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Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 05-10-2020 CHAPITRE LXXXIX
''Raro aliquis, numquam duas, tres semper'' A neuf heures du soir on frappa à la porte de Burydan. - Entrez ! Joachim et Alix entrèrent. Les deux garçons sourirent quand ils virent qu'il les attendait, assis sur un fauteuil, uniquement vêtu d'un linge autour des reins. Les yeux des valets s'égarèrent sur le corps sculptural de leur client. Et le spectacle avait l'air de leur plaire. - Déshabillez-vous, dit Burydan. Les deux garçons commencèrent à retirer leurs vêtements. - Non, pas comme ça. Déshabillez-vous mutuellement. Ils sourirent. Joachim commença à dévêtir lentement Alix et Alix commença à dévêtir lentement Joachim. Une fois nus ils se tournèrent vers Buridan. Le corps de Joachim, finement musclé, était toujours aussi appétissant. Mais celui d'Alix... Des épaules larges et rondes, des biceps bien développés, des pectoraux énormes avec, au creux d'un beau sillon entre les deux muscles, quelques poils couleur fauve, un ventre où les six muscles abdominaux saillaient sous la peau dorée, des cuisses épaisses et des mollets puissants. Entre les jambes pendait un beau morceau que Burydan rêvait de voir en totale érection. - Embrassez-vous... Les deux valets se remirent face à face. Ils s'enlacèrent et s'embrassèrent langoureusement. Ils sortirent tous les deux leurs langues roses et les emmêlèrent pour que Burydan ne manque aucune miette du spectacle. Et il se mit à bander méchamment.... Les deux garçons continuaient à s'embrasser et à se caresser. Burydan dénoua le linge qu'il avait autour des reins, révélant sa grosse bite bandée à fond. - Approchez... Les deux garçons s'approchèrent de lui, les yeux rivés sur sa queue. Et il vit les leurs durcir, gonfler et s'ériger par soubresauts. Il écarta largement les cuisses. - A genoux ! Ils obéirent en se plaçant entres les jambes de leur client. - Elle vous plaît ma bite ? - Oh oui monsieur, qu'elle est belle... dit Joachim. - Et qu'elle est longue et épaisse, renchérit Alix. - Embrassez-la... Les deux garçons déposèrent de gros baisers mouillés sur toute la longueur de la queue. - Léchez-la... Deux langues commencèrent à caresser la bite de Burydan. Alix partait du bas vers le haut, et Joachim du haut vers le bas. Puis il se rencontrèrent au niveau de gland joufflu et emmêlèrent leurs langues tout autour. - Oh putain, gémit Burydan Le spectacle de leurs deux langues s'emmêlant autour de son gland était grisant. Et les sensations de ces caresses humides firent bander Burydan encore plus fort. - Sucez-la ! Les deux garçons commencèrent à sucer la grosse bite. Pendant qu'un s'occupait du gland, l'autre léchait les couilles bien pleines. Puis ils inversaient les rôles, se passant la bite de bouche en bouche. Burydan fourrageait de ses doigts dans les mèches brunes et les mèches cuivrées. Alix prit Burydan en gorge profonde. Joachim lécha lentement le ventre noueux de leur client, insista un instant sur le nombril, remonta d'un grand coup de langue entre les pecs et fit gonfler et durcir le téton droit de son beau mâle sous sa langue, entre ses lèvres et entres ses dents, lui arrachant des gémissements rauques. Puis il redescendit, reprit la bite en bouche pendant que Alix infligeait les mêmes délicieux supplices au téton gauche. Les deux garçons allaient et venaient de sa bite à ses pecs et de ses pecs à sa bite en léchouilles baveuses et en gros baisers mouillés. Et Burydan gémissait comme un perdu. Alors que Joachim remontait de nouveau, Burydan mit un bras derrière sa tête. Le garçon sourit. Il lécha lentement le creux de son épaule, l'intérieur de son bras et se jeta sur son aisselle. Il se mit à la laper comme un malade et Burydan se mit à gémir encore plus fort. Alix ressortit la bite dégoulinante de salive de sa bouche et regarda faire son collègue. Il vit la grimace de plaisir sur le visage de Burydan et remonta lentement. Il lui fit relever le bras gauche et lui lécha lentement l'aisselle. Burydan gémit de plus belle. Il était à deux pas du Tiantang... Il mit une main sur la nuque de Joachim et le redirigea vers sa bite. Le garçon ne se fit pas prier et recommença à sucer Burydan. Alix allait de nouveau aider son copain mais Burydan le retint. - Lève toi. Alix se leva. Il bandait comme un gaidaro et avait une sublime queue. Longue et épaisse, avec un beau gland rose et joufflu, comme les aimait Burydan. - Donne-moi ta bite. Alix sourit et s'approcha de Burydan. Celui ci ouvrit la bouche et Alix s'enfonça dans la chaleur moite de sa gorge. Burydan le suça avec gourmandise et application. Joachim gémissait, se délectant littéralement de la bite de son beau mâle, Burydan gémissait des cabrioles de la langue de Joachim sur sa queue et Alix gémissait des acrobaties de la langue de Burydan sur sa bite dure et gonflée comme jamais. Au bout d'un petit moment, Burydan dit à Alix : - Suce moi ! Alix se mit à genoux et avala sa queue. Joachim se releva et son mâle lui dit : - Viens, donne moi ta bite... Ils firent ce jeu un petit moment, les bouches des deux garçons se relayant sur sa queue et leurs bites se relayant dans sa bouche. Burydan retira la queue se Joachim de sa bouche et retira sa bite de la bouche d'Alix. Il se leva, fit se lever le petit roux, et l'embrassa goulûment. Il se retourna vers Joachim et lui donna un gros baiser mouillé et profond. Puis les trois hommes sortirent leurs langues et s'emballèrent pour une pelle à trois. Burydan les saisit par la nuque et les dirigea vers ses pecs. Chacun de ses petits minets commencèrent à lécher, suçoter et mordiller ses tétons, lui arrachant des gémissements rauques. Burydan se coucha sur le lit et écarta les jambes. Il se tourna vers Alix : - Suce moi ! Alix se mit entre ses jambes et se pencha. Il se mit à sucer la bite gonflée et dure de son mâle avec application. - Oh putain, oui... Burydan regarda Joachim. - Viens... j'ai envie de te bouffer la chatte.... Joachim sourit et se mit accroupit au dessus du visage de Burydan. Celui-ci lui écarta les fesses et se mit à laper son petit œillet. Alix suçait, Burydan léchait et Joachim gémissait. Burydan, après un long moment écarta les deux globes charnus du petit brun et contempla son petit trou. Il l'avait ouvert de la pointe de sa langue. - Crachez sur ma queue... Les deux garçons s'exécutèrent et étalèrent leur salive sur la bite en feu. - Empale toi sur moi, Joachim. Le valet se dirigea vers la grosse colonne de chair. - Tourne toi vers moi... Burydan voulait voir son visage quand il s'enfilerait son sexe. Joachim se retourna vers Burydan, empoigna sa bite et la dirigea vers son œillet. Il s'abaissa. Son muscle résista pour la forme et il émit un petit couinement quand le gland replet passa ses sphincters. Il s'empala lentement en poussant un long feulement. Burydan sentit la douceur de son canal, l’étroitesse de son cul et la chaleur de son ventre. Joachim commença à monter et descendre sur sa queue. Alix, à côté, à genoux, les regardait en caressant doucement sa bite. - Donne moi ta chatte, lui dit Burydan. Il ne se fit pas prier et se mit à son tour accroupit au dessus du visage de son étalon. Il écarta les deux fesses musclés du petit roux et se mit à le laper comme un dingue. Alix gémissait, Burydan grognait et Joachim poussait des petits cris de plaisir. - Alix, suce moi ! Joachim se dégagea et Alix avala la bite de son client. - Oui, vas-y, suce moi bien. Tu aimes ? Tu aimes sentir le goût du cul de ton pote sur ma bite ? - Hummm hmmm, répondit le petit roux. - Allez, à quatre pattes... Alix se mit à quatre pattes, cambra les reins et attendit. Burydan cracha dans son petit cul entrouvert, puis sur sa queue, se positionna et poussa. Son gland joufflu et sa bite raide pénétrèrent Alix d'un seul mouvement ample. Alix feula et émit un petit couinement quand Burydan lui mit ses derniers pouces d'un petit coup de reins sec. - Oh putain, ce qu'il est bon ton petit cul tout serré ! Burydan commença à le limer en cadence. Joachim les regardait en se branlant lentement, les yeux brillants. - Viens te faire sucer par ton pote, lui dit Burydan. Joachim se mit à genoux devant Alix et lui fourra sa bite dans la bouche. Le petit roux se retrouvait à se faire baiser le cul par Burydan et la bouche par Joachim. Après l'avoir limé un bon moment, alternant les rythmes et la profondeur, Burydan se retira et s'allongea, le corps ruisselant de sueur et la respiration hachée. - Vas-y Alix, baise Joachim... Joachim se mit à quatre pattes, lubrifia son petit cul et attendit. Alix passa derrière lui, lubrifia sa queue et appuya son gland replet contre le petit trou de son pote. Il poussa et Joachim gémit. Alix s'enfonça en lui d'une seule traite. Il le prit par la nuque et le força à se pencher en avant. Et il commença à le marteler. - Ça te plaît hein, petite pute, ça te plaît de te faire mettre par une grosse bite. Tu la sens ma queue, tu la sens petite salope ? Alix se mit à pilonner Joachim comme une brute en le traitant de tous les noms. Burydan s'approcha du visage de Joachim qui criait comme un perdu. Il l'embrassa langoureusement et lui fourra sa bite dans la bouche pendant qu'Alix continuait à le défoncer en l'insultant. Burydan retira sa queue à Joachim et attrapa Alix par la gorge. Il le poussa sur le dos sur le lit. - Ça te plaît ? Ça te plaît de baiser ton pote comme une brute ? On va voir si ça te plaît de te faire traiter comme la dernière des traînées.... Burydan lé pénétra d'un grand coup de reins et Alix poussa un grand cri. Burydan commença à le pilonner comme un dingue. La première surprise passée, Alix se mit à gueuler de plaisir. Burydan se retourna vers Joachim : - Fourre lui ta bite dans la bouche... Alix se faisait baiser de nouveau des deux côtés et avait l'air d'adorer ça. Burydan, après un petit moment, se retira et dit : - Allez, mettez vous tête bêche et sucez vous ! Les deux garçons, la respiration hachée, obtempérèrent. Joachim se mit au dessus de Alix, toujours allongé sur le dos, et ils se mirent à se sucer comme des affamés. Burydan les regarda faire un petit, puis passa derrière eux. Il positionna sa queue contre la pastille de Joachim et le pénétra. Joachim sortit la bite d'Alix de sa bouche et dit : - Oh oui... baisez moi monsieur... mettez la moi bien à fond votre grosse bite... Burydan sourit et appuya sur la tête de Joachim pour qu'il reprenne la bite d'Alix en bouche. Il commença à baiser le petit brun en cadence. Sentant que le plaisir risquait de le submerger, il retira sa queue et la fit rebondir sur le front d’Alix Celui ci désemboucha la queue de Joachim et suça Burydan. Il le laissa faire un petit moment, puis retira sa queue à Alix. Celui ci se jeta de nouveau sur la bite de son copain. Burydan se mit de l'autre côté, releva la tête de Joachim pour l'embrasser, plia un oreiller en deux et le mit sous les reins d'Alix. Il tartina copieusement sa bite de salive et le pénétra, en collant ses jambes contre son torse. - Oh oui monsieur... baisez moi... défoncez moi... faites moi crier monsieur... faites moi gueuler de plaisir... Et Burydan le pilonna comme un forcené. Il lui fit plier une jambe et se mit à lui suçoter les orteils. - Oh oui monsieur... oh c'est bon... ce que c'est bon... Burydan retira sa bite du cul d'Alix et la présenta à Joachim. Celui ci la suça comme un dingue. Burydan s'amusa ainsi un petit moment, passant d'un cul à l'autre et d'une bouche à l'autre. - Allongez-vous l'un à côté de l'autre. Alix, a bout de souffle, et Joachim, exsangue, se couchèrent côte à côte. - Branlez-vous... Les deux garçons saisirent leurs bites et se mirent à se masturber frénétiquement. - Galochez-vous Le petit brun et le petit roux s'embrassèrent. - Montrez-moi vos langues. Pelles langoureuses avec langues sorties. Burydan les regardait s'embrasser et se branler en se branlant lui même. Joachim partit le premier, striant son joli torse de cinq jets de sperme sirupeux. Alix le suivit presque aussitôt, maculant son corps musclé de quatre stries de foutre chaud. Burydan se branla frénétiquement et éjacula sur les joues de ses deux petits minets dans un grand cri rauque. Il prit à peine le temps de reprendre son souffle et recueillit son sperme sur la joue de Joachim. Il avança la main vers Alix qui lécha ses doigts. Il fit pareil pour son foutre sur la joue d'Alix en faisant lécher ses doigts à Joachim. Il sourit. - Vas-y Joachim, nettoie ton pote... Joachim lécha le sperme d'Alix maculant son beau corps musclé et termina par sa bite poisseuse ; - Alix, rends lui la pareille... Alix se pencha vers Joachim et nettoya son corps et sa bite. Burydan se pencha vers eux et les embrassa passionnément. Ils allèrent à la salle d'eau et se débarbouillèrent mutuellement, le savonnage se transformant rapidement en de sensuelles caresses. Burydan s'allongea sur le lit et écarta les bras. Ses deux amants vinrent de part et d'autre de lui, placèrent leurs têtes sur les énormes pecs et le caressèrent pendant qu'il faisait courir ses mains chaudes sur leurs dos et sur leurs reins. Les mains d'Alix et de Joachim arrêtèrent leur ballet presque simultanément et leurs respirations devinrent régulières. Burydan sombra dans le sommeil quelques minutes plus tard. Il fut réveiller pendant la nuit par ses petits minets pour une nouvelle partie de sexe à trois encore plus endiablée que la première, et ils se quittèrent au petit matin, après avoir prodigué à Burydan une sublime pipe à deux langues, et avoir jouit chacun leur tout dans la bouche chaude et humide de leur bel étalon. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 05-10-2020 MYTHOLOGIE UTOPIENNE 14
Petit précis de mythologie utopienne. Quatorzième partie. PHÉBUS (2/2) D'un naturel enjoué, il ne fallait tout de même pas lui marcher sur les pieds. Et surtout ne pas toucher à sa petite môman... Zia, toujours furieuse contre Cara, alla voir Tityos. C'était un fils de Hodin (eh oui, encore un). Pour soustraire sa mère à la jalousie de Zia, Hodin les avait cachés dans une grotte. Erreur. Les vapeurs volcaniques de la dite grotte eurent des effets néfastes sur la croissance du fœtus qui grossit, grossit et fit exploser le corps de sa mère (oui, je sais, c'est dégueu) et l’enfant qui grandit dans cet environnement était, certes, énorme mais un brin dérangé et d'une laideur à faire faner les roses... - Dis moi, Tityos, tu pourrais me rendre un petit service ? demanda Zia - Du sang ! Je veux de la viande et du sang ! - Une femme va passer sur cette route... ça ne te dirait pas une femme rien que pour toi ? - Du sang ! - Si elle se rebiffe tu pourras parfaitement faire couler son sang... Tityos se mit donc en embuscade et attendit. Lorsque Cara le vit, elle hurla et prit ses jambes à son cou. Ayant déjà fuit avec un serpent géant à ses trousses, elle réussit à tenir Tityos à distance et dit : - Phébussichoux... c'est maman. Tu pourrais me donner un coup de main, mon chéri... L'ichor de Phébus ne fit qu'un tour. Il tira une flèche qui transperça le cœur de Tityos. Mais ce n'était pas encore assez pour lui. Il descendit aux enfers et alla voir Yama : - Salut tonton, ça farte ? Dis moi, tu vas recevoir bientôt un type genre géant du nom de Tityos ? Tu pourrais lui réserver un traitement spécial... genre douloureux pour l'éternité ? - Aucun problème, mon grand... Yama, manquant d'imagination ce jour-là, enchaîna Tityos à un rocher et le condamna à avoir le foie dévoré par un vautour. Le foie repoussait pendant la nuit et le volatile venait le remanger le lendemain. Aux dernières nouvelles, Prométhée lui a fait un procès pour plagiat... Phébus arriva sur l'Olympe pour prendre sa place au conseil des dieux et personne n'y trouva rien à redire, même pas Zia. Il devint un dieu aux multiples facettes : dieu des arts, de la divination, des archers, de la médecine, protecteur des jeunes garçons etc... Les Genésiens eux-mêmes s'y perdaient. - Dis, tu te rappelles qui est le dieu de la soupe au vermicelle ? - Bah, cherche pas, ça doit être Phébus... Je ne sais s'il était vraiment le dieu de la soupe au vermicelle mais, ce qui est sûr, c'est qu'il était un peu soupe au lait. Niobé, une reine d'une cité dont le nom m'a échappé, avait eu 14 enfants (eh oui, à l'époque la télé-réalité et les matchs de foot n'existaient pas, alors, pour passer le temps...), 7 garçons et 7 filles. Et ils étaient parfaits : premiers de la classe, jouaient du violon ou du piano, ramenaient des bonnes notes... enfin, vous voyez le genre... Niobé vantait ses rejetons à tout un chacun et dit même un jour : - Tout le monde me parle de Cara... pff... qu'a-t-elle fait de si exceptionnel ? Elle a eu deux enfants et moi quatorze, je vaux mieux qu'elle... C'était évidemment la chose à ne pas dire... Lors d'un garden-party au palais où tous les habitants de la ville furent invités, Niobé y présenta ses beaux enfants si parfaits. Phébus et sa sœur Diana firent irruption en plein milieu de la fête. - Alors comme ça tu vaux mieux que ma mère ? dit Phébus. Et tu es fière de tes enfants qui valent mieux que nous, hein ? Phébus décocha sept flèches qui tuèrent les sept garçons, Diana décocha sept flèches qui tuèrent les sept filles. Le roi, voyant ses enfants morts, se précipita le sabre au clair vers Phébus, une flèche dans le cœur le cloua sur place. Niobé, elle, fuit dans les montagnes. Elle pleura tellement qu'elle se transforma en pierre. Phébus était aussi jaloux de ses prérogatives. Un satyre (créature hybride entre un homme et un bouc), Marsyas, en fit les frais. Marsyas, en tant que satyre, était un peu porté sur... la chose. Enfin, vous voyez ce que je veux dire. Et il avait compris que pour draguer les satyrettes, les dryades, les mortelles, et tout ce qui ressemblait plus ou moins à une femme, rien ne valait un instrument de musique. Il se mit donc à la flûte. Il jouait tellement bien que toutes se pâmaient et tombaient dans ses bras. Ses concerts faisaient salle comble, ses musiques arrivèrent directement sur les premières marches du Top 50 et même Télérama le trouvait génial (c'est dire...) Ses groupies ne tarissaient pas d'éloge : - Oh, il est trop beau et il joue trop bien... Marsyas, je t'aiiiiiimmmeeee !!! Et on commença à dire qu'il était le nouveau Phébus. Phébus débarqua sur scène pendant un concert de Marsyas. - Alors comme ça tu es le nouveau moi ? - Seigneur... je... je ne... - Eh bien voyons cela. Je te propose un concours. Celui qui joue le mieux... Et le vainqueur peut imposer un gage au vaincu... Marsyas emboucha sa flûte et commença à jouer une sublime musique. Ses fans l'applaudir à tout rompre. Phébus prit sa lyre et joua un morceau avec des riffs de dingue. Les applaudissements de l'assistance furent aussi nourris que pour Marsyas. - Nous voilà à égalité, dit Phébus. Pour nous départager, je te propose de nous affronter par rapport à notre jeu scénique... Par exemple, sais-tu faire ça ? Phébus passa sa lyre derrière sa tête et entama un solo endiablé. Marsyas, les yeux ronds, dit : - Mais, seigneur, avec une flûte c'est impossible... - J'ai donc gagné, exulta Phébus. Tu me dois un gage... - Bien... bien sûr... que voulez vous ? - Ta peau. - Pardon ? - Je veux ta peau pour m'en faire un tapis... Et Marsyas finit écorché vif.(oui, je sais, c'est gore) Phébus ne se maria jamais alors que c'était un homme à femme. Il se tapa les neuf muses, les divinités qui présidaient aux arts (comédie, tragédie, télé-réalité...), s'envoya en l'air avec une flopée de mortelles et de mortels, étant ouvert d’esprit. Mais il ne tomba jamais amoureux. Enfin, si, juste une fois. Phébus était un brin écervelé et se moqua un jour d’Éros, le dieu de l'amour. Or tous les dieux craignaient Éros. Éros avait les traits d'un garçon d'une beauté inouïe. Les cheveux dorés, les yeux bleus, un corps à la musculature parfaitement dessinée, un sourire ravageur avec deux petites fossettes au niveau de ses pommettes et un sex-appeal de malade. Bref mon mec, version divine. Éros était le dieu de l'amour physique. Et il était capable de vous faire tomber fou d'amour pour n'importe qui. Voilà pourquoi les dieux le craignaient. Grâce à ses flèches, vous pouviez vous retrouver au lit avec une monstruosité (genre la baronne Brandstetter) et fondre d'amour pour un mouton... Éros se vengea de Phébus. Il lui décocha une flèche et le dieu fut épris à perdre la raison d'une jeune nymphe appelée Daphné. Il la poursuivait en lui déclarant sa flamme, lui envoyait des sextos et n'avait qu'une seule envie : lui sauter dessus et la besogner jusqu'à la fin des temps. Daphné s'enfuit mais se retrouva au bord d'un précipice. Phébus sur ses talons lui déclama un de ses poèmes, et Daphné se dit que la mort valait mieux. Genesia, la déesse personnifiant la planète, la prit en pitié et la transforma en buisson, un laurier. Phébus se retrouva à tenir dans ses bras des branches et à couvrir de baisers brûlants des feuilles odorantes. En l'honneur de son amour végétal et de son premier échec en amour, les lauriers devinrent un symbole... de victoire. On ceignait le front des vainqueurs d'une couronne de cet arbre. Bref, Phébus pouvait se montrer hyper-cool et complètement psychopathe. Bipolaire, quoi. Mais ses flèches magiques, qui atteignaient toujours leur cible peu importe où il visait, et qui étaient invisibles, le rendaient redoutable. Si un homme mourrait subitement sans raison, on disait que c'était Phébus qui l'avait abattu. Une seule personne pouvait rivaliser avec lui : sa sœur, Diana. Mais ça, c'est une autre histoire. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - lelivredejeremie - 05-10-2020 Eeeh ben, fait chaud, ici ! Tu as assouvi virtuellement un bon paquet de mes fantasmes, plus un ou deux qui doivent t’être propres, j’imagine, genre le threesome (j’ai dit ‘presque’, hein ![]() ![]() Avec les changements sans fin de positions et de caresses buccales, j’ai bien dû arrêter la lecture qq fois, mais c’est bon, j’ai tout suivi, et je suis presque aussi épuisé qu’ils doivent l’être ![]() Burydan leur plait déjà à la base, à tous les deux, puis Joachim a dû dire à Alix que ce client-là veillait autant au plaisir de ses amants, mm tarifés, qu’au sien, c’est probablement rare, et ça aura mis le garçon cuivré en appétit… au point où ils le réveillent eux-mm en pleine nuit pour une seconde cavalcade ![]() Même après la lecture du chapitre mythologique (blindé de bg, faut dire, mm le satyre, dans son genre) j’ai encore une légère raideur localisée… Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - bech - 07-10-2020 Burydan va voir Lothar Anduin dans le quartier vert de Ween'Doz. En se présentant comme un ami du marchand Olive Anders, il est très bien accueilli et convié au repas. Il précise être venu pour se mesurer aux meilleurs épéistes de Genesia, parmi lesquels le maître d'armes du roi considère comme le meilleur épéiste de Siméria. Lothar qui doit faire une livraison au palais le lendemain dit qu'il transmettra la requête à l'intendant. De retour à l'hotel, Burydan choisit 2 garçons pour passer la nuit. Il a demandé à Joachim quel est la plus musclé des 2 autres et pour l'instant, c'est le petit blond qui n'est pas sélectionné. Il leur demande de se déshabiller mutuellement et de faire des truc entre eux pendant qu'il les observe. Puis ils doivent se mettre à deux pour donner du plaisir à Burydan. Burydan fait aussi des fellations aux deux garçons. Bref, du plaisir à trois bien partagé. Au bout d'un certain temps, les garçons s'allongent de chaque coté de Burydan, la tête sur sa poitrine pour dormir un peu, puis quelques heures après réveillent Burydan par une double pipe avant leur journée de travail. Il restera à Burydan de tester Lucas. Choisira-il de le prendre seul ou à deux voire trois ? Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 08-10-2020 Bonjour à tous et aux autres. Merci pour vos coms les zamis. Merci mon rô minet, corrections effectuées. Pour le ''un petit'' c'est du vieil utopien qui signifie ''un petit peu'', ''un petit moment''... Ravi de t'avoir... raidi ?... mon petit renard adoré. Le léchouillage des orteils est un gimmick dans mes récits. Ce n'est pas ma caresse préférée (moi, c'est les aisselles) mais mon blondinet adore ça... et le faire gémir est le but de ma petite vie... Quant au 3some, ce n'était pas un fantasme. Comme Burydan, j'ai du mal à partager mes friandises. Mais c'est arrivé comme ça. Un de mes potes de rugby nous a avouer un jour que ça lui dirait d'essayer, comme ça, pour voir... Comme il était hors de question que je le fasse sans mon mec, et inversement, on lui a montré... et apparemment ça lui a plu vu qu'on se voit de temps à autres pour une partie à 3 endiablée... Merci pour le récapitulatif bech. Non, pas de partie à 4 et pas de sexe avec le petit blond fluet. Burydan à toujours dans la tête (et ailleurs) Rhonin et Lucas ne lui arrive pas à la cheville. Tout de suite, la suite... bonne lecture... Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 08-10-2020 CHAPITRE XC
''Fiat voluntas tua'' La bite d'Alix explosa dans la bouche chaude de Burydan, pendant que la sienne explosait dans la bouche moite de son petit minet. Burydan venait de passer une nuit intense avec le petit valet aux cheveux roux. Il lui avait fait l'amour avec douceur et tendresse deux fois et, avant qu'Alix ne parte au travail, il venait de se faire un sublime 69. Burydan avait adoré faire l'amour avec Joachim. Autant le baiser comme la dernière des traînées que lui faire l'amour tendrement. Et il avait aimé son petit corps finement musclé. Mais Alix... Le petit valet aux cheveux de cuivre et aux grands yeux verts lui rappelait beaucoup Raven. Du haut de ses vingt ans, il avait un corps sculptural. Des muscles compacts et gonflés. Des biceps énormes, un ventre bosselé, des cuisses épaisses, un dos bien charpenté, un sublime petit cul ferme et bien rebondi, et des pectoraux... Burydan adorait les mecs avec des gros pectoraux. Il aimait autant les peloter qu'il aimait qu'on les lui pelote. Et Burydan aurait pu passer des heures à caresser le corps d'Alix, de ses doigts, de ses mains, de ses lèvres et de sa langue. Entendre son minet gémir quand il dessinait lentement le contour de ses courbes était un pur ravissement. Après de lentes caresses sensuelles et de longs baisers brûlants, Alix se rhabilla et partit travailler. Burydan se tendit comme un chat, se débarbouilla et alla courir une petite heure. Petit déjeuner copieux et il partit jusqu'aux bains publics. Il était tôt et l'eau était encore propre et à une température idéale. Il était en train de choisir ses vêtements du jour quand on frappa à sa porte. Il entoura ses reins d'un linge et ouvrit. - Bonjour monsieur, dit Joachim. - Bonjour. - Monsieur a-t-il passé une bonne nuit avec Alix dans ses bras? - Excellente. Tu... tu m'en veux ? Je veux dire, d'avoir choisit Alix pour cette nuit ? - Oh non monsieur. J'ai adoré faire l'amour avec vous, mais si vous préférez les garçons bien musclés, je comprends que vous ayez choisi Alix. - T'es plutôt pal mal foutu aussi, tu sais... - Merci pour le compliment, monsieur. Et mon petit corps sera à vous dés que vous le souhaiterez... - Est-ce pour me proposer ton joli petit cul que tu as frappé à ma porte ? - Non monsieur... un homme désire vous parler. - Un homme ? - Oui monsieur, un messager royal. - Diantre. - Il vous attend dans la salle commune. - Très bien, je m'habille et j'arrive. - Monsieur veut-il de l'aide pour se vêtir ? - Je croyais que tu étais plus dextre pour dévêtir que pour vêtir... - J'habille le jour et je déshabille la nuit, dit Joachim en souriant. - Fais patienter le messager, petit minet lubrique. Joachim partit en riant. Burydan, habillé, descendit. Un homme de haute taille, vêtu d'une livrée chatoyante, patientait, la mine haute. - Bonjour monsieur, avez vous à faire à moi ? demanda Burydan. - Ai-je l'honneur de parler à monsieur Burydan de Malkchour ? - Oui, c'est je... - Dans ce cas ce pli est de la part du chambellan de Son Altesse Royale et doit vous être remis en main propre. Le messager remit le poulet à Burydan et lui fit un petit salut. - Eh bien merci. Laissez moi vous offrir un godet... - La grand merci à vous, mais, hélas, je ne peux. J'ai d'autres missives à porter, et le temps m'éperonne. Monsieur, je suis votre humble serviteur. Nouveau salut et le messager partit. Burydan retourna dans sa chambre et ouvrit le pli. Monsieur Burydan de Malkchour, ayant reçu par le sieur Lothar Anduin la lettre de recommandation de son Altesse le Duc Galbatorix, et l’ayant présentée au roi, sa majesté vous convie à vous présenter au palais demain à 11 heures du matin. Duramedame D'Anlandernot, Chambellan du Roi. Le messager n'avait pas attendu la réponse. Évidemment, une invitation du roi ne se refusait pas. Burydan resta sage cette nuit là. Inutile de se fatiguer avant son duel face au maître d'arme du roi. Lavé, rasé, paré des ses plus beaux habits et monté sur un Arion brossé, il se dirigea vers le palais. Arrivé aux portes, un soldat s'approcha de lui. - Monsieur, puis-je vous aider ? - Oui. Je suis attendu par le roi. - Avez-vous un laisser passer ? - Euh... j'ai ça... dit Burydan en tendant la lettre au garde. Le garde lu la lettre, hocha la tête et dit : - Veuillez patienter un petit, monsieur. Deux minutes plus tard un capitaine arriva. - Bonjour monsieur. Veuillez entrer dans la cour. Burydan passa la porte monumentale et démonta. Un palefrenier prit Arion. Le cheval renâcla un peu. - Allons mon grand, suis le. Enbaku et eau fraîche royales, ça ne se refuse pas... Le mot ''enbaku'' eut un effet apaisant sur Arion, et il suivit le palefrenier. - Monsieur, dit le capitaine, vous devez laisser vos armes ici. Burydan acquiesça et donna à un garde son épée et sa dague. - Si vous voulez bien me suivre, dit le capitaine. Ils cheminèrent jusqu'au palais, puis un valet en livrée le mena à travers un dédale de couloirs jusqu'à une grande porte blanche rehaussée d'astrium. - Si monsieur veut bien attendre un petit... Le valet en livrée disparu par la porte et Burydan patienta. La porte se rouvrit et un homme apparu. Il devait avoir dans les 40 ans et était habillé comme un courtisan. - Monsieur Burydan de Malkchour, soyez le bienvenu. Je suis Duramedame d'Anlandernot, chambellan de sa majesté. - Je suis très honoré de vous rencontrez, messire, dit Burydan avec un petit salut. - Suivez moi, le roi est très impatient de vous voir... Ils entrèrent dans la salle du trône. Elle était immense, éclairée par de grandes fenêtres. Les murs et le plafond étaient décorés de peintures de scènes mythologiques. Une foule de courtisans encombrait la pièce. Toutes les conversations cessèrent et tous les yeux se braquèrent sur Burydan. La marée humaine s'écarta pour laisser passer les deux hommes vers le trône. Le roi Bilgaitz devait avoir la petite cinquantaine. Il était assis sur un trône imposant, et portait un pourpoint blanc immaculé, constellé de perles et de pierreries. A côté de lui, sur un trône à peine plus petit, une jeune femme, d'à peine trente ans, trônait également. Et la reine était très belle. Burydan fit un profond salut, avança un peu, fit un deuxième salut, et monta les trois marches qui le séparait du trône. Il se génuflexa, embrassa l'anneau sur la main que le roi lui tendit, embrassa le bas de la robe de la reine, se releva, descendit à reculons et fit un nouveau salut. - Monsieur de Malkchour, dit le roi d'une voix grave, que je suis aise de vous rencontrer. - C'est un très grand honneur pour moi, sire. - Le Duc Galbatorix dit que vous êtes le meilleur épéiste du monde connu, est-ce vrai ? - Son Altesse le Duc a peut-être quelque peu exagéré. J'ai battu son maître d'arme, qui passe pour être le meilleur bretteur de tout Utopia. - Et vous désirez vous mesurer à tous ceux de Genesia pour confirmer cette réputation ? - Oui sire. - Qui a été votre maître ? - Gershaw de Bélothie. - Maître Arthas ? - Oui sire ? Un homme grand et élancé, aux épaules larges se mit à côté du trône. Il devait avoir une trentaine d'années, de longs cheveux bruns lui tombaient jusqu'aux épaules. Il avait des yeux noisettes et était très beau. - Maître Arthas, avez-vous entendu parler de Gershaw de Bélothie ? - Oui sire, tous les épéistes de Genesia connaissent ce nom. Mon maître, Thrall de Versatis, en parlait avec le plus grand respect, Gershaw de Bélothie étant le seul à avoir réussit à le battre. - Diantre. Battre Thrall... - Oui sire, Gershaw de Bélothie était considéré par tous les bretteurs comme le plus grand épéiste de Genesia. Le roi hocha la tête. - Vous plairait-il, maître Arthas, de faire un duel avec monsieur de Malkchour ? - Ce serait un honneur pour moi, sire, de combattre un élève du grand Gershaw. - Et vous, monsieur de Malkchour, vous plairait-il de combattre Arthas de Menethil en duel ? - Ce serait un honneur pour moi, sire. - Très bien, dit le roi, nous vous regardons... Arthas fit un profond salut au roi et rejoignit Burydan au pied du trône. Il lui fit un petit salut et un immense sourire. Il frappa dans ses mains et un petit page apporta une grande boite rectangulaire. Il chancelait un peu, la boite étant presque plus grande et plus lourde que lui. Arthas ouvrit la boite qui contenait deux épées mouchetées. Burydan en prit une et Arthas l'autre. Le petit page posa la boite, se saisit d'un petit cube en bois et déposa sur les pointes mouchetées un peu de teinture rouge. Il soupira, reprit tant bien que mal la boite et repartit, cahin-caha. Les deux épéistes se firent face, se saluèrent d'un coup d'épée et les fers se croisèrent. Quelques passes classiques, les deux épéistes se jaugeant. Burydan paraît habilement et contre-attaquait. Mais Arthas était bon. Très bon même. Il repéra deux failles. Une minime, et une autre évidente. Tellement évidente que Burydan resta dubitatif. Aucun épéiste, surtout de la dextérité de Arthas, ne ferait une faute pareille. Il se rappela son maître. Alors qu'ils croisaient le fer, Burydan décela un énorme défaut de garde de Gershaw. Il sourit et saisit sa chance. Mais Gershaw para sa lame comme s'il s'attendait à ce coup, et le toucha en pleine poitrine. - Kohai, si, chez un grand épéiste, tu vois une faute évidente, c'est qu'elle est feinte. Tu te jettes sur cette erreur, qui n'en est pas une, et tu meurs... Et Arthas voulait pousser Burydan à exploiter ce défaut de garde pour le vaincre. Il continuèrent le duel pour plaire au roi, puis Burydan commença à fatiguer. Arthas lui même avait le font en sueur. Burydan décida de porter le coup fatal. Il attaqua, repéra le minime défaut de garde, et frappa. Il se recula, salua Arthas, et abaissa son épée. Flottement dans l’assistance. - Qu'y a-t-il ? demanda le roi. - Le combat est fini, sire, dit Arthas, monsieur de Malkchour m'a tué... Et il montra une tache rouge sur sa chemise, juste au niveau de son cœur. Le roi écarquilla les yeux, sourit et applaudit. Suivi, avec un temps de retard, par la reine et par les courtisans. - Bravo à vous, messire de Malkchour. Murmures parmi les courtisans. Mais, contrairement à Galbatorix, le messire du roi Bilgaitz ne comportait aucune note de dérision. Burydan fit un profond salut au roi. Le petit page revint, et les bretteurs rangèrent leurs épées. - Mes amis, je vous propose une petite collation après ce beau duel. J'espère que messire de Malkchour se joindra à nous. Le roi se leva, proposa son poing à la reine et se dirigea, suivit par les courtisans et Burydan vers une grande salle. La ''petite collation'' se composait de cinq grandes tables garnie d'une profusion de mets et de boissons suffisante pour nourrir cent personnes pendant une semaine. Burydan prit quelques casse-gueule et un verre de picrate. - Bien joué, épéiste, dit Arthas en venant à ses côtés. Tu es le premier à me battre... - Coup de chance, dit Burydan. - C'est ça... et tu n'as même pas marché à ma petite chatonnie... - Eh non... mon maître m'a fait le même coup. Mais tu es un excellent bretteur... - Oui, mais tu es encore meilleur que moi. Puis-je te demander quelque chose ? - Bien sûr. - Ton maître t'a-t-il enseigné sa fameuse botte de Nimsgern ? - Évidemment. - Et serais-tu d'accord pour me l'apprendre ? En échange, je t'enseignerai la botte de mon maître, la botte de Hexo... - Désolé, Arthas, mais j'ai promis à mon maître de n'enseigner cette botte qu'à celui qui deviendra mon élève... et, de plus, je connais la botte de Hexo... et sa parade... - Bon, dit Arthas, tant pis, ça ne coûtait rien d'essayer... Laisse moi t'inviter à dîner... - Arthas, même si tu essaies de me saouler, je ne t'enseignerai pas la botte de... - Ça n'a rien à voir, le coupa l'épéiste. Je t'invite par plaisir. Je suis sûr que tu n'es pas dextre qu'à l'épée... Burydan resta interdit. ''Attends, il est en train de me draguer là ?'' Arthas le regardait avec un petit sourire aux lèvres. Un petit sourire lubrique et un brillement de ses beaux yeux noisettes. Il était beau et Burydan se dit ''pourquoi pas...'' - Dans ce cas ce sera avec plaisir. Quand ? - Disons demain... vers midi... chez moi... 45 rue de la Fourche... Arthas expliqua à Burydan où se trouvait son logis. - Bon, à demain maitre d'arme. - J'ai hâte, dit Arthas Les deux hommes se sourirent et Burydan se dirigea vers le roi pour demander son congé. - Merci beaucoup pour ce beau duel, messire de Malkchour. - Je suis ravi d'avoir divertit Vos Majestés. La reine regardait Burydan intensément, avec un petit sourire en coin. ''Fichtre, se dit Burydan, elle me déshabille littéralement du regard. Si le roi voit ça, je vais finir en geôle''. - Je vais vous proposer quelque chose. Accepteriez vous de devenir le maître d'arme du dauphin mon fils ? ''Et merde'', se dit Burydan. - Sire, je suis très honoré de votre proposition, mais je me dois de refuser. Le roi se raidit. - Et pourquoi cela ? - Il se trouve que j'ai promis à mon maître, sur son lit de mort, de n'enseigner le maniement de l'épée qu'à celui qui deviendrait mon élève. Et monsieur votre fils est destiné à devenir roi, et non un simple épéiste... Le roi se détendit, et sourit. - Messire de Malkchour, c'est tout à votre honneur de respecter ainsi votre parole. Burydan fit un nouveau profond salut et allait se génuflexer pour prendre congé du roi quand la reine dit : - Sire, messire de Malkchour nous a offert un fort joli spectacle. C'était un pur ravissement de le voir ferrailler contre maître Arthas. Ne devrait-on pas lui offrir un présent pour le remercier ? - Mais vous avez tout à fait raison, ma mie. Messire de Malkchour, demandez moi ce que vous voulez. - Ce n'est pas nécessaire, sire, c'était un honneur et un plaisir pour moi de... - Allons, allons, le coupa Bilgaitz, point de cérémonie. Qu'est-ce qui vous ferait plaisir ? Je vous accorde ce que vous désirez, du moment où il ne s'agit ni de mon royaume, ni de sa gracieuse majesté la reine... La-dite reine fit la moue. Elle aurait sans doute préférée que son royal époux la fit passer avant son royaume. Ou alors regrettait-elle que Burydan ne puisse la choisir en cadeau... Burydan réfléchit et ne vit qu'une seule ''chose'' qu'il désirait plus que tout. - Il y a bien quelque chose qui me ferait énormément plaisir, sire, mais je ne sais si vous pouvez me l'offrir... - Messire de Malkchour, je suis le roi, je peux beaucoup de chose... Alors, de quoi s'agit-il ? - D'un garçon, sire... - Un garçon ? - Oui. Il s'appelle Rhonin, il travaille chez dame Alduine, une maison de complaisance à Rotter'Dam. La reine fit une nouvelle moue, déçue que Burydan préfère les hommes, et le roi éclata de rire. - Vous êtes quelqu'un d'étrange Burydan de Malkchour. Vous auriez pu me demander un titre, une charge ou des pécunes, et tout ce qui vous intéresse c'est une petite pute d’un bordel à marins... Burydan rougit. ''Bon, ça ne coûtait rien d'essayer'' se dit-il. Le roi, riant toujours lui tendit la main. Il se génuflexa et embrassa son anneau. Il s'apprêtait à embrasser le bas de la robe de la reine, mais celle-ci, avec un petit sourire, lui tendit également la main. Frémissement dans l’assistance : c'était une marque de grande considération de la part de sa gracieuse majesté. Burydan se releva, fit trois profonds saluts à reculons et enfin pu tourner le dos au couple royal. Il récupéra Arion et ses armes et retourna chez Lothar. Il fut accueillit avec bienveillance par le maître de maison. - Alors, alors ? demanda Lothar en lui servant un verre de picrate. - J'ai combattu Arthas... et j'ai gagné... - Par les dieux. Merci, Burydan, merci... - Pourquoi merci ? - Parce que c'est moi qui vous ai introduit auprès du roi. Et si le roi est satisfait, je vais devenir le principal fournisseur du palais... - Eh bien ravi de vous avoir rendu ce service... - Mais dites moi, Burydan, dit Larissa, puis-je vous poser une question ? - Bien sûr... - Une question de la plus grande importance... - Faites madame faites... - Comment était habillée la reine ? Et les hautes dames de la cour ? Et... Burydan satisfit la curiosité de Larissa et retourna à son auberge. Il dîna et passa la nuit avec Alix, lui fit une première fois l'amour avec fougue et passion, puis une seconde fois avec douceur et tendresse et il se réveilla aux aurores, le corps musclé et chaud de son beau petit valet contre le sien. Burydan reprit ses caresses sur sa peau, jusqu'à ce que son petit minet se réveille. Et ils se sucèrent mutuellement avec ardeur avant qu'Alix retourne au travail. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - AL gayman - 09-10-2020 Et bien, Maitre Moloch, avec un peu de retard dans mes lectures, tu viens de me régaler avec trois pages sublimes. 1) les scènes Burydan Joachim et Alix m'ont rappelé quelques vieux souvenirs ultra jouissifs. Remarquablement écrit et décrit. 2) Lâchage du Moloch dans la deuxième partie de Phébus. Là toujours aussi hilarant, décidément tu excelles dans le domaine. 3) Petit moment tendre avec Alix puis du Grand Burydan à la cour du roi. A suivre la petite suite intime avec Arthas……………….……. Très touchant la demande de Burydan comme présent que le roi veut lui faire, nous verrons bien si ce roi, ma foie fort sympathique, lui offre Rhonin (ce qui serait pour Burydan un nouveau départ dans la vie avec quelqu'un d'attachant et qui lui serait à jamais attaché……………) Encore Bravo et Merci pour ces belles pages Gros Bisous ALain Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - lelivredejeremie - 12-10-2020 Beau duel, avec des détails techniques intéressants, sa description est aussi passionnante que celle des activités en chambre de Burydan ![]() Un monde de différence entre Billgaitz et Galbatorix, le roi a bien plus de dignité (et de légitimité), et il a autant le sens de l’honneur qu’il ne respecte celui des autres ![]() Le ‘duel-retour’ se pratiquera avec d’autres armes, mais avec la même endurance, l’adversaire étant à sa taille dans tous les sens du terme, ça le changera de ses twinks habituels, Arthas lui rappellera un peu le chef de la Milice de Britannia ![]() Le nom du chambellan est assez étrange pour laisser supposer un jeu de mots mais si c’est le cas, je ne comprends pas O.O Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 12-10-2020 Bonjour à tous et aux autres. Merci pour vos coms les zamis. Petite explication du nom de chambellan : Duramedame D'Anlandernot. Jeu de mot molochien sur l'expression ''du bruit dans Landerneau''. Si vous voulez savoir ce que ça signifie, demandez à votre ami Google... ;D Tout de suite, la suite... Et un peu de mythologie... Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 12-10-2020 CHAPITRE XCI
''Sic vita est'' Après une bonne toilette et un copieux petit déjeuner Burydan visita les quartiers de Ween'Doz qu'il n'avait pas encore arpentés. Il flâna, admirant les objets vendus dans les échoppes et les boutiques, prit un déjeuner dans une taverne et se promena dans les jardins de la ville. Il prit un bain privé, se fit masser et rabattre le poil. Il se dirigea vers le quartier vert et chercha la maison d'Arthas. Il saisit le heurtoir et frappa trois coups. Arthas lui ouvrit lui même la porte. - Ah, Burydan, quel plaisir de te voir. Entre, je t'en prie... Maison cossue et richement décorée. ''Eh bien, se dit Burydan, j'aurais dû accepter de devenir le maître d'arme du dauphin, apparemment le roi paye bien''. Ils s'installèrent au salon et Arthas dit : - Je t'abandonne trois minutes, je ne voudrais pas que le repas brûle... - Comment, c'est toi qui fait la cuisine ? - Oui. Je ne sais si je suis un bon cuisinier, mais bon... Alors qu'il se levait, Burydan décida de l'accompagner. Une grosse marmite glougloutait sur la plaque de cuisson. - Excuse moi, Arthas, mais tu n'as pas de cuisinier ? - Si. J'ai une cuisinière, un majordome, une chambrière, un valet et un palefrenier. Mais je leur ai donné congé tout le saïpong. J'ai pensé qu'ainsi nous serions plus à l'aise pour... ''discuter'' Burydan entendit les guillemets à ''discuter'' et sourit. Arthas goûta son ragoût, rectifia l'assaisonnement et demanda : - Tu as faim ? Burydan ne répondit pas, s'approcha de la cuisinière et poussa la marmite hors du feu. Arthas leva un sourcil interrogateur. - Non, dit Burydan, je n'ai pas très faim. Je me contenterai d'un... dessert... Il mit une main sur la poitrine d'Arthas et le poussa doucement jusqu'à ce que son dos bute contre le mur. La respiration du maître d'arme s'accéléra quand il vit une lueur de pure luxure briller dans les yeux de son invité. Burydan prit les poignets de son hôte et les épingla au dessus de sa tête. - Et ça va être toi mon dessert... Et il écrasa ses lèvres sur celles d'Arthas. D'abord un peu surpris, le maître d'arme ne réagit pas, mais il sentit la langue de Burydan caresser ses lèvres. Il entrouvrit la bouche et les deux hommes s'embrassèrent fougueusement. Burydan lâcha ses poignets et l'attira à lui, le collant contre son corps en avançant le bassin. Il voulait qu'Arthas sente sa phénoménale érection. Et il fut surpris de sentir, à travers le pantalon d'Arthas, une érection encore plus monumentale que la sienne. Ils s'enlacèrent et commencèrent à se dévêtir lentement. - Attends, dit Arthas, on sera plus à l'aise dans ma chambre... Ils y coururent presque tellement ils étaient excités. La porte à peine refermée, ils se jetèrent l'un sur l'autre. Les doigts tremblant ils se déshabillèrent mutuellement. Arthas, une fois la chemise de Burydan ôtée, se jeta sur ses sublimes pecs et mordilla ses tétons. Burydan fit de même une fois le maître d'arme torse nu. Leurs vêtements jonchèrent bientôt le sol, et ils étaient l'un devant l'autre, nus et la bite tendue. Arthas était extrêmement bien fait. Les épaules larges, les pectoraux énormes, le ventre bosselé, les cuisses épaisses. Il n'avait pas le moindre poil et avait la peau très douce. Mais le plus impressionnant, c'était son sexe. Il était extrêmement long, dans les vingt trois pouces au moins, et d'une belle épaisseur. Totalement décalotté sous l'effet de l'excitation, il s'ornait d'un beau gland violacé, replet et joufflu. Burydan prit le sexe dans son poing et commença à le pétrir lentement en plantant ses yeux dans ceux d'Arthas. Et il commença à le masturber lentement, le maître d'arme lui rendant la pareille. La bite d'Arthas lui rappela celle de Nathanaël, son beau berger, et il mourrait d'envie de la sentir le remplir complètement. Il voulait la sentir en lui, enfoncée jusqu'à la garde et aller et venir dans son fourreau. Mais Arthas avait d'autres projets. - Dés la seconde où je t'ai vu, j'ai eu envie de toi, Burydan. J'ai eu envie de te sentir me posséder. Baise moi. Prends moi comme une bête... Burydan sourit, d'un sourire de carnassier, et dit : - Allonge toi sur le lit. Sur le dos... et écarte les cuisses... Une fois le maître d'arme allongé, le dos calé contre deux oreillers, les cuisses bien écartées, Burydan se coucha entre ses jambes confortablement. Il lécha la peau douce de l'intérieur des cuisses épaisses, remonta jusqu'à l'aine droite, la lécha consciencieusement, fit de même avec l'aine gauche, puis commença à s'occuper des couilles d'Arthas. Elles étaient toutes rondes, toutes douces et bien pleines. Burydan les lécha, les goba, les suça encore et encore. Il huma à plein poumon la petite fragrance musquée de l'intimité d'Arthas et banda encore plus fort quand le maître d'arme se mit à gémir. Il regarda ses couilles dégoulinantes de salive et releva les yeux vers sa queue. C’était vraiment un beau morceau. Elle palpitait et une petite trace humide et visqueuse sur son ventre, au niveau de son gland, trahissait son état d'excitation. Burydan la lécha sur toute sa longueur, lentement, en plantant ses yeux dans ceux d'Arthas, qui ne manquait aucune miette du spectacle. Burydan saisit la bite à sa base, la maintint bien droite, et la lécha de nouveau, dessus et sur le côtés, de bas en haut et de haut en bas. D'une langue baveuse, il tournoya autour du gland joufflu puis, ouvrant la bouche au maximum, vu la taille de l'engin, il l'avala. - Oh putain ! dit Arthas. Burydan prit son temps pour s'approprier ce beau fruit mûr, le suçotant, adorant sentir la peau lisse caresser ses lèvres bien serrées, puis enroula sa langue tout autour et le pressa contre son palais. Arthas le regardait faire. Burydan commença à avaler l'énorme colonne de chair lentement, morceau par morceau. Il n'avait jamais eu de problème à avaler des grosses queues. Certains de ses clients étaient montés comme des mulets, et Burydan avait toujours réussit à les prendre en gorge profonde. Et il adorait ça, même. Comme il adorait sucer la grosse bite d'Aragorn. Elle était peut-être un peu moins longue de trois ou quatre pouces, mais tout aussi épaisse. Comme il avait adoré sucer Nathanaël, son beau berger, dont la sublime queue pouvait rivaliser sans problème avec celle d'Arthas. Petit hoquet de surprise du maître d'arme quand les lèvres de Burydan se serrèrent à la base de sa bite. Il y était arrivé. Il l'avait prit tout au fond de sa gorge. Il resta ainsi le plus longtemps possible et, quand il commença à s'étouffer, remonta lentement jusqu'au gland, en salivant abondamment. Il commença à sucer ce colosse avec délectation, s'en goinfrant littéralement, alternant le rythme et la profondeur de la fellation. Arthas s’était mis à pousser des petits cris foutrement excitants en fourrageant ses doigts dans les mèches brunes de Burydan. Après un long moment de pur plaisir, Burydan recracha la grosse queue. Arthas gémissait tellement fort que Burydan eut peur de le faire jouir. Or, il avait d'autres projets. Il regarda Arthas, les yeux hallucinés, sourit, et mit ses genoux de part et d'autre de son torse sculptural. Il s'avança un peu. Arthas ouvrit la bouche et sortit sa langue. Burydan fit rebondir son gland sur cette langue et s'enfonça dans l'antre moite. Arthas le suça avec application et il était plutôt doué. Burydan le laissa faire un petit moment, puis le maintint par la nuque et se mit à lui baiser la bouche en cadence. Il lui faisait sucer son gland puis lui remplissait la gorge, reculait quand le maître d'arme se mettait à hoqueter, et recommençait encore et encore. Il lui retira enfin complètement sa bite. Arthas essuya ses lèvres écumeuses d’un revers de main et Burydan se pencha vers lui pour un baiser fougueux. lécha le corps sculptural de sa langue fouineuse, n'omettant aucun pouce carré de peau en insistant sur les tétons et le nombril. Il prit un oreiller, le plia en deux et le cala sous les reins d'Arthas qui remonta les jambes et les maintint ainsi, les mains sous ses genoux. Vue plongeante sur le petit trou du maître d'arme, tout fripé. Burydan se mit à le laper avec application. Lentement. Très lentement. Lissant les plis et replis jusqu'à ce qu'apparaisse la chair rose tendre. Il s'en délecta littéralement et ouvrit l'antre d'Arthas de la pointe de sa langue avant de s'enfoncer en lui. Arthas, entre deux couinement, dit : - Oh, prends moi ! J'en peux plus... j'ai le cul en feu... baise moi, je t'en supplie ! Burydan se releva sur les genoux et sourit. Il cracha dans sa main et se lubrifia copieusement la queue. Arthas le regardait faire en s'enfonçant un, puis deux, puis trois doigts dans le cul, s'ouvrant pour lui. Burydan approcha son gland joufflu du trou tout ouvert et poussa. Le muscle résista à peine et il s’enfonça dans Arthas d'un lent mouvement régulier, jusqu'à la garde. Burydan le lima, le pilonna, le martela, le démonta avec fougue en variant les positions. Arthas adorait que Burydan le domine, et il ne s'en priva pas, étranglant Arthas quand il le prenait de face, le maintenant par la nuque, la tête enfoncée dans les oreillers quand il le prenait par derrière, et lui claquant les fesses. Arthas, allongé sur le dos, et Burydan à genoux entre ses cuisses le pilonnant comme un dingue, cria de plus en plus fort : - Oh oui ! Baise moi ! Défonce moi ! Bourre moi ! Prends moi comme une bête ! Fais moi sentir ta bite ! Oh oui, vas-y, plus vite ! Plus fort ! Plus profond ! Oh oui... oui... ouiiiiiii ! Arthas gueula de plaisir et sa bite explosa en un geyser de foutre. Burydan ne savait pas depuis combien de temps il ne s'était pas... soulagé... mais la quantité de sperme était impressionnante. Il lui donna encore quatre puissants coups de reins et jouit à son tour dans un rugissement rauque. Il colla son corps ruisselant de sueur contre celui d'Arthas et ils restèrent ainsi un long moment en savourant les répliques de leur orgasme. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Moloch - 12-10-2020 MYTHOLOGIE UTOPIENNE 15
Petit précis de mythologie utopienne. Quinzième partie. Putsch sur l'olympe. Après sa 23682ème querelle avec Hodin, Zia en eut vraiment assez. Elle approcha Phébus, Poss, Idon et Métis. - Nous devons renverser Hodin et instaurer la démocratie au sein du Conseil des Dieux... - La démo... quoi ? demanda Phébus. - ...cratie, dit Métis, si tu ne passais pas de temps au solarium pour parfaire ton bronzage tu saurais ce qu'est la démocratie. - L’égalité, dit Zia. Nous ne serons plus soumis au bon vouloir de Hodin et nous prendrons les décisions en commun. Phébus, toujours un brin écervelé, accepta tout de suite. Poss et Idon se regardèrent et sourirent. Ils étaient les dieux les plus puissants après Hodin et se dirent que, si la démocratie ne marchait pas, ils pourraient toujours devenir eux deux les rois des dieux. Métis hésita, dans sa grande sagesse. Mais son éternelle rivalité avec les dieux des océans la poussa à accepter. - Très bien, dit Zia. Ce soir je vais préparer un excellent repas à Hodin. Une fois repu, il s'endormira et dés qu'il ronfle, on l’attache. J'ai chipé une corde magique dans l'atelier de Kagutsuchi, ça devrait faire l'affaire. Zia prépara un repas super-copieux à Hodin, et s'assura qu'il ne buvait que de l'ambroisie décaféinée. - Par moi-même, dit Hodin, tu t'es surpassée mon cookie d'amour. Je suis repu. Je vais faire un gros dodo... Hodin alla se coucher et s'endormit presque aussitôt. Quand il commença à ronfler, Zia appela les conspirateurs. En moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, Hodin se retrouva ficelé comme un saucisson. - Qu'est ce... qu'est-ce qui se passe ici... détachez moi !!! C'est un ordre !!!! - Tu n'as plus d'ordre à nous donner, dit Zia Nous prenons le pouvoir. Nous te destituons de ta charge de roi des dieux et instaurons la démocratie sur l'Olympe. - Me destituer?!?!?! La démocratie ?!?!?! je vais vous pulvériser !!!!!! Hodin essaya de se saisir de son éclair, mais à chaque mouvement la corde magique se resserrait. Il essaya de se transformer, mais ça ne marcha pas non plus. Zia, Poss, Idon, Phébus et Métis convoquèrent une séance extraordinaire du Conseil des Dieux et expliquèrent la situation aux autres. Personne n'y trouva rien à redire, Hodin étant un brin trop autocrate à leur goût. C'est à ce moment que Zia et ses compères virent que la démocratie, c'était pas simple. Ils discutaient pendant des heures pour des broutilles, n'étaient jamais d'accord et se conspuaient, ne serait-ce que pour trouver un nouvel étendard pour la démocratie naissante. Thémis, une néréide, passa dans le couloir devant la chambre de Hodin. Qu'est-ce qu'une néréide venait faire sur l'Olympe ? me demanderez-vous. Eh bien je n'en sais rien. Elle venait peut-être voir des copines. Elle entendit les cris de Hodin et risqua un œil dans sa chambre. - Mais, qu'est-ce que vous faites comme ça, seigneur, ficelé comme un rôti ? A moins que ce soit un jeu entre vous et votre épouse et, dans ce cas, je vous supplie de me pardonner et... - Ah, Thémis ! Loué sois-je. Zia, Poss, Idon, Phébus et Métis m'ont ligoté. Libère moi, veux-tu. Thémis hésita. Après tout Poss et Idon étaient ses boss. Mais, d'un autre côté, Hodin était le roi des dieux... - Je vais vous libérer, dit Thémis, si vous me promettez de ne point tuer les conspirateurs... - Quoi ?! rugit Hodin Je vais les massacrer !!! - Dans ce cas, je ne vous délivre pas... - Bon, d'accord, je les punirai mais je ne les découperai pas en morceaux ni les jetterai dans le Tartare... même si ça me démange... d’ailleurs gratte moi le pied gauche, s'il te plaît, je vais devenir dingue... Thémis gratta le pied gauche de Hodin - Oh oui... un peu plus à droite... un peu plus haut... oh oui, juste là... et entreprit de le libérer. Mais la corde résistait. - Je n'y arrive pas seigneur... - Prends mon éclair et... non, oublie, tu vas me désintégrer en même temps... - J'ai une idée... euh, ben, bougez pas... Hodin pesta et Thémis partit. Elle alla chercher Briarée. Briarée était un hécatonchire (je sais, c'est encore un nom à la noix). Fils de Genesia et de Shama et frères des cyclopes. Si les cyclopes, eux, n'avaient qu'un œil au milieu du front, les hécatonchires en avaient bien deux, mais étaient dotés de cent bras. Quand Thémis lui expliqua la situation, Briarée accepta tout de suite. Après tout leur père, Shama, les trouvant hideux, les avait enfermés dans le Diyu et c'était Hodin qui les en avait sortis. Les cents bras de Briarée firent merveille, Hodin fut délivré et sa colère se déchaîna. Comme il l'avait promit à Métis, il ne désintégra pas les putschistes, mais les punit tout de même. Métis fut la seule à s'en sortir indemne, affirmant à son père qu'elle avait fait semblant de rentrer dans leur jeu pour le délivrer plus tard. Et Hodin eut la faiblesse de la croire. Phébus, Poss et Idon furent dépouillés de leurs pouvoirs et condamnés à travailler pour le roi de Katre, Laomédon. Phébus fut chargé de garder les troupeaux royaux et Poss et Idon à construire seuls les fortifications de la ville. - Quoi, juste tous les deux ?! dit Poss. - Mais on va mettre des années... renchérit Idon. - C'est possible, dit le roi, mais c'est une punition. Et vous aurez une récompense quand vous aurez fini. Certes, même privés de leurs pouvoirs, les deux dieux abattaient cent fois plus de travail qu'un seul homme, mais ils mirent tout de même quatre ans à terminer les murs d'enceinte de la ville. Des murs tellement hauts et tellement épais qu'ils rendaient Katre tout simplement inexpugnable. - Nous avons fini, dit Poss. - Et nous venons chercher notre récompense, ajouta Idon. - Ah, oui, c'est vrai. Vous avez fait un travail... passable... - Passable ?! dit Poss. - Ta cité est la mieux fortifiée de tout Genesia, renchérit Idon... - Oui, oui, soit... - Et notre récompense ? - Votre récompense ? Eh bien je considère votre punition terminée. Je vais demander à Hodin de vous rendre vos pouvoirs... - C'est tout ? - Nous avons travaillé quatre ans pour toi ! - Et alors ? Vous allez revenir des dieux, c'est déjà pas mal... - Mais nous le serions redevenus de toute façon ! - Oh, allez, déguerpissez... Poss et Idon étaient furieux. Et lorsque éclata la guerre de Katre, ils firent payer Laomédon. Zia, quant à elle, fut attachée avec la corde qui avait servie à saucissonner son divin époux et suspendu au dessus de Tartare, le gouffre qui menait vers le vide primordial. Hodin venait lui rendre visite quotidiennement en disant : - Ce serait une belle journée pour couper cette corde et te regarder chuter dans le néant... Zia fut délivrer quelques temps plus tard par son fils, Kagutsuchi, mais ça, c'est une autre histoire. Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - AL gayman - 12-10-2020 Coucou Moloch, Whoua quelle belle partie de jambe en l'air, bandante à souhait avec tous les ingrédients pour donner et des envies et des idées……………………. (lubrique que je suis lol) Arthas est un super bon coup en passif mais va-t-il être à la hauteur des espérances de Burydan en actif………………….. A suivre impatiemment. Le push de l'olympe un pur joyaux de ta plume délirante pour notre plus grand plaisir. Merci pour ces deux parties Gros Bisous ALain Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Sohaibe - 13-10-2020 Chaud chaud chaud j'adore ❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤ Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - Nostalgique - 13-10-2020 Ou la-la ! cette scène entre Burydan et Atlas est vraiment chaude, très chaude même, elle a réussi à me faire bander, tellement c'est bien et justement décrit ! Re : GENESIA - récit érotique gay médiéval fantastique. - lelivredejeremie - 13-10-2020 Parfois, les choses ne se passent pas exactement comme on le voudrait, mais Burydan est du genre à faire contre mauvaise fortune… Après, rien n’empêche un match retour, Arthas le lui devrait bien, rien que pour le deep-throat mené de main de maître (d’armes), probablement rare dans son cas surdimensionné (¬‿¬) Bien inspiré d’avoir donné congé aux domestique, il est plutôt ‘verbal’, ça aurait fait du bruit dans Lan… Ween’Doz ![]() Le chapitre mythologie est encore un petit bonbon d’humour, les Grecs anciens avaient donné à leurs dieux des côtés souvent terriblement humains, mais ici, ils se surpassent en bêtise, naïveté, mesquinerie, envie… ou en esprit vindicatif. La réduction de la démocratie à une suite de querelles contre-productives sur des sujets parfois futiles m’a mis un sourire, avant de réaliser qu’en réalité, par moments, c’est un peu ça… ¯\_(ツ)_/¯ Merci m’sieur ![]() |