Récits érotiques - Slygame
GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Version imprimable

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Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 05-12-2020

CHAPITRE C

''Calidi et ipsum calida''

Derrière un comptoir en carrara blanc veiné de rose se tenait un garçon d'une quinzaine d'années, à première vue. Il avait des cheveux bruns qui tombaient en cascade sur ses épaules, était encore plus fin que Rhonin et avait un visage ovale qui lui donnait un aspect presque féminin.

D'une petite voix flûtée, il dit :

- Bonjour messieurs. Je me nomme Larry. Que puis-je faire pour vous ?
- Bonjour, nous voudrions prendre un bain.
- Bien sûr. Collectif ou privé ?
- Privé.
- Voulez-vous une estuvière pour vous aider dans vos ablutions ?
- Non, merci, nous nous en chargerons.
- Très bien. Voulez-vous louer des linges en spongiam ?
- Non merci, dit Burydan en tapotant sa besace, j'ai tout ce qu'il faut.

Burydan avait toujours eu quelque doute sur la propreté des linges des bains et préférait les siens, qu'il lavait lui-même avec de l'eau savonneuse et un peu d'esprit de vin pour bien les désinfecter.

- Cela fera cinq capokeis, dit Larry.

Burydan déposa cinq pièces sur le comptoir et Larry lui donna une petite clef.

- Prenez ce couloir et, tout au bout, ce sera la pièce numéro 9.

Burydan et Rhonin prirent donc le couloir et entrèrent dans la pièce numéro 9. Burydan poussa le verrou.

Petite pièce carrée aux murs blancs. Un lit en bois couvert de serviettes en spongiam, une chaise, un porte-manteau et un immense baquet en bois de forme ovale. Burydan sourit, le baquet était suffisamment grand pour deux. Il régnait une douce chaleur dans la pièce, sans doute diffusée par les tuyaux qui apportaient l'eau chaude.

- Eh bien, dit Burydan à Rhonin, qu'est-ce que tu attends ? Déshabille toi.

Rhonin sourit. Il savait que son maître adorait le voir se dévêtir, quand il ne lui arrachait pas lui même ses vêtements. Il retira d'abord ses chaussures. ''Bordel, se dit Burydan, même ses pieds m'attirent'', puis ôta sa chemise lentement. Burydan regardait son joli petit corps apparaître au fur et a mesure : ventre plat, doux et chaud, petits tétons roses, épaules toutes rondes, cou mollet et la belle petite frimousse de son petit esclave, un petit sourire aux lèvres. Rhonin dégrafa lentement son pantalon et l’abaissa par degrés. Le bas ventre apparut, le pubis puis la jolie queue qui pendait mollement entre ses cuisses, des cuisses et des jambes fines et fuselées. Rhonin, enfin nu, mit les mains dans le dos et se tortilla pour faire balancer sa bite.

Burydan, les yeux brillant de luxure, s'approcha de lui. Il caressa sa joue et l'attira pour un baiser langoureux, en prenant ses jolies petites fesses à pleine main. Et Rhonin ne put retenir un petit hoquet de plaisir quand son maître approfondit encore le baiser et qu'il sentit ses doigts se frayer un chemin entre ses fesses et caresser doucement son œillet.

Burydan rompit le baiser et se recula. Il fit courir le bout de ses doigts sur le corps de son minet : gorge, épaules, torses, tétons roses, ventre chaud, pubis, bite, couilles, aine gauche, aine droite et chemin inverse. Rhonin frémissait.

Burydan passa derrière son blondinet. Toujours du bout des doigts, il caressa le côté pile. Nuque, dos, reins, fesses, petit œillet ente les-dites fesses, et remonta lentement.

Il revint devant Rhonin et vit que son esclave commençait à bander.

Burydan s'assit sur la chaise. Il tendit une jambe.

- Enlève mes chaussures...

Rhonin s'agenouilla et enleva les chaussures et les chaussettes de son maître. Il lui caressa lentement les pieds et y déposa de gros baisers mouillés.

Burydan se releva et, d'un mouvement ample, enleva sa chemise. Rhonin le regarda en contre plongée et avala sa salive. ''Bordel, qu'il est beau. Fort. Viril. Puissant. Et que ses muscles me font bander...''

Burydan sourit, mit une main derrière la nuque de son minet et l'attira vers son ventre. Rhonin se mit à lécher les abdos noueux et le nombril de son maître, mais, ne pouvant résister, il leva les mains pour prendre ses pecs et les peloter comme un dingue, en prenant soin de faire glisser les tétons entre ses doigts. Burydan se mit à pousser des soupirs rauques.

Une fois son ventre bosselé brillant de salive et ses tétons durs et gonflés, il repoussa doucement la tête de Rhonin et lui dit :

- Enlève mon pantalon...

Rhonin, les doigts fébriles, dégrafa le pantalon de son maître et le fit glisser le long des ses jambes musclées. Il le lui enleva et se retrouva pile au niveau de son entrejambe, son sous vêtement déformé par une phénoménale érection.

Burydan mit de nouveau une main derrière sa nuque et attira le tête de son minet. Rhonin se mit à frotter son visage contre la bosse énorme, léchant et mordillant la queue qu'il devinait sous la fine étoffe. Quand Burydan repoussa Rhonin, son sous-vêtement était devenu presque transparent tellement Rhonin l'avait léché.

- Enlève mon sous-vêtement...

Rhonin enleva le dernier morceau de tissu qui cachait encore le corps sculptural de son bel étalon. Sa bite jaillit, dure et gonflée, entièrement décalottée, le gland luisant.

Rhonin la caressa du bout des doigts, aimant la voir tressauter sous son passage. Il releva ses grands yeux bleus et les planta dans les beaux yeux gris où flamboyait un feu de désir. Burydan appuya de nouveau sur la nuque de Rhonin :

- Allez, esclave, suce la grosse bite de ton maître...

Rhonin ouvrit la bouche et avala le gland joufflu de Burydan en une bouchée. Son maître ne s'attendait pas à ça, pensant que son minet allait lui lécher la bite avant de l'avaler, et ne pu retenir un :

- Oh putain !

Rhonin suçait le gland replet en salivant abondamment pour lubrifier la belle colonne de chair et la prendre de plus en plus profondément dans sa gorge. Nouveau :

- Oh putain !

de Burydan quand les lèvres de son blondinet se refermèrent sur la racine de sa bite, son gland compressé dans sa trachée. Alternant la profondeur et la vitesse de la fellation, Rhonin suça son beau mâle avec délectation et dextérité. La main de Burydan fourrageait dans ses cheveux dorés et ne faisait plus qu’accompagner ses hochements de tête. Rhonin, lui, caressait les couilles bien rondes et bien pleines de son maître du bout des doigts, pendant qu'il se branlait de son autre main.

- Vas-y bébé, suce la... Suce la bien... T'aimes ça, hein ? Oui, tu aimes sucer ma grosse bite... prends la bien à fond... oui, comme ça... oh putain que c'est bon... plus profond, je veux sentir mon gland au fond de ta gorge... oui, c'est ça... bon garçon... oh ce que tu suces bien bébé... Lèche moi les couilles... oui, vas-y, bouffe les... oh putain oui... allez, suce moi encore... suce la bien ma grosse queue avant que je te la mette tout au fond de ton petit cul...

Après un long moment où les soupirs rauques de Burydan s'étaient changés en gémissements tout aussi rauques, il retira d'un coup sa bite de la bouche de Rhonin. Elle dégoulinait de salive. Rhonin essuya ses lèvres écumeuses d'un revers de main et regarda son maître. Les joues rouges, un peu de sueur perlant à son front, yeux exorbités. Il prit Rhonin par les aisselles et le releva. Il attrapa Rhonin par les cheveux et l'attira à lui pour un baiser fougueux et avide.

Burydan, après avoir emballé son minet à pleine bouche en lui pétrissant les fesses, le souleva comme s'il ne pesait rien. Rhonin enroula ses cuisses autour des reins de son maître et celui-ci le coucha doucement sur le lit en bois.

allongé sur son petit minet, frottant son corps contre le sien, Burydan l'embrassait comme un dingue. Le baiser était devenu avide, exigeant, affamé, presque... brutal. Et Rhonin gémit quand leurs dents s'entrechoquèrent. Un gémissement de désapprobation. Lui, l'esclave docile et obéissant avait osé montrer à son maître qu'il n'aimait pas ça. Il regretta aussitôt cet audace qui lui avait échappé, et encore plus quand son maître rompit le baiser et le regarda intensément.

- Tu n'aimes pas, bébé ?
- Si... si maître, mentit Rhonin.
- Non tu n'aimes pas... excuse-moi, je me suis laissé aller... c'est que tu m'excites tellement... et j'ai tellement envie de toi... mais on va reprendre... plus doucement...

Burydan l'embrassa de nouveau mais avec une infinie douceur et une infinie tendresse. Rhonin n'en revenait pas, Burydan refrénait ses ardeurs parce que lui n'aimait pas et s'excusait même. Le maître qui présentait ses excuses à l'esclave. Le maître qui faisait tout pour que ce son esclave aime ça. Leurs langues se caressaient sensuellement et Rhonin se laissa totalement aller à ce plaisir suave, en sachant que son bel étalon allait l'emmener par degrés vers d'autres délices.




Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 05-12-2020

CHAPITRE CI

''Ut magnes''

Burydan commença à piquer de gros baisers mouillés dans le cou et sur la gorge de son joli minet, faisant frémir son petit corps. Il lécha lentement la peau fine juste au dessus de la clavicule, remonta d'un grand coup de langue jusqu'à la mignonne petite oreille et la lécha, la mordilla et la grignota. Il infligea les mêmes délicieux tourments à l'autre oreille arrachant des petits gémissements à son blondinet.

Revenu à sa clavicule, il descendit lentement, lécha sa poitrine en insistant sur les jolis tétons roses. Il les lécha lentement puis les agaça de la pointe de sa langue. Une fois durs et gonflés il les suçota et les mordilla tout doucement. Pendant que sa bouche s'occupait d'un téton, il pinçait l'autre entre deux doigts. Les gémissements de Rhonin s'intensifièrent.

Une fois sa poitrine brillante de salive, Burydan descendit encore. Le ventre de son esclave était d'une douceur indicible et chaud, tellement chaud. Burydan le lécha lentement d'une langue baveuse puis se concentra sur le nombril. Il tournoya autour un petit moment avant de plonger la pointe de sa langue à l'intérieur. Burydan le lécha avec application et Rhonin  poussa un long gémissement en creusant le ventre.

Burydan descendit de nouveau et se retrouva face à la belle bite de Rhonin, complètement décalottée, dure, raide et le gland luisant. Il l'embrassa tendrement du gland jusqu'à la base et remonta d'un grand coup de langue. Rhonin le regardait en espérant qu'il la prenne dans sa bouche, mais son maître préféra se jeter sur ses belles couilles toutes rondes. Il les lapa, les lécha, les goba et les suçota jusqu'à ce qu'elles dégoulinent de salive.

Il mit ses mains dans le creux des genoux de son petit blond et releva ses jambes. Rhonin attrapa ses genoux et resta ainsi, offrant à son maître une vue imprenable sur son petit cul. Burydan lécha d'abord son périnée, de tout la largeur de sa langue puis en dessina la couture de la pointe. Il descendit et Rhonin gémit en le sentant lécher sa raie de bas en haut. Une fois son sillon bien lubrifié, Burydan s'attarda sur le petit cratère onctueux, le lapant, le déplissant jusqu'à ce qu'apparaisse les bords rose tendre. Le muscle ne résista même pas quand il le pénétra de sa langue dardée. Rhonin gémit et ses gémissements s'intensifièrent quand la langue de son maître fut remplacée par un, puis deux, puis trois doigts fouineurs. Burydan détendait son fourreau et le préparait à recevoir sa grosse queue.

Burydan admira le petit trou entrouvert et, bien qu'il cru ça impossible, banda encore plus fort. Sa bite était tellement dure qu'elle lui faisait presque mal. Il se mit à genoux et dit :

- Allonge toi sur le ventre bébé...

Rhonin se retourna et écarta largement les cuisses.

- Oui, bon garçon dit Burydan en souriant.

Il fit claquer sa bite contre les fesses de Rhonin pour lui montrer à quel point elle était dure, se coucha sur lui en nichant sa queue entre ses deux globes charnus et se déhancha, caressant le petit œillet de son minet de sa phénoménale érection. Bordel ce qu'elle était dure cette grosse bite, ce qu'elle était chaude, ce qu'elle était douce... Le petit trou de Rhonin palpitait...

- Oh baisez moi, maître, baisez votre petit esclave... je vous en supplie... j'en peux plus...
- Tu as envie de sentir ma bite en toi ?
- Oh oui maître, mettez la moi, s'il vous plaît...
- Tu as envie de la sentir aller et venir dans ton petit cul ?
- Oh oui maître... oh oui...

Burydan sourit et se remit à genoux. Il cracha dans sa main et se lubrifia copieusement la queue. Il laissa tomber de longs filet de salive sur l’œillet de son esclave, appuya son gland et poussa. Sa queue s'enfonça lentement, d'un mouvement régulier, arrachant un long feulement à Rhonin. Petit hoquet quand son maître lui mit les trois derniers pouces d'un coup sec.

Burydan était planté dans son blondinet, tout au fond du petit cul, tout au bout de sa grosse bite, le bas ventre écrasé contre les fesses toutes douces. C'était chaud, brûlant même, doux et serré. Le fourreau de son minet était l'antichambre du Tiantang...

Alors que Burydan pensait qu'il pourrait rester ainsi jusqu'à la fin des temps, Rhonin dit :

- Limez moi, maître... par pitié, limez-moi...

Demandé comme ça... Burydan commença à se déhancher lascivement, limant le petit cul de son blondinet avec douceur. Puis il prit appui sur ses bras musclés. Il ressortit sa bite à moitié, commença à limer Rhonin lentement, ne lui renfonçant qu'une partie de sa bite et lui remit tout d'un coup puissant de bassin, faisant claquer son pubis contre les belles petites fesses. Couinement de son esclave. Il recommença plusieurs fois ce petit jeu, jusqu'à ce que Rhonin dise :

- Oh oui, maître... mettez moi des grands coups de bite, c'est trop bon...

Burydan pilonna son petit minet comme un dingue, le faisant crier. Il sentit qu'à ce rythme là, il n'allait pas tenir très longtemps et se retira du petit cul. Il se remit à genoux et dit :

- Tourne toi, bébé, je veux te regarder...

Rhonin obéit et regarda son maître. Son corps était ruisselant de sueur, et ça l'excita. Cette sueur de mâle en rut soulignait ses muscles gonflés et l'odeur de ce corps grisait ses sens. Burydan lui sourit, tartina de nouveau sa bite de salive et s'enfonça dans Rhonin sans coup férir. Il le maintint par les hanches d'une poigne ferme et l’empala sur sa queue. Rhonin recommença à gémir. Il caressa les avants bras de son maître, ses biceps durs comme la pierre et, comme Burydan s'y attendait, se mit à peloter ses pectoraux comme un dingue.

- Tu les aimes mes pecs, hein ?
- Oh... oui... maître...
- T'aimes les peloter, hein ?
- Oh... oui... maître...
- Alors vas-y bébé, ne t'en prive pas, j'adore ça moi aussi...

Et Rhonin ne s'en priva pas...

Burydan se coucha sur Rhonin, l'embrassa passionnément, passa ses mains sous son dos et se remit à genoux. L'esclave, tenu fermement par son maître, le torse collé au sien et les cuisses fermement enroulées autour de sa taille, les bras autour de son cou, sentit des mains puissantes lui attraper les fesses et le faire aller et venir sur la grosse queue qui fouillait ses entrailles. Sa bite, comprimée entre leurs deux ventres humides, était pris dans un étau de chaleur. Burydan l'attira encore plus contre lui, l'embrassa, lui lécha le cou, l'épaule, la poitrine, mordilla ses tétons puis revint à ses lèvres, encore et encore. Il accéléra le rythme et Rhonin se mit à gueuler son plaisir...

Le plaisir monta, monta et Rhonin cria :

- Je vais jouir, maître, je vais jouir !
- Vas-y, jouis bébé, jouis... crache ton foutre !

Et Rhonin partit. Burydan sentit une douce chaleur se répandre sur son ventre et sur son torse. Le simple frottement de leurs ventres autour de sa bite avait fait jouir Rhonin.

Son corps tendu et secoué de spasmes à chaque giclée se relâcha soudain et Rhonin sentit une vague de plaisir submerger son corps et noyer son cerveau. Il sentit Burydan le recoucher contre le lit, lui donner quelques puissants coups de reins et jouir à son tour, dans un rugissement rauque, sa bite pulsant en lui à chaque salve.

Rhonin était bien, épuisé et heureux. Il avait mis un long moment à revenir des profondeurs abyssales d'un de ses plus merveilleux orgasmes. Le plaisir avait été tellement violent qu'il avait cru, à un moment, tomber dans les apparus.

Burydan était toujours couché sur lui, la tête dans son cou. Rhonin sentait sa respiration encore saccadée et ses battements de cœur irréguliers. Il avait toujours ses cuisses enroulées autour de ses reins et caressait son dos trempé.

Remis à la parfin de cet orgasme incroyable, son visage baigné de sueur apparu au dessus de la jolie frimousse de son minet.

- On bébé, c'était... c'était...
- Parfait, l'aida Rhonin, tout simplement parfait, maître...

Burydan sourit et l'embrassa langoureusement.

- Libère moi, tu veux ?
- Pardon maître ?
- Tes cuisses, bébé...
- Oups... pardon maître...

Rhonin désenroula ses cuisses et Burydan se remit à genoux. Il regarda le corps de son blondinet, tout maculé de son propre sperme, et regarda son torse et son ventre, dans le même état.

- Eh bien bébé, on l'a bien mérité notre bain.

Il se leva et ouvrit l'eau chaude pour remplir la cuve à baigner. Rhonin, étendu lascivement sur le lit en bois, regardait les beaux muscles de son maître rouler sous sa peau, spectacle dont il ne se lassait pas.

Burydan ajusta la température de l'eau, se dirigea vers une petite étagère et prit une grosse poignée de cristaux dans un pot qu'il jeta dans l'eau. En une minute une agréable odeur de fleurs flotta dans la pièce.

Burydan entra dans l'eau en poussant un gémissement de plaisir. Il se colla à l'un des bouts de la cuve et dit :

- Eh bien, bébé, tu viens ?

Rhonin se leva et entra à son tour dans l'eau.

- Non, pas là, viens contre moi...

Rhonin sourit, se retourna et vint coller son dos au torse puissant de son beau mâle. Burydan fit mousser un gros pain de savon entre ses mains et entreprit de savonner son minet.



Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 05-12-2020

MYTHOLOGIE UTOPIENNE 18

Petit précis de mythologie utopienne. dix-huitième partie.


Angelina. (2/3)


Angelina avait un énorme problème d'ego. Elle ne supportait pas qu'on lui vole la vedette. Aussi, en ayant assez que tout le monde félicite Métis pour sa dextérité en tissage, Angelina dit :

- Pff ! Je suis dix fois plus douée qu'elle...

Métis lui proposa donc un concours. Alors que la déesse de la sagesse tissait un nouveau chef d’œuvre, Angelina s'emmêla dans ses fils et se retrouva ficelée à sa chaise, la tête dans son métier à tisser.

Soyons clair, Angelina na savait rien faire de ses dix doigts.

De plus, elle était caractérielle. Si vous étiez dans ses petits papiers, tout allait bien. Vous tomberiez amoureux d'une personne belle, charmante etc.. mais si elle vous avait dans le nez, c'était la cata... C'était à Éros qu'elle ordonnait de vous châtiez...

Éros est un dieu extrêmement craint. Dieu du désir physique, il est capable de vous faire tomber amoureux de n'importe qui... et même de n'importe quoi...

D'après certaines traditions, il est l'un des tous premiers dieux, provenant de l'essence même de Kaos, car sans attirance physique pas d'union entre Aurora et Nox. Selon d'autres, il est le fils d'Angelina.

Toujours est-il que Éros pouvait vous faire tomber amoureux d'une porte cochère, d'un lampadaire ou d'une brosse à dent.

Angelina avait un char tiré par des colombes, mais, quand elle partait en guerre avec les autres dieux, elle montait dans le char de Pattone et conduisait pendant que son divin amant combattait les ennemis de l'Olympe.

Les lapins (symbole de fécondité) était un des attributs de la déesse. Les oies également. On la représentait d'ailleurs souvent chevauchant l'une d'elle. Je pense que si je voyais Angelina passer à dos d'oie, je ne pourrais m'empêcher de rire... et elle me ferait tomber amoureux d'une bouche d'incendie.

Les pommes, les roses et les jonquilles lui étaient des sacrifices de choix... sans oublier... les perles aussi, venant de la mer comme elle...et les ...salades... et je vous dirai bientôt pourquoi...

Prométhée, celui qui avait donné le feu aux hommes, avait un frère, Épiméthée.

- Petit frère, si Hodin te fait un cadeau, méfie toi...
- Pourquoi... j'aime les cadeaux...
- Écoute ce que je te dis... bon, je te laisse, j'ai rencard avec un aigle...

Hodin, voulant punir les hommes d'avoir obtenu le feu, offrit à Épiméthée un boite en lui disant de ne surtout jamais l'ouvrir... il comptait sur la curiosité... mais se rappelant la mise en garde de son frère, il se garda bien de l'ouvrir.

Hodin pesta, mais Angelina eut une idée :

- Envoie lui une femme... c'est plus curieux qu'un homme, une femme...

Kagutsuchi créa de toute pièce une for jolie femme (ouais, il peut faire ça) et l'envoya à Épiméthée. A peine la vit-il qu'il tomba éperdument amoureux d'elle

- Salut, je m'appelle Pandore. Épouse moi... tiens qu'est-ce qu'il y a dans cette boite ?

Pandore ouvrit et la mort, la maladie et les Marseillais à Cancun fondirent sur le monde. Tout ça à cause d',Angelina. Et d'une femme. Pandore... Eve... et après ça on s'étonne que des hommes préfèrent d'autres hommes....




Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Sohaibe - 05-12-2020

Putains j'ai une érection dur et j'ai mouillé comme pas possible tellement c'est chaud


Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - fablelionsilencieux - 05-12-2020

Des privautés avec maitre Moloch… Humm, j’en ai la crinière ébouriffée et la queue qui frétille !!! (Je suis prêt à ronronner en ta compagnie, loooongtemps ronronner)


Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Sohaibe - 05-12-2020

J'espère que Larry va aussi le faire avec eux


Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - lelivredejeremie - 06-12-2020

Rhonin ne s’habitue tjs pas trop aux attentions de son ‘maître’ et à la patience dont l’épéiste fait preuve à son égard…  Et c’est mieux pour tout le monde, le sexe sans stress est toujours meilleur Smile
Héhéhé ! Burydan a aussi un foot fetish, j’avais zappé ça, marrant comme ça semble répandu, à chacun son trip mais la zone au-dessus de la clavicule (la salière, je l’ai appris d’un futur médecin), là c’est le mien et c’est terriblement érogène  :-* Puis la position qu’ils adoptent pour faire l’amour est un peu ma préférée (p-ê le seul avantage d’un BMI < 20 qui la permet), du coup, j’ai trèèès clairement visualisé la scène, ça me fait un cadeau d’anniv’ un mois à l’avance, merci Molochinou Wink
Les déesses génésiennes sont encore plus perchées que les dieux  :o  J’ai lu qq part que toutes les femmes sont bi, c’est à leur copain de déterminer si c’est bisexuelle ou bipolaire… Pauvres hétéros, on dira, hein  :Smile



Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Mako - 06-12-2020

Très sympa cette suites je continue à te suivre Smile


Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Tonton Tim - 08-12-2020

C’est toujours très chaud ici, et si tout le monde y trouve son compte, tant mieux...

Sympa l’alternance entre la folie bestiale de Burydan et sa conscience du respect de son protégé ....
La relation devient très progressivement plus équilibrée ...

Vu le bruit qu’ils ont fait , pas sûr qu’Harry n’ai pas profité d’un point d’observation discret qu’il s’est aménagé...
De là à participer, c’est une autre histoire...

J’ai du mal à départager la porte cochère et la bouche à incendie sur l’échelle de l’érotisme....


Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Melinda - 13-12-2020

Bonjour, je suis nouvelle sur le forum et j'adore ton récit. Au plaisir de te relire plus tard ?.


Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Sohaibe - 13-12-2020

Mais il se fait attendre 8 jour c'est beaucoup j'espère qu'il a pas des problèmes


Re : Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - bech - 15-12-2020

(13-12-2020, 05:29 PM)Sohaibe link a écrit :Mais il se fait attendre 8 jour c'est beaucoup j'espère qu'il a pas des problèmes
C'est pour laisser à certains lecteurs le temps de rédiger un commentaire.

Ça faisait longtemps que je n'avais pas commenté.

Un matin, Rhonin réveille Burydan en le léchant et lui donnant du plaisir. Burydans choisit de le laisser faire plutôt que de le dirriger, peu importe si la fellation est un peu plus tardive.

Puis, il choisit d'être actif et de donner du plaisir à Rhonin en le pénétrant.

Rhonin dit à Burydan que ses cris de plaisir n'étaient pas feints, contrairement à ceux envers d'autres clients. Burydan est le premier homme à lui avoir donné du plaisir.

Il font l'amour régulièrement et Burydan est revenu dans le même hôtel puisque Joachim lui propose sans trop y croire ses services ou ceux d'Alix, au cas où il voudrait faire un truc à trois ou quatre.

Après avoir fait l'amour pendant 2 jours et 2 nuits, Burydan se décide à continuer son voyage vers  Faisse'Boucq et sa capitale, Inst'Agramm. Il achète un cheval à Rhonin.

Rhonin aime bien le corps de Burydan et se sent bien avec lui. Une fois, alors qu'il fait une fellation à son maitre qui gémit de plaisir, il se branle, ce que Burydan voit. Il choisit de le punir. Rhonin a un peu peur, mais la fessée de Burydan, si elle fait un beau bruit ne lui fait pas mal; Après s'être demandé si Burydan sait donner la fessée, il apprécie celle qu'il a reçue comme un jeu et en voudra d'autres, d'autres fois.

Rhonin, se demande s'il est en train de tomber moureux de Burydan. Mais il se dit qu'il est juste son esclave et que quand Burydan ne voudra plus de lui, il sera revendu. Alors autant profiter d'avoir au moins temporairement un maitre comme Burydan.

Burydan aussi tomberai presque amoureux de Rhonin, mais il se souvient que pour Darren, Martouf et Raven qu'il a aimé, ça s'est mal terminé. Alors, il choisit de continuer à faire l'amour avec Rhonin, mais sans mettre de sentiments.

Ils s'arrêtent à l'auberge du lion silencieux où Isabeau trouve Rhonin à son goût, alors que Fab semble avoir compris pourquoi il suit Burydan. Burydan se fait indiquer les étuves privées pour qu'ils puissent se laver. Pas besoin d'estuvière pour faire le travail et Burydan a préfére emener lui-même des linges en spongiam. Larry ne pourra pas leur faire payer de supplément.

Dans la salle de bain privé, Burydan demande à Rhonin de se déshabiller et ce dernier le fait à la manière d'un strip-tease. Après quoi, Burydan se fait déshabiller et Rhonin lui procure du plaisir. Et puis, c'est au tour de Burydan d'en donner à Rhonin qui est demandeur. Et lorsqu'ils ont tous les beux le ventre plein de sperme, c'est le moment de préparer le bain.


Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 20-12-2020

Bonjour à tous et aux autres.

Merci pour vos coms les zamis et désolé de vous avoir abandonné aussi longtemps.

Merci mon rô minet, correction effectuée. Et d'accord pour te faire ronronner... mais uniquement après t'avoir fait rugir... et miauler...

Bienvenue parmi nous Melinda.

Ravi que tu sois toujours fidèle au poste mon sexy Mako.

Mon petit Sohaibe, j'étais sûr que ça te plairait... petit vicieux... j'espère que le prochain chapitre te plaira aussi... Et tonton Tim à raison, pas de plan à 3 avec Larry... Burydan ne partagera pas sa friandise... du moins pour le moment...

Mon petit renard chéri, si j'ai rajouté la peau fine de la clavicule aux zones érogènes de mon blond héro, c'est parce que je me souvenais que ça faisait fondre Barthélémy dans ''le quarterback et le geek'', mon récit préféré de ta jolie plume (et les dieux savent que j'aimerais de la tailler, ta plume...).

Et même si l'IMC de mon blondinet, et le mien, sont largement au dessus de 20, c'est une de mes positons préférées... c'est torride, sensuel, et la sueur de mon homme qui se mêle à la mienne grise mes sens, nos gémissements rauques, la saveur de sa peau ruisselante... me rendent... dingue... complètement dingue...




Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 20-12-2020

CHAPITRE CII

''Infectum sexus''

Burydan prit de l'eau dans ses mains en coupe et la versa sur la tête de Rhonin. Il commença à laver ses cheveux dorés et massa son cuir chevelu en d'agréables mouvements circulaires.

- Humm... c'est bon... soupira Rhonin

''Et tu n'as encore rien vu, bébé'' pensa Burydan.

Une fois ses mèches blondes bien nettoyées, Burydan attira son minet de nouveau contre son torse et entreprit de savonner ses épaules, ses bras et ses avant bras. Il lui fit relever le bras droit, le passa derrière sa tête et savonna l'intérieur et ses aisselles où il fit jouer le bout de ses doigts. Rhonin se tortilla en riant :

- Ça chatouille...

Burydan sourit. Il adorait entendre son petit minet rire. Il lui déposa un petit poutoune tout tendre sur la joue.

Il lui fit relever son bras gauche, le savonna, chatouilla son petit minet et lui donna un nouveau petit poutoune.

Rhonin allait reposer ses bras quand Burydan lui dit :

- Non, reste comme ça...

Rhonin resta donc ainsi, les bras croisés derrière la tête de son maître. Burydan fit courir ses mains sur ses flancs. Rhonin rit de nouveau, ça chatouillait là aussi. Burydan déplaça ses mains sur sa poitrine, caressa doucement ses pectoraux à peine dessinés et agaça ses petits tétons roses au passage. Rhonin soupira. Burydan descendit lentement et savonna son ventre. La douceur de ce ventre, la chaleur de ce ventre était un véritable ravissement pour ses mains. Il déposa de petits poutounes dans le cou mollet de son esclave et descendit un peu plus bas. Il savonna son pubis et saisit sa queue. Burydan remarqua que ses caresses, pas vraiment innocentes, avaient excité Rhonin quand il sentit dans son poing sa bite dure et gonflée.

Il la nettoya avec application, la décalottant pour bien laver son beau gland rose et joufflu. La respiration de Rhonin devint plus lourde et il avait fermé les yeux. Burydan prit ses jolies couilles toutes rondes et les fit rouler dans sa paume. Puis il remonta lentement, sexe, ventre, poitrine, épaules. Il prit les bras de son minet, les ramena sur ses flancs et le serra un peu plus fort. Rhonin tourna la tête et Burydan l'embrassa tendrement.

- Penche toi en avant, bébé...

Rhonin se pencha et Burydan lui savonna le dos et les reins.

- Lève toi...

Burydan lui savonna énergiquement les mollets et les jambes. Remonta le long de ses cuisses, savonna ses fesses et glissa ses doigts dans sa raie. Petit couinement quand ses doigts caressèrent son œillet

Burydan se leva à son tour et vint se coller à Rhonin. La blondinet sentit la bite dure de son maître venir se nicher entre ses fesses. Burydan prit un gant en spongiam et frotta le petit corps de son esclave, n'omettant aucune parcelle de peau. Il lui mit une petite claque sur les fesses et dit :

- Et voilà. Tout propre...

Burydan se recoucha dans la cuve. Rhonin fit de même, face à lui. Il écarta largement les cuisses et dit :

- A vous maître...
- Je vais t'écraser bébé...

Rhonin se contenta de sourire et écarta les bras. Burydan sourit en hochant la tête et se mit entre les cuisses de son blondinet.

Rhonin savonna son maître avec application. Les cheveux, les épaules larges, les bras, les avant bras, il lui fit relever le gauche, caressa du bout des doigts son aisselle, jusqu'à ce que son maître frémisse, fit la même chose avec le droit, descendit le long des flancs épais, caressa son ventre bosselé et remonta vers ses énormes pectoraux gonflés. Il les savonna un peu plus que nécessaires, ne pouvant se rassasier de leur fermeté. Il descendit doucement, savonna le pubis et prit la bite de son maître dans son poing. Elle était dure et gonflée. Il lui savonna le sexe avec application, décalottant la grosse queue pour bien nettoyer le gland joufflu, prit les couilles de son maître dans sa paume, faisant gémir Burydan.

- Penchez vous en avant, maître...

Burydan obtempéra. Rhonin savonna son dos noueux et ses reins.

- Levez vous maître...

Burydan se leva et Rhonin lui savonna énergiquement les mollets, les cuisses et les fesses. Il se releva et prit un gant en spongiam quand Burydan dit :

- Tu as oublié de savonner un endroit...
- Lequel, maître ?

Burydan prit sa main et la dirigea vers son entre fesses. Rhonin resta interdit. Jamais il n'avait pensé avoir accès à cette partie de l’anatomise de son bel étalon.

- Alors, esclave, qu'est-ce que tu attends ? Savonne ton maître.

Rhonin savonna donc le sillon de son maître, faisant gémir Burydan quand ses doigts caressèrent son œillet

- Bon garçon, dit Burydan. Maintenant, frotte...

Rhonin frotta avec le gant en spongiam le corps de son beau mâle, n'omettant aucun pouce carré de peau.

- Et voilà, maître, vous êtes propre comme un simeris neuf...

Rhonin se recoucha dans la cuve et Burydan se mit en face de lui. La cuve était assez longue, mais ils durent tout de même emmêler leurs jambes pour pouvoir s'étendre. Et Burydan eut une idée.

Il saisit le pied gauche de Rhonin et se mit à le masser tout doucement. Il savait que son minet adorait se faire léchouiller ses petits petons, mais ce n'est pas ça que Burydan avait derrière la tête. Il reposa le pied gauche et massa lentement le droit. Rhonin le regarda faire, dubitatif. Il aimait qu'on s'occupe de ses pieds, certes, mais il avait espéré que son maître les caresse de sa langue. Où son maître voulait-il en venir ?

Il le comprit très vite quand Burydan, joignant ses mignons petits pieds, glissa sa bite dure entre. Il commença à aller et venir entre les plantes de pieds de Rhonin qui le regardait, stupéfait. C'était la première fois que son maître faisait ça. Et ça l'excita. Burydan n'eut plus besoin d'aller et venir, Rhonin faisant lui même le va et vient. Il branlait lentement son maître, caressait sa queue d'un de ses pied puis reprenait la bite dure entre les deux encore et encore. Les soupirs de Burydan se changèrent en gémissements rauques au fur et à mesure que le plaisir montait.

Burydan saisit les pieds de Rhonin et accéléra le mouvement.

- Oh oui... oh putain... aaahh... aaaahhhh... aaaaaahhhhh !!!

Burydan jouit intensément et envoya quatre longues giclées de sperme qui flottèrent bientôt à la surface de l'eau.

Burydan prit à peine le temps de retrouver vent et haleine et dit d'une voix rauque :

- Lève toi...

Rhonin obéit, son maître se mit à genoux dans la cuve et se jeta comme un affamé sur sa bite. Le voir se masturber avait fait bander Rhonin et Burydan se délecta littéralement de sa belle colonne de chair, agrippé fermement à ses jolies petites fesses. Il le suça comme un dingue pendant de longues minutes.

- Oh oui maître... oh, c'est bon maître... oh c'est bon ce que vous me faites maître... oh je vais jouir maître... je vais jouir... aaahhh... aaaahhh... aaaaaahhhh !!!

Son foutre gicla comme de la lave en fusion au fond de la gorge de son maître, qui avala tout sans en perdre une goutte.

Rhonin, les jambes en mianhua, tomba à genoux face à Burydan qui l'embrassa fougueusement. Et Rhonin aimait sentir le goût de son sperme sur la langue de son bel étalon. Le goût de l'esclave dans la bouche du maître...

Burydan vida la cuve, ils se rincèrent à l'eau claire et se séchèrent à l'arrache- peau.

Burydan caressa le corps de son minet et dit :

- Nous avons tous les deux besoin d'un bon barbier... tu es piquant comme hérisson... et je ne suis pas mieux...
- Pardonnez-moi, maître...
- Pardon de quoi ? C'est la nature, non ? A moins que tu ne tires dessus pendant mon sommeil ?

Petit rire espiègle de son minet. Il enroulèrent un linge autour de leurs reins et Burydan tira sur un cordon qui pendait à côté de la porte. Quelques secondes plus tard on frappa à l'huis.

- Entrez !

Une jeune fille apparut.

- Monsieur a sonné ?
- Oui. Pourrais-tu demander au barbier de venir ?
- Bien sûr monsieur.

Quelques minutes plus tard on frappa de nouveau.

- Entrez !

Un homme entra. Il était trapu, les épaules larges, une formidable moustache relevée aux bords barrait sa face. Il devait avoir la cinquantaine et était suivi d'un jeune garçon d'une vingtaine d'années.

- Bonjour monsieur. Vous avez demandé un barbier ?
- Oui da.
- Je me nomme Will Kinsonn et voici mon apprenti, Gilles Hett.

Ils s'approchèrent de Burydan et de Rhonin, mirent deux chaises pliantes et commencèrent à affûter leurs rasoirs sur un morceau de cuir.

- Alors, dit Will, rasage total ou partiel ?
- Partiel. Pour moi ce sera le ventre, en laissant une petite ligne de poil de mon nombril à mon sexe. Le-dit sexe, les testicules, le périnée, les fesses et l'entre fesses, les aisselles et la barbe.
- Très bien et pour...
- Pour mon petit page, tout. Laissez juste son duvet sur les bras, une petite ligne de poils de son nombril à son sexe et son pubis.
- Très bien, mettons nous au travail.

Avec dextérité Will et son apprenti rasèrent leurs deux clients. Lavés et rasés, Burydan et Rhonin ressortirent des étuves et retournèrent à l'auberge. Ils mangèrent un dîner copieux et délicieux et remontèrent dans leur chambre. Burydan se déshabilla et se coucha, regardant Rhonin se mettre nu. Son petit minet vint se pelotonner contre lui et ils commencèrent à se câliner.

Rhonin pensa que, son maître ayant jouit deux fois dans l'après-midi, et lui également, ils ne feraient que dormir cette nuit. Mais c'était mal connaître Burydan. Ses caresses devinrent de plus en plus sensuelles et ciblées, et il fit de nouveau l'amour à son petit esclave.


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MYTHOLOGIE UTOPIENNE 19

Petit précis de mythologie utopienne. dix-neuvième partie.


Angelina. (3/3)


Hodin, faisant preuve d'une extrême mauvaise foi, décréta que son attirance pour tout ce qui ressemblait de près ou de loin a une femme, mise à part la sienne, était la faute d’Angelina. Il décida donc de punir la déesse.

Nul ne sait ce qu'il fit, philtre d'amour, hypnose... mais Angelina tomba folle d'amour d'un certain Anchise.

Anchise était plutôt canon. D'une vingtaine d'années, le corps bien taillé et une très belle gueule. Et il était berger. Une déesse comme Angelina ne serait jamais tombée amoureuse d'un berger en temps normal, mais quand elle le vit du haut de l'Olympe, adossé à un arbre en train de garder son troupeau, elle se dit :

- Nom de moi-même... il me le faut...

Elle se déguisa et se dirigea vers Anchise. Même grimée, elle restait formidablement belle.

- Bonjour joli berger...
- Bonjour. Pour être aussi belle tu dois être une déesse... Angelina, je parie...
- Mais non, je suis juste époustouflante... tu voudrais m'épouser ?

Anchise accepta évidemment. Et les deux tourtereaux vécurent quelques temps le parfait amour.

Mais un matin où elle se réveillait à côté de son mortel époux, le sortilège s'estompa et Angelina se rendit compte de ce qu'elle avait fait. Elle, la déesse de l'amour, épouser un mortel...

Anchise se réveilla alors que sa femme laçait ses sandales. Il remarqua qu'elle scintillait dans la pénombre.

- Je suis sûr que tu es une déesse.
- Je suis Angelina, dit-elle, et je n'aurais jamais dû épouser quelqu’un comme toi...
- Euh... merci...
- Tu n'as rien à te reprocher, c'est juste que je suis la déesse de l'amour et c'est en dessous de mon rang d'épouser un mortel... j’élèverai notre fils jusqu'à l'age de cinq ans et te l'enverrai ensuite.
- Notre fils ?
- Je suis extrêmement fertile et suis certainement enceinte. Tu verras, notre fils sera un grand prince et tu seras fier de lui...

Cinq ans plus tard, un garçon arriva chez Anchise. Il s'appelait Énée. Il fut, après moult péripéties, l'ancêtre d'un petit peuple : les Romains.



Un sculpteur, du nom de Pygmalion, trouvait toutes les femmes vulgaires et vénales. Il était un adorateur fervent d’Angelina et priait la déesse de lui envoyer la femme de sa vie.

Il sculpta dans l'ivoire une femme grandeur nature qui représentait son idéal féminin. Lorsqu'il termina son œuvre, il pleura. Sa statue était si belle qu'aucune femme ne pourrait jamais rivaliser avec elle...

Il alla au temple et sacrifia des perles, des roses et des laitues à la déesse :

- Ô Angelina, fais que je rencontre un femme aussi douce et aimante que toi et aussi belle que la statue qui m'attend dans mon atelier...

Angelina, entendant son nom, se pencha du haut du balcon de sa chambre :

- Comme c'est choupinou...

Pygmalion rentra dans son atelier et monta sur le piédestal de sa statue. Ne pouvant résister, il l'embrassa. A sa plus grande surprise, les lèvres d'ivoire étaient douces et chaudes. Il l'embrassa de nouveau et se retrouva avec une femme de chair et de sang dans les bras.

- Je t’aime murmura-t-elle.
- Épouse moi, dit Pygmalion.

Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

Comme quoi Angelina pouvait être bonne et altruiste de temps en temps... juste de temps en temps...

Prenez Myrrha. Myrrha était une très jolie princesse qui ne rendait aucun culte à Angelina

- Angelina ? Je suis cent fois plus belle qu'elle, si même elle existe...

La chose à ne pas dire.

Angelina la fit tomber amoureuse de son propre père. Avec l'aide de sa nourrice, elle réussit à le tromper et à coucher douze nuits d'affilée avec lui. Découvrant la supercherie, il la poursuivit avec une épée pour la tuer.

Genesia, prise de pitié pour la pauvrette, la changea en arbre. Neuf mois plus tard, l'écorce de l'arbre s'ouvrit et un enfant en sortit.

Entendant les pleurs du nouveau né, Angelina, prise de remords, le prit dans ses bras. Le garçonnet était d'une beauté peu commune. Elle décida donc de l'élever.

Sachant qu'elle ne pouvait pas s'en occuper tout le temps, elle demanda son aide à Perséphone, qui s'ennuyait ferme aux Enfers. Les deux déesses eurent donc la garde partagée du bambin qu'Angelina appela Adonis.

Adonis grandit. Et, à dix-huit ans, il était le plus beau garçon que Genesia eut jamais porté. Prenez votre acteur préféré, multiplié sa beauté et son sex-appeal par dix, et vous aurez une petit idée de la beauté d'Adonis.

Les deux déesses se transformèrent de mères à amantes, se le partageant. Adonis passait une partie de ses nuits avec Perséphone aux Enfers, se cachant sous le lit à chaque fois que Yama venait rendre visite à son épouse, et l'autre partie dans les draps d'Angelina.

Lors d'une partie de chasse, ses chiens flairèrent une piste et acculèrent un énorme sanglier. L'animal fonça sur Adonis, et lui arracha les... enfin disons la partie de son anatomie que Angelina et Perséphone se partageaient. Et le pauvre Adonis se vida de son sang.

Angelina, voyant que son amant ne revenait pas, partit à sa recherche et le retrouva mort dans un champs de laitue, qui lui fut dés lors consacrée. Elle versa du nectar sur son corps qui se transforma en un tapis de fleurs rouge sang qu'on appela anémones, leur parfum rappelant à Angelina l'odeur si particulière de la peau de son défunt amant.

Le sanglier, étant un animal consacré à Pattone, le terrible dieu de la guerre et l'amant d'Angelina, certains prétendent que c'est lui qui envoya l'animal pour se débarrasser de son rival. Mais ça, c'est une autre histoire...