Bonjour Invité

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Gay / Re : La Bergerie
« Dernier message par Lange128 le 05 août 2022  »

Bonjour @Nostalgique et merci pour cette suite.

Comme à ton habitude, le narrateur met du temps à se décider, ce qui n’est pas pour me déplaire car hésitation ne signifie pas qu’il n’y a pas de tentations. J’ai bien aimé la scène sur le balcon.

Cela va maintenant se compliquer puisque deux jumeaux ont fait leur apparition et ils ne semblent pas très prudes (ce n’est pas étonnant, ils sont scouts). Nouvelles tentations…

Je te souhaite un très bon week-end et je t’embrasse.
Daniel
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Gay / Re : Au camp scout (Ado - gay) (reprise Docti)
« Dernier message par Lange128 le 05 août 2022  »
Bonjour @Philou0033 et merci pour cette suite.

Il s’en sortent finalement pas trop mal, chacune et chacun fait du mieux qu’il peut pour que la vie continue malgré l’absence de la mère. Il faut penser à énormément de choses, avertir les grands-parents.

Phil est réconforté par la présence de Ben et de Marie, sa confidente, et tout le monde se retrouve pour une collation bien méritée.

Ben aura-t-il la possibilité de réconforter Phil plus intimement, malgré la situation ? Nous allons certainement le découvrir prochainement.

Je te souhaite un très bon week-end et je t’embrasse.
Daniel
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Maël était ému, il se dirigea pourtant tout droit vers le sas de sortie, sans se retourner ; après tout, il ne quittait le vaisseau que pour quelques heures et ne voulait pas montrer son émotion qui devait être visible sur les consoles car son cœur battait très fort.
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Gay / Re : La Bergerie
« Dernier message par Nostalgique le 05 août 2022  »
Nouvelle suite à votre convenance et à votre plaisir, quel qu'il puisse être...

Comme d'habitude je me réveille assez tôt mais je reste couché. Je sens sur mon ventre les traces de sperme séché, cela ne me dérange pas, bien au contraire car je sais que j'ai fait un grand pas. J'ai commencé à mettre ma timidité de côté, j'ai non seulement osé regarder le corps de mon ami mais j'y ai pris un plaisir certain et, sans le vouloir il est vrai, j'ai eu plein de son sperme sur ma main et mon ventre. Je ne suis ni dégoûté (même si je n'ai pas osé lécher mes doigts ce que Jules aurait fait) ni vraiment honteux de ce qui est arrivé, je suis tout simplement heureux. Je n'ai pas fait attention que Jules est réveillé et qu'il me regarde avec un grand sourire un peu ironique

-   Tu sais j'ai été très heureux de ce que tu as fait cette nuit…
-   Moi, totalement affolé / Quoi, tu ne dormais pas, je ne sais pas ce qui m'a pris lorsque j'ai…
-   Calme-toi, tu n'as rien à regretter, tu n'as surtout pas à avoir honte, ce que tu as fait tous les garçons le font un jour ou l'autre. Je te regarde depuis un moment et tu n'es plus le même garçon, tu commences enfin à sortir de ta carapace ! Je me réjouis de faire des tas de choses avec toi, tu vas aimer j'en suis sûr, je vais te dévergonder !

Effectivement, nous sommes tous les deux dans le même état, je me sens rougir mais je ne tire pas le drap sur moi. Jules me fait remarquer que c'est le matin et que nos érections sont… matinales. L'un après l'autre, nous allons nous soulager. Je me recouche, lui également, nos deux sexes sont au repos. Nous ne parlons pas, ses yeux brillent non de convoitise mais du plaisir de constater mon évolution qui, dit-il, nous ouvre de larges portes vers un plaisir mutuel. Nous n'avons qu'entrevu nos corps que maintenant nous regardons calmement, nous nous découvrons. Je n'ai qu'une crainte, qu'il veuille me toucher car je sais que je ne suis pas encore prêt à franchir ce pas. Il doit lire en moi car

-   Ne t'inquiète pas, je ne te forcerai pas tout de suite à subir quelque chose que tu ne désires pas, mais en même temps il faudra que tu continues à évoluer, que tu oses ce que tu n'imagines même pas car moi je ne pourrai pas toujours me retenir

Ce disant, il dépose ses lèvres sur ma bouche et je sens sa langue qui cherche à se frayer un chemin dans ma cavité buccale, mais je serre les dents. Je ne parle pas, notre proximité me suffit. Nos deux sexes ne sont pas vraiment durcis, ils ne sont pas non plus totalement amorphes. Nous nous rendormons, il n'est que six heures.
La bonne odeur du café finit de me réveiller et durant quelques secondes je me demande qui peut bien être dans la cuisine. Je me lève et vois Jules qui achève de dresser la table du petit déjeuner sur le balcon orienté à l'est. Il doit m'entendre arriver car il se retourne et c'est alors que je vois qu'il est nu ce qui ne l'empêche pas de déambuler de façon tout à fait normale. Je me sens presque bête avec mon bas de pyjama, surtout lorsqu'il m'embrasse et que son sexe vient frôler le mien encore protégé par le tissu. Il n'y a pas vraiment de provocation dans le regard qu'il porte sur ma personne mais je ressens un certain malaise lorsqu'il s'empare de l'élastique et descend mon vêtement. Pour la première fois, je suis exposé sur mon balcon aux rayons matinaux du soleil ; en bas sur la petite route, un passant promène son chien sans se douter de ce qui se passe un peu plus haut. Je suis gêné de ce qu'il vient de me faire et je cherche à remettre mon pyjama mais il m'en empêche. Je renonce à résister mais je me sens rougir et je place mes mains devant moi. Jules constate ma confusion, il se rapproche de moi et avec une certaine violence écarte mes mains tout en me regardant

-   Non Antoine, ne te cache pas, tu n'as vraiment rien à soustraire à ma vue et à l'envie que j'ai à te contempler car je t'assure que tu es tout simplement beau. Non pas une beauté ostentatoire mais une beauté simple et naturelle, de ces beautés dont on ne se lasse pas, qui laisse une douce chaleur dans tout le corps de celui qui regarde. Oui Antoine, je l'avoue, j'éprouve du plaisir à te regarder, un plaisir comme je n'en ai rarement ressenti. Ton corps est attirant, très attirant même, et si tu me regardes en ce moment tu t'apercevras que je ne reste pas indifférent. Oui, j'ai vraiment envie de te pénétrer, d'enfoncer mon sexe dans tes intestins, il y a longtemps que j'attends ce moment, que j'ai envie de toi, de te découvrir dans les plus petites parcelles de ton intimité, même de celle qui est cachée. Alors ne me fais pas trop attendre car moi je n'aurai plus beaucoup de patience.

Un ange passe dans le ciel bleu, il n'y a rien à ajouter, rien à répondre. Jules a dit tout ce qu'il voulait dire, tout ce qu'il voulait que j'entende et dont je me doutais avant qu'il ne l'exprime comme il l'a fait avec une certaine brutalité : il m'a clairement dit ce qu'il attendait de moi, que je me donne totalement à lui.
Je ne suis pas certain d'en être capable ni surtout de vraiment le désirer. Il se penche pour me resservir une tasse de café, son sexe effleure ma main posée au bord de la table. En bas, sur la route, un couple et deux enfants partent en ballade. À l'orée de la forêt, un vieux chamois veille à la sécurité de sa harde, prêt à donner le signal de la fuite au moindre danger. Le soleil n'écrase pas encore les hauts sommets de sa chaleur et de sa luminosité. Tout n'est que douceur et paix en ce qui me concerne, mais qu'en est-il pour lui ?
Je ne sais pas ce que nous réserve l'avenir et je me refuse à faire des plans. Cette attitude est parfaitement claire pour moi car j'ai besoin de préserver ma liberté sur le plan quotidien mais également sur le domaine intellectuel et donc sur ma sexualité. J'apprécie les moments où nous sommes ensemble mais cela ne doit pas nous empêcher de vivre notre propre vie. Ceci vaut particulièrement pour Jules qui, contrairement à moi, ne s'est jamais coupé de la vie sociale, ne serait-ce que par sa fréquentation de l'internat. Pour moi, la situation est franchement différente car depuis longtemps j'ai l'habitude d'être seul de sorte que j'ai un impérieux besoin de me retrouver seul avec moi-même. Je ne veux pas être esclave de qui que ce soit et encore moins de cette sexualité dont je pressens qu'elle pourrait devenir envahissante au gré des envies de Jules.

Mais je dois aussi admettre que depuis un certain temps je me mets à rechercher la compagnie. C'est ainsi que j'ai répondu à une demande de l'office du tourisme pour fonctionner comme accompagnateur de touristes désireux de faire des randonnées en sortant des chemins battus. Cela m'a permis de rencontrer des personnes intéressantes et très ouvertes à la nature telle que je la conçois, respectueuses de ses richesses et de sa fragilité. Il s'agit souvent de familles avec des enfants qui viennent chaque semaine pendant leur séjour. Des jumeaux ont même manifesté un véritable engouement pour mes sorties, notamment lorsque j'évoquais mes rencontres avec les animaux et particulièrement avec les chamois qui viennent souvent brouter autour de la Bergerie. Un jour ils m'ont demandé si je pouvais leur organiser une rencontre animalière ce qui n'est pas évident car les chamois viennent souvent aux dernières lueurs de la journée ou, au contraire, aux premiers rayons du soleil. Ils ont très vite repéré les indices de ma présence : ils savent que je vais leur donner du sel dont ils sont particulièrement amateurs. Par exemple, un matin j'ai entendu des coups contre ma porte :  c'était un jeune mâle qui frappait avec ses bois ; son regard m'avait clairement fait comprendre qu'il serait temps que je lui donne ce sel que lui et ses congénères apprécient tant.

Après la fonte des neiges, j'avais fait la connaissance d'un ouvrier terrassier qui m'avait proposé d'agrandir ma Bergerie d'environ 150 cm en déplaçant une des parois sans que cela se remarque véritablement depuis l'extérieur. Il m'avait convaincu et le résultat était largement au-delà de mon attente. Désormais, ma minuscule couchette offrait une place confortable pour 2-3 personnes. En plus, il avait créé dans le flanc arrière, en souterrain dans la pente naturelle, des emplacements supplémentaires de rangements. Cet élargissement avait considérablement amélioré le confort ce que Jules appréciait particulièrement.

Je sentais que les jumeaux, Blaise et Cédric, mouraient d'envie de découvrir mon petit monde. Aussi, après en avoir parlé avec leur parents, je leur ai proposé de monter dans mon domaine en fin d'après-midi, de passer la nuit à la Bergerie et de redescendre le lendemain dans la journée. C'est avec enthousiasme qu'ils acceptèrent ma proposition et ils se mirent illico à se préparer. Ces deux jeunes, ils avaient un peu plus de dix-sept ans, faisaient partie des scouts de sorte qu'ils avaient l'habitude de ce genre de sortie mais je leur rappelais la nécessité de prendre un pull chaud car les soirées peuvent être fraîches en altitude. Je les avais également mis en garde de ne pas trop charger leur sac car la montée par la voie que j'avais choisie exigeait un sérieux effort, pendant plusieurs heures. Finalement, il fut convenu que les parents arriveraient le lendemain par l'itinéraire normal avec tout ce qu'il faut pour préparer un bon barbecue.
J'avais donc choisi un itinéraire assez exigeant pour monter à mon abri où nous sommes arrivés vers 17 heures. Les jumeaux avaient marché sans problèmes ce qui ne les avait pas empêché de transpirer abondamment et de ressentir la fatigue mais je les voyais enthousiasmés par la beauté du panorama. L'arrivée à la Bergerie fut la surprise du moment car, tout en pierres, on ne la voit qu'au tout dernier moment, ressortant à peine de l'environnement. L'installation fut rapide et je restais à l'intérieur pour me changer complètement. Les jeunes firent de même à l'extérieur et je pus admirer la nudité de leur corps juvénile alors qu'ils se changeaient sans marquer la moindre gêne. Remarquant que j'attendais à l'intérieur qu'ils se soient revêtus, ils me firent comprendre que cela ne les dérangeait pas le moins du monde que je les voie. Ils décidèrent de rester en boxer vu la chaleur de cette fin de journée et le spectacle de ces adolescents resplendissants de santé n'était pas désagréable, bien au contraire. J'adoptais la même tenue qu'eux de sorte que nous étions sur un plan d'égalité.
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 CHAPITRE 071 : « Sur l’ile » » « Thomas »


« Balade à deux sur la plage. »

Florian sourit en se déconnectant de la conversation qu’il suivait avec curiosité.
- Dis-moi à quoi tu penses ?
Le petit rouquin lève la tête vers le grand blond, qui profite de cette balade avec lui en se tenant main dans la main comme tous les amoureux de tous les mondes.
- L’arrivée prochaine de Samuel semble poser question, Alexandre a peur qu’il soit malheureux face à la nouvelle situation.
- Par nouvelle situation, il s’agit bien de notre présence ?
Un petit hochement de tête affirmatif suffit à Thomas pour comprendre qu’il a mis dans le mille.
- Pourtant de ce que tu m’en as déjà dit sur lui, il n’est pas le dernier quant il s’agit de s’éclater à plusieurs.
- Je le reconnais volontiers, seulement il n’y a pas que le sexe dans la vie !! Avec Samuel nous avons une relation tellement fusionnelle, que malgré que cet univers me pompe l’énergie cent fois plus vite que là d’où nous venons, j’ai quand même trouvé la force de coordonnée son retour à mon éveil.
Thomas entend dans les paroles de son chéri toute la détresse qu’il éprouve de ne pas savoir comment gérer cette nouvelle relation à laquelle manifestement il tient.
N’ayant qu’aperçu brièvement Samuel alors qu’il était à deux doigts de mourir, sans pour autant se séparer du corps de Florian lui pompant ses dernières parcelles d’énergies, il reconnait avoir été fortement marquer par les traits et le physique de ce garçon.
- Peut-être n’aurais-tu pas dû nous faire venir ici ?
- De quoi !! Qu’est-ce que tu racontes !!
- Pour nous il ne s’est passé que quelques années, mais pour toi largement le temps de passer à autre chose, quelqu’un comme Samuel par exemple !!
- A t’entendre je ne vous aimerais plus ?
- Je n’ai pas voulu dire ça, mais je vois et j’entends bien toute l’inquiétude que tu éprouves envers lui, peut-être qu’il nous faudra prendre du recul le temps que les choses se tassent.
Étrangement ce qui dit de cette façon avant toutes ces péripéties aurait monter Florian sur ses grands chevaux à protester avec véhémence, Cette fois-ci pourtant il se contente de détourner le regard.
Thomas en éprouve une peine qui lui noue l’estomac, comprenant le tiraillement de son petit ami de toujours devant un choix qui lui semble impossible à trancher.
- Mes paroles sont sincères et n’ont rien à voir avec mes sentiments envers toi, juste que je comprends qu’une si longue absence puisse avoir changer la donne et que tu ais besoin de temps pour réfléchir sans te mettre la pression, chose à mon avis que tu aurais dû faire avant de nous faire traversés le temps et l’espace pour te rejoindre.
- Tes paroles ne sont elles pas un peu trop dures ? mes sentiments pour toi restent ceux qu'ils ont toujours été, n’en doute jamais Thomas !! Pour Antonin et Lorgan c’est pareil, c’est juste que Samuel a prit lui aussi une énorme place dans ma vie et qu’il va me falloir faire en sorte qu’il en garde conscience.
- Pourquoi ne le ferait-il pas ? attends qu’il soit là et parle lui s’en à cœur ouvert, ce sera toujours mieux de crever l’abcès, si abcès il y a, avant qu’il ne soit trop tard.
Thomas S’assoit sur le sable à l’écart de ceux qui comme eux profitent de cette belle matinée ensoleillée, faisant signe à Florian d’en faire autant.
- Tu n’as pas l’air convaincu ?
- À part vous trois et Tomoya, j’ai fait volontairement table rase sur tous ceux qui comptaient dans mon ancienne vie, c’est un peu comme repartir de rien tu comprends.
- Ton rien semble déjà plutôt étayer ! Hi ! Hi ! Depuis mon arrivée ici je n’ai vu que des jeunes et beaux gosses, avec qui je suis quasiment certain qu’il s’est déjà passé quelque chose entre vous.
Un coup d’œil amuser vers Florian alors que depuis qu’il a pris la parole, ce dernier semble admirer ses doigts de pieds, conforte Thomas dans ce qui n’était encore qu’une forte suspicion.
- Je prends ton silence pour un aveu !!
- C’est vrai mais je te jure que je n’ai rien fait pour, ils sont arrivés tout seul dans ma nouvelle vie quand j’ai retrouvé l’usage de mon corps.
- Donc ils sont tous de futurs remplaçant de ceux qui ont fait partis de ta fameuse « table rase ».
- Oui sans doute, mais en un seul exemplaire cette fois ! Hi ! Hi !
Thomas respire mieux de voir Florian perdre cette tête taciturne qui était la sienne, du coup il prend le temps de profiter du lieu en observant les quelques rares promeneurs.
- Si j’ai bien compris Alexandre vit ici depuis un moment ?
- Quelques centaines d’années il me semble, vivre sur l’un des continents comme il le faisait avant devenait de plus en plus compliquer et problématique.
- Du fait de ne pas vieillir je présume ?
- Entre autres oui, je connais ta prochaine question alors autant m’écouter te raconter ce que j’en sais déjà.
L’heure qui suit permet à Florian d’assouvir en grande partie la curiosité de Thomas, répondant du mieux qu’il peut à ses derniers questionnements.
- Lui aussi a dû avoir des amants tout du long de cette vie sans fins ?
- C’est une question ?
- Pas vraiment, juste que cela a dû être particulièrement difficile pour lui.
- Comment cela ?
Toutes ces fins de vies, voir mourir ceux avec qui tu as eu sinon des sentiments, mais au moins une forte amitié liée à la sexualité qu’il a vécu avec eux.
- Il en a changé régulièrement pour justement ne pas connaitre cette peine de les voir mourir, tous venant de l’ile et de parents qui connaissent son secret et qui pour certains ont également fait parti de ses amants, mais avait-il d’autres choix ?
- Je n’ai émis aucune critique il me semble, juste que j’en attrape des frissons à imaginer ce genre de vie !! Nous avons eu la chance de ne perdre personne jusque-là, j’avoue avoir du mal à me mettre à sa place.
- Heureusement c’est terminé maintenant !! Tous ceux que tu as déjà rencontrer ne vieilliront plus désormais, je m’en suis occupé dès que j’ai retrouvé toute ma puissance.
- Tient oui au fait, tu ne m’as pas dit ?
Florian relève la tête vers son chéri, se demandant bien de quoi il parle.
- Pas dis quoi ?
- Comment tu nous trouves pardi !!
- J’avoue n’avoir pas vu de changement, pourquoi cette question ?
- Même si tu es venu nous rechercher, il s’est quand même passé quelques années durant lesquelles nous n’étions plus immortels.
Le fait d’en parler donne l’occasion à Florian de mieux détailler son chéri, lui découvrant quelques légers détails de maturité dont il n’avait pas souvenir.
- Pas suffisamment on dirait pour que cela change grand-chose, tu es toujours aussi craquant et les deux autres zouaves aussi ! Hi ! Hi !
Une dizaine de minutes passent alors en silence à juste contempler l’étendue marine à perte de vue devant eux, c’est Florian qui relance la machine avec il doit bien se l’avouer une petite idée en tête.
- De nos nouveaux amis y en a-t-il un ou plus que tu as remarqué ?
- Pour des échanges coquins ?
- Pas que pour ça mais… oui, aussi !!
Florian voit Thomas compter sur ses doigts en énumérant mentalement tous ceux qu’il a rencontré et qui l’ont particulièrement marqué, la liste semble étonnamment longue et amuse le petit rouquin qui a eu lui aussi l’occasion de se poser le même genre de question.
- Laisses tomber !! Ce serait trop long à faire le tri, attendons plutôt que cela vienne d’eux, mais j’avoue pour ma part que ceux qui me manquent le plus sont les trois qui ne devraient plus tarder à arriver sur l’ile.
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Gay / Re : Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Dernier message par Lange128 le 05 août 2022  »
Bonjour @Lange128 !

Suite assez amusante.
Koen est toujours à l'affût pour voir les attributs qui se présentent à sa vue lorsque leurs propriétaires sont sur scène.
Suite de bizutage sans méchanceté, ce qui tranche par rapport à certains bizutages plus que dégradant!
Koen semble être en manque, il n'a pas joui depuis une bonne journée. Salira-t-il ses draps durant la nuit?

Merci Daniel pour cette suite et le bon moment de lecture que j'ai passé!

Je t'embrasse!
Philou



Bonjour @Philou0033 et merci pour ton commentaire.

Oui, Koen est toujours à l’affût et il a de la chance d’avoir un auteur qui lui permet d’assouvir sa passion dans presque tous les épisodes. J’ai eu de la peine à trouver quelque chose qui ne serait pas trop invraisemblable. Heureusement que cette société d’étudiants a des traditions qui permettent la réciprocité et qui sont, comme tu le dis, sans méchanceté et pas dégradantes. Ce n’est pas mon but d’infliger à mes personnages des choses que je n’aime pas.

Koen est effectivement en manque, à son âge une éjaculation journalière est le minimum syndical et j’ai été cruel avec lui en la refusant. La nature a heureusement prévu une alternative et on verra s’il salira ses draps au début de la prochaine suite.

Je te souhaite déjà un bon week-end, pas trop chaud, et je t’embrasse.
Daniel
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Gay / Re : Au camp scout (Ado - gay) (reprise Docti)
« Dernier message par Philou0033 le 05 août 2022  »
Nous sommes tous les quatre à table. Je vois que papa est perdu dans ses pensées. Je suis certain qu’il ne sait pas trop par où commencer. Il y a tellement de chose à faire. Je pense que je vais rompre le silence qui s’est installé depuis déjà cinq minutes. Je me lance :

Moi : « Papa, je pense que nous devons nous parler, ce n’est pas en restant silencieux que ça va changer la donne !

Pap : Heu … Phil, tu as raison. Je suis perdu, je ne vous cache pas que toutes sortes de pensées me passent par la tête. Il y a tout d’abord votre maman qui est à l’hôpital, il faut faire les courses, il faut s’organiser pour les visites, puis le reste soit la nouvelle année, je ne sais plus quoi d’autre encore.

Moi : Il faut qu’on se ressaisisse tous. J’ai besoin qu’on parle plus entre nous. Puis nous ne devons pas rester comme ça à nous quatre, il est important de voir du monde. Et peut-être l’un ou l’autre d’entre nous qui a besoin de soutient. Papa, tu es exténué, je suis certain que tu n’as pas beaucoup fermé l’œil de la nuit !

Pap : Tu es vraiment perspicace Phil, tu as raison. Bon, bougeons-nous. Anne tu veux bien faire les courses avec Jean comme nous l’avions prévu ?

Ann : Oui, pas de souci.

Pap : Phil tu t’occupes de la lessive ?

Moi : La machine tourne déjà. Je vais faire l’inventaire de ce qui risque de manquer dans les prochains jours et je vais mettre la cuisine en ordre.

Ann : Après les courses le vais faire la salle de bain à fond.

Jea : Je vais aider Anne et Phil et puis il y a bien quelque chose d’autre à faire. Papa, toi tu t’occupes de prévoir des fleurs pour maman.

Pap : Oui Jean, c’est super, tu as raison, je vais prévoir des fleurs pour maman. Jean, je sens que tu n’es pas bien pour le moment, si tu veux tu viens me parler !

Jea : Merci Papa, j’ai déjà pu avoir du réconfort auprès de mon grand frère cette nuit.

Je vois que Jean a des larmes qui sont prêtes à couler sur ses joues. Je ne sais plus quoi faire, je pense qu’il faut changer de conversation. Je dis alors :

Moi : Je pense que nous devrions prévoir ce que nous devons faire chacun afin de nous arranger pour les horaires, soit de visite à Maman, soit pour nos activités et nos rendez-vous divers, semaine après semaine.

Pap : Tu as raison Phil. Si chacun pouvait voir ce qu’il peut faire ou compte faire et préparer ça pour ce soir.

Ann : Très bonne idée.

Jea : Oui, je vais voir ce que je vais faire avec Amandine pour savoir quel jour je mange chez elle ou ici à la maison.

Moi : Je pense que nous devrions nous organiser pour recevoir nos amis à tour de rôle pour éviter d’être trop nombreux. Puis on verra au fur et à mesure des jours et des semaines.

Pap : Super. Bon je vais devoir y aller, j’ai un rendez-vous avec un client. Je serai de retour vers treize heures.

Ann : Nous allons gérer Papa, tu peux partir sans crainte.

Pap : Merci les enfants, je sais que je peux compter sur vous ! »

Papa quitte la maison. Je commence déjà à laver la vaisselle du petit déjeuner. Puis je range et lave la cuisine. Anne prépare la liste des courses avec Jean. Ils s’en vont, je poursuis ma tâche dans la cuisine et me décide ensuite à donner un coup de balai dans le salon et la salle à manger. Bref je m’occupe un peu du ménage.

Le téléphone sonne, je décroche. C’est Ben, je suis si heureux de l’entendre. Il me demande comment ça va pour moi et le reste de la famille. Il me dit que sa maman, Arlette, veut savoir si nous allons passer le réveillon de nouvel an chez eux. Je ne sais pas quoi dire. Ben me passe alors Arlette. Je lui explique que je suis seul et que je vais donc en parler en famille lors du dîner. Elle insiste pour que nous acceptions. Puis c’est Ben qui reprend le cornet et qui me signale qu’il passera l’après-midi avec moi. Je suis content de le voir, j’ai envie d’être dans ses bras et je suppose qu’il s’en doute.

Voilà Anne et Jean qui reviennent d’avoir fait les achats pour les prochains repas. Anne me remercie d’avoir nettoyé la cuisine, elle se rend compte que le reste du rez-de-chaussée est rangé. Je lui donne un coup de main pour préparer le repas. Jean me signale que la machine à laver est terminée et qu’il a mis pendre le linge au fond du garage.

Je pense que nous avons chacun pris nos responsabilités. Chacun sait ce qu’il a à faire et sait aussi donner un coup de main à l’un ou l’autre pour le bien de tous.

Je me sens un peu troublé par tout ce qui se passe. Je décide de téléphoner à Marie. Je lui explique dans les grandes lignes ce qui s’est passé. Elle est chagrinée pour maman. Elle me dit qu’elle va passer cet après-midi près de moi. Je la remercie. Une fois la communication terminée, je me dis qu’il faut prévenir les grands-parents. C’est à papa à le faire, ce midi je lui en parle.

Le repas est presque prêt et la maison est rangée. Je dresse la table avec Jean pour le dîner alors que notre sœur téléphone à André. J’en profite pour demander à Jean comment il se sent, en ajoutant que je suis là pour lui s’il a besoin de parler. Jean me répond que ça va aller, que le plus dur est passé car nous sommes ensemble en famille. Il se demande s’il ne va pas inviter Amandine cet après-midi ! Je pense que c’est une très bonne chose. J’ai l’impression que nous allons avoir chacun notre chéri en visite.

Papa rentre de son rendez-vous professionnel. Il est content de voir que la maison est en ordre et que nous allons pouvoir passer à table. C’est ce que nous faisons dans les minutes qui suivent. C’est le moment de parler à papa et de lui dire qu’il faudrait avertir mamy et papy de l’accident et de l’hospitalisation de maman. Je suggère à papa d’aller les trouver plutôt que faire cette annonce par téléphone. Je crains que mes grands-parents soient troublés par ce qu’il s’est passé et que de vive voix c’est plus facile pour trouver les mots mais aussi de voir leur réaction. Papa et Anne abondent dans mon sens. Jean ajoute que c’est en effet préférable. Papa comprend très bien et décide d’aller rendre visite à nos grands-parents en fin d’après-midi.

Papa débarrasse la table avec Jean. Je commence la vaisselle en demandant à Anne de profiter d’un moment pour se reposer dans un fauteuil au salon. Je me suis rendu compte qu’elle avait les yeux de plus en plus cernés. Je suis certain qu’elle n’a pas beaucoup dormi cette nuit. Elle me fait un large sourire et va s’y reposer. Nous faisons la vaisselle à trois : c’est d’ailleurs l’occasion de parler « entre hommes » !

C’est vers quatorze heures que la sonnette d’entrée retentit. Je vais ouvrir et c’est ma chère amie Marie qui est là. Je la laisse entrer. Je suis tellement ravi de la voir. Je la prends dans mes bras et la remercie d’être passée me voir. Nous allons dans ma chambre pour être tranquilles en vue de parler.

C’est chaque fois un immense bonheur que de bavarder avec elle. Elle a l’art de me laisser la parole, de me donner une réponse ou même de laisser un blanc, comme une respiration dans notre conversation. Nous conversons de maman et de l’impact de cet accident sur la vie de la famille mais aussi du trouble qu’il a provoqué, tant pour moi que pour les autres. Je lui parle aussi de Jean, en lui disant qu’il a fait pipi au lit deux nuits de suite. Je lui demande de garder ça pour elle de peur de le froisser, d’autant plus que je lui avais certifier que cela resterait entre lui et moi ! Marie a bien compris. Elle me dit encore que si cela devait encore durer plusieurs nuits, qu’il faudrait convaincre Jean de nous en informer pour qu'il puisse consulter un spécialiste. Précisément, j’y pensais et j’en ai donc la confirmation.

Je suis étonné de ne pas avoir pleuré en parlant avec Marie. Elle m’en fait la remarque, elle sait que souvent les larmes coulent quand j’évoque avec elle mes soucis. Bref, je pense que maman n’ayant pas été en danger vital, c’est ça qui m’a très fort rassuré.

Je demande à Marie comment va Isabelle. Elle me dit qu’elle va bien et qu’elle est partie trois jours chez sa grand-mère qui, elle au contraire n’est pas très bien pour le moment. Marie me propose de nous revoir après le réveillon de nouvel an pour dîner ou souper tous ensemble. J’approuve évidemment. Cela devrait se passer chez elle, Henriette, sa maman, lui demandait justement de prendre de mes nouvelles sachant qu’elle devait passer à la maison.

Alors que nous discutons, on frappe à la porte de ma chambre. Je dis « entrez ». C’est Ben qui ouvre et qui entre. Il vient vers moi et me prend dans ses bras. Il m’embrasse ensuite à pleine bouche. Après ce baiser il salue Marie et lui fait la bise. Nous parlons à trois de ce qui s’est passé. Bien entendu, Marie invite Ben à se joindre à nous pour le repas qu’elle compte mettre sur pied.

Je suis très heureux d’avoir mon Ben et Marie, ma confidente, auprès de moi. Je propose que nous descendions pour prendre une collation. Nous sommes surpris Marie et moi de voir qu’Amandine et André soient là eux aussi ! Le café passe dans le percolateur, du lait chauffe pour celui qui veut un cacao chaud et deux tartes trônent sur la table. Je reconnais la tarte au riz, elle a été apportée par André, elle vient de la pâtisserie située au coin de sa rue. L’autre tarte aux cerises a été apportée par Amandine. Papa apporte les tasses et s’occupe de mettre le café dans le thermos.

Nous nous installons autour de la table, nous pouvons voir que chacun de nous affiche un beau sourire. C’est important de retrouver un peu de calme et de « zénitude » dans la maison. Nos compagnon et compagnes y sont pour quelque chose, mais aussi mon amie de cœur. Je sens aussi que papa semble moins stressé. Il sait maintenant que nous allons traverser cette période avec volonté et remplie de bonnes ondes positives !
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Gay / Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Dernier message par Philou0033 le 05 août 2022  »
Bonjour @Lange128 !

Suite assez amusante.
Koen est toujours à l'affût pour voir les attributs qui se présentent à sa vue lorsque leurs propriétaires sont sur scène.
Suite de bizutage sans méchanceté, ce qui tranche par rapport à certains bizutages plus que dégradant!
Koen semble être en manque, il n'a pas joui depuis une bonne journée. Salira-t-il ses draps durant la nuit?

Merci Daniel pour cette suite et le bon moment de lecture que j'ai passé!

Je t'embrasse!
Philou
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Gay / Re : Deux cousins - Deuxième partie : Peace and Love
« Dernier message par Lange128 le 04 août 2022  »
Chapitre 14 - Voyage en Allemagne (11)

Lundi 5 octobre 1964, Heidelberg

Les quatre amis, toujours sur la scène avec les pantalons et les slips sur les talons, se regardaient, indécis. Sacha finit par questionner le président :

— Avons-nous bien compris ? Devons-nous pisser dans la chope ?
— Tu as bien compris, fit Dieter en riant. Ce ne devrait pas être trop difficile après ce que vous avez bu.

Sacha haussa les épaules, mit la chope en dessous de son pénis décalotté et se soulagea, imité par son frère. Koen les regarda.

— Hé, mon grand ! s’exclama Frédéric, tu dois faire la même chose.
— Une minute, attends qu’ils aient fini.

Les chopes des jumeaux furent bientôt remplies aux deux tiers, exactement la même quantité.

— Intéressant, dit Koen, je n’avais jamais pensé à mettre en corrélation la longueur de la bite et le volume de l’urine contenue dans la vessie. Je pourrais y ajouter le volume de l’éjaculat.
— Et l’âge du capitaine Achab, fit Frédéric.
— Oui, bien que je ne voie pas le rapport.

Le prépuce de Frédéric avait repris sa place habituelle, Koen le repoussa derrière la couronne du gland, puis ils se soulagèrent dans leurs chopes. Celle de Frédéric était moins remplie que celle de son ami.

— C’est parce que ma bite est plus petite que la tienne que j’ai moins pissé ? demanda le Suisse.
— Non, c’est parce que tu as bu du vin. Les prémisses n’étaient pas les mêmes pour l’expérience.

Les étudiants applaudirent et les reculottèrent. Dieter reprit la parole :

— Vous avez brillamment passé les épreuves.
— Il ne faut pas boire l’urine maintenant ? demanda Vania.
— Tu le ferais ?
— Je préfère des boissons plus appétissantes, mais lorsque nous serons comédiens, le metteur en scène pourrait nous le demander.
— Je pense qu’il n’oserait même pas vous faire d’abord pisser sur une scène de théâtre. Cela choquerait le public.
— Dans vingt ans, peut-être, dit Sacha.
— Non, chez nous, l’humiliation a des limites. Allez me vider ces chopes aux toilettes et attendez derrière la porte, nous devons délibérer.

Les invités sortirent, passant devant les serveuses hilares, agglutinées dans le couloir.

— Tu penses la même chose que moi ? demanda Vania à Sacha.
— Oui, les serveuses pouvaient nous voir pisser par le trou de la serrure.
— Tiens, dit Koen, vous n’êtes plus télépathes ?
— C’était pour que tu puisses profiter de nos pensées.

Ils vidèrent les chopes dans l’urinoir. En ressortant, ils les posèrent sur le plateau d’une serveuse, Koen crut bon d’ajouter :

— Il faudra les laver avant de les remplir.
— Oui, nous savons, répondit-elle en riant. Toujours un plaisir d’assister à cette initiation, même si nous n’y sommes pas officiellement invitées.

Ils attendirent quelques minutes derrière la porte.

— Vous pensez qu’ils parlent de nos bites ? suggéra Koen.
— Ils parlent certainement de nous, dit Frédéric, mais n’oublie pas que la majorité sont des hétérosexuels, ils ne doivent pas s’intéresser particulièrement à ta bite.
— Pourtant, je la trouve belle.
— Mais oui, mon grand, elle est superbe, ta bite. Sinon je t’aurais plaqué depuis longtemps.

Dieter ouvrit la porte, les fit entrer et monter à nouveau sur la scène. Il expliqua :

— Nous avons décidé à l’unanimité de vous nommer membres passifs de la société. Cela ne vous donne aucun droit, sinon celui de payer une cotisation et également la casquette et le ruban que je vais vous remettre. Vous pouvez aussi les rendre à la fin et renoncer.
— Frédéric se chargera de les payer, dit Koen.

Dieter passa les rubans autour de la poitrine des nouveaux membres et leur posa le couvre-chef sur le chef, avant de leur faire l’accolade.

— Afin de prouver que personne n’est supérieur aux autres, dit-il ensuite, tous les étudiants présents vont trinquer avec vous après avoir aussi trempé leurs couilles dans la bière. Cela devrait faire plaisir à Koen qui va enfin pouvoir mater les bites des autres.
— Vous le faites rien que pour moi ?
— Non, c’est la tradition pour accueillir les nouveaux membres.

Les serveuses avaient apporté de nouvelles chopes sur un plateau, ils en prirent chacun une. Dieter montra l’exemple : il trempa ses organes dans la bière après que Lothar lui eut baissé pantalon et slip et trinqua avec les nouveaux membres passifs, avant de boire une gorgée. Lothar remonta le sous-vêtement sans sécher son contenu.

— Frau Müller se demandera si tu as pissé dans ta culotte, fit Koen.
— Je lui ai expliqué, elle sait à quoi s’attendre après nos beuveries. Elle m’a même demandé si elle pouvait y assister.
— Vous avez accepté ?
— C’est notre mère à tous, on pouvait bien faire une exception. Un jour, nous serons peut-être obligés d’accepter les femmes.
— Et que deviendra cette tradition ?
— Les hommes pourront toujours le faire devant des femmes, le contraire serait plus délicat. Ce qui est sûr, c’est que je ne serai plus président le jour où cela arrivera. Je laisse à mes successeurs cette tâche délicate.
— Elles pourraient tremper le clitoris dans la bière, dit Koen, c’est un organe beaucoup plus gros qu’on ne le pense d’habitude.
— Tu t’intéresses aussi aux organes génitaux féminins ? s’étonna Frédéric.
— Je suis bien obligé. Cela fera partie du programme de mes études.

Les autres étudiants défilèrent sur la scène, déculottés par Lothar.

— Je pourrais le faire moi-même, proposa Koen.
— Ne te mêle pas de changer les traditions, dit Frédéric, ils y tiennent.

La soirée ne se termina pas trop tard, à 23 heures. Les étudiants devaient se rendre aux cours le lendemain et ils avaient passablement bu. Ils quittèrent cependant sagement le local et rentèrent chez eux ou dans leurs pensions. Koen et Frédéric se retrouvèrent seuls dans leur chambre.

— Elle t’a plu cette soirée ? demanda Frédéric à Koen qui lavait son pénis turgescent après avoir pissé dans le lavabo, le slip baissé au ras des fesses.
— Oui, c’était instructif. J’aurais aimé avoir plus de temps pour noter les caractéristiques de leurs queues.
— Sois déjà content de les avoir vues.
— C’est normal pour eux d’être à poil sous la douche, à la pension ou après le sport.
— Comme dans notre école. Je suis mort de fatigue, je me couche tout de suite.
— Tu ne veux pas m’enculer ? s’étonna Koen. Mon cul ne fait plus bander ?
— C’est interdit, c’est toi qui a voulu faire l’expérience demain, pas moi.
— Je sais, mais on ne le dira pas au Prof. Dr. med. Schirrmacher.
— Les prémisses pour l’expérience ne seraient pas les mêmes que pour les jumeaux. C’est un certain Prof. Dr. med. Koen Maertens qui me l’a dit.
— Je pourrais aller leur demander s’ils se branlent malgré l’interdiction.
— Laisse-les dormir et couche-toi. Bonne nuit !
— Bonne nuit.

Koen regretta l’époque où il avait eu ses premières pollutions nocturnes, il aurait pu dire que ce n’était pas de sa faute si le drap était taché. Il s’endormit en pensant qu’il en aurait probablement une puisqu’il n’avait pas éjaculé pendant une journée entière, il ne manquerait pas de contrôler la propreté du drap à son réveil.
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Gay / Re : Re : Au camp scout (Ado - gay) (reprise Docti)
« Dernier message par Philou0033 le 04 août 2022  »
Bonjour @Philou0033
Quelle merveilleuse entente entre les trois enfants de la famille. Le papa peut compter sur eux car il est débordé par son travail et les conséquences de l'accident au cours duquel la maman a été blessée.
Chacun prend une partie des taches a accomplir pour que la vie dans le maison se poursuive tant bien que mal.
Phil et Jean ont une belle complicité, ils veillent l'un sur l'autre.
Merci Philou pour cette belle suite.
Je t’embrasse
Philippe

Bonjour @Bouffondelalune !
Merci pour ton com !

Tu as une nouvelle fois bien résumé cette suite.
La famille de Phil est très unie et le fait que la maman soit hospitalisée suite à l'accident, cela a encore renforcé les liens. Les trois enfants de la famille font tout pour que le papa puisse vaquer à ses occupations professionnelles mais aussi pour qu'il puisse se retourner et agir pour le bien de tous.
Comme tu le soulignes, les deux garçons font attention l'un à l'autre.

Merci Philippe de suivre le récit et de laisser un commentaire si régulièrement!

Je t'embrasse!
Philou
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