![]() |
Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - Version imprimable +- Récits érotiques - Slygame (https://recit.slygame.fr) +-- Forum : Récits érotique (https://recit.slygame.fr/forumdisplay.php?fid=3) +--- Forum : Tout thème (https://recit.slygame.fr/forumdisplay.php?fid=7) +--- Sujet : Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) (/showthread.php?tid=7) Pages :
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
32
33
34
35
36
37
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
50
51
52
53
54
55
56
57
58
59
60
61
62
63
64
65
66
67
68
69
70
71
72
73
74
75
76
77
78
79
80
81
82
83
84
85
86
87
88
89
90
91
92
93
94
95
96
97
98
99
100
101
102
103
104
105
106
107
108
109
110
111
112
113
114
115
116
117
118
119
120
121
122
123
124
125
126
127
128
129
130
131
132
133
|
RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - lelivredejeremie - 25-02-2025 Il n'y avait que Louklouk pour l'oser, ça, le gay Philibert enfin poussé à l'action par... l'hétéro Zéphyrin, et il était temps, il désespérait, le boss sympa, au point d'épouser le premier... le second qui lui explore l'intimité 0.0 Après, bah, 18, 19, 20cm... Il n'ira donc pas plus loin dans la découverte, et ne saura jamais que ce n'est pas la longueur, c'est l'épaisseur, voyons ![]() Comme le Breton dans Astérix pour son gazon (anglais), dans 80 ans, avec beaucoup d'application, j'espère atteindre un niveau acceptable pour mes commentaires, tout en restant bien en-dessous de celui des participations de KLO, ne fut-ce que pour les allusions et les jeux de mots ;-) RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 27-02-2025 ![]() Les portes de l’ascenseur se sont ouvertes sur la concierge au milieu de l’entrée. Faut pas croire, je l’aime bien, puis bon, là, elle est en grande conversation avec un inconnu, elle ne va pas me tenir la jambe. Sauf que oui. — Bonjour, Nathan, tu sors, avec ce temps ? — Bonjour, madame Shrink, vous travaillez vraiment trop, ai-je ironisé, ‘’Passez la porte, vous verrez qu’il fait un temps superbe dehors, je vais retrouver Tom au parc, sur notre banc… C’est important, l’endroit de la rencontre, on a l’impression de la revivre à chaque fois. — Habillé ainsi, vous êtes sûr, jeune homme ? a dit le mec, avec un sourcil relevé… réprobateur ? — Les vêtements, c’est même essentiel, très symbolique, monsieur, j’ai déjà expliqué à Madame Shrink, tout a un sens, le tee avec la licorne qui crache un arc-en-ciel, Tom me l’a offert pour notre première pride, et les tongs, on les a achetées en vacances à Sitgès, décorées de pêches pour moi, et d’aubergines pour lui, si vous me comprenez… Non, ça ne m’étonne même pas vraiment, en fait, ai-je claqué d’un ton moqueur, en le toisant de haut en bas, avant de passer la porte. ‘Ah, enfin’ ai-je pensé, quand il s’est matérialisé à côté de moi sur le banc. ‘Non, stop, plus de reproches, je l’ai déjà trop fait, ça l’a éloigné’. — Pas l’air trop marrant, lui, j’espère qu’il n’est pas le potentiel nouveau voisin, a dit Thomas. — Moi aussi, même modèle les précédents, à passer les soirées à taper sur les murs pour nous dire de faire moins de bruit quand on… tu sais, quoi. — Parce que ça t’arrive encore, Nathan ? — Pas sans toi, bêta… Et… toi ? — Ça n’a jamais été sans toi, tu le sais, ça ? Je ne te blesserais jamais, mais toi, tu m’as fait mal. — Je le sais, oui, et je regrette, j’étais jaloux de ta complicité avec Gauthier, tu lui souriais différemment, un truc de complicité dont j’étais exclus… Tu crois que… tu pourrais un jour me pardonner et… — Et quoi ? — Qu’on se retrouve ? — Un jour, peut-être, Nathan, ailleurs, autrement… — Alors, je t’attendrai, le temps qu’il faudra. — À demain, Nathan. *** — Madame… Shrink, docteur ? — C’est le terme anglo-saxon familier aux jeunes pour un psy, un thérapeute, au sens large… Suivez-moi à la porte, monsieur le substitut, elle donne directement sur la cour, vous l’y verrez. — Je me disais bien que vous ne l’autoriseriez pas à sortir de l’hôpital, mais c’est ça, son parc ? Quatre mètres carrés de gazon pelé au milieu du béton ? En plus, il se met à neiger, et il porte juste la tenue des patients et des crocs aux pieds ? Que va-t-il y faire ? — Il y a un banc, qu’il associe dans son esprit à celui où ils se sont rencontrés, pour Nathan, c’est le plus bel endroit du monde, il y retrouve... — Thomas, le garçon qu’il a… je vois, oui. Dites-moi, il semble être agité, là, non ? — Il lui… parle, il explique. — L’inexplicable, le meurtre… — Inexplicable pour la société, oui, pas pour lui, il aimait trop Thomas, il ne voulait pas le perdre. Pour lui, il est toujours là, c’est juste une brouille d’amoureux, il pense qu’il finira par le persuader de lui pardonner. — Il semble que vous ayez un GPS qui vous permet de suivre vos patients dans leur inconscient, docteur. — Un GPS qui utilise une carte différente pour chacun, mais on finit par se familiariser avec les détails de chaque route. — Un monde peuplé de licornes qui vomissent des arcs-en-ciel, que je ne suis pas tenté de visiter. Je n’ai même pas saisi le sens des motifs ridicules sur les claquettes qu’il pense porter… pêche ? et aubergine ? Parce qu’il y en a un, non ? — Les émojis… les icônes de messagerie électronique, pour signaler les préférences dans l’intimité entre garçons… Mais pas de jugement dans ces murs, je vous prie, monsieur le substitut. — Pas de jugement, dans mon métier, ce serait frustrant, je finirais comme l’un de vos… locataires. Tiens, il revient, je vous laisse lui ouvrir la porte. *** — Merci. Alors, monsieur, vous prenez l’appartement ? On serait voisins, mais je dois vous prévenir, le lit est toujours collé au mur, quand Thomas va revenir, ça va taper, l’ai-je nargué. — Non, je venais constater l’évolution d’un dossier, mais à défaut d’une évolution favorable, nous allons maintenir le statu quo, et pour encore un bon moment, peut-être même définitivement. Je vous souhaite une bonne journée, doc… euh… madame… Schrink, donc ? Elle ne lui a pas répondu, juste suivi du regard alors qu’il s’éloignait. — Plutôt austère, lui, le petit costume étriqué, zéro fantaisie, le déguisement du parfait petit commissaire de justice… Quelqu’un a des problèmes de dette dans l’immeuble ? — Pas ce genre de problème, non, mais tu n’en sauras pas plus, Nathan, m’a-t-elle souri, gentiment. Comme elle fait tout d’ailleurs… Sourires et discrétion, on doit avoir la seule concierge pas cancanière de la ville, c’est pas plus mal. RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - Louklouk - 27-02-2025 Jérémie ! RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - KLO7514 - 04-03-2025 Là j'avoue ne pas m'être trop retrouvé dans ce texte assez énigmatique. Serait-ce de la schizophrénie? Serions-nous dans une clinique psy bien gardée comme j'en ai connu une juste en-face du domicile parental de ma ..."folle" * jeunesse? Aurons-nous droit à l'excuse quelque peu éculée "Je l'ai tué car je l'aimais trop"? ------------------------------------------- *C'est un peu l'adjectif qui convient pour ce texte. Notons que cette clinique a été déplacée vers 1968-69 à quelques encâblures et, bien sûr, sans son espace vert : quasiment tout le quartier de ce coin parisien ayant été démoli pour cause officielle d'insalubrité et être rénové en immeubles de style plutôt "soviétique" sans grand caractère. "Quelque part" (terme encore psy) j'ai des regrets de cet ancien quartier même s'il n'y avait pas tout le confort dit moderne. RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 06-03-2025 Une nouvelle phrasette de départ : La neige tombait sans discontinuer depuis dix jours. On était donc le 11 décembre. Il l'avait vue en se connectant au matin du premier décembre. Si c'est comme l'année dernière, ce qui est probable, l'épisode hivernal qui change la couleur de ses villages, des champs de ressources à l'entour mais aussi dans le reste du monde durera jusqu'au soir du 31 janvier. C'est joli la neige sur un écran d'ordinateur, mais sur le vieil appareil d'au moins 10 ans d'âge hérité de son son défunt père, ça diminue la réactivité. Aucune attaque de ses villages pendant la nuit. Alexis vérifie l'état des constructions qu'il avait programmé hier soir avant de se coucher, l'état des ressources de ses villages, fait quelques transferts de marchandises et lance d'autres constructions. Petit tour sur le chat du royaume. La nuit a été très calme pour tout le monde, tant mieux. Seul événement notable, Rifécontus a créé son 4ème village il y a quelques heures. Plus grand-chose en stock à manger, il faudra faire des achats. Dire que sur Travian, tous ses village produisent au moins 600 céréales à l'heure. Par contre, dans le placard, les étagères sont quasiment vides. Alexis se dit que ça pourrait être une occasion pour sortir un peu. Et pourquoi ne pas commencer par des croissants au bar d'à coté qu'il ne fréquente que peu ? Arrivé au bar, son attention est attirée par un écran d'ordinateur. Quelqu'un joue à Travian. Est-il sur le même serveur que lui ? Et si c'est le cas, est-ce un joueur de son royaume ? un adversaire ? ou ni l'un ni l'autre, c'est à dire un joueur avec lequel il n'a pas eu de relation particulière ? Sans s'en rendre compte, Alexis s'est approché du gars à l'ordinateur tout rouge, un mec de la région qui a eu cet ordi lorsqu'il était au lycée. Dans son Issoire natal, lui n'a pas eu cette chance. Le gars vient de le remarquer. Oaou ! une super belle tronche avec des yeux bleus et une chevelure frisée. Le mec le dévisage un peu et lui souris, c'est vrai qu'Alexis n'est pas moche non plus. — Si tu cherches une place, tu peux de mettre ici. Alexis s'assoit donc devant le beau mec à l'ordinateur rouge. Lorsque le serveur passe, il commande 2 croissants et un chocolat chaud. Mais il faut qu'il en sache plus au sujet de ce joueur. — C'est quoi que tu fais avec ton ordinateur ? — Je joue à un jeu qui s'appelle Travian. — Ça consiste à quoi ? — Viens à coté de moi, je te montre. À peine assis à coté de l'inviteur, Alexis voit son pseudo sur l'écran. « NOOON PAS LUI !!! » Alexis se retient de justesse à lui balancer son poing sur la gueule à la vitesse d'un Éclair de Toutatis. Crakbimpaf ! Un joueur du royaume Zérocentrique qui attaque très souvent les joueurs de son royaume au point de les démoraliser. À cause de lui Bartiturix et Gorgenplus, 2 joueurs sympa de son royaume ont abandonné la partie. Crakbimpaf, l'un de ses deux principaux ennemis sur ce serveur est juste à coté de lui. Mais ce n'est pas le lieu pour un règlement de compte, autant jouer subtil. Pour l'instant, Crakbimpaf ne sait pas qu'il est à coté d'un joueur du royaume Subtropic. Le mec d'à coté explique donc le jeu. Au départ, chaque joueur possède un village entouré de champs de ressources. Il faut construire des bâtiments dans le village et pour cela développer aussi la production des champs de ressources qui serviront aux constructions. En plus de la production locale, on peut aussi créer des troupes qui iront piller les ressources d'autres joueurs ou pour défendre son propre village d'une attaque. Quand le premier village est assez développé, on peut en créer un autre en colonisant un emplacement vierge. Avec beaucoup plus de moyens, on peut aussi prendre un village d'un autre joueur (ce qui est arrivé à Gorgenplus pense Alexis) ou sinon, le détruire à la catapulte (Bartiturix en a fait les frais). Dans ce jeu, il y a 3 peuples : les germains dont il fait partie, un peuple spécialisé en attaque, les gaulois plus aptes à bien se défendre et les romains qui sont entre les deux. Crakbimpaf montre à Alexis les constructions dans ses divers villages et Alexis note que c'est dans le V4 que se trouve l'atelier et la réserve de catapultes. Puis il décide de lancer des attaque contre les joueurs du royaume Subtropic. 20 villages seront attaqués. Pour 18 d'entre eux, se sera des fakes : seulement un soldat envoyé à l'attaque qui se fera tuer dès son arrivée ou capturer dans un piège gaulois. L'un des villages du roi recevra lui 3 attaque fakes, chacune avec un combattant au gourdin de sacrifié. Mais le gros des troupes, environ 1500, est destiné au village Trix de Lexix, Une attaque victorieuse permettra en plus de libérer des troupes de son royaume emprisonnées dans ce village gaulois. Crakbimpaf précise que Lexix est un bon joueur du royaume Subtropic et qu'il faut mettre le paquet pour réussir une attaque contre lui. Peu après, Alexis entend un bip sur son téléphone. Rapide coup d'œil : Juste un SMS publicitaire, mais c'est un bon prétexte pour exploiter les infos recueillies. — Merde ! — Qu'est-ce qu'il y a ? — (l'air ennuyé) Je vais devoir te laisser, j'allais oublier un rendez-vous important... — Hé bien, on pourra faire davantage connaissance plus tard (dit-il avec un sourire craquant). Moi, c'est Thomas. — Et moi Alexis. — Tiens, presque comme le joueur de que viens d'attaquer ! — Presque comme ... ? — Il s'appelle Lexix. — Ah oui, et tu as dit que c'est un gaulois ... — On se file nos numéros de téléphone ? — Pas de problème le mien c'est ... Après une poignée de main avec un beau sourire, Alexis qui a remarqué une grosseur à l'entrejambe de Thomas (mais ce n'est pas le seul) va payer ses consommations et retourne chez lui, bien décidé à filer une raclée mémorable à cet enfoiré de Crakbimpaf. S'étant connecté sur le serveur de Travian, il contacte directement le roi qui est justement en ligne. Ce dernier a du mal à croire l'aubaine de connaitre l'attaque de ce joueur adverse mais aussi des informations sur ses villages. Il décide de tenter le coup. Pour 14 H 17 un maximum de troupes défensives du royaume doivent venir en soutien au village Trix situé en -98|89. Alexis part faire des achats pour reconstituer son garde manger mais pense aussi à son garde boissons en prévision de la soirée. La défense du village Trix est un succès. Une partie des troupes de Crakbimpaf a été prise dans les pièges de Lexis. Toutes les autres ont été tuées par les troupes défensives arrivées d'un peu partout dans le royaume. Alexis renvoie ces valeureux soldats vers leurs villages d'origine. 19 H 47, il serait temps d'organiser la soirée. — Allo, c'est toi Alexis ? — Oui, alors ça va Thomas depuis ce matin ? — Non ! — Qu'est-ce qui se passe, tu es malade ? — Non, c'est l'attaque que j'ai lancée ce matin sur Travian. Elle a foiré lamentablement et ensuite des joueurs d'un autre royaume, les Asseptiseurs m'ont attaqué le village que je comptais utiliser pour prendre celui d'un autre joueur. 50 catapultes ont été détruites et 2 chefs ont été tués. Ça va me prendre plusieurs jours pour me réarmer. En plus, comme je pensais que c'était un autre de mes villages qui serait pris pour cible, ma défense a été envoyée ailleurs. — Et les joueurs de ton royaume ne t'ont pas défendu ? — Non, plein d'attaques fakes un peu partout, chacun s'est occupé de ses propres villages. — Bon, ça te dit de venir passer la soirée chez moi pour te changer les idées ? — Pourquoi pas, c'est très gentil Alexis, par contre, je ne sais pas où tu habites. — Combien de temps il te faut pour rejoindre le bar de ce matin ? — 10 minutes à pied après m'être habillé. — Ça marche, je pense être là à peine avant. — OK je viens d'éteindre l'ordinateur, à plus. — A toute ! Alexis a une idée et après quelques échanges rapides avec le roi de son royaume, il libère les troupes de Crakbimpaf qui attendent dans ses pièges gaulois. Personne n'aura à attendre devant la porte du bar puisque c'est en marchant dans sa direction qu'Alexis et Thomas s'aperçoivent mutuellement. Après une poignée de main cordiale, demi tour pour Alexis devant un Thomas tristounet qui le suit. À peine arrivé, Alexis sert l'apéro. Thomas n'a pas le moral et accepte bien les breuvages disponibles. Du reste, il en a apporté aussi pour partager avec Alexis. On mange et on discute des études, des goûts de chacun. Alexis remplit souvent le verre de Thomas qui est bien décidé à se changer les idées tout en essayant lui même de ne boire qu'avec modération. L'apéro et le repas ont eu lieu en tête à tête. À présent, Alexis a rejoint Thomas sur le canapé. Lorsque Thomas ne regarde pas dans la bonne direction, il lui arrive d'intervertir son verre relativement plein avec celui de Thomas davantage vide. Après s'être mutuellement caressé les jambes, les 2 garçons ont chacun passé un bras dans le dos de l'autre, une main rejoignant une épaule. Les bouches se sont rejointes le temps d'un échange de langues. Alexis a la confirmation de ce qu'il avait pressenti ce matin : Thomas se sent bien avec les mecs, ce qui l'arrange parce que lui aussi ... — Alex, il faut que j'aille pisser. Thomas tente de se lever mais retombe assis sur le canapé en rigolant. — Attends mon pote, je t'aide à y aller. Alexis accompagne Thomas devant la douche. — Tien mon pote, en le faisant ici, il n'y a pas trop de risque de viser à coté et je vais pisser avec toi. Mais ce qui devait arriver arriva. À peine les tuyaux sortis de leur logement, ils adoptent tous les deux une position horizontale. — Alex, je n'arrive pas à pisser. — Moi non plus en fait. — Elle est belle ta bite Alex. — La tienne aussi mon pote. — Je peux la toucher ? — Vas y. Et tu veux que je m'occupes de la tienne ? — Ouais, tant que tu veux mon pote ! Ce qui aboutit à une branlette réciproque, à la suite de laquelle, les tuyaux s'étant dégonflés, les 2 garçons arrivent à vider leur vessie. Thomas est à présent tout souriant lorsqu'il regarde Alexis. Puis il émet un long bâillement. — Alex, je crois que j'aurai du mal à rentrer chez moi ce soir, ça ne te gênerait pas que je dorme ici. — Je crois en effet que c'est préférable. Par contre, avec ce que tu as bu, autant vomir un peu avant de t'allonger. Un passage devant le lavabo évitera en effet le refoulement de liquides une fois la position horizontale atteinte. Alexis accompagne Thomas sur son lit et l'aide à se déshabiller. Thomas commence à s'endormir sous les caresse d'Alexis qui toutefois a quelque-chose à faire avant de le rejoindre. Alexis allume son ordinateur, lance 2 attaques contre même village de Crakbimpaf puis, après s'être occupé des amélioration de ses propre villages, il éteint alors l'ordinateur, se déshabille et va rejoindre le corps tout chaud de Thomas. Ce dernier à moitié endormi semble accueillir avec plaisir le corps masculin qui se blottit contre lui. Alexis réfléchit à tout ça. Il entoure de ses bras un joueur de Travian qu'il a haï et auquel il a souvent rêvé jusqu'à hier de donner une bonne leçon sans toutefois croire la chose possible. Mais c'est aussi un gars super craquant avec lequel il se sent bien, ce qui est réciproque, qui pourrait devenir un véritable ami, et plus si affinités comme on dit. C'est bercé par la respiration calme de Thomas qu'Alexis s'endort à son tour. Au petit matin, les 2 garçons s'éveillent en même temps. Un mouvement de l'un favorise le réveil de l'autre. Les deux tuyaux se redressent mais Thomas se lève pour aller allumer son ordinateur qu'il a emmené. Quelque temps après, il se met à crier : — Oh merde ! c'est pas possible ! Comme il semble désespéré, Alexis se lève lui aussi pour le rejoindre. — Qu'est-ce qui se passe Thomas ? — C'est Lexix, celui que j'ai attaqué hier. Il m'a renvoyé les soldats pris dans ses pièges. Mais cette nuit, il m'a aussi envoyé 2 attaques. La première parvenue avant qu'il arrivent a tué les quelque troupes que j'avais mises en défense et a pillé mes ressources. Une autre est arrivée après leur retour dans le village d'origine de mes combattants avec suffisamment de troupes pour tous les tuer ! — Hé bien, ça a l'air d'être le massacre ce jeu. Mais peut-être qu'en les attaquant, tu t'es fait des ennemis. Une sorte de vengeance... — C'est sûr que mon style de jeu consiste à beaucoup attaquer pour être craint afin qu'on n'ose pas s'en prendre à mes troupes et mes villages. Finalement, les joueurs du royaume Subtropic ont l'air moins noobs que je pensais. — Thomas, on est dimanche et il ne fait pas encore jour. Moi, je vais revenir au lit et je pense que tu pourrais faire pareil plutôt que de penser à tout ça. — Tu as raison. Heureusement que tu es là mon petit Alex. Et après un bisou sur la bouche Thomas suit Alexis en direction de la chambre. Ils se recouchent poitrine contre poitrine. Quelques caresses dans le dos qu'Alexis choisit d'interrompre assez vite après un petit bisou. Il se rendort rapidement et Thomas qui évite de bouger pour ne pas le déranger se rendormira lui aussi. Il fait bien jour quand les 2 garçons se réveillent de nouveau. Les 2 pénis bien raides qui frottent contre le ventre de leur vis a vis rappellent leur existence à leur propriétaires. Mais c'est finalement la main du voisin qui a envie de les prendre. Après quelques sourires et des bisous sur la bouche et sur la poitrine de chacun, les 2 garçons, sans s’être concertés se positionnent en diagonale sur le lit et tête bêche. Chacun a à proximité de sa bouche une tige dont le prépuce décalotté laisse voir un gland d'un rose violacé rappelant la glace à la framboise. Chaque bouche commence à lécher le gland qu'elle a à portée puis le fait rentrer plus profondément pour mieux le savourer. Les garçons poussent des AAaAAAaaa d'abord à voix basse, puis de plus en plus sonores. Puis, au moment ou le son devient assez fort, chacun reçoit dans sa bouche une bonne dose d'une sorte de crème chantilly. Les bouches se rejoignent et les 2 crèmes se mélangent. Lorsque les bouches se séparent, chaque garçon regarde l'autre avec un sourire rayonnant. — On va à la douche ? — Oui. Après un premier mouillage, chacun commence à savonner l'autre. Mais à ce moment là, un début de pipi atteint le pied de son vis à vis. La riposte est immédiate et il ne faut que quelques seconde pour que chaque garçon oriente sa lance à incendie pour asperger copieusement la poitrine d'en face tout en rigolant. Les arrosages se poursuivent jusqu'à épuisement des stocks de liquide jaune. La suite de la douche est plus classique. Chacun savonne l'autre un peu partout et en profite pour le caresser ou le palper selon les endroits. Il est temps pour Thomas de repartir après avoir embrassé Alexis et l'avoir remercié de son accueil. Dans les semaines qui suivant, Thomas insistera sans succès pour qu'Alexis crée un compte sur le serveur Travian où il joue. Mais ce dernier répond que ce jeu a l'air de prendre beaucoup de temps et de générer beaucoup de stress. Il n'est pas trop pressé pour jouer. Thomas l'invite chez lui de temps en temps ou passe chez Alexis. À chaque fois, il lui montre les attaques qu'il lance et lui parle de celles qu'il prévoit pour la nuit. Mais bizarrement, surtout lorsque l'attaque en question vise son royaume, elle est souvent moins couronnée de succès que prévu et quelquefois, Alexis se charge ensuite de consoler Thomas suite à sa tentative qui a tourné au fiasco. Comme ils n'ont pas les mêmes horaires de cours à la fac, Thomas s'est même entendu avec Alexis pour en faire son cogérant. À certaines heures Alexis accède au compte de Thomas mais aussi aux discussions internes du royaume Zérocentrique et peut donc faire un compte rendu à son roi. Il lui faut par contre une fois attaquer un de ses propres villages avec les troupes de Crakbimpaf puisque Thomas lui a demandé de le faire. Mais cette attaque ne sera pas vraiment un succès. Quelques mois après, c'est finalement le royaume Asseptiseurs qui parvient le premier à faire atteindre à sa Merveille du Monde le niveau 100, mettant fin à la partie. ... La neige tombait sans discontinuer depuis dix jours. On était donc le 11 décembre. Comme les 2 années précédentes, elle tomberait certainement jusqu'au 31 janvier. À présent, Alexis joue à Travian avec l'ancien ordinateur rouge de Thomas. Ce dernier s'est payé un ordinateur neuf avec un écran plus grand. Alexis continue à jouer gaulois, à développer sa production de ressources et à protéger ses villages au moyen de pièges que seuls les gaulois peuvent construire. Thomas lui continue à jouer germain et à pratiquer les pillages et quelquefois destructions. Mais cette fois-ci les 2 garçons font partie du même royaume et sont donc partenaires. Aujourd'hui, c'est le premier anniversaire de leur rencontre. Ça vaut la peine de fêter ça. Thomas reparle de Travian. — Finalement, Alex, tu t'es décidé à y jouer. — Oui, c'est un jeu très prenant, auquel il faut consacrer beaucoup de temps, mais intéressant. — En plus, ton style de jeu a l'air de ressembler à celui du joueur que j'ai attaqué le jour où on s'est connu. Alexis à du mal à éviter d'éclater de rire et prend Thomas par les épaules. — Mon petit Thomas, en fait, le jour où on s'est rencontré, je connaissais déjà Travian. Et si je t'ai posé la question, c'était pour savoir si on était en train de jouer sur le même serveur. — Et c'était le cas ? — Oui, et Lexix contre lequel tu as lancé une attaque devant moi, c'était moi ! hi, hi, hi, hi, hi... — Oh enculé ! C'est pour ça que mon attaque a foiré et que tu t'es vengé le soir même ! — Oui, et la cuite que tu t'es prise ce soir là, je t'y ai un peu poussé tout en essayant de boire moins afin d'être en état pour lancer mes représailles nocturnes ! — Et ensuite, je pense que tu profitais des informations que je te donnais pour les retransmettre à ton royaume... — En effet, hi, hi, hi, hi, hi... — Alexis, tu es un gros enculé, mais je t'aime ! — Mon petit Thomas, par rapport à ce que tu m'avais déjà fait ainsi qu'aux joueurs de mon royaume, tu es un énorme enculé. Comme joueur de Travian, avant qu'on se rencontre, je te détestais et je n'étais pas le seul. Je me suis retenu de te balancer mon poing sur ta belle frimousse lorsque j'ai vu que tu jouais sous le pseudo Crakbimpaf ! Mais par contre, comme mec en dehors de Travian ou maintenant qu'on est partenaires, je t'adore. Depuis l'aveu d'Alexis, les deux garçons se sont rejoints et s'enlacent tout en se regardant dans les yeux. Serait-ce à cause du langage pas très académique qu'il emploient ? Un peu plus bas, deux instruments de guerre se préparent. S'agit-il de deux béliers prêts à foncer contre un mur d'enceinte ou deux catapultes qui se préparent à envoyer leur munitions ? Juste après ces aveux, les deux garçon trinquent plusieurs fois afin de finir la bouteille entamée puis se dirigent vers la chambre. Alors, comme évoqué un peu avant, on se sodomisa en alternance plusieurs fois de suite. Alexis et Thomas ayant déjà fait les tests nécessaires et le risque d'avoir à s'occuper plus tard d'un futur joueur de Travian étant infime, ils utilisèrent leurs catapultes sans les équiper d'un dispositif de sécurité. Mais après 3 joutes pour chacun, les combattants épuisés auraient eu du mal à reconstituer rapidement leur stock de munitions. Alors, - comme Alexis l'a fait une première fois il y a 364 jours, - comme il l'a fait ensuite de temps en temps pour réconforter Thomas/Crakbimpaf suite à ses déboires sur Travian, - comme ils font à présent chaque nuit depuis septembre, maintenant qu'ils partagent le même appartement et le même grand lit, sans s'occuper de leur sueur ni du liquide poisseux dégoulinant de leur face arrière, en ce dimanche après midi, Thomas et Alexis s'allongèrent l'un contre l'autre, les bras enlaçant leurs deux corps pour quelques heures de repos du guerrier. RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - lelivredejeremie - 09-03-2025 J’ai capté direct qu’on parlait de gamers à la mention des ressources… qui dans le réel d’Alexis/Lexix sont au plus bas. Bien qu’il se soit rappelé qu’il y a un vrai monde dehors, avant qu’il meure de faim en vrai otaku :’( Et qu’il y a des appétits qu’on ne peut satisfaire qu’en sortant de chez soi ^^ Par élimination, pour le thème (que je n’associe pas vrmt à Louklouk, KLO ou bech) et un peu pour les scènes intimes légèrement moins implicites (mais pas trop non plus) ^^ je parie sur GaetanBG RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - bech - 11-03-2025 Pour gaetanbg, c'est plus plausible que 2 autres des personnes que tu as citées, mais par rapport à un détail que les Belges ont peu de chances de connaître. RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - lelivredejeremie - 11-03-2025 (11-03-2025, 03:34 PM)bech a écrit : par rapport à un détail que les Belges ont peu de chances de connaître. Ca ne peut pas être les croissants au bar, on n’a pas ça chez nous, mais on connait, en France ou en Italie, on sort de nos frontières, nous… ![]() Du coup, l’habitude de pisser dans la douche ? ![]() RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 15-03-2025 Coucou les gens, Les choses en cours et à prévoir: La photo du moment : ![]() La prochaine photo : ![]() Et encore jusqu'à la fin mars, la liste des défis à relever : ************************ Défis "phrasette de départ : 1/ La neige tombait sans discontinuer depuis dix jours... 2/ Je me suis réveillé avec la gueule de bois et... 3/ J'ai obtenu une belle promotion mais le poste est à l'autre bout du pays... ************************ Défi titre: 1/ Ma poule au pot. 2/ C'est mon choix ! 3/ Un drôle de clown. ************************ Défi(s) 10 mots à utiliser: 1/ godelureaux divergence Obsession galimatias panade enracinée acouphènes rébarbatif samovar archaïque 2/ orbite oiseau poulain orchidée barbus cacahouètes désarroi modalité bellâtre accroitre 3/ véhément acculer soporifique ignominie volubile rébarbatif quintessence équanimité inénarrable éthéré ******************** Et voici la liste des prochains défis à relever. Pour avril, mai, juin : ************************ Défis "phrasette de départ : 1/ C’était le petit matin, l'heure de la sortie des bars, je... 2/ La vie c'est pas un film d'action, on peut y aller doucement, à son rythme... 3/ Je me réveille, très péniblement, je suis poisseux, nu. Les souvenirs me reviennent... ************************ Défi titre: 1/ De guerre lasse. 2/ C'est la galère ! 3/ Besoin pressant. ************************ Défi(s) 10 mots à utiliser: 1/ décontenancé euphorisant déambule grandiloquent fantasmagorie indubitablement appréhension symbiotique anarchisme tintouin 2/ toutim redondance lorgnette exactions phéromones atypique cerbère promptitude immersion renoncements 3/ guinguette primesautier cadavérique guignolesque cabotinage bordélique étourdissant abscons Impromptu néophyte ******************** Et toujours : toute personne désireuse de voir une photo de son choix servir de base pour nos auteurs peut me l'envoyer en MP. Celle-ci sera publiée, à condition de respecter la charte de SlyGame, bien évidemment ! RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 15-03-2025 (11-03-2025, 03:34 PM)bech a écrit : Pour gaetanbg, c'est plus plausible que 2 autres des personnes que tu as citées, mais par rapport à un détail que les Belges ont peu de chances de connaître. j'ai beau connaître le nom du voyou de l'auteur qui a commis le texte ![]() ![]() RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 18-03-2025 Par élimination, pour le thème (que je n’associe pas vrmt à Louklouk, KLO ou bech) et un peu pour les scènes intimes légèrement moins implicites (mais pas trop non plus) ^^ je parie sur GaetanBG [/quote] Pari perdu car c'était bel et bien @bech l'auteur du texte. Maintenant il peut nous expliquer : un détail que les Belges ont peu de chances de connaître. RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 18-03-2025 ![]() Quel temps de merde ! Quel monde de merde ! Tous ces gens qui se réjouissent et dépense sans compter pour les fêtes de fin d'année. Qu'une fois de plus, moi, je vais passer seul. Tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil, soit disant, en cette période. Tient ! Je me demande si le jeune mec (plutôt mignon) qui fait la manche tous les jours à la sortie du métro, pense la même chose. Tous les matins et tous les soirs je le croise alors que je vais au boulot ou que j’en rentre. Ça fait déjà trois mois qu'il est là. Quand j'ai un peu de monnaie je la lui donne et régulièrement on échange quelques mots. Je suis en vacances pour la durée des fêtes et comme je m'ennuie j'en profite pour faire du tri dans mes placards. C'est fou le nombre de fringues que je ne porte plus et qui encombrent mes armoires et ma penderie,. Je ne vous parle même pas des chaussures que je ne mets plus. J'en remplis deux gros sacs que je déposerai dans un conteneur. Mais l'urgence, aujourd'hui, c'est d'aller faire les courses. Mon frigo et mes placards crient famine ! C'est chargé de gros sacs que je rentre chez moi. Et, faute à pas de chance, la poignée d'un d'eux casse. Je réussis tant bien que mal à tout porter mais je me vois difficilement atteindre mes pénates sans casse. Je suis en train de finir de grimper les escaliers du métro quand, le jeune mec, voyant mon embarras, me dit : – Vous, vous avez besoin d'un coup de main pour porter vos sacs ! – Ce serait avec plaisir mais je ne voudrais pas que ça vous fasse perdre de l’argent. – Ça ira, les gens ont été généreux avec moi, aujourd’hui. Il se lève, enfile son sac à dos et me prend, d'office, deux sacs – les plus volumineux. Je suis surpris de sa grandeur, l'ayant toujours vu assis je l'imaginais plus petit qu'il n’est. En fait, il a approximativement ma taille. Il doit avoir la vingtaine débutante alors que j'ai la vingtaine finissante. Il me suit sans rien dire et arrivés à l'appartement je dois insister pour qu'il entre et boive un verre. Il retire le bonnet qu’il a toujours vissé sur le crâne, depuis que je le croise et… il est aussi blond que je suis brun. – Qu'est-ce que tu veux boire ? – Vous avez quelque chose de chaud ? – Oui bien sûr, café, thé ou chocolat. – Un chocolat, s'il vous plaît. On boit nos boissons en silence et quand il a fini le sien, il se lève pour repartir. Je lui tends un billet qu'il refuse. – Vous êtes assez généreux avec moi, souvent et surtout vous êtes un des rares qui échange quelques mots avec moi et qui me traite en être humain. Alors, ça vaut bien le petit service que je viens de vous rendre. – Comme le disait ma mère ''toute peine mérite salaire'‘. Puisque tu refuses mon argent, je t'invite à dîner. J'espère que tu ne vas pas refuser un bon repas. Je suis très bon cuisinier. – Non, je ne peux pas, je suis crade et je pue. – Alors, en plus du repas, je t'offre de prendre une bonne douche et, si tu ne le prends pas mal, j'ai fait du tri dans mes fringues et j'allais les mettre au conteneur. Mais comme on a quasi la même taille, si certaines te plaisent, je t'en fais cadeau avec grand plaisir. Il semble réfléchir quelques secondes. – D’accord, j’accepte. – Suis-moi, je te montre où est la salle de bain et je te dépose les affaires. Tu n'auras qu'à faire ton choix. Prends ton temps. Pendant que je prépare le repas. Il me suit en silence et dès que j'ai déposé les sacs il referme la porte derrière lui. Je vais faire simple mais bon. Pendant que le repas cuit, je jette un œil par la fenêtre. Il neige dru dehors. Le dîner est prêt, quand il sort de la salle de bain. J'en reste bouche bée. Il est juste… magnifique ! – Merci, j'en avais vraiment besoin. Je vous ai emprunté un rasoir. – Tu as bien fait. Tu as faim ? – Un peu. Je n'ai rien mangé depuis hier midi. – Tu m'as dit que les gens avaient été généreux avec toi. – Je vous ai menti. En fait, la plupart ont passé la journée à m'insulter en me traitant de fainéant, de raté, de bon à rien et j’en passe… parfois, bien pire. – Bon, bin, n’attendons pas que ça refroidisse pour passer à table et on continuera notre discussion. – Comme vous voulez. – Alors, vient ! Et arrête de me vouvoyer. On s’attable et je lui sers une bonne portion d'entrée qu'il mange doucement en mastiquant longuement chaque bouchée. Il me pose beaucoup de questions, sur moi, ma vie, mon métier et quand je lui en pose à mon tour il se révèle peu ou élude mes questions. À la fin du repas je sais juste qu'il s'appelle Anthony, qu'il a 21 ans, qu'il a fait des études d'art et que ses parents l'ont mis dehors parce qu'ils n'étaient pas d'accord avec certaines de ses décisions -sur lesquelles il reste très vague. On passe au salon pour boire le café. Il s’assoit sur le canapé et moi sur un fauteuil en face de lui. On reprend notre discussion sur ses études. – Tu as une feuille de papier vierge et un crayon ? – Je vais te chercher ça. Je pose le tout devant lui et il m'explique comment me positionner pour qu’il me « croque ». Il me regarde un grand moment avant de commencer à dessiner. Curieux, je veux voir ce qu'il fait mais, gentiment, il me demande de reprendre la pause. Au bout d'une heure il me dit – C'est bon, tu peux bouger. Il n'est pas complètement fini mais j'ai fait le plus gros. Il ne me reste plus qu'à ajouter quelques ombres et à estomper quelques traits trop marqués et il sera fini. Tu veux voir ? – Bien sûr ! … Oh ! Mais c'est incroyable ce que tu viens de faire. On dirait une photo de moi en noir et blanc. Enfin une photo retouchée parce que tu m'as fait plus beau que je ne suis en réalité. – Je t'ai dessiné tel que tu es. J'en ai pour quelques minutes pour le finir, ensuite je partirai. Il se fait tard. – Tu ne veux pas rester coucher ici ? Tu as vu le temps qu'il fait dehors ? Il neige. Il doit bien y en avoir 10 cm déjà. – Merde, fait chier. Les bonnes places vont être prises. – Raison de plus pour passer la nuit ici. – C'est d'accord mais demain je pars. J'ouvre le canapé et je lui donne une couverture. Il ne veut pas se coucher tout de suite, il veut finir mon portrait avant. Je vais me coucher, après être passé par la douche. Je me lève assez tard et quand j'entre au salon le canapé est replié, la couverture est pliée dessus et sur la table du salon il y a mon portrait et un petit mot que je lis. ''Merci pour ta gentillesse, j'espère que ton portrait te plaira'‘. Il est parti comme ça en catimini. Je suis déçu et j'avoue que la veille au soir alors que j'étais dans mon lit, je me suis fait un film en pensant à ce qu'il aurait pu se passer entre nous s'il avait été, là, avec moi dans mon lit et dans le même état d'esprit que moi. Pour faire court et cru, je me suis branlé en pensant à lui et j'en ai éprouvé un fort plaisir. Pendant trois jours je suis allé voir plusieurs fois par jour s'il était à la sortie du métro et ce n'est que la veille de Noël que je le trouve enfin. Quand il me voit il a un geste de surprise, il a juste le temps de se lever avant que je ne le rejoigne. Il a l'air mécontent que je sois là. – Pourquoi tu es là ? Qu'est-ce que tu me veux ? – Je veux savoir ce que je t'ai fait pour que tu sois parti comme un voleur. – Tu m'as fait la pire des choses qui puisse m’arriver. Le temps d'une soirée j'ai eu l'impression d'être redevenu un être humain et non plus cette chose anonyme que les gens ne voient même pas quand ils passent à côté de lui, ou qui me montrent en exemple en fustigeant un enfant en le menaçant de devenir comme moi s'il n'étudie pas mieux à l'école ou encore qui se défoulent sur moi des frustrations d'une journée de boulot de merde. Je n'aurais jamais dû t'aider ce jour-là. – Pourquoi es-tu si dur envers moi et surtout envers toi ? Tu m'as aidé et j'ai voulu te remercier de ta gentillesse. Tu as refusé l'argent que je voulais te donner alors j'ai pensé qu'en t'offrant à manger ça pourrait compenser ton gentil geste. Quel mal y a-t-il ? – Tu ne te rends pas compte de ce que tu as fait sans le vouloir. Tu m'as redonné espoir qu'un jour tout pourrait redevenir normal pour moi, que je pourrais avoir une vie normale avec un métier et des amis, avoir un chez moi et être heureux. Mais tout ça, ce n'est plus qu'une utopie pour moi. – Mais pourquoi ? – Je, je suis recherché par la police. M'ayant avoué cela presque en chuchotant, il éclate en sanglots. – Viens, suis-moi. On va continuer notre discussion au chaud, à la maison. – Tu es sûr de vouloir que je vienne, maintenant que tu sais que je suis recherché par la police ? – L'autre fois tu ne m'as pas volé ni tué. Je pars du principe que les gens sont honnêtes. – Tu n'as jamais été déçu ? – Parfois, c'est arrivé, mais ils ont eu plus à perdre que moi. – Tu es un utopiste. – Peut-être. Tu veux bien me raconter pourquoi tu es recherché par la police ? – Ça remonte à l'époque où je venais juste d'avoir 19 ans. On était en train de faire l'amour dans son lit quand son père nous a surpris. Il ne m'a donné que le temps de ramasser mes affaires et il m'a mis dehors, à poil, en me disant qu'il allait déposer plainte pour détournement de mineur. Il a aussi appelé mes parents qui m'ont foutu dehors ne me laissant emporter que quelques affaires. J'ai réussi à tenir un petit moment en allant à droite ou à gauche chez des amis pour quelques jours ou une nuit. J'avais un peu d'argent sur un compte mais il a vite disparu et c'est comme ça que j'ai fini dans la rue. – D'accord mais la fille avait quel âge quand son père vous a surpris ? – 17 ans, presque 18 et ce n'était pas une fille mais un garçon. – Il avait la majorité sexuelle et pardonne moi cette question mais était-il consentant ? – Oui, bien sûr, je ne suis pas un violeur et on s’aimait. – Je ne suis pas juriste mais je ne crois pas qu'on puisse te reprocher quoi que ce soit. – Son père a le bras long et des relations. Il est très macho et c'est un homophobe. Il a dû obliger Luc à dire aux flics que je l'ai forcé ! – Tu n'en sais rien. Tu as revu Luc ? – Non. J'ai essayé de lui téléphoner, de lui envoyer des sms ou des mails mais il n'y a jamais répondu. – Tu comptes faire quoi ? – Je ne sais pas. J'en peut plus de cette vie. Le mieux serait que je meurs comme ça je n'aurai plus de soucis ni d’emmerdements ! – Ça va pas la tête, de dire des conneries comme ça ! – Dis-moi. Tu sais ce que c'est de crever de faim la plupart du temps, tu sais ce que c'est de vivre dans la rue, tu sais ce que c'est de ne pas dormir la nuit tellement tu as froid et que tu claques des dents ? – Non, je ne le sais pas mais j'ai une solution pour ça. J'ai une chambre d'amis où tu peux rester autant que tu veux et pour ce qui est de la nourriture, cuisiner pour un ou pour deux ne change pas grand-chose et comme cuistot, je me débrouille pas mal. – Pourquoi tu ferais ça pour moi ? – Parce que personne ne mérite de vivre dans la rue, parce que tu m'as aidé, parce que j'ai envie de le faire et … – Et quoi ? – Et… et parce qu'avec cette neige qui tombe depuis 10 jours les centres d'accueil doivent être bondés… Tu veux bien rester ? Notre conversation tourne en rond encore un grand moment. C'est vrai qu'au début je n'ai voulu que l'aider mais maintenant si j'insiste pour qu'il reste c'est parce qu'il me plaît. Il me plaît mais pas que physiquement. Je crois que j'ai le coup de foudre pour lui. Je ne veux pas qu'il croit que je l'invite pour coucher avec lui. Mais ça je ne peux pas le lui dire. Après avoir souper à la cuisine on retourne au salon pour boire le café. Je m'assoie dans mon fauteuil et Anthony sur le canapé. Dehors il neige toujours. Je lui parle de mon boulot, lui de peintres et des tableaux qu'il aime. Petit à petit sa voix se ralentit, ses yeux se ferment et instinctivement il s'allonge sur le canapé. Je vais chercher une couverture pour le couvrir et après avoir fermé les rideaux, je vais me coucher avec le fol espoir qu'il sera encore là, demain matin, quand je me lèverai. Bizarrement je m'endors vite et quand je me réveille le lendemain matin il est déjà 10 h. J'ouvre les rideaux de ma chambre et surprise ! Il ne neige plus et il y a un grand soleil. J'ouvre doucement la porte de ma chambre… le canapé est vide. Mais je remarque son sac à dos, là où il l'a posé et j'entends l'eau qui coule dans la salle de bain. Je lance la cafetière et ouvre les rideaux du salon. Le soleil entre et inonde la pièce. Au même moment, Anthony, juste vêtu d'un de mes ancien mini slip blanc, sort de la salle de bain . – J'espère que ce n'est pas moi qui t'aie réveillé en prenant une douche ? – Non, je n'avais plus sommeil. Et toi, tu as bien dormi ? – Comme un bébé. Ça faisait longtemps que je ne m'étais plus réveillé… oups, j'allais dire une connerie. – On boit le café, je prends une douche en vitesse et on sort faire un tour. J'ai trop envie de prendre le soleil. On en profitera pour acheter le peu de choses qu'il nous manque. Dans la rue aucune voiture ne roule et tout est d'un blanc immaculé. Très vite on redevient des gosses et on se lance dans une bagarre de boules de neige. J'en lance une qu'il évite et... qui éclate dans le cou d'un des policiers en patrouille qui passaient derrière lui. Celui qui a reçu la boule de neige se retourne et lance hargneux : – Ça ne va pas bien dans votre tête, vous deux ! Vous pourriez blesser quelqu'un avec vos bêtises ! Mais… c'est toi Antoine ? – Dorian ! Qu'est-ce que tu fais là ? Tu es revenu ? – Oui, j’ai réussi à avoir ma mutation il y a quelques semaines. Je ne pensais pas que tu étais resté. Tu voulais tellement partir d’ici. – Comme tu vois, je suis toujours là. Tu as quelque chose de prévu ce soir ? – Non, rien de spécial, pourquoi ça ? – Je t'invite à souper. On a tellement de choses à se dire. – Je pense que c’est possible, je te confirme ça tout à l’heure. On échange nos numéros de cellulaires et les policiers reprennent leur ronde. Et, avec Anthony, on reprend notre promenade. On fait les quelques courses qu'il me faut, je prends même un peu plus dans l'espoir que Dorian vienne souper avec nous. Sur le coup de midi je reçois un sms de lui où il me dit qu'il sera là ce soir et de prévoir à manger pour deux. L'après-midi passe vite. À 20 h, ça sonne à la porte et quand j'ouvre je tombe nez à nez avec Dorian qui est accompagné par Sylvain, un autre de mes ex qui lui aussi était parti à cause de son boulot ! Je leur fais la bise et je leur présente Anthony comme un ami que j'héberge temporairement. Durant l'apéro et tout le repas, Dorian, Sylvain et moi on se raconte les années où l'on s'est perdu de vue. Anthony pose, à l'un ou à l'autre, de temps en temps une question parce qu'il ignore les faits et à certaines anecdotes je pense qu'il a compris que je suis gay. C'est très tard que mes amis repartent. Anthony m'aide à ranger et on va se coucher. On se réveille presque en même temps car quand j'entre au salon, il vient juste de se réveiller. Il sort du canapé et tout comme moi il a la tête dans le cul. Il se lève, il s'étire… son tee-shirt remonte au nombril et son mini slip apparaît, mettant en valeur la belle érection qu'il essaie de contenir. – Bonjour Antoine. Il est quelle heure ? – Bonjour Anthony. Je n'en ai pas la moindre idée mais ça doit être pas loin de midi je pense. Je m'occupe de faire le café. Il part aux toilettes où, je le remplace, dès qu'il en sort. On pose sur la table de quoi manger et on s’assoit. C'est Anthony qui commence à parler. – Antoine, je peux te poser une question personnelle ? – Oui, bien sûr. – Tu es gay ? C’est ça ? Et si j’ai bien compris, Dorian et Sylvain sont tes ex ? – Oui et oui. C'est Sylvain qui a été mon premier amour et avec qui j'ai découvert le sexe. Il n'en connaissait pas beaucoup plus que moi sur le sujet. Puis son père a été muté à Montpellier et il est parti. C'est en première que j'ai rencontré Dorian. On n'était pas dans la même classe mais on s'est capté sous les douches, après le sport. Notre couple a duré jusqu'en terminale puis lui est parti faire des études dans le sud et moi je suis allé, ici, à la fac. Tu en pense quoi d’eux ? – Ils sont sympas et drôles. Dans une autre vie j'en aurai fait des amis. Et je trouve qu'ils forment un beau couple qui se complète bien. – Et c'est trop marrant leur rencontre dans cette boite gay à Montpellier, sans savoir au départ qu’ils avaient grandi dans la même ville, ni qu’ils me connaissaient tous deux ! – Antoine, tu voudrais bien me rendre un service ? – Oui, bien sûr, qu’est-ce que je peux faire pour toi ? – Je voudrais que tu téléphones à Dorian. J'en ai marre de la vie que je mène. Je voudrais lui raconter mon histoire, payer ma dette à la société et vivre enfin une vie normale, sans ne plus avoir à me cacher. – Tu es sûr de vouloir faire ça ? – Oui. Hier soir, le temps de la soirée, j'ai pu revivre ! J'ai souri, ri, je me suis vraiment amusé. Ce n’est rien pour toi, ces petites choses mais ça ne m'était plus arrivé depuis que mes parents m'ont mis hors de chez eux. Alors, oui, s'il te plaît, fais le. – Je ne sais pas s'il travaille aujourd’hui. Je lui envoie un message. Quelques secondes après avoir envoyé mon message, mon téléphone sonne. C'est Dorian. Je branche le haut-parleur et après les politesses d'usage, je lui expose le problème. – Je reprends le boulot à 13 h au commissariat. Venez vers 13 h 30 et je vous recevrai personnellement. Cependant si Anthony est recherché, je n'aurai d'autre choix que de l’arrêter. Vous êtes bien conscient de ça ? – Oui, j'en suis conscient mais j'en ai marre de me cacher et de gâcher ma vie. Tu feras ce que tu devras faire. C'est un peu stressé qu'on se rend au commissariat où Dorian qui nous guettait nous reçoit dans son bureau. Là, Anthony lui raconte son histoire qu'il écoute sans rien dire. Une fois qu'il a fini, Dorian lui demande quelques détails, puis il demande sa carte d’identité. Il se connecte à son ordinateur, effectue des recherches sur plusieurs fichier et finalement, il se retourne vers nous. – Anthony, il n'y a jamais eu de plainte déposée contre toi. Tu es totalement inconnu de nos services. Ton casier judiciaire est vierge. – Tu veux dire que le père de mon copain n'a jamais déposé plainte contre moi, à l'époque ? – Non, jamais. Il a dû te menacer de le faire, pour te faire peur et que tu ne vois plus son fils. – Ça veut dire que je suis libre, libre de faire ce que je veux, libre d'aimer qui je veux, que je suis innocent ? – Oui ça veut dire tout ça. Mais beaucoup d'autres choses, aussi. Tu vas pouvoir te reprendre en mains, travailler, sortir, t’amuser, vivre quoi ! C'en est trop pour Anthony qui éclate en sanglots. Dorian et moi on le réconforte du mieux qu'on peut. Et quand enfin il se calme Dorian lui rend ses papiers et on rentre à la maison en silence. – Tu vas faire quoi, maintenant que tu sais qu'il n'y a aucune plainte contre toi ? – Je ne sais pas par où commencer. Trouver un travail, m'inscrire dans des agences d’intérim, me trouver quelque chose de pas trop cher pour me loger. Plus tard reprendre des cours du soir pour apprendre à dessiner et à peindre mieux que je le fais. J'ai tellement de choses à faire pour rattraper ces années perdues. – Tu peux rester ici en attendant que tu trouves un boulot et que tu te fasses une santé financière. Parce que pour t'inscrire dans une agence d'intérim tu vas avoir besoin d'une adresse et d'un téléphone pour qu'ils puissent te contacter. – Je ne veux pas abuser de ta gentillesse, Antoine. – Tu n'en abuses pas puisque c'est moi qui te le propose. Pour ce qui est du téléphone, j'en ai un dont je ne me sers plus, je te le donne volontiers. Pour l'abonnement il y a des forfaits mensuels à 5 euros pour appels et sms illimités. *** La neige avait fondu depuis longtemps, le printemps s’était installé et Anthony était toujours à la maison. Seulement il ne dormait plus sur le canapé mais dans mon lit, parce que je lui avais finalement avoué mon amour… qui s'est avéré être réciproque. RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - fablelionsilencieux - 18-03-2025 Pour le 20 avril,
![]() RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - bech - 18-03-2025 (18-03-2025, 02:40 PM)fablelionsilencieux a écrit : Par élimination, pour le thème (que je n’associe pas vrmt à Louklouk, KLO ou bech) et un peu pour les scènes intimes légèrement moins implicites (mais pas trop non plus) ^^ je parie sur GaetanBGAlexis s'est approché du gars à l'ordinateur tout rouge, un mec de la région qui a eu cet ordi lorsqu'il était au lycée. Dans son Issoire natal, lui n'a pas eu cette chance. Depuis pas mal d'année, l'ex région Languedoc Roussillon offrait un ordinateur aux lycéens entrant en classe de seconde. À la suite du redécoupage de régions françaises, c'est la région Occitanie (regroupement des régions Midi Pyrénées et Languedoc Roussillon) qui continue à le faire. Ces ordinateurs sont rouges et actuellement de marque HP. ![]() Autres images : https://www.google.fr/imgres?q=ordinateur%20lordi&imgurl=https%3A%2F%2Falain-fournier.mon-ent-occitanie.fr%2FlectureFichiergw.do%3FID_FICHIER%3D1478332367411&imgrefurl=https%3A%2F%2Falain-fournier.mon-ent-occitanie.fr%2Fles-lycees-presentation%2Fles-differents-services%2Flordi%2F&docid=0tACkmEdUVbhCM&tbnid=cdkNb1QhwDnprM&vet=12ahUKEwj24oCEspSMAxUhUqQEHYYwBFEQM3oECEsQAA..i&w=679&h=383&hcb=2&ved=2ahUKEwj24oCEspSMAxUhUqQEHYYwBFEQM3oECEsQAA Or, dans les auteurs de slygame de la région Occitanie il y a gaetanbg et moi. RE: Sujet collectif :à chacun son histoire !!! (OS-TOUS GENRES-TOUS STYLES) - lelivredejeremie - 19-03-2025 C'est tout choupinou... De la neige, un happy end, presque un conte de Noël en mars ![]() ![]() Pour le coup, là, j'aurais parié sur bech, mais deux récits de suite... ? |