. Il sentit à plusieurs reprises le sperme de son fils lui remplir les entrailles et couler le long de ses jambes et le sien se répandre sous son ventre. Le démon n’avait plus besoin de l’empêcher de hurler, il gémissait maintenant de plaisir, à son grand désespoir. Lorsque Tom tomba d’épuisement sur son dos, encore en lui, il n’eut pas la force de le repousser. Ils restèrent un long moment ainsi avant que le démon ne repousse le fils pour prendre sa place. Son sexe était encore plus énorme mais glissa grâce à la phénoménale quantité de foutre gluant qui lui enduisait l’anus. À nouveau, Simon perdit toute notion du temps et finit par perdre conscience dans un ultime orgasme, mettant fin au souvenir. Haletant, Jim reprit conscience de ce qui l’entourait. Des quantités hallucinantes de precum s’échappaient de son sexe, coulant le long de ses cuisses, maculant son pantalon. Il n’avait pas joui, mais son excitation atteignait son paroxysme. Il devait se soulager, et vite. Mais à peine eut-il posé sa main sur l’énorme bosse qui déformait son entrejambe, l’enduisant involontairement de precum, que le heurtoir de la porte d’entrée se fit entendre. RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 13-12-2024 Ceux de fac de médecine ont la réputation d'être assez extrêmes, mais les baptêmes de nos universités sont des dinettes d'enfants à côté de ça 0.0 Jim a besoin d'un receveur vierge à chaque fois? L'ouvrier de chantier chapardeur avait une relative motivation pour accepter, mais je n'imagine pas trop de candidats dans sa situation, ni un minimum volontaires pour un 'usage' régulier Ô.o RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 19-12-2024 CHAPITRE 10 Olivier Jim gagna la porte sans avoir pris le temps de se changer, répandant son precum sur le sol à mesure qu’il avançait, énervé d’avoir été interrompu avant d’avoir pu s'appliquer un plaisir solitaire. Il saisit la poignée et tira la porte à la volée pour se retrouver face à un Olivier surpris par la vivacité avec laquelle il l’avait ouverte. De sa main gauche, il tenait fermement le poignet d’un jeune homme qui semblait prêt à détaler dès qu’il en aurait la possibilité. Le détective observa le nouveau venu. Il ressemblait à l’homme qui le retenait, mais en plus jeune. Il portait un short de coton blanc et un t-shirt orange, le moulant. Ses muscles, moins développés que ceux de l’homme qui le tenait, se dessinaient clairement sous ses vêtements. Olivier poussa violemment son compagnon qui vint s’écraser contre le torse de Jim. Ce dernier le retint, tant bien que mal, de ses mains pleines de precum, le plaquant davantage contre lui. — Tiens ! Voilà ce que tu as demandé ! commença Olivier sans préambule. J’ai rempli ma part du contrat, maintenant à toi de remplir la tienne. Il semblait encore plus en manque que la fois précédente, des cernes soulignaient ses yeux. Il semblait épuisé, mais encore plus déterminé. — Qui est-ce ? A-t-il été mis au courant de ce qui va se passer ? — C’est Nicolas, mon frère. Il en sait suffisamment, et de toute façon il n’a pas le choix, c’est ça ou jamais je ne lui pardonnerai ce qu’il m’a fait. Hein Nico ! Le Nico en question qui se tortillait pour essayer d’échapper à l’étreinte de Jim cessa de bouger sous la menace. — Pourquoi ? Qu’a-t-il fait ? intervint le détective. — Dis-le, Nico ! Vas-y ! — Ce… c’est pas de ma faute, intervint le jeune homme. Tu étais trop crevé pour la toucher, elle était en manque et... — Et tu t’es tapé ma femme, sale fils de… — Ça suffit ! les coupa Jim dont l’excitation toujours présente minait la patience. Je ne suis pas là pour écouter vos querelles familiales… et puisque tout le monde semble d’accord, je ne vois pas de raison de perdre plus de temps. Il saisit Nicolas par le poignet et le traîna de force vers sa chambre avant de le jeter sur le lit. Il déboucla sa ceinture et libéra son énorme chibre gluant de precum sous les yeux affolés du jeune homme. Sans attendre, il lui saisit les jambes et le fit pivoter sur le ventre. Son short fut prestement arraché, tout comme son boxer blanc, révélant des fesses fermes et glabres. Jim se positionna à cheval sur ses cuisses, une main plaquée entre ses omoplates pour l’empêcher de bouger, faisant glisser son gland enduit de precum sur l’anus vierge et serré. Rapidement, il sentit le jeune homme se détendre sous l’effet du liquide séminal, son anus se dilatant démesurément. Aussitôt, Jim commença à le pénétrer, sentant les résistances du fondement serré céder les unes après les autres. Nicolas gémissait, râlait, le visage plaqué dans le drap blanc qui recouvrait le lit. Une fois complètement entré, Jim commença un long va-et-vient, usant de toute la longueur de son chibre, alternant des rythmes lents et plus soutenus, faisant hurler le jeune homme de plaisir. Tournant la tête de côté, le détective se rendit compte qu’Olivier les observait, la bouche légèrement ouverte et le souffle court ; ses joues légèrement rouges et la bosse proéminente à son entre-jambes témoignaient de son excitation. Jim riva son regard dans le sien tout en continuant de limer son jeune frère. Il allait devoir les garder tous les deux sous dépendance. Tout cela le dégoûtait mais il n’avait guère le choix. Avec Kamji dans la nature et l’or blanc dans les rues, il risquait d’être débordé et n’aurait pas le temps de partir en chasse. Ces deux-là lui serviraient de fournisseurs. La fin justifiait les moyens. Il accéléra le mouvement, sentant la jouissance venir et se déversa à torrent dans le fondement vierge. Sans perdre de temps, il retourna le frère d’Olivier, léchant le sperme qui engluait sa queue, prenant son gland en bouche pour aspirer les dernières gouttes du liquide sucré et âcre. De son côté, Olivier arborait une superbe érection d’où s’écoulait un precum abondant, dessinant une tâche sur la toile de son jean. Jim le vit, les joues rouges d’excitation, la bouche légèrement entrouverte alors qu’il les regardait. — Dessape-toi et penche-toi contre le mur, lui ordonna-t-il d’un ton sec. Le jeune maçon ne se fit pas prier et, une fois nu, posa ses paumes contre le mur, se cambrant pour recevoir sa dose. Jim se leva et vint se placer derrière lui, plaquant son gland contre l’anus serré d’Olivier. Il poussa d’un coup sec, lui arrachant un cri de douleur. Jim n’en avait cure. Sa décision était prise, il devait maintenant les maintenir sous contrôle. Le pilonnage commença, manquant d’assommer le jeune maçon à chaque nouveau coup de buttoir. L’assaut se révéla aussi bref que violent et rapidement le sperme dégoulina entre les cuisses d’un Olivier extatique et à moitié conscient… FIN du premier tome RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 22-12-2024 Dans ce contexte particulier, aux fins de sexe avec des jeunes hommes qui, autrement, seraient assez récalcitrants, le terme pour Olivier et son frère est plutôt 'rabatteur' Ô.o Mais il faut comprendre, Jim est le seul à pouvoir enrayer le trafic de Kamji, c'est quasiment une mission sacrée ^^ Puis, bon, même les super (pas si) héros - de la série The Boys, par exemple - laissent parfois des victimes collatérales derrière eux, dans la croisade contre le mal, et il a au moins son précum anesthésiant et finalement euphorisant, que demande le peuple? ![]() RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - fablelionsilencieux - 22-12-2024 que demande le peuple? ![]() [/quote] Peut être la suite ? ![]() RE: Récit de Tom Frack : Jim Anderson, détective privé - lelivredejeremie - 22-12-2024 (22-12-2024, 02:46 PM)fablelionsilencieux a écrit : Peut être la suite ?Bon plan ![]() |