Bonjour Invité

Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - Philou0033

Pages: [1] 2 3 ... 123
1
Gay / Re : Re : Au camp scout (Ado - gay) (reprise Docti)
« le: Aujourd'hui à 09:42 am »
Bonjour @Philou0033
Très belle suite. Décidément les parents sont très ouverts. Les deux couples peuvent s'aimer sans difficulté dans leurs chambres à la maison. Il est effectivement plus sain de s'aimer dans de bonnes conditions que de s'aimer n'importe où au risque de subir une attaque que ce soit homophobe ou autre d'ailleurs.
Pour le séjour dans les Fagnes, les jeunes dormirons dans un baraquement du camp militaire d'Esenborn.
J'ai passé un mois dans ce camp lors de mon service militaire, j'en garde un très bon souvenir.
Bien entendu ils ne seront pas dans un hôtel 3 étoiles, ce sont des chambres style dortoirs équipées de six à dix lits métalliques. Les douches sont communes bien entendu.
J'ai hâte de lire la suite et de découvrir leur séjour dans les Fagnes.
Merci Philou pour cette suite.
Je t'embrasse
Philippe

Bonjour @Bouffondelalune !
Merci pour ton com !

Très beau résumé de la suite.
Comme tu le dis si bien, c'est important que les jeunes puissent avoir des relations sexuelles dans les meilleures conditions.
Un camp militaire reste toujours assez spartiate.
J'ai aussi passé une semaine à Elsenborn, très bons souvenirs  aussi, de plus c'était en hiver je peux dire que ça caillait!

Merci Philippe de suivre le récit et de laisser un commentaire à chaque fois!

Je t'embrasse!
Philou

2
Bonsoir @Philou0033 et merci pour cette suite.

La nuit ne pouvait que commencer par une union charnelle entre Phil et Ben mais aussi entre Christine et Denis. Les parents sont tolérants et préfèrent que les jeunes gens fassent l’amour à la maison, même s’il y a quelques gémissements qui troublent la quiétude nocturne.

Dans mon récit « Deux cousins », j’ai imaginé que les Belges parlaient à Koen en néerlandais, je ne me suis pas trompé puisque Phil révise son cours de cette langue. En plus mes personnages étaient cheminots, ils devaient donc parler cette langue s’ils étaient en contact avec les clients.

Les scouts logeront dans un camp militaire pour leur trek dans les Fagnes, j’imagine que le confort sera assez sommaire, pas de chambres avec douches individuelles…

Je t’embrasse.
Daniel

Bonsoir @Lange128 !
Merci pour ton com !

Comme tu le soulignes dans ton commentaire, les parents préfèrent que les jeunes fassent l'amour à la maison que de les savoir dans des endroits inappropriés! Je pense que c'est une réaction de bon sens et à la fois de confiance.

Oui Phil et Ben suivent des cours de néerlandais dans leur cursus et ils pourraient donc se débrouiller dans la langue de Vondel ! 
Bien entendu Koen et les belges de ton récit pourraient très bien discuter dans cette langue. Laisse ton imagination aller où elle veut, c'est ça l'esprit littéraire libre!

Effectivement l'équipe des scouts JER logera dans le camp militaire d'Elsenborn où elle sera reçue dans des dortoirs de huit à dix lits. Bien entendu ce sera douches communes, comme tu le penses!

Merci Daniel de suivre le récit et de laisser à chaque fois un commentaire!

Je t'embrasse!
Philou

3
Le souper se passe comme à chaque fois dans une ambiance conviviale. Nous discutons de pas mal de choses. Denis donne souvent son avis et il argumente bien ! Christine a elle aussi du bagou, elle ne se laisse pas faire, quand elle a raison, elle le dit haut et fort. J’aime bien cette atmosphère où chacun peut dire ce qu’il pense et où il est écouté et parfois repris pour un jugement erroné ou autre. Cette liberté d’esprit et de pensée est finalement une excellente chose et cela resserre les liens dans la famille. Il faut dire que c’est un peu comme ça aussi chez moi, avec mes parents et mes frère et sœur !

Nous restons en famille pour regarder une émission de variétés à la télévision. C’est un moment qu’Arlette aime, car elle apprécie la chanson française et les chanteurs des sixties. Nous nous décidons, Ben et moi, après avoir souhaité une bonne nuit aux membres de la famille, d’aller nous coucher. Nous nous retrouvons donc dans la chambre de Ben. Nous nous dévêtons et entrons nus dans le lit après avoir fait un brin de toilette en passant par la salle de bain.

Nous nous embrassons à pleine bouche en nous caressant. Il est évident que ça réveille popol et qu’il est une nouvelle fois dressé comme un mât de cocagne. Bien sûr celui de Ben a pris les mêmes proportions que le mien. Nous appliquons quelques mouvements de va et vient sur le bâton d’amour de notre chéri. Puis je vois que Ben se penche pour prendre le flacon de gel dans le tiroir de sa table de nuit. Je sais donc ce que mon amoureux veut faire, il veut que nous nous aimions.

Je laisse alors tout le loisir à Ben d’apprêter l’orifice de ma grotte. Il sent que je suis prêt et il enduit également son boute-joie de gel. Il le présente à l’entrée de ma caverne et doucement il fait pénétrer le gland et toute sa verge au fond de mon trou d’amour. Ben fait alors des allers et retours dans mon fondement, me procurant ainsi de superbes sensations. Je râle de plaisir. La respiration de Ben se fait de plus en plus rapide. Il varie le rythme et l’intensité des mouvements de pénétration. Quel joie de sentir l’objet de mes désirs dans ma grotte. Je suis comme dans un autre monde, sur une étoile où le bonheur est omniprésent ! Ben va arriver au point de non-retour, il poursuit sa chevauchée sur ma croupe et dans un dernier élan, déverse sa semence dans mon réceptacle anal. Ben se retire en me susurrant à l’oreille : « Je t’aime ».

Je lui réponds bien entendu que je l’aime aussi. C’est à mon tour de m’occuper de sa rondelle. Je prends donc le gel et j’enduis l’entrée de cet aven d’amour en le préparant délicatement. Je sais que c’est maintenant le moment d’honorer mon chéri et de lui faire l’amour. Je présente mon vit devant l’entrée si accueillante de sa caverne. Le gel fait son effet et je glisse mon dard dans l’étui préparé. Mes valseuses viennent frapper le périnée de Ben à chaque mouvement, je fais l’amour tendrement à mon amant, pas de brusquerie, tout en finesse. Il nous faut savourer ce moment précieux où nos deux corps ne font plus qu’un. J’entends que Ben râle de plus en plus fort. Moi de mon côté je ne suis pas en reste, j’ai la respiration qui s’accélère et j’émets des râles de plaisir moi aussi. Je sais que nous sommes sur notre planète et que ce moment particulier sera un très bon souvenir pour nous deux. Je sens bien que je ne vais plus pouvoir tenir longtemps. Je sens déjà que mon bas ventre se réchauffe de plus en plus, je vais bientôt arriver à l’orgasme. Il ne faut pas une minute de plus pour que je laisse mon élixir de vie se déverser dans les entrailles de mon amoureux ! Je m’affale alors à côté de mon chéri en lui disant : « Je t’aime ».

Nous restons ainsi un long moment, heureux et ivres de bonheur, la tête remplie de bons souvenirs de ce divin corps à corps. Nous essuyions les dernières traces de sperme laissées sur nos corps et sur les draps. Nous nous enlaçons en nous regardant l’un l’autre. Je plante mon regard dans les yeux couleur océan de mon Ben d’amour. Sa tignasse blonde est étalée sur son oreiller. Nous lisons chacun dans le regard de l’autre, pas besoin de parler, nous sommes sur la même longueur d’onde, toujours un peu sur notre planète. Ben remet alors les couvertures sur nous. Nous restons collés l’un à l’autre, pour rejoindre le pays des rêves.

Nous nous réveillons après avoir dormis comme des loirs. Nous nous embrassons à pleine bouche. Il va être temps de quitter le lit bien chaud pour rejoindre les autres pour le petit-déjeuner. Un passage par la salle de bain s’impose. Une bonne douche nous fait les plus grand bien.

Nous entrons dans la salle à manger où le reste de la famille de Ben est déjà installé. Nous faisons le tour de la table en donnant une bise à chacun. Une fois que nous sommes assis et Arlette nous demande :

Arl : « Alors les garçons, vous avez bien dormis ?

Ben : Oui maman, merci, nous avons passé une excellente nuit.

Arl : Vous m’en voyez ravie.

Yve : Je suis heureux de l’apprendre. Nous aussi, nous avons bien dormis, après que les gémissements furent arrêtés !

Ben et moi nous nous sommes mis à rougir, nous laissant sans voix. Christine et Denis se sont mis à rire en nous voyant !

Arl : Vous pouvez rire, mais nous avons aussi entendu certains « cris » venant de ta chambre ma chère fille !

Chr : Heu … heu, je …

Yve : Le principal que vous soyez heureux mes enfants.

Arl : Puis je préfère que vous vous aimiez dans de bonnes conditions que de le faire n’importe où au risque d’avoir des soucis !

Ben : Merci Maman, merci Papa !

Arl : De rien mon fils.

Chr : Je ne sais que vous dire, peut-être merci d’être aussi ouverts que vous l’êtes !

Yve : Merci Christine. Vous savez les enfants, et Phil le sait aussi, ses parents tout comme nous, sommes toujours attentifs à nos enfants et leurs souhaitent le meilleurs même au point de vue sexuel !

Moi : Merci Yves, je le sais très bien. Nous vous aimons aussi pour ça !

Arl : Bon, mangeons avant que le café ne refroidisse dans vos tasses ! »

Nous éclatons tous de rire. Nous sommes maintenant détendus et nous parlons de tout et de rien. J’aime bien cette atmosphère lors des petits-déjeuners, cela montre bien l’entente qui règne entre tous les membres de la famille ; c’est comme chez moi, à la maison !

Le reste de la matinée se passe à revoir mon cours de Néerlandais, car j’ai un examen lundi, le dernier par ailleurs. Oui nous arrivons à la fin de la session d’examens. Les vacances approchent à grands pas !

Il est quatorze heures, nous sommes Ben et moi déposés par Arlette près du local. Nous rejoignons Gaby et Alex qui arrivent eux aussi. Nous montons dans notre local au deuxième étage. M-A est déjà présent avec un paquet de feuilles sur la table devant lui. Raph, Philippe et Chris sont assis et attendaient que nous soyons tous là. Nous nous saluons comme de coutume.

M-A nous explique ce qu’il a prévu pour le trek dans les Fagnes. Nous logerons au camp militaire d’Elsenborn. Il nous remet un dépliant explicatif sur ce camp militaire, les activités éventuelles que nous pourrions faire. C’est évidemment en fonction des conditions climatiques. Il y a aussi une liste des choses à ne pas oublier, car elles sont importantes pour la réussite de cette sortie.

Nous revenons également sur les prochaines activités qui sont envisagées, telles qu’une participation à deux journées avec les sections lors du camp de Pâques, soit les louveteaux et les scouts éclaireurs. Cela nous permettra de nous familiariser avec les staffs et les jeunes animés.

Il est temps de rejoindre les animateurs des sections pour la répétition des chants de la messe de Noël, soit la messe de minuit ! Nous répétons donc : Les anges dans nos campagnes, Minuit Chrétien, …etc. L’Abbé est super content de l’ensemble vocal ainsi mis sur pied. Il nous propose de nous retrouver de temps à autre pour chanter ensemble pour certaines occasions. Je trouve que c’est un excellente idée, d’ailleurs tous sont partants !

A l’issue de cette réunion et de cette répétition, c’est papa qui vient nous rechercher. Il dépose Ben chez lui. Bien entendu Yves demande que papa vienne prendre un verre avant de rentrer. Cela nous laisse encore une bonne demi-heure pour être ensemble. Nous en profitons pour raconter ce que nous avons comme projets pour la suite de l’année JER. Il est temps de partir, nous nous embrassons. Nous nous donnons rendez-vous pour la messe de minuit.

4
Bonjour @Philou0033
Phil rêve de plage de sable fin et d'océan où lui et Ben se baladent.
M-A propose que les membres de l'équipe se retrouvent pour une petite réunion l'après-midi, pour préparer le week-end dans les Fagnes et répéter quelques chants pour Noël.
Jean demande à Phil des capotes car il a envie de faire l'amour avec sa chérie. Phil accepte bien entendu.
Phil se rend chez Ben avec son vélo et subi une averse de pluie qui le mouille de la tête au pieds. En arrivant chez Ben c'est toute la famille qui éclate de rire. Une bonne douche bien chaude partagée avec son Ben d'amour va le revigorer.
L'apéritif est le bienvenu, une bonne trappiste de Rochefort fait l'unanimité.
Merci Philou pour cette suite.
Je t'embrasse
Philippe

Bonsoir @Bouffondelalune !
Merci pour ton com !

Très beau résumé comme à ton habitude!
Oui Jean et Phil s'entendent bien et Jean ose demander des capotes à son grand frère.
Phil a subi les affres du temps humide qui règne au plat pays de Belgique, il est trempé après son trajet en vélo pour rejoindre son Ben d'amour. Raison des éclats de rire de la famille de Ben!
Une bonne douche pour le plus grand plaisir des deux garçons.
Tu me connais bien Philippe, il y a de la trappiste à l'apéro!

Merci Philippe de suivre le récit et de laisser un commentaire à chaque fois!

Je t'embrasse!
Philou

5
Le samedi soir, chez Philippe, l'oncle Pierre projette des diapos parmi lesquelles celles des vacances en Vendée. Philippe revoit donc Jean, mais ne craque pas, et Ber reste juste à coté de lui sans rien faire. Ils en rediscutent une fois dans la chambre.

Le lendemain, passage chez les scouts où une initiation à l'escalade est prévue dans l'après midi. Ils apprennent qu'il passeront 3 jours dans les Fagnes ou vacances de noël. Marc Antoine signale qu'il faudra des scouts pour animer la messe de noël. Tous sont volontaires.

Les moniteurs les emmènent pour l'escalade. Au départ, il y a des explications et une démonstration du rôle de celui du dessous lorsque quelqu'un monte. Puis, c'est à leur tour de grimper.

Au retour au local scout, Marc Antoine est très content du résultat et leur demande ce qui a été bénéfique pour eux suite à cette escalade.
Comme réponse, il y a la cohésion du groupe qu'ils ont construit et la confiance qu'ils s'accordent mutuellement.

Ensuite, il y a le passage de St Nicolas avec des distributions de cadeaux et friandises aux louveteaux et éventuellement des bonbons pour leurs frères et sœurs. Finalement aux endroits où St Nicolas passe, ça fait 2 fois des cadeaux.

Comme à la fin de l'après midi le groupe semble déçu de se séparer, Ben pense à les inviter tous au repas du soir pour manger des spaghettis. Ses parents sont d'accord et les parents des autres aussi.

Après le repas, assez arrosé, sauf pour les conducteurs, il y a une soirée de chants. Gabriel et Christophe restent pour la nuit, les autres sont ramenés par Marc-Antoine et Luc.

Le Week-end suivant Ben va voir Phil chez lui le vendredi après les cours. Mais ils se séparent le samedi après midi, chacun voulant faire des révisions.

Le mercredi, Phil va au cours de judo pour se changer les idées, et le soir, Jean lui demande des préservatifs (en étant gêné de le faire).

Le vendredi, avant d'aller chez Ben, il reçoit un appel téléphonique de Marc-Antoine qui veut les voir pendant 2 heures le lendemain. Puis, il va chez Ben à vélo pendant une grasse averse et y arrive tellement trempé que ça fait rire tout le monde. Du coup, il commence par prendre une douche à la quelle "Ben tout sec" se joint. Puis ils aident la mère à préparer le repas lorsque le père arrive et propose des bières de Rochefort (ça m'aura appris qu'il y a une ville de ce nom en Belgique).

Je ne peux pas te souhaiter bon week-end puisqu'il est fini.

Bonjour Bech,
Merci pour ton com !

Beau résumé des suites précédentes.
Le fait de faire de la varappe renforce encore la cohésion de l'équipe JER. L'entente entre les jeunes est au beau fixe, ils sont déçus de devoir se quitter. Ben propose à tous les membres de l'équipe de venir manger des spaghettis à la maison. Cette soirée se termine par des chants.

Jean souhaite aimer Amandine et ose à demi-mot demander des préservatifs à Phil. Bien entendu que ce dernier accepte d'en passer à son petit frère.

Oui il existe bien une ville au nom de ROCHEFORT en Belgique. C'est là, dans l'Abbaye Trappiste du même nom qu'est fabriquée le bière (4 sortes de trappistes).

Merci Bech de suivre le récit et de le commenter!
Bonne journée et bonne semaine!

Je t'embrasse!
Philou

6
Bonjour @Lange128 !

Suite amusante.

Discussion concernant l'envie de dépuceler Denis. Mais pas évident avec ses collègues dans la même chambre!
Koen est bien embarrassé car il bande presque lorsqu'il doit passé au massage. Il se défait de son linge et bande carrément. Le masseur n'y prête aucune attention disant à Koen qu'il en a déjà vu plus qu'à son tour, alors une de plus ou une de moins.
Après le massage, Koen se branle dans la salle de repos sous le drap et la couverture. Il laisse des traces bien entendu.
Frédéric lui de son côté s'est endormi sans se branler. En ce qui concerne les Belges, ils dorment fatigués de leur voyage.

Denis acceptera-t-il de se faire "dépuceler" par les deux garçons?

Merci Daniel pour les traits d'humour toujours présent dans ton récit!

Je t'embrasse!
Philou

7
Bonjour @Philou0033 et merci pour cette suite.

Phil rêve à la mer et à des plages de sable fin. Endroit paradisiaque pour s’aimer dans les dunes. On sait que tu apprécies particulièrement ces lieux, surtout s’ils sont naturistes (ce que je comprends, même si je suis plus attiré par le nord que le sud).

Phil indique à son frère où est la réserve de préservatifs, elle doit être bien remplie.

Phil arrive chez Ben mouillé ce qui est une bonne excuse pour aller à la salle de bain et ne pas attendre le soir pour se masturber en trois minutes, presque de l’éjaculation précoce, mais c’est compréhensible après une semaine d’abstinence.

Je te souhaite déjà un très bon week-end.
Je t’embrasse.
Daniel

Bonjour @Lange128 !
Merci pour ton com !

Oui Phil (tout comme l'auteur) rêve de mer de plages de sable fin où s'étendre nu pour s'aimer dans des endroits discrets! Que ce soit au nord au au sud, c'est la même chose, c'est toujours aussi agréable!

Phil partage sa "réserve" de capotes avec son frère. C'est ça l'entente fraternelle.

Phil essuie une pluie qui le transperce de la tête au pieds. A-t-il voulu prendre une douche avant l'heure pour être sous le jet chaud et bienvenu en compagnie de son chéri pour ainsi pouvoir se procurer un plaisir sensuel
partagé!

Que je le comprends, tout comme ta pointe d'humour mon cher Daniel!

Merci à toi de suivre le récit et de laisser un commentaire à chaque fois!

Très bon week-end à toi également.

Je t'embrasse!
Philou

8
Bonjour @Lange128 !

Le capitaine a-t-il tout dit ou alors cache-t-il quelque chose?
Une porte qui est difficile à trouver, bien entendu presque impossible à ouvrir. Est-elle dotée d'une sorte inintelligence artificielle capable de détecter qui peut prétendre de la franchir?
Il y a encore beaucoup de questions sans réponse.
On peut comprendre que Maël soit interloqué!

Merci Daniel pour ces suites.
Je te souhaite déjà, ainsi qu'aux lecteurs, un très bon week-end.

Je t'embrasse!
Philou

9
Pour le reste de la semaine c’est études, révisions, études, révisions, …etc. Ce n’est que ce vendredi après-midi, que je suis enfin tranquille à la maison, que je parviens à décompresser un peu. Je suis seul et me couche au-dessus de mon lit. Je sais que je vais retrouver mon Ben d’amour dans quelques heures. Je m’assoupis alors en ayant le visage de Ben en tête. Je vois donc mon ange blond aux yeux bleus qui est face à moi. Nous sommes sur une plage de sable fin, nus, le soleil luit de ses plus beaux rayons et nous sommes seuls face à la mer. La mer, bleue océan, éclate de mille feux sous l’effet des rayons de l’astre de lumière. C’est comme dans la chanson « La Mer » de Charles Trenet : « La mer Qu'on voit danser le long des golfes clairs A des reflets d'argent La mer Des reflets changeants Sous la pluie La mer Au ciel d'été confond Ses blancs moutons Avec les anges si purs La mer bergère d'azur Infinie. » Puis je suis sorti de ce rêve enchanteur par la sonnerie du téléphone !

Moi : « Allo !

M-A : Bonjour Phil, c’est Marc-Antoine. Je ne te dérange pas ?

Moi : Bonjour M-A, non, je t’écoute !

M-A : Je sais que vous êtes tous en session d’examens, mais je propose que nous nous retrouvions deux heures demain après-midi pour une réunion de préparation au sujet de notre sortie dans les Fagnes et une petite répétition des chants de la messe de minuit avec l’Abbé !

Moi : Pour moi, c’est faisable. Je loge chez Ben ce soir et je suis certain qu’il dira « oui » lui aussi !

M-A : Je vais téléphoner chez lui de toute façon. Pour ce qui est des autres : Gaby, Chris et Alex c’est OK pour eux.

Moi : Super. Dis, faut-il apporter que quelque chose ?

M-A : Non, je pense que l’aumônier aura préparé du thé.

Moi : Je vais apporter quelques gâteaux secs en guise de quatre-heure !

M-A : Parfait Phil, je te reconnais bien là !

Moi : On ne change pas une équipe qui gagne !

M-A : Et avec humour en plus !

Moi : Pour une fois que je décompresse depuis le début de la semaine !

M-A : Bon, on se voit demain alors !

Moi : OK, je serai là avec Ben pour quatorze heures ! Bonne soirée M-A.

M-A : Super. Bonne soirée à vous deux !

Moi : Merci ! »

Je raccroche le combiné. Je regarde l’heure, il est bientôt seize heures, Jean va revenir de l’école. Je vais à la cuisine et je prépare un bon cacao chaud. Je vais à la réserve et je prends des gâteaux secs que je mets dans un petit panier en osier. Je dresse la table avec les bols pour boire le cacao. J’ai à peine terminé que j’entends la porte d’entrée qui s’ouvre. Je vais directement dans la hall et j’accueille mon frérot.

Moi : « Bonjour Jean.

Jea : Bonjour Phil.

Moi : Quand tu te seras débarrassé de ta veste, viens me rejoindre dans la cuisine.

Jea : OK, j’arrive !

Jean dépose sa veste au vestiaire et passe par la toilette et ensuite me rejoint.

Jea : Oh frérot tu as préparé le goûter, c’est super sympa.

Moi : Oui Jean, c’est pour te remercier d’être si avenant avec moi. C’est à mon tour de prendre soin de toi de temps en temps !

Jea : Merci grand frère, tu sais que tu comptes beaucoup pour moi et je sais que je compte pour toi !

Moi : Oui petit frère, je sais que tu m’aimes et que tu es attentif à Ben et moi. Alors je te souhaite le meilleur avec Amandine. »

Nous papotons ensuite en parlant de nos études, des profs et des élèves de nos classes respectives. Puis je regarde l’heure, il est déjà seize heures quarante. Il va être temps que je fasse mon sac pour aller chez Ben. Nous rangeons la vaisselle et remettons la cuisine en ordre. Je prends deux paquets de gâteaux secs pour demain. Je demande ensuite à Jean de passer par ma chambre.

Je termine mon sac lorsque Jean entre dans mon antre. Je lui donne alors quelques préservatifs. Je lui montre aussi où est ma réserve et l’autorise à s’y servir en cas de besoin. Les yeux de mon jeune frère s’illuminent, il me remercie en m’enlaçant. Je ne lui répète pas les consignes, il sait très bien qu’il doit être attentif à sa partenaire, à sa chérie Amandine. Je lui fait un clin d’œil et je redescends au rez-de-chaussée lorsque maman rentre.

Je salue mon chère mère en l’embrassant et la mets au courant de la petite réunion d’équipe de demain après-midi. Je lui dis aussi qu’il reste du cacao dans la cafetière, soit ce qui reste après notre goûter entre frères. Maman me sourit, elle est heureuse de savoir que nous nous entendons très bien entre nous. Je lui souhaite une bonne soirée et lui annonce que je serai de retour demain en fin d’après-midi.

J’arrive chez Ben, je suis à vélo et viens juste de me faire arroser par une grosse averse de pluie. Inutile de dire que je suis trempé. Je sonne et c’est bien entendu Ben qui vient m’ouvrir. Il me voit et éclate de rire. Cela ne fait pas un pli, les éclats de rire de mon chéri ont eu pour effet d’alerter Arlette qui arrive dans le hall d’entrée. Elle aussi s’esclaffe de rire en mettant sa main devant la bouche, comme pour s’excuser de sa réaction.

Arl : « Oh Phil tu es bien trempé.

Moi : Heu, j’ai pris une bonne douche !

Ben (tout en riant) : C’est ça, tu sais une douche ce n’est pas habillé qu’on la prend !

Moi : Oui, fous-toi de moi.

Arl : Mais c’est amusant Phil : bon ne reste pas comme ça, tu vas prendre froid.

Ben : Bonjour mon chéri mouillé !

Moi : Bonjour mon Ben au sec !

Arl : Allez les garçons, trêve de plaisanterie, va vite prendre une douche Phil.

Moi : Oui, je crois que c’est le mieux à faire.

Je monte avec Ben à l’étage et je me rends directement vers la salle de bain. Bien entendu, je croise Christine qui elle aussi pouffe de rire. Elle se doute bien que c’est à cause de la pluie que je suis dans cet état. Je pénètre dans la salle d’eau et me déshabille. J’entre dans la douche et laisse couler l’eau bien chaude pour me réchauffer. C’est vrai que je commençais à avoir un peu froid.

J’entends qu’on ouvre la porte, je me retourne et je vois mon Ben d’amour, nu comme un ver. Il vient me retrouver sous le jet dans la douche. Il s’approche de moi et vient déposer un baiser sur mes lèvres. Nous nous embrassons à pleine bouche. Je suis si heureux d’être avec mon chéri. Bien entendu nos phallus ne restent pas tranquilles, ils se sont dressés tels des mâts de cocagne, pointant vers le ciel.

Nos protubérances sont collées l’une à l’autre. Nous nous frottons, nous nous caressons et puis ma main enserre les deux pénis pour les masturber de concert. Il ne nous faut pas trois minutes pour enfin ressentir toutes la pression augmenter, pour enfin jouir, libérer nos semences mélangées. Nos bouches ne se sont presque pas décollées l’une de l’autre. Nos langues sont à nouveau en contact pour notre plus grand plaisir.

Nous nous lavons mutuellement. J’aime voir l’eau couler sur la tignasse blonde de mon ange aux yeux bleus. Nous rinçons la douche pour effacer toute trace de notre jouissance. Nous nous séchons avant de nous rhabiller dans la chambre de Ben. Heureusement que nous faisons la même taille, comme ça mon chéri peut me prêter de quoi me vêtir.

Nous descendons rejoindre le reste de la famille au rez-de-chaussée. Nous allons dans la cuisine auprès d’Arlette. Elle ne nous demande pas pourquoi nous avons pris autant de temps pour une simple douche ; elle suppose bien que nous en avons profité pour nous cajoler !

Nous demandons ce que nous pouvons faire pour l’aider à préparer le souper. Elle nous dit que c’est un macaroni - jambon qui est prévu au menu. Elle demande à Ben de râper le fromage, soit un morceau de gruyère et un autre d’emmenthal. Elle me demande de couper les deux tranches de jambon en dés. Elle s’occupe de faire le roux pour la béchamel.

Après avoir terminé ce petit travail culinaire, nous rejoignons Christine et Denis qui sont au salon, occupés à regarder la télévision. Christine me demande si ça va mieux après avoir pris une bonne douche. Je lui réponds que je me sens bien plus en forme. Denis nous explique qu’il est arrivé lorsque qu’il avait cessé de pleuvoir. Il est donc au courant de l’état dans lequel je me suis présenté chez Arlette et Yves. En parlant d’Yves, nous entendons que la porte d’entrée s’ouvre et trente secondes plus tard nous voyons le père de famille entrer dans la pièce où nous nous trouvons !

Nous nous levons pour lui faire la bise. Comme c’est vendredi soir, il nous propose de prendre l’apéritif : il nous suggère une bière trappiste de Rochefort de huit degrés. Nous acceptons bien volontiers. Christine va dans la cuisine et s’occupe de découper un bloc de fromage d’abbaye en dés, pour accompagner la trappiste.

Elle nous rejoint. Nous sommes tous assis avec un verre de bière à la main. Nous trinquons à la famille et aux futures vacances de Noël. Nous parlons ensuite de nos cours et des examens que nous devons passer. Nous parlons aussi de la réunion du lendemain ainsi que de la virée dans les Fagnes qui sera prévue entre les deux fêtes.

10
Gay / Re : Stances : Rêver...
« le: 22 juin 2022  »
Bonjour @Louklouk !

Oui "rêver", quelle belle chose, encore faut-il que le rêve soit "doux" et que Morphée parvienne en douceur et délicatesse enlacer le dormeur en puissance, pour qu'il trouve le sommeil et que finalement l'aube soit alors source d'un nouveau jour où la vie reprend ses droits !

Merci pour ce poème "Stances" !

Je t'embrasse!
Philou

11
Bonjour @Philou0033
Les deux garçons savent qu'il doivent être focus pour les examens de fin de premier trimestre. Il en va de leur avenir.
Phil n'oublie pas qu'il doit aussi être en bonne forme physique pour la session d'examens. Il va faire un peu de judo question d'être au top.
Jean et Phil s'entendent de mieux en mieux. Jean explique son désarroi quand il s'est aperçu qu'il n'était pas en possession d'un perservatif pour faire l'amour à Amandine. Phil le rassure et le donne accès à l'objet tant convoité.
Merci Philou pour cette suite.
Je t’embrasse
Philippe

Bonjour @Bouffondelalune !
Merci pour ton com !

Beau résumé. Oui les deux garçons savent rester sérieux et se donne à fond pour réussir leurs études.
Phil a bien raison de faire du judo, cela lui permet de faire une activité physique mais aussi de se vider un moment la tête.
Phil et Jean s'entendent très bien, Jean demande à son grand frère s'il ne peut pas lui procurer des capotes pour qu'il puisse aimer Amandine.

Merci Philippe de suivre le récit et de laisser à chaque fois un commentaire.

Je t'embrasse!
Philou

12
Gay / Re : Re : Le secret. (Ado - gay)
« le: 22 juin 2022  »
Bonjour @Philou0033
Il fallait s'y attendre, ce n'est pas évident pour Dimitri de raconter sa mésaventure vécue la veille à la sortie de la piscine.
Le père du garçon se rend compte de l'état de son fils et ensuite c'est la lecture de la déposition faite au bureau de police qui jette le trouble,le père apprend donc que son fils est gay!
La réaction homophobe du père de Dimitri n'annonce rien de bon pour ce dernier. Il faut espèrer que la maman pourra contrebalancer les réactions du père.
Merci Philou pour cette suite.
Je t'embrasse
Philippe

Bonjour @Bouffondelalune !
Merci pour ton com !

Effectivement Dimitri redoute la réaction de son père. Cela ne se fait pas attendre, après le repas et suite à la lecture de la déclaration faite au policier, il apprend que son fils est gay et qu'il a subi une attaque homophobe. Le père gifle alors son fils et l'injurie copieusement avec des termes homophobes.
Loïc apprend le lendemain ce qui s'est passé avec le père de Dimi.

Comme tu le dis, la maman parviendra-t-elle à canaliser les réactions de son mari envers Dimi?

Merci Philippe de suivre le récit et de laisser un commentaire à chaque fois!

Je t'embrasse
Philou

13
Bonjour @Philou0033 et merci pour cette suite.

La douceur de la mousse au chocolat va-t-elle compenser l’absence de l’être aimé ? De courte durée, il est vrai, mais, à cette époque, pas question de s’envoyer des messages toutes les cinq minutes. C’était mieux pour la réussite des études.

Jean a des soucis car il n’a pas de capotes pour aimer sa dulcinée, risque évidemment plus important que deux garçons qui s’aiment, peu probable d’avoir des enfants, même si les spermes se mêlent. Il y a évidemment d’autres risques qui justifient l’utilisation de préservatifs. En ce temps-là, on ne connaissait pas encore le sida et Ben et Phil étaient fidèles (contrairement aux personnages de mes récits…), mais rien n'empêche de faire de la prévention.

Je t’embrasse.
Daniel

Bonjour @Lange128 !
Merci pour ton com !

Le chocolat est une douceur qui donne chaud au corps et au cœur! Bien entendu il ne compense pas l'absence de l'être aimé, mais il l'atténue!

Les deux garçons sont très appliqués car ils veulent absolument réussir leurs études.

Jean souhaite faire l'amour avec sa dulcinée, mais il n'a pas de condom à disposition. Il en parle avec Phil qui lui en est dépositaire.

Bien entendu qu'à cette époque on ne parle pas encore de sida, mais il y a les MST qui sont souvent oubliées et qui apportent leur lot de problèmes. Bien sûr que si les deux partenaires sont fidèles, ils peuvent alors s'en passer.

Tu as raison, même dans nos récits nous devons faire passer un message comme quoi il est important d'être "couvert" de ce bout de latex!

Merci Daniel de suivre le récit et de laisser un commentaire à chaque fois !

Je t'embrasse!
Philou

14
Ce samedi matin il pleut. Nous décidons alors d’aller nous baigner. En route vers la piscine du « Longchamps ». C’est en faisant attention de ne pas nous montrer trop proches que nous nous amusons dans l’eau. Nous nageons quand même un peu, question de se bouger les fesses !

Le repas de midi est pris en famille. Bien entendu nous sommes moins expressifs, sachant que nous allons nous quitter après le dessert. Ah le dessert, je vois que maman a prévu une mousse au chocolat. Elle a mis la mousse dans des verrines avec un pointe de crème chantilly par-dessus, le tout saupoudré de pépites de chocolat noir. Quel délice !

C’est Yves qui vient reprendre Ben car il pleut toujours. Les deux papas discutent dix minutes et c’est donc le moment de se dire au-revoir ! Nous nous embrassons à pleine bouche. Ben est sur le pas de la porte et il me dit : « Je t’aime. » Je lui réponds : « Je t’aime aussi Ben. »

Je sais que nous nous retrouverons fin de semaine chez Ben. Il faut absolument que nous réussissions nos études secondaires pour pouvoir entamer l’enseignement supérieur. Il sera temps de chercher une fac ou une école supérieure au printemps prochain.

Je revois donc mes cours durant tout l’après-midi. Je m’attarde sur les cours d’anglais et de physique. La soirée se passe devant la télévision, devant un très bon film « Le Bon, la Brute et le Truand » de Sergio Leone, film qui est sorti en mille neuf cent soixante-six. Ce sont surtout les images ainsi que la musique que j’aime dans ce film, sans oublier la tension qui règne tout au long de l’histoire. C’est donc un super moment cinéma sur petit écran !

Déjà dimanche, papa revient de la boulangerie avec les pistolets et les croissants. Ça sent bon le café frais du matin ! Je suis avec mes parents, les autres dorment toujours. Pour ma part je suis du matin point de vue études, je suis bien réveillé et plus attentif. Je revois mes cours de science, soit chimie et biologie ; j’ai déjà revu la physique la veille.

C’est Jean qui vient me prévenir que le dîner va être servi et que papa m’attend pour prendre l’apéro. Je descends avec Jean rejoindre le reste de la famille. En arrivant dans le salon, je vois qu’Amandine est là, elle est arrivée dans le courant de la matinée, pour le plus grand plaisir de Jean. Nous nous faisons la bise. Elle me demande comment va Ben, je lui réponds donc qu’il est chez lui et qu’il étudie lui aussi ses cours en vue de la session d’examens !

Pour l’apéro, j’opte pour de la limonade, il faut que j’aie les idées claires pour poursuivre mes révisions. Jean et Amandine sont collés l’un à l’autre, Anne et André se tiennent eux par la main. Je suis très heureux pour ma sœur et mon frère, ils forment deux beaux couples. Bien entendu j’aurais aimé que Ben soit là lui aussi, mais nous avons décidé de donner la priorité à nos études. De toute manière nous aurons encore beaucoup d’occasions pour nous retrouver tous ensemble, ne fût-ce que pour les fêtes de fin d’année.

Un repas de dimanche toujours aussi délicieux. Nous commençons par un potage aux potirons, suivi d’un poulet basquaise avec du riz comme accompagnement. Comme dessert, nous avons le choix entre différents fruits, tels qu’oranges, pommes et poires. C’est évidemment une source de vitamines qui va me permettre de rester en forme et de braver les intempéries qui s’annoncent, sans tomber malade.

Je remonte ensuite dans ma chambre et je poursuis mes révisions. J’en ai encore pour deux heures à tout casser ! Je termine vers quinze heures quarante, soit bien plus tôt que ce que j’avais prévu. Je rejoins la famille qui est au salon. La télévision diffuse une émission de variétés. C’est d’ailleurs Adamo qui chante pour le moment. Il va être temps de goûter et je demande à maman ce qu’elle a prévu. Elle me dit qu’elle a fait un gâteau quatre-quarts et qu’elle s’occupe de le couper en parts égales pour tous les membres de la famille qui sont présents. Maman me dit de rester avec les autres car elle sait s’en occuper toute seule.

C’est sans compter sur l’envie pour Anne de se rendre utile, elle va dans la cuisine et elle prend l’initiative de faire passer le café et de préparer du cacao chaud pour ceux qui en veulent. Le moment consacré au goûter est une pause dans le courant de l’après-midi dominical. C’est une habitude prise depuis des années pour que nous soyons tous réunis pour passer un agréable moment de partage, avant de songer au lendemain et à la nouvelle semaine qui se dessine.

Finalement c’est à vingt et une heures que je rentre dans mon lit après une bonne douche. Je repense à mon amour, à mon chéri. Je pense que lui aussi va bientôt aller se coucher pour être en forme le lendemain. Je ne peux m’empêcher de penser à Ben et mon sexe prend bien entendu de l’ampleur. Je pose alors ma main sur ce membre qui ne demande qu’une chose c’est qu’on s’occupe de lui. Je me masturbe alors doucement profitant de ce moment particulier pour me procurer un doux plaisir tant désiré. Je jouis sur mon ventre et bien sûr j’essuie les traces de semence qui le macule avec un mouchoir en papier que je prends dans le tiroir de ma table de nuit. Je sais que dans quelques minutes je vais m’endormir et me retrouver dans les bras de Morphée, avec l’image de mon Ben d’amour en tête !

Ce début de semaine se passe au mieux. Les révisions vont bon train. Je pense que je suis prêt pour passer cette session d’examens. Bien entendu je vais devoir revoir le cours relatif à chaque examen, la veille de celui-ci. J’attends avec impatience la fin de ces contrôles de connaissance.

Nous sommes mercredi fin d’après-midi, je suis à jour et je décide d’aller au cours de judo. Je prépare mon sac de sport. Je suis heureux de bouger et faire autre chose pour évacuer le stress. Tony est heureux de me revoir. Il me demande comment ça va et si je suis prêt pour les examens. Je lui réponds que ça va et que je suis venu me défouler pour me vider l’esprit en vue d’être au top pour la session.

L’entraînement me permet de passer un bon moment autrement que devant mes livres et mes cahiers. Je travaille sur le tatami avec Valentin, c’est très positif. Puis Timothée nous montre deux nouvelles prises, ou disons plus tôt un enchaînement de prises. C’est super surtout pour ceux qui font de la compétition. Après une heure et demie à pratiquer le judo et une bonne douche, je rentre à la maison, fatigué mais heureux de m’être dépensé physiquement.

Nous passons à table. Ce soir nous mangeons des raviolis avec du pain. Je suis rassasié. Je débarrasse la table et je rejoins Jean dans sa chambre. Nous discutons de tout et de rien. Puis Jean me regarde et semble vouloir quelque chose. Il veut probablement me dire quelque chose et je vois bien qu’il hésite. Je ne vais pas le laisser comme ça sans rien lui dire, alors je lui demande :

Moi : « Dis frérot, je sens que tu veux me dire quelque chose et que tu n’oses pas !

Jea : Je te reconnais bien là, tu es observateur. Oui voulais te demander…

Moi : Oui, quoi ?

Jea : Tu ne vas pas de foutre de moi ?

Moi : Non petit frère, je suis tout ouïe !

Jea : Je me demandais si tu ne pouvais me passer des …heu … des capotes !

Moi : Oh là, mon frère grandi, il a bien changé. Mais oui tu peux me demander des préservatifs.

Jea : Oh super Phil, la dernière fois qu’Amandine est venue, nous avions envie de nous aimer mais nous n’avions pas de capote !

Moi : C’est bien Jean, mais il faut que vous soyez sûr de vous. Puis sais-tu si ta chérie prend la pilule ?

Jea : Oui elle me l’a confirmé. Puis nous en avons envie, ça devient comme une obsession pour nous deux.

Moi : Je suis heureux pour vous. Je ne dirai rien à nos parents, mais faite attention à vous.

Jea : Oui Phil, tu sais, je teins très fort à Amandine, je ne veux en aucun cas la brusquer ou lui faire du mal !

Moi : C’est très bien Don Juan !

Jea : Désolé Phil, mais j’aime les filles.

Moi : Je le sais bien frangin, chacun sa vie.

Jea : Tu sais Phil, je suis fier de toi car tu mérites d’être heureux même avec un garçon !

Moi : Merci Jean.

Jea : Tu es vraiment heureux avec Ben ?

Moi : Oh oui, c’est magique avec lui. Puis nous nous aimons si fort !

Jea : Je le vois et je le sens. Tu as bien changé toi aussi.  Tu es nettement plus sûr de toi !

Moi : C’est gentil ce que tu me dis.

Jea : Allez Phil, bonne « mer… » pour tes examens.

Moi : Toi aussi, bonne « mer… » !

Je quitte la chambre de mon frère. Je sens bien qu’il est heureux avec Amandine. Je trouve qu’il a vite mûri. Je sais qu’il craignait pour moi, qu’il était à l’affût des moindres problèmes pour me soutenir. C’est peut-être pour cette raison qu’il a si vite grandi. Ce que je ressens avec mon frère, c’est un grand amour fraternel. C’est un sentiment très fort. Puis je sais qu’il apprécie Ben. Je vois que la vie nous souris, tant pour la famille que pour Ben et moi !

15
Gay / Re : Re : Le secret. (Ado - gay)
« le: 20 juin 2022  »
Bonjour @Philou0033 et merci pour cette suite.

Les choses ne s’arrangent pas pour le narrateur puisque son père a lu la déposition et a découvert que son fils est gay. C’est une nouvelle agression, le père semble aussi homophobe que les gars de la piscine.

J’ai trouvé la vidéo de Simon et Garfunkel sur YouTube, remastérisée. Je l’ai mise dans celles « à regarder plus tard », tout en écoutant « The Sound of Silence », chanson magnifique. Merci de nous rappeler ces souvenirs du temps passé, nostalgie…

Je t’embrasse
Daniel

Bonsoir @Lange128 !
Merci pour ton com !

Effectivement les choses ne s'arrangent pas pour Dimitri. Son père découvre la copie de sa déposition à la police et de même que son fils est gay.
Tout laisse supposer que le père est homophobe!

J'ai toujours adoré "Simon & Garfunkel", j'ai passé des heures à les écouter et à les faire découvrir aux scouts que je véhiculais lors de week-end de troupe!

Merci Daniel de suivre le récit et de laisser à chaque fois un commentaire!

Voici une autre chanson à écouter:  https://youtu.be/6JUbFj0BIc4  (The Boxer)

Je t'embrasse!
Philou

Pages: [1] 2 3 ... 123