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Messages - Lange128

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091

Le Capitaine demanda à Maël : « As-tu peur d’exécuter cette mission ? »

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Si c'est la Covid, j'espère qu'elle ne sera pas plus méchante que cette que j'ai eue : trois jours d'état style grippal et puis attendre la fin de la quarantaine.
L'avantage, après l'avoir eu, c'est d'être immunisé pour un trimestre... mieux qu'avec le vaccin !

Soigne toi bien et fait nous un tas de suites ;D

Bizoux  :-* :-* :-*

Merci @fablelionsilencieux pour ton commentaire.

Oui, c’est bien la Covid, le test PCR l’a confirmé. Les symptômes sont modérés jusqu’à présent et ma fièvre a déjà baissé. Il y a quand même un côté imprévisible dans cette maladie, avec ses multiples variants et sous-variants, parce que nous ne la connaissons pas, contrairement à la grippe et aux rhumes que nous avons déjà souvent eus.

Je ne sais pas où je l’ai attrapée, au théâtre je continuais à porter un masque FFP2. Dans un train, un restaurant, un magasin ? Si c’est le cas, ce variant semble très contagieux et je crains que beaucoup de monde ne soit affecté cet été.

J’espère retrouver rapidement mes goûts (celui de l’écriture et celui de savourer des aliments).

Bisous.
Daniel

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Bonsoir @Philou0033 et merci pour cette suite.

La nuit ne pouvait que commencer par une union charnelle entre Phil et Ben mais aussi entre Christine et Denis. Les parents sont tolérants et préfèrent que les jeunes gens fassent l’amour à la maison, même s’il y a quelques gémissements qui troublent la quiétude nocturne.

Dans mon récit « Deux cousins », j’ai imaginé que les Belges parlaient à Koen en néerlandais, je ne me suis pas trompé puisque Phil révise son cours de cette langue. En plus mes personnages étaient cheminots, ils devaient donc parler cette langue s’ils étaient en contact avec les clients.

Les scouts logeront dans un camp militaire pour leur trek dans les Fagnes, j’imagine que le confort sera assez sommaire, pas de chambres avec douches individuelles…

Je t’embrasse.
Daniel

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090

« Heureusement, je n’aimerais pas baiser une IA. » dit Mehdi pour détendre l’atmosphère.

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089

« Les voies des IA sont impénétrables puisque ce sont nos nouvelles déesses. »

PS Je pense avoir attrapé la Covid avec cette énieme vague (à donner le mal de mer), confirmation après-demain avec les résultats d'un test PCR. Je ne sais pas dans quelle mesure je pourrais écrire, peut-être encore plus si je suis en isolation et que je ne peux pas sortir.

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088

« Et vous, Capitaine Macha, savez-vous pourquoi l’IA a pris cette décision ? » demanda Maël.

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Bonjour @Lange128 !

Suite amusante.

Discussion concernant l'envie de dépuceler Denis. Mais pas évident avec ses collègues dans la même chambre!
Koen est bien embarrassé car il bande presque lorsqu'il doit passé au massage. Il se défait de son linge et bande carrément. Le masseur n'y prête aucune attention disant à Koen qu'il en a déjà vu plus qu'à son tour, alors une de plus ou une de moins.
Après le massage, Koen se branle dans la salle de repos sous le drap et la couverture. Il laisse des traces bien entendu.
Frédéric lui de son côté s'est endormi sans se branler. En ce qui concerne les Belges, ils dorment fatigués de leur voyage.

Denis acceptera-t-il de se faire "dépuceler" par les deux garçons?

Merci Daniel pour les traits d'humour toujours présent dans ton récit!

Je t'embrasse!
Philou

Bonjour @Philou0033 et merci pour ton commentaire.

L’idée de l’auberge de jeunesse est bonne car elle permettra une branlette collective, elle l’est moins car elle empêche les relations bi- ou trilatérales. Une absence prolongée des trois garçons pourrait paraître suspecte aux autres. Il serait préférable que Denis vienne en Suisse plus tard, il me faudra encore trouver ce qu’ils pourraient faire d’autre ou trouver un lieu original pour ce dépucelage. L’initiation est un thème qui revient très souvent dans mes récits.

Ces bains sont le seul endroit que je connaisse où les massages se font nus, sans que le corps soit couvert et en public pour le premier (en excluant bien sûr les massages érotiques). Je ne sais pas s’il exact que beaucoup d’hommes aient des érections pendant les massages, cela ne m’est jamais arrivé, mais je n’ai plus vingt ans.

Cependant, dans la salle de repos, cela pourrait-être autobiographique… dans ce lieu ou un autre du même genre.

Je t’embrasse.
Daniel

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Réponse très logique du capitaine, qui m'a toutefois rappelé un argument courant au siècle dernier quand quelque chose avait été mal fait : C'est l'ordinateur !

Merci @bech pour ton commentaire.

C’est exact, j’ai commencé à programmer des ordinateurs professionnellement en 1981 et un utilisateur m’écrivait en commençant ses lettres par : « L’ordinateur a fait une erreur. », lettres écrites à la machine à écrire. C’était évidemment moi qui avais fait une erreur de programmation.

Au début, il y avait quand même une fascination pour l’ordinateur, je me rappelle que ce même utilisateur avait calculé manuellement un chiffre d’après les listes et microfiches fournies et qu’il l’avait ensuite saisi et imprimé  (avec une imprimante à chaîne ?) car cela faisait plus sérieux pour présenter aux chefs (pas encore de PowerPoint à cette époque).

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087

« Je te rappelle que c’est l’IA qui a pris cette décision. Tu devrais lui demander, mais, contrairement à ce que suggère son nom, une IA est bête et je doute qu’elle te réponde si elle n’a pas été programmée pour le faire. »

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Chapitre 14 - Voyage en Allemagne (3)

Dimanche 4 octobre 1964, Baden-Baden

Frédéric dit à Koen :

— En tant que futur médecin, tu devrais connaître l’importance de l’hygiène. Tu mets des capotes pour baiser même si tu te laves la bite tous les matins.

Ils se rendirent dans la salle suivante, accompagnés de Denis. C’était un bain de vapeur. Ils posèrent les alèses sur des gradins de marbre avant de s’asseoir. Ils restèrent un quart d’heure, puis encore cinq minutes à côté où la température était plus élevée.

— Tu as déjà couché avec un garçon ? demanda soudain Koen à Denis.
— Non, pourquoi me poses-tu cette question ?
— Je pensais que… nous pourrions te dépuceler.
— Je te rappelle que nous sommes à l’auberge de jeunesse et que Denis est avec ses collègues, fit Frédéric. Ce sera difficile de s’isoler. Et Denis peut avoir une autre conception de l’amour que toi et préférer faire sa première fois avec un petit ami plutôt qu’avec des inconnus.
— Ce n’était qu’une proposition, dit Koen, je pensais ainsi faire une bonne action, comme lorsque j’étais scout autrefois.
— Je vais y réfléchir, dit Denis. Vous m’êtes sympathiques et vous devez être très expérimentés.
— Tu pourrais aussi venir nous trouver en Suisse un week-end avec tes billets de train gratuits, ajouta Koen. Les wagons-lits sont très confortables et je fais toujours des rencontres intéressantes.
— Je n’ai droit qu’aux couchettes… J’ai très mal dormi la nuit passée.
— Vous vous êtes branlés dans le compartiment ?
— Je me suis branlé, je ne sais pas pour les autres.
— Ne leur demande pas, s’il te plaît, fit Frédéric, ils n’apprécieraient peut-être pas ta curiosité.

Dans les salles suivantes, il y avait des bassins d’eau thermale. La plus grande, au centre des bains et accessible par les deux côtés, était surmontée d’une coupole.

— On se croirait dans des thermes romains, dit Frédéric, on pourrait y croiser Alix et Enak à poil.
— Je me souviens, tu m’en avais parlé, dit Koen. Tu as oublié de me montrer les albums. Ils sont gays ?
— Officiellement non, c’est une BD pour les enfants.
— Je pense que dans les thermes romains il y avait des statues d’hommes nus, dit Denis, ici ce ne sont que des femmes.

Un des bassins était peu profond et avait des remous.

— Dis, Koen, demanda Frédéric, on peut s’asseoir sur la buse ? C’est bon pour les couilles ?
— Essaie, cela m’intéresse de voir si ça te fait bander.

Frédéric s’assit sur la buse, il n’aima pas la sensation sur ses testicules et ne resta pas longtemps. Koen essaya à son tour et trouva que cela stimulait agréablement l’anus. Ils retournèrent vers l’entrée, ne se plongèrent pas dans le bassin d’eau froide et prirent une douche. À ce moment-là, les deux jumeaux entrèrent, accompagnés de leur tante. Elle ne parut pas surprise de les voir.

— C’est un lieu incontournable à Baden-Baden, dit-elle. Je viens chaque fois avec mes neveux depuis qu’ils ont l’âge d’entrer.
— Cela doit être intéressant pour vous, dit Koen, vous avez pu suivre ainsi leur développement d’une année à l’autre. Savez-vous que leur pénis est aussi de la même longueur en érection ?
— Non, je ne le savais pas, mais cela ne m’étonne pas. Et vous, comment le savez-vous ? Ils vous l’ont dit ?
— Il veut devenir médecin, docteur es pénis, fit Frédéric, c’est pour cela qu’il s’y intéresse.
— Je comprends que vous n’ayez pas de secrets entre vous. Sacha et Vania m’ont dit qu’ils vous accompagnaient à Heidelberg chez un célèbre professeur. Il va certainement les examiner partout.
— Certainement, dit Koen.
— Nous devons continuer notre visite, dit Frédéric, il y a encore un massage et je vois qu’on nous attend.
— Je vous laisse, dit la tante, je vous reverrai demain à la gare.

Elle s’éloigna avec ses neveux hilares. Frédéric renonça à faire une remarque à son ami, c’était inutile.

Le deuxième massage se déroulait dans des petites pièces à l’étage supérieur. Koen se retrouva seul avec le masseur, un homme d’une trentaine d’années, blond et musclé. Il se présenta, il s’appelait Helmut. Il demanda à Koen de lui donner le linge qui lui couvrait ses parties honteuses et de se coucher ensuite sur la table de massage, sur le dos. Le Néerlandais hésita et dit :

— Je crois que je vais renoncer au massage.
— Pourquoi ? Vous n’avez pas aimé le premier avec les brosses et le savon ? Celui-ci est plus agréable, avec une crème hydratante.
— Justement, je crains que ce soit trop agréable.

Koen sentait son membre à moitié dressé sous le linge. Helmut vit la bosse et rit :

— Pour ça ? J’ai vu plus de bites bandées que vous n’en verrez dans toute votre vie, une de plus ou de moins ne fera pas grande différence.
— Je ne suis pas sûr au sujet du nombre de bites que je verrai dans ma vie.
— Et cela ne durera que cinq minutes, pas le temps de juter.

Koen finit par donner le linge, le masseur le posa sur la table et Koen se coucha dessus. Il bandait. Helmut ne fit aucun commentaire et se garda de trop approcher ses mains du membre érigé. C’est presque à regret que Koen se tourna ensuite sur le ventre pour se faire enduire les fesses de crème.

— C’est fini, dit Helmut, vous pourrez vous soulager à la station suivante, mais soyez discret.

Cette station était un local de repos. Une employée fit entrer Koen, lui demanda de se coucher sur un lit, sourit en voyant sa bite toujours turgescente et le borda avec un drap et une couverture. Koen regarda les autres lits, occupés par les Belges. La plupart s’étaient endormis, fatigués par le voyage en wagons-couchettes.

Une demi-heure plus tard, il sortit de la salle, retrouva Frédéric et lui dit :

— Ça va mieux ! La tension devenait trop forte.
— Tu t’es branlé ?
— Bien sûr, pas toi ?
— Non, je me suis endormi. C’était agréable ?
— Très agréable. C’est ennuyeux, j’ai laissé du sperme sur le drap. J’espère qu’ils ne le verront pas, je l’ai plié pour cacher l’endroit souillé. C’est de leur faute, c’est le masseur qui m’a dit de me branler.
— Tu bandais ?
— Bien sûr, pas toi ?

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086

Maël ne fut pas surpris, il s’y attendait. Il demanda quand même : « Pourquoi moi ? Je suis le plus jeune et le moins expérimenté. »

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085

Après avoir donné des indications techniques concernant l’accès à la zone à explorer, le Capitaine dit : « Natacha conduira le véhicule et ce sera Maël qui essaiera d’entrer dans la structure, seul. »

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Bonjour @Philou0033 et merci pour cette suite.

Phil rêve à la mer et à des plages de sable fin. Endroit paradisiaque pour s’aimer dans les dunes. On sait que tu apprécies particulièrement ces lieux, surtout s’ils sont naturistes (ce que je comprends, même si je suis plus attiré par le nord que le sud).

Phil indique à son frère où est la réserve de préservatifs, elle doit être bien remplie.

Phil arrive chez Ben mouillé ce qui est une bonne excuse pour aller à la salle de bain et ne pas attendre le soir pour se masturber en trois minutes, presque de l’éjaculation précoce, mais c’est compréhensible après une semaine d’abstinence.

Je te souhaite déjà un très bon week-end.
Je t’embrasse.
Daniel

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Bonjour @Lange128 !

Le capitaine a-t-il tout dit ou alors cache-t-il quelque chose?
Une porte qui est difficile à trouver, bien entendu presque impossible à ouvrir. Est-elle dotée d'une sorte inintelligence artificielle capable de détecter qui peut prétendre de la franchir?
Il y a encore beaucoup de questions sans réponse.
On peut comprendre que Maël soit interloqué!

Merci Daniel pour ces suites.
Je te souhaite déjà, ainsi qu'aux lecteurs, un très bon week-end.

Je t'embrasse!
Philou

Bonjour @Philou0033 et merci pour ton commentaire.

Il reste encore beaucoup de questions sans réponse, on en saura un peu plus petit à petit, encore neuf mois pour avoir la réponse à toutes les questions, sauf une que je laisserai ouverte.

Comme je l’ai dit dans une réponse précédente, le récit pourra encore évoluer par rapport à ce que je prévois à présent, les commentaires me donnent parfois de nouvelles idées.

Sans trop dévoiler la suite, il est cependant probable que la porte s’ouvrira, sinon j’aurais de la peine à raconter quelque chose d’intéressant en restant à l’intérieur du vaisseau.

Je te souhaite aussi un très bon week-end, ainsi qu’à mes autres lecteurs.
Je t’embrasse.
Daniel

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084 

Maël eut à nouveau le sentiment que le Capitaine mentait et qu’il en savait beaucoup plus qu’il ne voulait ou pouvait le dire.

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