Bonjour Invité

Lange128

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Bonsoir @Lange128 !

Les six jeunes belges sont donc des employés de la SNCB!
C'est pour Koen le moment d'encore examiner les bites des six garçons.
Denis se dévoile à Frédéric, il lui dit qu'il est gay. Frédéric annonce que lui et Koen le sont aussi!
Bien entendu il est question de branlette collective, c'est très fréquent dans les colonies, chez les couts et dans les camps de vacances.
Je pense bien que les huit garçons de la chambrée ne vont pas rester sans se branler et voir plus pour certains.

Merci Daniel pour cette suite. Avec humour comme d'habitude!

Très bon week-end.
Je t'embrasse!
Philou

Bonsoir @Philou0033 et merci pour ton commentaire.

J’ai cherché quelle pouvait être la raison de voyager pour ces jeunes et j’ai eu cette idée de collègues de la SNCB. Il ne devait effectivement pas y avoir beaucoup de femmes qui y travaillaient à cette époque, ce qui explique ce voyage « entre hommes ».

Il était inévitable qu’une branlette collective soit au programme. Comme ce sera sous la forme d’un pari, on verra si tous y participent ou pas. Ce ne sera ni la première dans mes récits, ni la dernière. Je pense que c’est une activité qui ne nécessite pas que tous soient homosexuels, ce qui ne serait pas très réaliste dans ce cas.

Parler d’un endroit où il fait très chaud n’est pas approprié en cette période de canicule, mais ce sont des bains thermaux où l’eau est chaude. J’ai déjà eu envie d’écrire une histoire où des amis se retrouveraient sur un lac gelé où l’on fait un trou dans la glace pour se baigner.

Je te souhaite un très bon week-end et je t’embrasse.
Daniel
Récits en cours :
Deux cousins - Deuxième partie
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Un samedi à Whitby
Joël chez l'urologue (medfet)
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Nostalgique

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Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Réponse #646 le: 20 juin 2022 »
Bonjour Daniel !
Par les chaleurs de ces jours, je trouve que cela sera très intéressant et agréable de trouver le moyen de nous envoyer dans un environnement glacial : je suis sûr qu'avec l'imagination dont tu fais toujours preuve tu devrais trouver un moyen pour nous les geler. Je suis toujours plein d'admiration pour ta faculté à imaginer de nouveaux scénaris, chauds pour tous les goûts et, peut-être, froids pour les plus intrépides!
Merci pour tes récits qui nous chauffent...
Je t'embrasse.
Nostalgique

Lange128

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Bonjour Daniel !
Par les chaleurs de ces jours, je trouve que cela sera très intéressant et agréable de trouver le moyen de nous envoyer dans un environnement glacial : je suis sûr qu'avec l'imagination dont tu fais toujours preuve tu devrais trouver un moyen pour nous les geler. Je suis toujours plein d'admiration pour ta faculté à imaginer de nouveaux scénaris, chauds pour tous les goûts et, peut-être, froids pour les plus intrépides!
Merci pour tes récits qui nous chauffent...
Je t'embrasse.
Nostalgique

Bonjour @Nostalgique et merci pour cette suggestion.

Je viens d’avoir l’idée d’un environnement glacial et naturel, mais il fait trop chaud pour créer des nouveaux personnages. Je vais donc écrire un chapitre « spécial canicule » avec Koen et Frédéric, épisode qui se situera au mois de juin de l’année suivante, le 30 juin 1965, jour le plus chaud de cette année-là, il avait fait 28,3 degrés à Lausanne.

Je t’embrasse.
Daniel
« Modifié: 20 juin 2022 par Lange128 »
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Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Réponse #648 le: 20 juin 2022 »
Chapitre rafraîchissant spécial canicule

30 juin 1965, Canton de Vaud

Ce jour-là, Koen était chez Frédéric à Lausanne pour l’anniversaire des sœurs de son ami. Une petite fête était prévue le soir sur la terrasse de la maison. On murmurait qu’elles pourraient annoncer leurs fiançailles à cette occasion.

Ils se réveillèrent tôt, à 6 heures, comme à leur habitude. Ils n’avaient pas très bien dormi car il faisait déjà très chaud pour la saison. Après avoir pissé, ils retournèrent dans la chambre et se recouchèrent. Ils étaient nus et avaient rejeté la couverture.

— C’est trop tôt pour le petit déjeuner, dit Frédéric. Une petite branlette matinale ?
— Non, dit Koen, je n’ai pas envie.
— Qu’y a-t-il ? Tu es malade ?
— Non, il fait trop chaud.
— Ouais, il fait chaud, mais ce soir on sera trop bourrés après la fête. Peux-tu tenir une journée entière sans éjaculer ?
— Tout à fait, répondit Koen.
— À quand remonte la dernière fois ?

Koen réfléchit.

— Ce devait être… avant que j’aie eu ma première éjaculation.
— Que fait-on d’autre aujourd’hui ?
— Je désire prendre de l’avance sur mes études.
— Non, fit Frédéric, on vient de réussir le bac, on ne va pas déjà recommencer à étudier. On va faire de la marche.
— Il fait trop chaud…
— On ira en forêt et je te ferai découvrir un endroit glacial.
— Tu m’intrigues. Un endroit naturel ? Pas le congélateur municipal d’un petit village ?
— Tu verras.
— Je viens avec toi, par curiosité.

Après avoir mis des victuailles pour le pique-nique dans leurs sacs à dos et pris une carte nationale de la région au 1:25’000, Koen et Frédéric quittèrent la maison vers 8 heures. Ils se rendirent jusqu’au village de Gimel, en train puis en bus. Ils marchèrent pendant deux heures, Koen commençait à s’impatienter :

— Allons-nous bientôt arriver ? Nous n’avons fait que monter.
— Tu devrais avoir l’habitude, cela va faire une année que tu es en Suisse. Encore 10 minutes.

Ils arrivèrent au but de leur promenade : une grotte, de 22 mètres de profondeur, où l’on pouvait descendre par deux échelles et découvrir une voûte calcaire et ses parois de glaces.

— La Glacière de Saint-George, expliqua Frédéric, il y a de la glace toute l’année au fond.
— Je ne savais pas que cela existait, dit Koen.
— Quelque chose que tu ne savais pas ? Il va neiger.

Les deux amis descendirent et Koen put constater qu’il y avait effectivement de la glace.

— Voilà, dit Frédéric. Nous sommes au frais, on va pouvoir casser la croûte.
— Ici ? Au fond de cette grotte ?
— Tu voulais être au frais.
— Mon tee-shirt est trempé de sueur, je vais avoir froid. On remonte.
— Comme tu voudras.

Koen et Frédéric s’éloignèrent de la grotte et du chemin, ils s’arrêtèrent plus loin, dans la forêt, et s’assirent sur un tronc d’arbre pour manger, après avoir enlevé leurs tee-shirts humides pour les sécher.

— Nous aurions pu mettre l’eau au frais dans la grotte, dit Koen.
— D’ici qu’elle soit froide… Pense au champagne bien frais que nous dégusterons ce soir, et à l’Œil-de-Perdrix rosé, et au vacherin glacé pour le dessert, et à la damassine dans des verres rafraîchis, et au bain de minuit dans l’étang avec tous les invités à poil.

Ils mangèrent du pain, du salami, du fromage, des fruits et du chocolat aux noisettes qui avait fondu. Ils s’étendirent ensuite sur le sol recouvert de mousse, la tête posée sur leurs sacs. Après quelques minutes de silence, Koen dit à son ami :

— Je vais te faire une confidence : j’ai vu beaucoup de queues, mais c’est la tienne que je préfère.
— Ah bon ? Pourquoi ?
— J’en ai vu des plus longues, des plus grosses, des plus belles, mais je la préfère car c’est la tienne. Je t’aime, Frédéric.
— Tu ne me le dis pas souvent. Pourquoi cette déclaration ? Tu voudrais que nous renoncions à l’amour libre et ne plus baiser que les deux ?
— Pas du tout, dit Koen, je ne voudrais pas t’imposer ce sacrifice. C’est la douceur de cette forêt qui me rend romantique.
— Je t’aime aussi, mon grand dadais. Je ne pense pas que je pourrais te supporter si je ne t’aimais pas. En confidence, c’est aussi ta bite que je préfère.

Ils s’embrassèrent longuement et tendrement. Koen dit :

— J’ai fait une erreur ce matin, nous aurions dû nous branler, au cas où ne serions plus en mesure de le faire ce soir.
— Je te l’avais bien dit.
— On va se rattraper.
— Ici ? Et s’il vient quelqu’un ?
— On le verra venir et on remontera nos shorts. Les animaux sauvages ont le droit de s’accoupler dans cette forêt, pourquoi pas nous ?

Koen et Frédéric se serrèrent l’un contre l’autre, leurs mains se glissèrent dans le slip de l’autre à la recherche de cet organe si cher à leurs cœurs. Ils se caressèrent doucement, lentement, laissant le temps au plaisir de monter, aux fluides de lubrifier leurs glands, aux hampes de se durcir au maximum, avant qu’un orgasme violent ne les libérât de leur douce souffrance.

Absorbés par leur jouissance, ils ne virent pas le couple de cerfs qui s’étaient approchés et qui les observaient.

— Tu vois, Bambi, brama l’un des cerfs à l’autre, les hommes ont aussi des relations entre mâles. Rien ne s’oppose à notre amour.
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Deux cousins - Deuxième partie
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Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Réponse #649 le: 20 juin 2022 »
Bonjour @Lange128 !

Frédéric et Koen sont réveillés, ils ont chaud, la nuit a été suffocante. Pour Koen pas question de se branler.
Frédéric propose de se balader et de découvrir un endroit où il fait frais. Finalement après plus de deux heures de marche ils arrivent à La Glacière de Saint-Georges. Il y a de la glace dans le font de cette cavité qui descend à moins 22 mètres.
La "sieste" est propice aux deux garçons qui peuvent se branler mutuellement en profitant de l'instant qu'ils font durer pour en retirer un bonne jouissance. Même les deux cerfs sont heureux de savoir qu'ils peuvent aussi s'aimer! Très beaux échanges verbaux entre eux également !

Merci pour ce bon moment de lecture.

J'ai vu des belles photos de cette Glacière de Saint-Georges, superbe endroit!

Je t'embrasse!
Philou

Lange128

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Bonjour @Lange128 !

Frédéric et Koen sont réveillés, ils ont chaud, la nuit a été suffocante. Pour Koen pas question de se branler.
Frédéric propose de se balader et de découvrir un endroit où il fait frais. Finalement après plus de deux heures de marche ils arrivent à La Glacière de Saint-Georges. Il y a de la glace dans le font de cette cavité qui descend à moins 22 mètres.
La "sieste" est propice aux deux garçons qui peuvent se branler mutuellement en profitant de l'instant qu'ils font durer pour en retirer un bonne jouissance. Même les deux cerfs sont heureux de savoir qu'ils peuvent aussi s'aimer! Très beaux échanges verbaux entre eux également !

Merci pour ce bon moment de lecture.

J'ai vu des belles photos de cette Glacière de Saint-Georges, superbe endroit!

Je t'embrasse!
Philou

Bonsoir @Philou0033 et merci pour ce commentaire très rapide.

C’est un endroit que tu aimerais certainement comme tu as fait de la spéléo. J’y suis allé il y a très longtemps avec mes parents. Étonnant d’y trouver de la glace pendant toute l’année, alors que ce n’est pas très profond. Pour combien de temps encore, avec le réchauffement climatique ?

Frédéric et Koen forment un couple très spécial : ils se disent des vacheries sans arrêt, mais c’est un jeu et, en fait, ils doivent s’aimer profondément, tout en se laissant une liberté sexuelle totale. Le couple le plus original que j’ai imaginé, et celui que je préfère, sans même parler de leurs bites.

Pour les cerfs, j’ai inversé la question qui se posait souvent : y a-t-il aussi des animaux homosexuels ?

Je t’embrasse
Daniel
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fablelionsilencieux

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Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Réponse #651 le: 20 juin 2022 »
Coucou Daniel,

J'ai googlée:  La Glacière de Saint-Georges.
Et comme Philou, j'ai pu admirer les clichés, impressionnants, de l'endroit!

Bambi à bien changé par rapport à mes souvenirs d'enfance  :o Maintenant quand il parle de "Panpan" il ne s'agit plus de son copain lapin, ni des coups de fusil d'un chasseur... Là, ce serait plutôt lui qui tire un coup !  ;)
Evidemment, si son pote lui fait des yeux de biches, c'est normal qu'il s'en "cerf" !  ;D ;D

Lange128

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Coucou Daniel,

J'ai googlée:  La Glacière de Saint-Georges.
Et comme Philou, j'ai pu admirer les clichés, impressionnants, de l'endroit!

Bambi à bien changé par rapport à mes souvenirs d'enfance  :o Maintenant quand il parle de "Panpan" il ne s'agit plus de son copain lapin, ni des coups de fusil d'un chasseur... Là, ce serait plutôt lui qui tire un coup !  ;)
Evidemment, si son pote lui fait des yeux de biches, c'est normal qu'il s'en "cerf" !  ;D ;D

Coucou @fablelionsilencieux et merci pour ton commentaire.

Désolé d’avoir gâché tes merveilleux souvenirs d’enfance en faisait des révélations sur Bambi, mais, à cette époque, tu étais trop jeune pour connaître la vérité et tu n’aurais pas compris (quoique...).

Je peux te donner une liste d’autres héros de ton enfance qui sont gays : Astérix et Obélix, Tinitin et Milou le Capitaine Haddock, Blake et Mortimer, les sept nains de Blanche Neige, le Père Noël et le Père Fouettard (pour les amateurs de SM), etc.

Bisous
Daniel
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Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Réponse #653 le: 25 juin 2022 »
Chapitre 14 - Voyage en Allemagne (3)

Dimanche 4 octobre 1964, Baden-Baden

Frédéric dit à Koen :

— En tant que futur médecin, tu devrais connaître l’importance de l’hygiène. Tu mets des capotes pour baiser même si tu te laves la bite tous les matins.

Ils se rendirent dans la salle suivante, accompagnés de Denis. C’était un bain de vapeur. Ils posèrent les alèses sur des gradins de marbre avant de s’asseoir. Ils restèrent un quart d’heure, puis encore cinq minutes à côté où la température était plus élevée.

— Tu as déjà couché avec un garçon ? demanda soudain Koen à Denis.
— Non, pourquoi me poses-tu cette question ?
— Je pensais que… nous pourrions te dépuceler.
— Je te rappelle que nous sommes à l’auberge de jeunesse et que Denis est avec ses collègues, fit Frédéric. Ce sera difficile de s’isoler. Et Denis peut avoir une autre conception de l’amour que toi et préférer faire sa première fois avec un petit ami plutôt qu’avec des inconnus.
— Ce n’était qu’une proposition, dit Koen, je pensais ainsi faire une bonne action, comme lorsque j’étais scout autrefois.
— Je vais y réfléchir, dit Denis. Vous m’êtes sympathiques et vous devez être très expérimentés.
— Tu pourrais aussi venir nous trouver en Suisse un week-end avec tes billets de train gratuits, ajouta Koen. Les wagons-lits sont très confortables et je fais toujours des rencontres intéressantes.
— Je n’ai droit qu’aux couchettes… J’ai très mal dormi la nuit passée.
— Vous vous êtes branlés dans le compartiment ?
— Je me suis branlé, je ne sais pas pour les autres.
— Ne leur demande pas, s’il te plaît, fit Frédéric, ils n’apprécieraient peut-être pas ta curiosité.

Dans les salles suivantes, il y avait des bassins d’eau thermale. La plus grande, au centre des bains et accessible par les deux côtés, était surmontée d’une coupole.

— On se croirait dans des thermes romains, dit Frédéric, on pourrait y croiser Alix et Enak à poil.
— Je me souviens, tu m’en avais parlé, dit Koen. Tu as oublié de me montrer les albums. Ils sont gays ?
— Officiellement non, c’est une BD pour les enfants.
— Je pense que dans les thermes romains il y avait des statues d’hommes nus, dit Denis, ici ce ne sont que des femmes.

Un des bassins était peu profond et avait des remous.

— Dis, Koen, demanda Frédéric, on peut s’asseoir sur la buse ? C’est bon pour les couilles ?
— Essaie, cela m’intéresse de voir si ça te fait bander.

Frédéric s’assit sur la buse, il n’aima pas la sensation sur ses testicules et ne resta pas longtemps. Koen essaya à son tour et trouva que cela stimulait agréablement l’anus. Ils retournèrent vers l’entrée, ne se plongèrent pas dans le bassin d’eau froide et prirent une douche. À ce moment-là, les deux jumeaux entrèrent, accompagnés de leur tante. Elle ne parut pas surprise de les voir.

— C’est un lieu incontournable à Baden-Baden, dit-elle. Je viens chaque fois avec mes neveux depuis qu’ils ont l’âge d’entrer.
— Cela doit être intéressant pour vous, dit Koen, vous avez pu suivre ainsi leur développement d’une année à l’autre. Savez-vous que leur pénis est aussi de la même longueur en érection ?
— Non, je ne le savais pas, mais cela ne m’étonne pas. Et vous, comment le savez-vous ? Ils vous l’ont dit ?
— Il veut devenir médecin, docteur es pénis, fit Frédéric, c’est pour cela qu’il s’y intéresse.
— Je comprends que vous n’ayez pas de secrets entre vous. Sacha et Vania m’ont dit qu’ils vous accompagnaient à Heidelberg chez un célèbre professeur. Il va certainement les examiner partout.
— Certainement, dit Koen.
— Nous devons continuer notre visite, dit Frédéric, il y a encore un massage et je vois qu’on nous attend.
— Je vous laisse, dit la tante, je vous reverrai demain à la gare.

Elle s’éloigna avec ses neveux hilares. Frédéric renonça à faire une remarque à son ami, c’était inutile.

Le deuxième massage se déroulait dans des petites pièces à l’étage supérieur. Koen se retrouva seul avec le masseur, un homme d’une trentaine d’années, blond et musclé. Il se présenta, il s’appelait Helmut. Il demanda à Koen de lui donner le linge qui lui couvrait ses parties honteuses et de se coucher ensuite sur la table de massage, sur le dos. Le Néerlandais hésita et dit :

— Je crois que je vais renoncer au massage.
— Pourquoi ? Vous n’avez pas aimé le premier avec les brosses et le savon ? Celui-ci est plus agréable, avec une crème hydratante.
— Justement, je crains que ce soit trop agréable.

Koen sentait son membre à moitié dressé sous le linge. Helmut vit la bosse et rit :

— Pour ça ? J’ai vu plus de bites bandées que vous n’en verrez dans toute votre vie, une de plus ou de moins ne fera pas grande différence.
— Je ne suis pas sûr au sujet du nombre de bites que je verrai dans ma vie.
— Et cela ne durera que cinq minutes, pas le temps de juter.

Koen finit par donner le linge, le masseur le posa sur la table et Koen se coucha dessus. Il bandait. Helmut ne fit aucun commentaire et se garda de trop approcher ses mains du membre érigé. C’est presque à regret que Koen se tourna ensuite sur le ventre pour se faire enduire les fesses de crème.

— C’est fini, dit Helmut, vous pourrez vous soulager à la station suivante, mais soyez discret.

Cette station était un local de repos. Une employée fit entrer Koen, lui demanda de se coucher sur un lit, sourit en voyant sa bite toujours turgescente et le borda avec un drap et une couverture. Koen regarda les autres lits, occupés par les Belges. La plupart s’étaient endormis, fatigués par le voyage en wagons-couchettes.

Une demi-heure plus tard, il sortit de la salle, retrouva Frédéric et lui dit :

— Ça va mieux ! La tension devenait trop forte.
— Tu t’es branlé ?
— Bien sûr, pas toi ?
— Non, je me suis endormi. C’était agréable ?
— Très agréable. C’est ennuyeux, j’ai laissé du sperme sur le drap. J’espère qu’ils ne le verront pas, je l’ai plié pour cacher l’endroit souillé. C’est de leur faute, c’est le masseur qui m’a dit de me branler.
— Tu bandais ?
— Bien sûr, pas toi ?
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Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Réponse #654 le: 27 juin 2022 »
Bonjour @Lange128 !

Suite amusante.

Discussion concernant l'envie de dépuceler Denis. Mais pas évident avec ses collègues dans la même chambre!
Koen est bien embarrassé car il bande presque lorsqu'il doit passé au massage. Il se défait de son linge et bande carrément. Le masseur n'y prête aucune attention disant à Koen qu'il en a déjà vu plus qu'à son tour, alors une de plus ou une de moins.
Après le massage, Koen se branle dans la salle de repos sous le drap et la couverture. Il laisse des traces bien entendu.
Frédéric lui de son côté s'est endormi sans se branler. En ce qui concerne les Belges, ils dorment fatigués de leur voyage.

Denis acceptera-t-il de se faire "dépuceler" par les deux garçons?

Merci Daniel pour les traits d'humour toujours présent dans ton récit!

Je t'embrasse!
Philou

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Bonjour @Lange128 !

Suite amusante.

Discussion concernant l'envie de dépuceler Denis. Mais pas évident avec ses collègues dans la même chambre!
Koen est bien embarrassé car il bande presque lorsqu'il doit passé au massage. Il se défait de son linge et bande carrément. Le masseur n'y prête aucune attention disant à Koen qu'il en a déjà vu plus qu'à son tour, alors une de plus ou une de moins.
Après le massage, Koen se branle dans la salle de repos sous le drap et la couverture. Il laisse des traces bien entendu.
Frédéric lui de son côté s'est endormi sans se branler. En ce qui concerne les Belges, ils dorment fatigués de leur voyage.

Denis acceptera-t-il de se faire "dépuceler" par les deux garçons?

Merci Daniel pour les traits d'humour toujours présent dans ton récit!

Je t'embrasse!
Philou

Bonjour @Philou0033 et merci pour ton commentaire.

L’idée de l’auberge de jeunesse est bonne car elle permettra une branlette collective, elle l’est moins car elle empêche les relations bi- ou trilatérales. Une absence prolongée des trois garçons pourrait paraître suspecte aux autres. Il serait préférable que Denis vienne en Suisse plus tard, il me faudra encore trouver ce qu’ils pourraient faire d’autre ou trouver un lieu original pour ce dépucelage. L’initiation est un thème qui revient très souvent dans mes récits.

Ces bains sont le seul endroit que je connaisse où les massages se font nus, sans que le corps soit couvert et en public pour le premier (en excluant bien sûr les massages érotiques). Je ne sais pas s’il exact que beaucoup d’hommes aient des érections pendant les massages, cela ne m’est jamais arrivé, mais je n’ai plus vingt ans.

Cependant, dans la salle de repos, cela pourrait-être autobiographique… dans ce lieu ou un autre du même genre.

Je t’embrasse.
Daniel
« Modifié: 27 juin 2022 par Lange128 »
Récits en cours :
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Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Réponse #656 le: 30 juin 2022 »
NDA Il y a une erreur dans cet épisode puisque, même de nos jours, il est interdit d’entrer dans un casino du Bade-Wurtemberg si l’on a pas 21 ans. Je déclare donc que cet épisode est une uchronie où les lois de cet état allemand ne sont pas les mêmes que dans la réalité. C’est merveilleux ce que l’on peut faire avec les littératures de l’imaginaire.


Chapitre 14 - Voyage en Allemagne (4)

Dimanche 4 octobre 1964, Baden-Baden

Les jeunes gens burent une tasse de thé avant de se rhabiller au vestiaire et de quitter les bains. Frédéric et Koen se rendirent directement au casino. Comme on leur avait dit, ils durent mettre une cravate et une veste après avoir présenté leurs passeports, tenue peu élégante sur leurs chemisettes estivales et bariolées et contrastant avec les smokings et robes du soir des habitués, encore peu nombreux à cette heure.

Ils se dirigèrent vers la caisse, Frédéric demanda à Koen combien d’argent il voulait dépenser, celui-ci répondit :

— 100 marks.
— C’est beaucoup, je ne vais jouer que 20 marks.
— Je te promets de te rembourser.
— J’ai confiance en toi, je sais que tu te feras des couilles en or en tâtant celles des autres lorsque tu seras médecin.
— Je note chaque prêt dans mon carnet.
— Celui où tu notes aussi tes observations concernant la longueur des bites que tu croises ? Oui, tu ne vas jamais t’en débarrasser.
— Je pourrais déchirer la page.
— Je t’ai dit que j’avais confiance en toi. Mais on arrête dès qu’on aura tout perdu.

Frédéric donna des chèques de voyage et reçut les jetons. Ils se dirigèrent vers une table de roulette après avoir lu un papier expliquant les règles du jeu. Une hôtesse vint leur demander ce qu’ils désiraient boire.

— De l’eau, dit Koen.
— Les boissons sont gratuites, dit Frédéric en riant.
— Alors du champagne, se ravisa Koen.
— Bonne idée.

L’hôtesse leur apporta deux flûtes, ce n’était pas du champagne, mais du Sekt allemand.

Frédéric joua prudemment, alternant le rouge ou le noir, ainsi que pair ou impair. Il gagnait et perdait, ne faisant pas fructifier son capital de jetons. Cela devenait monotone, Koen lui proposa de jouer un seul nombre, sinon il leur faudrait trop de temps pour tout perdre. Frédéric posa ses jetons sur le 1 et perdit tout.

Koen prit son temps, il n’avait encore pas joué. Soudain, il posa ses 100 marks sur le 28.

— Tout d’un coup ? chuchota Frédéric.
— Une intuition.

Frédéric sentit son pouls s’emballer alors que son ami restait en apparence calme.

— Rien de va plus ! fit le croupier.

La boule sursauta et termina sur le 28. Stupéfaction autour de la table car les autres joueurs avaient remarqué que Koen jouait pour la première fois, une tricherie était cependant impossible. Le croupier, impassible, déposa des jetons pour 35 fois la mise devant Koen. Comme celui-ci ne connaissaient pas les coutumes, il ne laissa pas de pourboire, mit les jetons dans un seau et quitta la table, suivi par Frédéric qui lui dit :

— Tu as une chance de cocu !
— Tu es mieux placé que moi pour savoir si je suis cocu.
— Je te raconte toujours tout.
— Presque, j’ai dû te tirer les vers du nez pour la sortie avec ton père. Ce n’est pas de la chance, la probabilité que le 28 sorte à ce moment-là était de…
— Épargne-moi le calcul, l’essentiel est que tu as gagné.

Ils échangèrent les jetons à la caisse, Koen dit :

— 3’500 marks ! Je vais pouvoir te rembourser tout, en particulier l’appareil photo et les entrées aux bains.
— Rien ne presse, ce ne serait pas prudent d’avoir une grosse somme d’argent avec nous pour le reste du voyage. Nous allons passer à la poste pour verser l’argent sur ton compte en Suisse.

Ils sortirent du casino après s’être débarrassés de leur veste et de leur cravate. Koen suivit le conseil de son ami et ne garda que 100 marks en argent liquide.

— Je t’offre une coupe glacée, dit Koen.
— Nous n’avons plus le temps, on ira après le souper.
— J’inviterai les Belges.
— Ils vont finir par se demander pourquoi tu es si généreux avec eux.
— Je leur dirai que j’ai gagné au casino.
— Ne leur dis pas combien, juste que tu as assez pour leur payer des desserts.

À l'auberge, Koen et Frédéric s’assirent à la table de leurs nouveaux amis. Le repas n’était pas très raffiné mais roboratif : des saucisses, des choux et des Knödel. Il n’y avait que des fruits pour le dessert, Keon fit sa proposition qui fut acceptée avec enthousiasme par les autres. Ils se rendirent dans le centre de la ville et s’assirent à une terrasse car il faisait encore chaud pour la saison. Certains commandèrent des coupes glacées, d’autres d’imposantes portions de gâteaux de la Forêt-Noire, au chocolat, à la crème chantilly et aux cerises. Frédéric offrit les cafés accompagnés de kirsch.

Les jeunes gens renoncèrent à une dernière tournée de bières, la belge étant meilleure que l’allemande, à la grande satisfaction de Koen car on disait que la bière empêchait de bander. Arrivés dans leur dortoir, la plupart se déshabillèrent rapidement, ne gardant que leur slip. Joël, qui avait son lit à côté de celui de Koen, lui demanda :

— Tu as vraiment été très sympa avec nous, que pourrions-nous faire pour te remercier ?
— Me permettre de vous regarder vous branler.
— Nous branler ? fit Joël, étonné et qui qui n’était pas sûr d’avoir bien compris le mot utilisé par Koen en néerlandais.
— Vous masturber.
— Tu penses que nous allons nous masturber ?
— Il paraît que deux de tes collègues on fait un pari.
— Je ne suis pas au courant.

Richard s’était rapproché et avait entendu la conversation, il demanda à tous ses amis de l’écouter :

— J’ai fait un pari avec André, j’ai parié que nous oserions tous nous masturber en groupe.
— Moi j’ai parié que certains n’oseraient pas, dit André.
— J’hésiterais à le faire, dit Joël, je ne suis pas un pé…, un homosexuel et j’ai une copine.
— Je te promets qu’on ne dira rien à ton amie, dit Richard.
— On ne lui dira pas non plus que tu bandais aux bains devant les masseuses, fit André. On n’oblige personne, je gagnerai mon pari si certains ne le font pas.
— Tu es exclu du pari, sinon tu vas le gagner à coup sûr.
— Évidemment.
— Nous avons convenu qu’il ne sera pas obligatoire d’éjaculer, il suffira d’exhiber sa queue et de la caresser. Certains pourraient être gênés par cette situation inhabituelle.
— Et ceux qui ne veulent pas ? demanda Serge. Devront-ils sortir de la chambre ?
— Non, expliqua Richard, ils ont payé leur nuitée et nous ne pouvons pas  les forcer à sortir. Tout comme Koen et Frédéric, ils pourront assister, même s’ils ne participent pas au pari.
— Ce serait quand même gentil de leur part de se branler avec nous, fit Denis, même si cela ne compte pas.
« Modifié: 30 juin 2022 par Lange128 »
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Deux cousins - Deuxième partie
Nouvelles

Récits finis :
Un samedi à Whitby
Joël chez l'urologue (medfet)
L'invasion des Spermiphages - Le retour (gay cette fois)

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Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Réponse #657 le: 01 juillet 2022 »
Bonjour @Lange128 !

Effectivement il y a des règles concernant l'accès au casino. Il faut être majeur et donc avoir 21 ans, c'était la même chose en Belgique à cette époque là. Certaines catégories de personnes étaient d'ailleurs interdites de casino, tels que les Gendarmes, par exemple.

C'est amusant de voir que Frédéric perd ses mises tandis que Koen, en ne jouant qu'une fois et en misant tout gagne! Je m'attendais à ce genre de chose.

Pour être remercié Joël demande à Koen ce qu'ils peuvent faire. Koen ne perd pas le nord et demande de pouvoir les regarder se branler. Richard ayant fait un pari avec André sur le fait que tous allaient se masturber en groupe, ajoute au piment de la situation. L'idée semble plaire à certains.

Il me tarde de lire la suite. Merci Daniel pour cette suite amusante!

Je te souhaite déjà un très bon week-end.

Je t'embrasse!
Philou

Lange128

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Re : Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Réponse #658 le: 01 juillet 2022 »
Bonjour @Lange128 !

Effectivement il y a des règles concernant l'accès au casino. Il faut être majeur et donc avoir 21 ans, c'était la même chose en Belgique à cette époque là. Certaines catégories de personnes étaient d'ailleurs interdites de casino, tels que les Gendarmes, par exemple.

C'est amusant de voir que Frédéric perd ses mises tandis que Koen, en ne jouant qu'une fois et en misant tout gagne! Je m'attendais à ce genre de chose.

Pour être remercié Joël demande à Koen ce qu'ils peuvent faire. Koen ne perd pas le nord et demande de pouvoir les regarder se branler. Richard ayant fait un pari avec André sur le fait que tous allaient se masturber en groupe, ajoute au piment de la situation. L'idée semble plaire à certains.

Il me tarde de lire la suite. Merci Daniel pour cette suite amusante!

Je te souhaite déjà un très bon week-end.

Je t'embrasse!
Philou

Bonjour @Philou0033 et merci pour ton commentaire.

Je ne savais pas que l’entrée des casinos était interdite à certaines catégories de personnes à cette époque. En Suisse, il était interdit de jouer plus de cinq francs suisses et on jouait avec des pièces de monnaie et pas des jetons. À l’heure actuelle, la réglementation a changé et des mises plus élevées sont possibles, ceci dès dix-huit ans, si l’on n’est pas interdit d’entrée pour cause d’addiction aux jeux. J’ai été étonné de découvrir qu’au Bade-Wurtemberg la limite est toujours fixée à 21 ans.

Si Koen allait au casino c’était effectivement pour gagner. Je n’y suis allé que très rarement et je n’a jamais gagné beaucoup, presque toujours perdu. J’ai vite eu l’impression de m’ennuyer.

Un pari pour inciter ces jeunes gens à se masturber devant Koen. Ils auraient aussi pu le faire spontanément, mais cela aurait été probablement un autre jour car ils étaient fatigués. Je pense qu’ils ne vont pas décevoir celui qui leur a offert le dessert, même s’ils ne sont pas tous homosexuels, ce qui n’aurait pas été réaliste.

Je te souhaite un bon week-end et t’embrasse.
Daniel
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Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Réponse #659 le: 04 juillet 2022 »
Chapitre 14 - Voyage en Allemagne (5)

Dimanche 4 octobre 1964, Baden-Baden

Les Belges parlaient en français entre eux, Frédéric résuma la conversation en allemand à Koen qui demanda ensuite :

— Tu es sûr d’avoir bien compris ? Nous devons nous branler avec eux ?
— Je suis sûr d’avoir bien compris, malgré leur accent, mais je ne parle pas non plus comme à Paris. Tu ne veux pas te branler ? Tu es malade ?
— Non, je l’ai déjà fait cet après-midi.
— Je pensais que ton temps de latence entre deux érections était très court, tu m’as fait une fois une remarque à ce sujet. Et ce n’est pas obligatoire d’éjaculer.
— Bon, je vais essayer, pour leur faire plaisir.

Richard éteignit les plafonniers, il ne restait qu’une veilleuse qui éclairait faiblement la pièce et donnait une ambiance plus érotique. Cela pourrait motiver les indécis, pensa le Belge qui se devait de montrer l’exemple s’il voulait gagner son pari. Il baissa son slip blanc jusqu’aux genoux, rien d’extraordinaire puisqu’ils s’étaient déjà tous vus nus aux bains l’après-midi. Il commença ses caresses en faisant coulisser son prépuce.

Les autres le regardaient, mais personne ne l’imitait. Richard se demanda s’il avait bien fait de proposer ce pari, ce qui était un jeu entre ados dans un camp de vacances pouvait être plus ambigu entre des collègues de travail, certes encore en formation mais déjà plus mûrs. Penseraient-ils qu’il était homosexuel ? Le Suisse et le Néerlandais devaient l’être, mais aucun de leurs gestes en public ne laissaient le deviner. Et lui, l’était-il ? Il était encore puceau, il s’était dit que rien ne pressait et que sa formation était prioritaire sur l’amour.

La branlette collective menaçait de se terminer prématurément en une branlette individuelle, Koen se dit qu’il devait sauver la situation, il se rapprocha des Belges réunis en cercle et baissa lui aussi son slip bleu, il bandait déjà. Frédéric fut rassuré quant à la bonne santé de son ami, ses glandes de Cowper devaient déjà être pleines à ras bord.

— Suivez l’exemple de notre invité, dit Richard. Du courage !

Denis, qui n’avait pas voulu se déculotter le premier car il ne voulait pas avoir l’air trop intéressé et dévoiler ainsi son homosexualité, exhiba aussi son pénis et le caressa. Frédéric l’imita, il était plutôt excité après tous les événements de la journée.

Koen, tout en ayant l’air très concentré sur son propre plaisir, matait les bites des autres en essayant de se souvenir de leurs caractéristiques. Rien à signaler pour les deux premières, longueur dans la moyenne. Il faudrait qu’il demande à Denis pourquoi il avait été circoncis et à quel âge.

Les autres se dirent qu’ils passeraient pour des dégonflés s’ils ne se joignaient pas au groupe. Joël baissa son slip, il avait déjà bandé aux bains. Il n’avait pas une très longue bite, sa copine ne s’était jamais plainte, mais il pensait que celle-ci n’était pas toujours fidèle lorsqu’il n’était pas avec elle. Il se souvint de la jeune fille qu’il avait vue au vestiaire, ce qui augmenta la dureté de son érection.

Déjà trois, se dit André, pourvu que les autres renoncent, sinon il perdrait son pari. Serge qui était petit et assez timide, sortit sa queue de son slip. Elle n’attirait pas l’attention au repos, mais se révéla la plus longue de toutes en érection. Les autres la matèrent peu discrètement, osant même quelques commentaires.

— Elle en a de la chance, ta petite amie, fit Joël, sans même savoir s’il en avait une.
— Elle en est très satisfaite, en effet, répondit Serge en riant.
— Je n’en ai pas une si grosse, dit Patrice, mais je n’ai pas peur de vous la montrer. Ce serait un comble, alors que je fais du naturisme.
— Je ne pense pas qu’on bande sur ce genre de plages, fit Joël.
— Il y a toujours des exceptions pour confirmer la règle.

André comprit qu’il avait perdu son pari. Il fit contre mauvaise fortune bon cœur et baissa son caleçon pour se branler aussi, à la grande joie de Koen qui avait une vue d’ensemble complète, ce qui ne lui permettait cependant pas de tirer une conclusion sur la longueur des bites des Belges par rapport aux Néerlandais et aux Suisses, l’échantillon n’était pas assez représentatif. Il renonça donc pour une fois à observer ces jeunes gens d’un point de vue scientifique, mais considéra simplement la beauté de leurs corps nus en pleine action.

— On peut juter ? demanda Serge.
— Chacun fait comme il veut, répondit Richard, j’ai déjà gagné le pari.
— Eh… on le fait dans un mouchoir ?
— Le parquet est en linoléum, il ne risque rien et a dû subir bien des outrages, nourriture, boissons, et pire.

Koen interrompit ses va-et-vient pour aller chercher une pièce de cinq marks dans son portemonnaie et la posa au milieu du cercle.

— Respectons la tradition, dit-il, celui qui l’atteindra pourra la garder.
— Je ne connaissais pas cette tradition, fit Patrice.
L’Éveil du printemps, de Franz Wedekind, expliqua Frédéric, la pièce de théâtre préférée de Koen, avec Woyzeck, de Georg Büchner, où le soldat pisse contre un mur.
— Vous êtes des vrais littéraires, je pensais que Koen était plus scientifique.
— C’est à notre portée en allemand et moins chiant à lire que le Faust de Goethe.

Tout ce petit monde finit par éjaculer et, ironie du sort, ce fut André, le perdant du pari, qui atteignit la pièce. Il prit une serviette et nettoya le sperme répandu sur le sol. Il alla la laver dans un lavabo situé à côté de l’entrée de la chambre.

Ils se couchèrent ensuite rapidement après avoir vidé leurs vessies dans un long urinoir et s’être lavé les mains. Koen, prétextant un intérêt scientifique quelconque à voir des hommes pisser, les avait regardés faire. Au point où ils en étaient, ils n’avaient plus rien à cacher de leur intimité et Koen avait perdu toute inhibition.
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