Récits érotiques - Slygame
Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - Version imprimable

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RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 19-03-2025

(18-03-2025, 10:13 PM)bech a écrit :
(18-03-2025, 02:40 PM)fablelionsilencieux a écrit : Par élimination, pour le thème (que je n’associe pas vrmt à Louklouk, KLO ou bech) et un peu pour les scènes intimes légèrement moins implicites (mais pas trop non plus) ^^ je parie sur GaetanBG

Pari perdu car c'était bel et  bien @bech l'auteur du texte. Maintenant il peut nous expliquer :  un détail que les Belges ont peu de chances de connaître. 
Alexis s'est approché du gars à l'ordinateur tout rouge, un mec de la région qui a eu cet ordi lorsqu'il était au lycée. Dans son Issoire natal, lui n'a pas eu cette chance.

Depuis pas mal d'année, l'ex région Languedoc Roussillon offrait un ordinateur aux lycéens entrant en classe de seconde. À la suite du redécoupage de régions françaises, c'est la région Occitanie (regroupement des régions Midi Pyrénées  et Languedoc Roussillon) qui continue à le faire.

Ces ordinateurs sont rouges et actuellement de marque HP.


Or, dans les auteurs de slygame de la région Occitanie sont gaetanbg et moi.

Okay ! Je savais votre position géographique mais, effectivement, les ordinateurs offerts m'étaient totalement inconnus !


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - KLO7514 - 19-03-2025

Super conte, tel que je les aime : amour totalement désintéressé, très très "tourné vers l'autre" ne pensant qu'à lui faire du bien, sans oublier que cet "autre" nous plaît aussi beaucoup et que s'en faire un compagnon comblera certainement un grand vide qui nous fait du mal présentement. L'exposition des différentes phases montre une grande science du récit et je me permets, très modestement, d'en féliciter l'auteur. Je me suis vraiment régalé en le lisant. Merci à l'écrivain.
Serait-il Jérémy?


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 23-03-2025

Une dernière (?) phrasette :

J’ai obtenu une belle promotion mais le poste est à l'autre bout du pays, ce qui ne me dérange pas particulièrement, cela me permettra de quitter ma famille pour la première fois. Je m’entends bien avec mes parents mais cela devient pesant. Des collègues m’ont cependant prévenu que c’était un trou perdu et que tout le monde revenait après les trois mois d’essai. J’attendrai d’être sur place pour juger, c’est une belle région des Alpes, un petit village surmonté d’un château.

J’ai pris le train de nuit en ce début d’avril, deux voitures-couchettes hors d’âge tirées par une locomotive poussive. J’étais au moins seul dans le compartiment et je n’ai pas trop mal dormi jusqu’à 5 heures et demie lorsque le conducteur m’a réveillé. Il n’y a évidemment ni douche, ni petit-déjeuner, juste un gobelet de café instantané tiède et une friandise.

Je ne voulais pas louer un logement avant la fin de la période d’essai, j’ai donc déniché un gite rural qui vient d’ouvrir. Le propriétaire, un certain Thibault, m’a fait un prix spécial « long séjour - basse saison ». Il m’a écrit qu’il m’attendrait à la gare.

Le train s’arrête vers six heures dans la petite gare, je suis le seul à descendre, le soleil ne s’est pas encore levé. Une seule personne sur le quai, c’est certainement Thibault, il tient un papier sur lequel figure mon nom, comme à la sortie des aéroports. C’est un beau jeune homme qui semble à peine sorti de l’adolescence. Il n’a mis qu’un tee-shirt malgré la température encore fraiche, laissant deviner un corps musclé.

— C’est bien moi, dis-je en riant.
— Thibault, pour vous servir, me répond-il en me serrant la main. Je vous prends votre valise ?
— Non, ça ira, j’avais juste mes affaires pour la nuit.
— Exact, vos bagages et votre matériel sont bien arrivés. J’ai la voiture.

Je suis surpris, il me semble bien jeune pour conduire. Je n’ose pas lui demander mais il a deviné mon appréhension.

— Tu sais, me dit-il, on peut se tutoyer, tu sais, j’ai même le permis ! J’ai mon anniversaire aujourd’hui, 18 ans !
— Félicitations ! Euh… Tu sais déjà conduire ?
— Bien sûr, on n’attend pas d’avoir l’âge ici pour apprendre. Les policiers ferment les yeux.

La voiture est aussi vieille que le train de nuit, un modèle du siècle passé à essence. Thibault la maitrise parfaitement, le trajet dure à peine cinq minutes.

— Je suis désolé de t’avoir fait lever si tôt un dimanche matin, dis-je.
— Pas de souci, j’ai l’habitude, et le train était heureusement à l’heure. Là, tu vois la nouvelle étable pour les veaux, vaches, cochons et couvées, et la nouvelle maison d’habitation pour mes parents, mon frère et ma sœur. Ce sont eux qui gèrent tout ça. Moi, je m’occupe du gite dans l’ancienne ferme.

Nous arrivons et descendons de la voiture. Thibault continue ses explications :

— À droite, l’ancienne grange, on peut dormir sur la paille, j’espère avoir des familles ou des groupes de scouts en été. À gauche, l’ancienne habitation où des chambres ont été aménagées. Je t’ai réservé la meilleure, avec une cuisinette et une salle de bain. Il y a un petit souci.
— Lequel ?
— La douche n’est pas encore raccordée, j’attends le plombier depuis des semaines. Tu devras aller à la cave.
— À la cave ?
— Oui, il y a des douches pour les personnes qui dorment sur la paille. Et un sauna.
— Un sauna ? Quel luxe…
— Les touristes sont exigeants de nos jours.

Nous entrons dans la maison et montons à l’étage. Cela sent la peinture fraiche. La chambre est assez grande, beaucoup de bois mais une décoration sobre, pas une imitation kitsch de chalet.

— Ça te plait ? me demande mon logeur.
— Parfait ! dis-je.
— Je pense que tu désires prendre une douche, après on déjeunera, j’ai acheté des croissants frais. J’ai également mis quelques victuailles dans le frigo.
— Service cinq étoiles !
— Seulement le premier jour, après tu devras te débrouiller. Viens, je vais te montrer la douche. Prends le peignoir sur le lit.

Nous descendons au sous-sol. Le salle des douches est allongée, avec des pommeaux d’un côté et un banc et des patères de l’autre. L’éclairage est encore provisoire avec des ampoules nues.

— J’attends l’électricien depuis des semaines, me dit Thibault, le sauna ne chauffe pas encore, désolé.
— Pas de souci. Ce ne sont pas des cabines séparées ?
— Non, on gagne de la place. Quand tout le monde se lève à la même heure, il y a vite des queues à l’entrée.

Thibaut s’assied et sort son téléphone portable.

— Tu peux te doucher, je vais regarder si j’ai des nouveaux messages.

J’hésite, je pensais qu’il me laisserait seul. Il devine ma gêne.

— Tu sais, j’ai déjà vu des hommes nus, après le sport on se douche tous ensemble ici. Les bites, il y en a de toutes les grandeurs et toutes les formes. Pas de complexes à avoir.

Je me résous à me déshabiller devant lui, je veille à ne lui montrer que mes fesses car je sens une certaine excitation entre les jambes. Lorsque j’ai terminé de me doucher, je lui demande, toujours sans me retourner, de me passer une serviette. Je me sèche puis je cache mon entrejambe avec l’étoffe. Thibault rit en me voyant.

— Timide ? me dit-il. Tu peux me la montrer, je me suis toujours demandé si les rouquins avaient le pubis de la même couleur que les cheveux, à moins que tu ne te rases.
— C’est que…
— Tu bandes ? Les érections matinales sont tout à fait normales et saines, tu les regretteras quand tu n’en auras plus.

Il s’approche et ôte délicatement la serviette. Je n’ose imaginer l’état de mon pénis, je préfère ne pas baisser les yeux.

— Effectivement de la même couleur, me dit Thibault, et elle n’est pas si petite que ça. Tiens, tu es circoncis. Je peux regarder ?
— Oui…

Il regarde avec les doigts, examinant ma cicatrice sous toutes les coutures. J’espère qu’il ne remarque pas le précum qui suinte déjà de mon méat.

— Tu sais, j’aime bien les bites circoncises, mais je préfère garder mon prépuce, je te le montrerai une autre fois si tu le désires, mais je pense que tu meurs de faim. On va remonter.

Je passe dans ma chambre et m’habille pendant que mon hôte prépare le petit déjeuner. Outre les croissants, le fromage d’alpage, la confiture maison, j’ai la surprise de découvrir une bouteille de champagne dans un seau à glace.

— Si tôt le matin ? m’étonnais-je.
— Ce n’est pas tous les jours fête, il faut bien honorer mon premier client.
— Et ton anniversaire !
— Je l’avais presque oublié. Le gueuleton c’est ce soir, tu es invité.
— Merci !

Il sabre la bouteille et remplit deux coupes. Nous trinquons.

— Je lis des récits… comment dire… érotiques, m’explique-t-il, il y a un auteur qui place toujours des bulles à un moment ou à un autre.
— Tu me donneras le lien, ça m’intéresse.
— Volontiers, mais je ne sais pas s'ils te plairont.

Nous nous asseyons et mangeons.

— Excuse-moi, me dit Thibault, j’ai oublié ton prénom. K quelque chose.
— Knud, prénom nordique, d’où vient ma mère. Cela signifie nœud. Tu peux m’appeler K, c’est mon surnom.
— Bizarre, un surnom avec une seule lettre. Va pour K. Je n’en ai pas moi. Et tu viens pourquoi dans cette région ?
— Je suis arpenteur.
— Ah oui, je comprends. Tu n’es pas le premier. Ils ne restent pas longtemps d’habitude.
— On m’a prévenu…

Après le repas, Thibault nous sert deux cafés. Il a l’air pensif.

— Quelque chose ne va pas ? demandais-je.
— J’ai été maladroit tout à l’heure, je te prie de m’en excuser.
— Je ne vois pas… Ah oui, tu as voulu voir ma bite.
— Je n’aurais pas dû.
— Pas de souci, fais-je, faute avouée est à moitié pardonnée. Mais tu devras être plus discret pour mater tes autres clients.
— Je vais te révéler quelque chose que je n’ai jamais osé dire à personne. Je suis gay.
— Je m’en étais presque douté. Tu as peur de la réaction de tes proches ?
— Non, ils doivent l’avoir deviné depuis longtemps. Les autres gars de mon âge ont tous des petites amies. Il y a toujours eu des invertis dans les bonnes familles, autrefois on s’en débarrassait en les envoyant au séminaire. C’était plus respectable d’avoir un curé dans la famille qu’un pédé. Même si… Tu comprends ce que je veux dire.

Nous restons silencieux quelques instants, puis je m’exclame :

— Confidence pour confidence, je le suis aussi !
— Je m’en étais presque douté, répond-il en riant et en soulevant sa coupe. À notre santé !

À suivre.


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 23-03-2025

(19-03-2025, 01:17 AM)KLO7514 a écrit : Super conte, tel que je les aime : amour totalement désintéressé, très très "tourné vers l'autre" ne pensant qu'à lui faire du bien, sans oublier que cet "autre" nous plaît aussi beaucoup et que s'en faire un compagnon comblera certainement un grand vide qui nous fait du mal présentement. L'exposition des différentes phases montre une grande science du récit et je me permets, très modestement, d'en féliciter l'auteur. Je me suis vraiment régalé en le lisant. Merci à l'écrivain.
Serait-il Jérémy?



Ce n'est pas Jérémie , mon cher @KLO7514. Cherche encore ! Tongue


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - lelivredejeremie - 23-03-2025

Serait-ce le retour de Lange? Ou alors, c'est un copycat qui coche vraiment beaucoup de cases sur la feuille de mission, le style caractéristique de notre compagnon Helvète, le voyage en train de nuit, jusqu'à la curiosité de Thibault sur l'uniformité de couleur de la pilosité de son invité ^^
Il ne semble pas être trop pudique, les douches communes étant les seules à fonctionner, il lui retournera probablement très vite la politesse, en l'invitant même à découvrir la teinte de ses propres poils pubiens (sans trop de doute, là) et la nuance de rose de son gland, le principal élément de surprise étant l'identité de celui qui fera coulisser son prépuce Big Grin
Les premiers contacts laissent supposer que la cohabitation pourrait durer au-delà des trois mois de la période d'essai...


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - KLO7514 - 23-03-2025

Bonjour "tertouss", comme on dit du côté de Valenciennes pour celles et ceux qui connaissent encore le "parlache" du coin appelé localement le "Rouchi".
Ainsi donc, Maître Jérémie ne serait pas l'auteur du précédent et fort joli petit conte qui m'a quelque peu émoustillé par ces temps pluvieux ...qui ne nous rajeunissent guère, chose  du reste assez logique. Alors, tentons autre chose. Je risque l'ami Bech. J'ai une chance sur 8 d'être dans les clous.
Avançons un peu maintenant pour nous rendre chez nos frères montagnards alpins. Il se trouve que je fréquente depuis fort longtemps tout ce qui se rapporte au monde ferroviaire bien que  ne faisant pas partie, à mon grand regret, de cette fascinante corporation. J'ai donc été tracté par de nobles locos à vapeur de grande variété et aux sigles  remarquables ("040, 14O, 141, 23O, 231,"  de différentes séries allant de A à S en passant par les loco-tenders ) puis par des Diesel BB, CC, A1A... et enfin des électriques dont je vous fais grâce. Ainsi donc, notre écrivain mettant  en scène "Monsieur K" (Attention, il y eu par le passé, Nikita K qui succéda à Joseph à la tête d'un fort grand pays de l'Est européen et asiatique) parle d'une loco "poussive" qui tracte son train. Je pense immédiatement à la ligne des Alpes desservant les vallées de la Drôme puis celle de la Durance après le tunnel du col de Cabre. Depuis Valence, on passe au diesel vers Briançon. J'ai aussi voyagé la nuit en voiture-couchettes pour rejoindre Embrun. Arrêt à Chorges, petite bourgade qui correspondrait à l'histoire. Je me permets de faire remarquer qu'une loco "poussive" ne tracte pas : elle...pousse !. Enfin, les "conducteurs" se trouvent être employés par la Compagnie des Wagons-Lits. A la SNCF, ce sont les ACT '"Agents Commerciaux Trains" qui se chargent des éventuels dormeurs. Thibault manie le sabre à merveille pour faire sauter le col de la bouteille de "Champ". Mais on reste un petit peu sur notre faim quant à quelques autre "maniements" pas encore évoqués. Heureusement, une suite est prévue si j'en crois la mention finale en gras. Je l'attends donc de lunettes fermes, à défaut de main. Quoique...

Anecdote : ce "trou perdu" me fait penser à la blague diffusée par de facétieux concurrents d'une grande marque d'appareils électriques siégeant dans un pays au nord de la France. Un Grand Concours est organisé par ce fabricant. 1er prix : une journée au siège de la société. 2e prix : 3 jours à ce même siège...
Souhaitons que pour la suite de l'histoire, tous les trous ne soient pas perdus Big Grin


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - bech - 23-03-2025

Pour la dernière phrasette, je pense en effet que Lange128 pourrait en être l'auteur. En plus de l'utilisation du train, le fait que Knud soit rouquin et circoncis va encore plus dans ce sens.

Et comme Lange128 est un des très rares inscrits sur slygame qui a choisi de masquer les moments où il se connecte, on ne peut rien vérifier à ce niveau.


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - Lange128 - 25-03-2025

(23-03-2025, 05:27 PM)bech a écrit : Pour la dernière phrasette, je pense en effet que Lange128 pourrait en être l'auteur. En plus de l'utilisation du train, le fait que Knud soit rouquin et circoncis va encore plus dans ce sens.

Et comme Lange128 est un des très rares inscrits sur slygame qui a choisi de masquer les moments où il se connecte, on ne peut rien vérifier à ce niveau.

J’ai modifié l’option et on peut de nouveau voir mes présences. Cela ne t’aurait pas appris grand chose puisque je viens au moins une fois par jour sur ce site. Le mystère demeure donc entier.

Tu pourrais cependant déduire que c’est moi qui ai écrit ce récit puisque je ne le commente pas, je vais donc le faire.

Il semble que l’auteur s’est inspiré d’un roman d’un auteur d’origine juive pour le début, cela pourrait donc expliquer pourquoi K. est circoncis.



RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 25-03-2025

Arpenteur (2/3)

****

— Que désires-tu faire aujourd’hui ? me demande Thibault. Dormir ou découvrir la région ?
— Le temps est trop beau pour rester au lit, même avec toi. Tu me sers de guide ?
— Bien entendu. Et sans supplément de prix. Je vais prendre de la nourriture, on pique-niquera quelque part, avec ou sans pique.

Avant de sortir, j’hésite à prendre mon matériel d’arpenteur, une petite boite noire qui permet de faire des mesures, puis je renonce, je ne suis pas censé travailler le dimanche. Nous traversons le village désert, il y a seulement un peu d’animation devant la boulangerie. Nous prenons ensuite un chemin caillouteux et escarpé. Je suis rapidement essoufflé et je peine à suivre Thibault. Il se retourne en me disant :

— Mauvaise condition physique pour un arpenteur…
— Mon séjour servira au moins à l’améliorer.

Nous marchons pendant près de deux heures avant d’arriver dans un endroit idyllique, un petit lac à l’eau turquoise dans laquelle se reflètent les arbres. Un chemin en fait le tour, il y a quelques bancs et je m’assieds, heureux de souffler un peu. Thibault me demande :

— Tu désires te baigner ?
— L’eau doit être froide.
— Elle est froide en hiver, quand il faut casser la glace. Au printemps c’est idéal, pas encore de moustiques.

Il se déshabille, prenant soin de ne me montrer que ses fesses fort appétissantes, comme moi le matin. Il entre dans l’eau prudemment, je me dis qu’il désire m’impressionner avec sa baignade. Il ne reste que quelques minutes dans le lac, il ressort avec les mains devant son sexe. J’admire son corps musclé juste ce qu’il faut.

— Elle était bonne ? questionné-je.
— Excellente, tu peux aussi essayer.
— Non merci.
— Tu veux toujours voir mon prépuce ?
— Je n’osais pas te le demander.

Thibault écarte les mains, dévoilant un très bel organe.

— Je pensais que l’eau froide faisait rapetisser les bites, dis-je, chez toi cela a fait l’effet inverse.
— Tu trouves ? D’habitude elle est plus grosse. C’est permis de toucher.

Je prends son pénis dans mes mains et le décalotte plusieurs fois, ce qui a un effet collatéral pas totalement inattendu, mais mon logeur m’interrompt :

— Je vois d’autres promeneurs qui arrivent, je vais me sécher et me rhabiller.
— Il est interdit de se baigner nu ?
— Oui, même si beaucoup le font. Les policiers ferment les yeux… ou plutôt les ouvrent.

Nous cassons la croute sur place avant de jouer à celui qui pisse le plus loin et de redescendre au village. Mon guide me propose ensuite le château.

— Je n’ai pas vu qu’on peut le visiter, dis-je.
— Exact, un comte y vivait, il est mort il y a deux ans, sans héritiers. Une association le gère en attendant de décider de son sort.
— On pourrait l’ouvrir au public, cela attirerait du monde.
— Certains aimeraient en faire un deuxième Neuschwanstein, mais je préfèrerais le transformer en un hôtel de luxe avec restaurant gastronomique.

Nous sommes maintenant arrivés sur le parvis du château, il y a une maisonnette et un homme dans la cinquantaine qui travaille dans le jardin devant. Thibault le salue et fait les présentations :

— Pierre, portier, surveillant, jardinier, concierge, chauffeur, homme à tout faire et plus si entente. K, le nouvelle arpenteur.
— Encore un ? dit l’homme. Qu’espèrent-ils découvrir ?
— Je ne sais pas, enfin oui, je sais, mais c’est un secret…
— De polichinelle, ajoute le portier.

Je suis surpris, auraient-ils deviné la véritable raison de ma présence ?

Le château est entouré de douves. On y accède par un pont-levis aux chaines rouillées qui ne doivent plus avoir servi depuis un siècle. À mon grand étonnement, Thibault sort une clef de sa poche et ouvre la porte.

— Tu as accès au château ? M’étonné-je.
— Oui, à vie, une faveur du défunt comte.

Nous pénétrons dans la cour centrale. Il y a un petit étang au milieu entouré de gazon. Les allées semblent bien entretenues. Mon guide m’explique :

— Il y a trois ans, je devais faire une conférence à l’école et j’ai choisi l’histoire du château. J’ai écrit au comte et il m’a répondu, au grand étonnement de tout le monde, alors qu’il avait la réputation d’être solitaire et renfermé. Il m’a proposé de me faire visiter le château et de me donner tous les renseignements nécessaires. Ma mère m’a mis en garde.
— Je la comprends, cela pouvait être un pervers qui voulait abuser de toi.
— En effet, tout le monde connaissait ses préférences sexuelles, j’ai appris plus tard que Pierre était son amant. Je t’assure que même s’il parlait librement de sexualité, et même si je me suis parfois dénudé devant lui, il n’a jamais eu de paroles équivoques à mon égard et ne m’a jamais touché. J’ai répondu à ma mère que j’avais atteint la majorité sexuelle légale et que j’étais assez grand pour me défendre contre un homme âgé. Je suis retourné très souvent le voir.
— Et pourquoi as-tu toujours la clef ?
— Après sa mort, j’ai eu la surprise d’apprendre que je figurais dans son testament. Il l’avait changé juste avant de tomber malade. Il me léguait une partie de sa fortune, ce qui a permis de transformer l’ancienne ferme en gite rural. Le reste est allé à l’association, il a mentionné que j’aurai droit à un siège dans le conseil et une clef à vie.
— Tu as eu de la chance.

Nous entrons dans une aile du château et montons un étage. C’était l’appartement du comte. Rien n’a été changé depuis son décès, du mobilier ancien, mais rien d’extravagant, ce n’était pas Louis II de Bavière.

— Il fait froid, fais-je, et la décoration n’est pas très intéressante pour attirer des touristes
— On limite le chauffage au minimum. En effet, l’autre aile est plus intéressante. On y va.

La première salle, très haute de plafond, est la bibliothèque, des milliers d’ouvrages.

— Rien de bien intéressant non plus, explique mon guide, ce sont des livres d’auteurs oubliés et qui n’ont aucune valeur, ni historique, ni littéraire, à part ceux-ci.

Il ouvre une armoire et me montre quelques ouvrages avec des planches érotiques. Certaines représentent même des hommes entre eux.

— Nos ancêtres étaient aussi coquins que nous, dis-je.
— Il fallait être riche pour se procurer ces ouvrages, alors que de nos jours on a internet. Plus facile.

Thibault prend un livre sur autre étagère en me disant qu’il m’en parlerait plus tard. Nous entrons dans la seconde salle, la collection de peintures du comte, uniquement des nus masculins, anciens ou modernes.

— Je peux prendre quelques photos ? questionné-je.
— Bien sûr, si tu les garde pour toi.

Je photographie la plupart des tableaux, avec des gros plans sur les pénis, du moins ceux qui sont pas trop abstraits. Je sens tout à coup le présence de Thibault dans mon dos, il m’enlace, il me semble même que sa bite est contre mes fesses, ou ce n’est que le fruit de mon désir.

— Le comte avait bon gout, dit-il.
— Très bon gout.
— J’ai eu comme un choc lorsque j’ai vu ces tableaux pour la première fois. J’ai compris que j’étais homosexuel, ce que je devais déjà savoir inconsciemment, et qu’on pouvait assumer cette orientation.
— C’est plus facile lorsqu’on vit seul dans un château et qu’on peut se payer des œuvres d’art.
— J’ai parlé de cela au comte par la suite et il m’a donné des conseils.

Je me retourne et j’ai la surprise de découvrir Thibault presque nu, il n’a plus qu’un slip blanc classique d’une marque connue sous lequel une grosse bosse s’est formée.

— Et moi, dit-il, tu ne me photographies pas ?
— Excuse-moi, je n’aurais pas osé te le demander.

Il prend la pose entre deux tableaux, je prends quelques photos, toujours avec le slip, puis il l’enlève, son pénis se dresse presque à la verticale.

— Impressionnant ! m’exclamé-je, tout en continuant à l’immortaliser.
— Bof, elle n’est pas si grosse que ça. Tu serais d’accord de me dépuceler ? À moins que tu n’aies un petit ami, je ne voudrais provoquer de drame passionnel.
— Non, fais-je en riant. Je suis seul et, pour ne rien te cacher, j’envisageais cette éventualité.
— Parfait !

Il revient vers moi et enlève ma veste.

— Tu veux baiser ici, m’étonné-je, dans cette salle froide et sans même un lit ?
— Non, on pourra aller de l’autre côté.
— Dans les appartements du comte ?
— Non, tu verras.

Thibault m’aide à me déshabiller entièrement, je frissonne. Nous passons dans la salle suivante et j’ai un choc. Au milieu de celle-ci, un cercle dressé d’environ trois mètres de diamètre en métal argenté, gravé de signes cabalistiques rouges. Je les reconnais immédiatement, cela ne peut pas être une coïncidence, je regrette de n’avoir pas pris mon matériel. Je cache ma surprise.

— Je suppose que c’est aussi une œuvre d’art érotique, dis-je prudemment, peut-être la représentation symbolique d’un orifice.
— Tu devrais pourtant mieux savoir que moi ce que c’est. Une porte des étoiles, évidemment !

À suivre.


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - KLO7514 - 25-03-2025

Ah ah ahhhhh : les choses se précisent. Je ne sais si Monsieur le propriétaire du château tenait son titre du comté de Bytembois, vieille terre gaélique plus ou moins normando-francisée  au temps de la Grande Conquête de 1066. Nous apercevons de très beaux restes ésotériques dans cette pièce bien faite pour s'envoyer en l'air, un peu comme les pauvres astronautes redescendus sur Terre après les "prolongations" mais dans quel état ! Ils sont vivants, c'est déjà ça. Il leur faudra pas mal de séances d'entraînement sportif pour retrouver un semblant de forme humaine antérieure. Pourquoi pas les inviter au gîte des parents de Thibault? Je parie 1500$ qu'ils accepteraient et pourraient se remettre en jambes  par des montées et descentes au château après avoir dégusté autre chose que des crêmes bizarres en tube durant ces 274 jours spatiaux.
J'attends de plus en plus, la langue pendante, la fin de ce conte comtal qui doit se finir en  explosion de toutes sortes !
Bien à vous tous et merci d'avance au conteur qui ne...compte pas sa peine.
KLO. Hug-calin


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - bech - 25-03-2025

Je pensais que ce récit don on avait eu le premier morceau serait publié en entier dans une autre discussion, finalement, c'est ici qu'on a les différents chapitres.


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - lelivredejeremie - 26-03-2025

Thibault est assez cash, offrir la primeur de l'accès à son intimité au premier mec enfin intéressé, il doit être désespéré. Mais bon, entouré d'hétéros dans son bled des Alpes, le seul autre gay local n'ayant pas (ou plus?) été trop intéressé, je comprends sa frustration ^^
Du coup, une porte des étoiles, hein? C'est un spin-off décalé de Stargate, où on se fait implanter - ailleurs que par le nombril - un Goa-uld... différent, qui ne rend pas servile, là, mais plutôt... dépendant d'un autre plaisir?
Ceci dit, je me demande un peu l'intérêt d'envoyer un arpenteur utiliser une machine qui, par définition, rend la notion de distance spatiale très aléatoire.
Je ne vois toujours pas d'autre suspect que Lange...


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 30-03-2025

Arpenteur (3/3)

****

Thibault me montre le livre ancien qu’il avait pris avec lui en disant :

— Je te résume. Il est expliqué que cette région a été un point d’entrée sur la Terre pour des extraterrestres. Regarde la gravure : la porte a la même forme et on retrouve les mêmes signes.
— Il y avait déjà des écrivains de science-fiction à cette époque. Le comte a pu demander à un artisan de faire une copie d’après le livre.
— Exact, mais alors, pourquoi es-tu venu de l’autre bout du pays pour arpenter le terrain. C’est bien cette porte que tu recherches ?

Je suis gêné et je balbutie :

— Je n’ai pas le droit de répondre à cette question.
— Oui, je sais, personne ne connait l’officine secrète qui t’emploie, personne ne sait qu’elle a été créée pour découvrir la présence éventuelle d’extraterrestres sur la terre, personne ne sait pourquoi on nous envoie des arpenteurs tous les six mois.
— C’est juste, je suis bien employé par cette officine.

En fait, j’avais déjà vu une copie digitalisée de ce livre mais l’emplacement exact de la porte n’y était révélé nulle part. Nous n’avions pas pensé qu’elle pourrait être à l’intérieur du château. Lorsqu’elle s’ouvre, les perturbations du champ spatio-temporel que captent nos appareils s’étendent sur des dizaines de kilomètres carrés.

— On va passer de l’autre côté, fait Thibault.
— Tu a déjà essayé ?
— De nombreuses fois, la première avec le comte. Il y a des conditions à remplir : il faut être entièrement nu, aucun objet n’est toléré, tu ne pourrais pas prendre tes appareils avec toi. Ensuite, seules certaines personnes détiennent la clef, ou plus exactement sont la clef qui ouvre la porte. Je dois te tenir la main pour que tu puisses aussi passer.
— Pourquoi seulement certaines personnes ?
— Le comte supposait qu’il faut avoir des gènes spécifiques, avoir eu des ancêtres extraterrestres.
— Comment avait-il deviné que tu pourrais aussi en avoir ?
— Il était passionné de généalogie et a découvert des liens de parenté entre sa famille et la mienne. Assez bavardé. On y va ?
— Je… Je n’ai pas le droit de prendre de telles initiatives, je dois en référer à mes chefs.
— Tu es en congé aujourd’hui. Ne perdons plus de temps, je me les gèle.

Pour le prouver, il me montre ses testicules recroquevillés près du corps et son pénis qui a retrouvé une taille décente.

— D’accord, fais-je, on y va ! Alea jacta est.

Il me dit d’enlever encore ma montre et nous nous mettons devant la porte, main dans la main. Je me dis que c’est un beau rêve, mais que je vais soudain me réveiller.

L’intérieur du cercle se brouille, on ne distingue plus le reste de la pièce, seulement des couleurs mordorées. Nous franchissons le seuil et nous nous retrouvons… de l’autre côté.

Il fait chaud, pas une chaleur étouffante, fort agréable. Nos pieds s’enfoncent dans du sable ocre, nous sommes dans un désert à perte de vue. Aucun signe de vie animale ou végétale. Aucun bruit. La ciel est violacé, peu lumineux. Devant nous, une construction blanche en forme de cube. On peut voir au loin plusieurs cubes identiques avec une porte en face de chacun d’eux. Il me faut plusieurs minutes pour me remettre.

— Incroyable, fais-je, j’ai de la peine à réaliser ce qui m’arrive.
— Alors que c’était le but de ton travail de découvrir cela.
— Entre nous, il y a des jours où je n’y croyais pas vraiment. Ou même pas du tout. Enfin, c’est une sinécure et c’est bien payé. As-tu visité d’autres cubes ?
— Deux autres, totalement identiques. Ils sont assez éloignés et je n’oserais pas franchir une autre porte.

Nous entrons dans la construction. Au milieu, un genre de lit, avec un drap blanc immaculé. Les murs semblent être en verre et éclairent faiblement la pièce, mais, après quelques instants, ils se couvrent de dessins montrant des hommes dans des positions érotiques, dans le même style que le livre.

— As-tu choisi un programme ? m’étonné-je.
— Non, « on » semble connaitre nos préférences, « on » semble lire dans nos pensées. J’hésite entre deux hypothèses : soit cette planète est un bordel ; soit un lieu pour encourager la reproduction entre les humanoïdes des différentes planètes et échanger les gènes. Je penche pour la seconde.
— Pourquoi ?
— Si c’était un bordel, il y aurait des capotes à disposition…
— Avec nous, pas de risque de retrouver nos gènes.
— Ce n’est pas sûr, j’ai souvent laissé du sperme sur le drap en me branlant, il a pu être récupéré. Et une fois…
— Raconte !
— Une fois, je me suis endormi et j’ai eu la sensation de ne pas être seul, que quelqu’un m’avait branlé et mis ma semence dans une éprouvette. Ce n’était peut-être qu’un rêve.

Nous échangeons notre premier baiser. J’ai l’impression que ce lieu est aphrodisiaque, jamais mes sensations n’ont été si intenses, jamais mon érection n’a été si dure. Ou c’est la présence de Thibault… et de son superbe membre que je m’empresse de découvrir, d’abord avec la main, puis avec la bouche.

Nous nous limitons à des fellations pour cette première fois, laissant en riant notre sperme s’écouler sur le drap, cadeau aux improbables extraterrestres qui auraient pu penser au lubrifiant.

Nous nous endormons dans les bras l’un de l’autre. À notre réveil, plus aucune tache suspecte sur l’étoffe, plus de dessins sur les murs.

Je reviens sur Terre, ou plutôt sur cette planète inconnue, et je réalise ce qui m’est arrivé, j’ai l’impression d’avoir transgressé ma mission. Je décide de ne pas raconter cet épisode à mon employeur et de démissionner à la fin de la période d’essai. Thibault comprend ma décision, il m’engage aussitôt pour l’aider à gérer son gite rural, ce qui lui permettra d’envisager des études dans une école hôtelière par la suite.

Nous quittons le cube, la lumière a faibli. Nous jouons à celui qui pisse le plus loin, un léger vent nous aide à battre nos précédents records. Après avoir contemplé une dernière fois le paysage, nous traversons la porte main dans la main. Le froid nous saisit lorsque nous nous retrouvons dans la salle du château.

Je me retourne, la porte a disparu !

****

Je n’ai même pas eu besoin de démissionner après les trois mois d’essai, on m’a viré car l’officine a été fermée par le nouveau gouvernement qui n’avait plus d’argent pour payer nos élucubrations.

Le château a été transformé en hôtel, Thibault en est le directeur et je suis le président de la fondation, je planche pour ouvrir un petit musée dans les salles inoccupées, avec une réplique de la porte pour les touristes, la vraie restant seulement accessible pour les initiés.

Faites-moi signe si vous passez dans la région, nous invitons parfois des visiteurs à participer à nos ébats interstellaires et à faire don de leur semence… en leur disant que ce n’est que de la réalité virtuelle.

FIN


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - bech - 31-03-2025

Une belle fin pour cette histoire avec une porte digne du monde de Narnia ou de celle du monde de Sterrn. Je maintiens mon idée initiale à savoir que l'auteur le plus probable est Lange128.

S'il me fallait proposer un outsider, je penserai à un auteur qui a récemment signalé sa présence sur slygame après près de 12 ans d'absence sur docti, à savoir Inny. Toutefois le rouquin Suisse me semble l'auteur le plus probable.


RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 31-03-2025

Coucou les gens,


Les choses en cours et à prévoir:

La photo du moment :

[Image: depositphotos_30990431-stock-photo-drunk...on-the.jpg]


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Et voici la liste des défis à relever pour avril, mai, juin :

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Défis "phrasette de départ :

1/ C’était le petit matin, l'heure de la sortie des bars, je...
2/ La vie c'est pas un film d'action, on peut y aller doucement, à son rythme...
3/ Je me réveille, très péniblement, je suis poisseux, nu. Les souvenirs me reviennent...

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Défi titre:

1/ De guerre lasse.
2/ C'est la galère !
3/ Besoin pressant.

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Défi(s) 10 mots à utiliser:

1/
décontenancé
euphorisant
déambule
grandiloquent
fantasmagorie
indubitablement
appréhension
symbiotique
anarchisme
tintouin

2/
toutim
redondance
lorgnette
exactions
phéromones
atypique
cerbère
promptitude
immersion
renoncements

3/
guinguette
primesautier
cadavérique
guignolesque
cabotinage
bordélique
étourdissant
abscons
Impromptu
néophyte

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Et toujours : toute personne désireuse de voir une photo de son choix servir de base pour nos auteurs peut me l'envoyer en MP. Celle-ci sera publiée, à condition de respecter la charte de SlyGame, bien évidemment !